lundi 19 novembre 2018

Les pelouses de Dieppe


39 commentaires:

  1. Les grands hôtels du début du XXe siècle !

    Je crois reconnaître à droite (second bâtiment en partant de la droite) "le Nouvel Hôtel Royal" (Castel Royal), l'hôtel Métropole juste après les cheminées et bâtiments de la manufacture des tabacs détruite durant la seconde guerre mondiale et peut-être l'Hôtel de la Plage (quatrième bâtiment après l'hôtel Métropole en allant vers la droite).

    On ne voit pas l'hôtel Régina qui était à droite du dernier bâtiment de la photo, pas loin du château.

    La pelouse, bien entendu, déjà bien présente au XIXe siècle et les filles durement accoutrées (j'imagine qu'il fallait se farcir de tels vêtements) et les canotiers des hommes. Un cerceau (ancêtre du Hula Hoop ? On devait sans doute s'en servir autrement) ...

    Fausto.

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  2. Louis ? Jean-Pierre ? François ? Jean-jacques ?

    FG

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  3. N'oublions pas les filles. Christine ? Aurélie ? Christelle ?

    Fausto (le voilà démasqué).

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  4. Et le Grand Hôtel, c'était quoi ? Un hôtel, soit. Il était où? J'en ai vaguement entendu parler. Help !

    Par ailleurs dans le fond de la photo, on a l'impression qu'il y avait des maisons là où il n'y en a plus de nos jours. Effet d'optique ?

    Distinguez-vous la villa mauresque que j'ai moi-même connue avant de quitter la ville de mon enfance (physiquement seulement, rassurez-vous) ?

    Et la vie à l'époque ? La plage ? Le sport? Le FCD ? Villégiature sur le front de mer ? Uniquement ? Bon, peut-être que cela pourrait nous aider. Enfin, à votre bon coeur messieurs dames.

    Fausto.
    Fausto.

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  5. Pour les constructions au fond de la photo, il doit s'agir effectivement d'un effet d'optique car elles se situent juste après (il me semble) le magnifique manoir Saint Martin ou Saint Germain.
    Parmi ces construction il doit, sans doute, y avoir la magnifique villa mauresque mais nous ne la distinguons pas vraiment.
    Barcos
    Barcos

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  6. Parmi ces constructionS (avec un S bien sur)

    Barcos

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  7. Bonjour BARCOS. Pour la villa mauresque, il me semble que c'est l'antépénultième bâtiment en partant de la gauche (construction allongée et plus basse que les autres).

    Quant à la villa (ou manoir comme on disait) Saint-Martin que j'ai bien connue quand j'étais gamin, puisqu'elle se situait tout près de chez moi, au coin formé par la rue Parmentier et le Boulevard de Verdun,je n'arrive pas à la distinguer.

    Bon, comme je ne suis pas le plus fin des plus fins en matière d'observation, ce que j'en dis est forcément sujet à caution.

    En tout cas la villa Saint-Martin existait déjà au début du siècle et la villa mauresque de Charles Lebon, date de 1870. Conclusion : elle sont certainement sur la photo.

    Je ne me suis pas aperçu de la démolition du manoir Saint-martin lorsque j'étais jeune. J'ai lu qu'elle a été démolie dans les années 70 et la villa mauresque à la fin des années 80. Là, je n'étais plus à Dieppe, mais je me demande comment on a pu détruire un tel vestige du passé qui sur le bord de mer renvoyait à la mode "orientale" de l'époque et était un des bâtiments phare d'une époque disparue.

    Enfin, il y a un truc qui m'épate. A quoi l'étrange perspective du fond de la photo est-elle due ? Cela doit être un phénomène d'ordre photographique qui m'échappe et que les spécialistes de la photo doivent bien connaître.

    Fausto.

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  8. Oui, le bout du front de mer est difficile à exploiter sur cette photo. Dans mon souvenir, le pavillon mauresque, ce n'était plus qu'une façade et il aurait peut-être été difficile d'en faire quelque chose...
    Pour revenir aux hôtels, en passant à côté du Castel Royal, j'imaginais sa splendeur passée et je trouvais dommage de voir le jardin d'hiver avec des planches à la place des vitres, le tout recouvert d'affichage plus ou moins sauvage. Bien sûr, de nos jours ce genre d'établissement de luxe d'une centaine de chambres ne ferait pas recette. Quelqu'un sait-il si les hôtels Aguado et de la Présidence tirent leur épingle du jeu ?
    Sur la photo on identifie aussi le Windsor avec sa colonnade, lui semble passer allègrement à travers les siècles !
    G-M

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  9. Oui GM, quelle vista ! Je reconnais juste à gauche du "Nouvel Hôtel Royal (c'est ainsi que l'on appelait alors le Castel Royal), le Windsor dont j'ai connu le fils des gérants de la première partie des années 70 (nous étions ensemble au lycée Jehan Ango dans les petites classes), à moins que je me trompe d'hôtel, la mémoire n'étant pas chose sûre. Il me semble cependant que c'était bien le Windsor.

    La façade de cet hôtel a cependant de nos jour bien changé (il ont dû rajouter des constructions sur le devant), sauf peut-être pour la partie supérieure et encore...

    Pour la villa mauresque je ferai remarquer que l'on a bien gardé la façade de la maison Miffant, mais on me dira que c'est autre chose que la villa mauresque (plus ancien, plus historique).

    Le manoir Saint-Martin était aussi une belle pièce (architecture normande), et il n'y avait pas que la façade, mais on me dira que l'on ne peut tout garder, en effet.

    Gardons au moins quelques vestiges du passé, surtout s'ils servent encore à quelque chose comme notre tour Eiffel (le pont Colbert).

    Pour éviter toute coupure, je me permets de reproduire la question posée par GM dans le message précédent. Il y aura certainement réponse :

    "Quelqu'un sait-il si les hôtels Aguado et de la Présidence tirent leur épingle du jeu ?".

    En tout cas, lorsque j'étais jeune, l'hôtel Aguado, qui porte le nom du marquis d'Aguado (le boulevard de Verdun comme vous le savez sans doute s'appelait du reste le boulevard Aguado et il fut ainsi nommé du vivant du marquis avant de devenir, histoire oblige, le boulevard de Verdun), s'en tirait assez bien. Je passais souvent tout près lorsque j'allais au Club des Jeux de madame Calvaert (orthographe non garantie). La Présidence marchait bien aussi, maintenant aujourd'hui je ne sais pas.

    Fausto.

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  10. Ah la Présidence avec son bar Le Verrazane et plus tard son grill Le Queiros et son night club du même nom.
    Passé plus récent bien sur.

    En parlant d'hôtels et de la villa mauresque. C'est, je crois, l'hôtel de l'Europe qui a été construit en lieu et place de la villa mauresque (à confirmer). Ledit hôtel appartenant il me semble aux mêmes propriétaires que l'hôtel Aguado.
    Une belle boucle en somme.
    Barcos

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  11. On a parlé de l'arrière plan mais le groupe est intéressant lui aussi. Difficile de connaître la raison de ce rassemblement mais les jeux à la mode semblent être le cerceau et le diabolo (toujours pratiqué). Pas de glaces Bénard ou Fernandez mais deux petits vendeurs de viennoiseries, il me semble (mais je peux me tromper) que dans les années 60, la pâtisserie "Tout au beurre" avait ce genre de vendeurs sur la plage.
    G-M

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  12. On organisait des jeux sur la plage, la pelouse et dans les environs du casino pour les enfants, souvent entourés d'accompagnateurs professionnels ou des parents. Il y avait parfois des animations. Les pelouses étaient le lieu où l'on pratiquait le sport, notamment le football venu d'outre-Manche de façon plus ou moins formelle et structurée (voir notamment l'histoire du FCD).

    Les collégiens se rendaient aussi sur la plage pour faire de la gymnastique et parfois même les militaires.

    Dans ma jeunesse, ces pelouses étaient aussi le lieu des ébats des gamins et l'endroit où on jouait au foot, notamment sur la pelouse centrale (j'en sais quelque chose), mais pas exclusivement.

    Fausto.

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  13. J'ajoute que quand j'étais enfant et adolescent (années 60 et 70) les pelouses étaient aussi le lieu des spectacles et des animations : tournois de foot pour enfants, jeux et épreuves pour enfants avec récompenses à l'appui, concerts populaires, cirque et foire (sur la troisième pelouse, celle qui est la plus proche du calvaire), courses cyclistes sur le pourtour, arrivées du Tour de France, enfin la totale.

    J'imagine que cela doit être la même chose de nos jours.

    Dans mon enfance, le matériel pour les spectacles (barrières, guichets, etc.) se trouvait en grande partie entreposé dans ce que nous appelions au Bout-du-Quai, "la ville". Il s'agissait d'un endroit situé rue Desceliers (à droite de l'école maternelle Thomas et en face de la maison "Anno Domini 1707" construite juste après la Grande Bombarderie) où l'on allait jouer.

    C'était assez dangereux car on sautait de cabane en cabane à tel point qu'un de mes copains d'enfance, aujourd'hui décédé, s'était fait une superbe hernie et un autre s'était ouvert le crâne (assez sérieusement).

    Il y avait des barrières, mais on y allait quand même et on se faisait parfois courser (c'était surtout cela qui était excitant). Cet entrepôt disparut dans les années 70 et on construisit à sa place un immeuble qui existe toujours et où habita un temps un des meilleurs profs de Français du lycée Jehan-Ango.

    Le manoir Saint-Martin situé au coin de la rue Parmentier et du boulevard de Verdun était aussi un sacré terrain de jeu pour certains (personnellement je n'y entrais guère car il y avait encore des gens qui y habitaient ou qui y transitaient. C'était en tout cas pour moi très mystérieux).

    Fausto.

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  14. Je cherchais paisiblement sur Internet l'origine de ces pelouses qui sont l'identité même de notre station balnéaire. Les devons-nous à la duchesse de Berry ou à l'impératrice Eugénie ?
    Je n'ai pas trouvé ma réponse mais j'ai eu la (mauvaise) surprise de découvrir que nos pelouses sont menacées par un projet de réaménagement ! Une pétition circule que je vais m'empresser de signer.
    G-M

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  15. C'est une blague ?

    Quand on parle de Dieppe on met généralement en avant le pont Colbert, le Vieux Château, ses ports et ses pelouses.

    Peut-on signer par internet ?

    Fausto.


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  16. Oui, sur www.change.org
    G-M

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  17. Merci GM.

    Pour les pelouses, je dirai (et je n'en sais pas plus) qu'elles existaient déjà au milieu du XIXe siècle.

    Fausto.

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  18. à ma connaissance, les pelouses ont ;après les temps hostiles; remplacé le glacis bien dégagé pour les batteries d'artillerie qui défendaient la ville; et de ce fait pouvaient empêcher,tout débarquement!...( c'était surement bien vu, car en 1942, les Canadiens;hélas; en firent les frais!...)cette grande pelouse d'agrément pourrait dater de nos relations amicales avec les Anglais;qui n'imposait plus de batteries d'artillerie; sous le règne de "King Georges IV" qui; avec la duchesse de Berry ,à l'époque relança la plage et les bains de mer!vers 1820 et après.
    JL

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  19. Je ne vois pas très bien à quoi renvoie le site de GM. Où se trouve la pétition et quels sont les motifs de la pétition ?

    J'aimerais savoir de quoi il en retourne exactement avant de signer quoi que ce soit. JEAN-LOUIS a ouvert la porte. J'aimlerais en savoir un peu plus.

    De mon côté, je vais effectuer quelques recherches sur ces fameuses pelouses (auxquelles je tiens tout particulièrement car au-delà du symbole, elles font partie de ma vie), mais pas tout de suite.

    Fausto.

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  20. Je n'ai pas réussi à trouver un plan complet du projet mais d'après ce que j'ai lu dans Paris-Normandie, le boulevard du Maréchal Foch disparaîtrait, le boulevard de Verdun devenant une voie unique à double sens. L'idée étant de se débarrasser des vilaines voitures qui stationnement sur les boulevards actuels mais comme il faut bien les mettre quelque part, on va prendre 3 ha de pelouses sur les 8 actuels pour faire des parkings genre supermarché ! Moi, j'appelle ça déplacer le problème en détruisant en prime la perspective historique. Il semble que ce soit aussi l'avis des initiateurs de la pétition. Après, le site "hébergeur" de pétitions change.org semble accueillir
    des pétitions assez farfelues mais j'ai tenu à profiter de l'occasion de les soutenir à distance comme je l'avais fait, en son temps, pour le pont Colbert.
    G-M

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  21. Avant 1853, le bord de mer était notamment le lieu où se trouvaient les chantiers de construction et de réparation des bateaux. On y déversait aussi des immondices. Des pêcheurs y oeuvraient.

    Le front de mer était considéré comme une zone de défense où l'on tolérait cependant de nombreuses activités civiles.

    Les pelouses traversées d'allées datent de 1853. Elles furent réalisées sous l'impulsion de Napoléon III et de l'impératrice Eugénie lors de leur séjour estival à Dieppe (août-septembre).

    Ces pelouses furent très vite le théâtre de diverses manifestations (spectacles, exposition et déploiement de ballons aéronautiques, etc.). Avec ces pelouses Dieppe se dotait d'un bord de mer digne d'une station balnéaire (avec "ses bains").

    Les pelouses servirent aussi de terrain de pâture pour les moutons jusqu'à la première guerre mondiale. Ces animaux paissaient jusqu'à la limité des pelouses et donc juste en face des demeures du bord de mer, dont le manoir Saint-Martin.

    Certaines photos ou gravures nous montrent qu'elles étaient partagées par des promeneurs, des enfants et des moutons lorsqu'elles servaient de prés salés. On voit parfois même des cavaliers avec leurs chevaux (était-ce autorisé ?).

    Ces pelouses ont connu cependant des configurations diverses au cours du temps, depuis les pelouses traversées d'allées jusqu'aux actuelles trois pelouses rectangulaires réduites déjà un peu dans les années 70, je crois, et si mes souvenirs sont exacts, pour y construire des parkings sur le pourtour.

    Pour la pétition, je ne la trouve toujours pas sur le site indiqué par GM. Peut-on m'aider à la trouver ?

    Fausto.

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  22. Bon, les gars, soit il y a intervention, soit on change d'image. Je fais ce que je peux, ne contrôle rien (et n'ai pas envie de contrôler quoi que ce soit du reste), essaie d'expliquer (sans doute mal), de meubler en quelque sorte en attendant cette énergie et ces excellentes remarques et commentaires dont je suis sans doute incapable (je ne m'en offusque point. Un complément, et pourquoi pas une relève, me serait agréable. A défaut ... On sera peut-être obligés de me subir jusqu'à ce que grande fatigue me gagne : ce n'est pas encore le cas, je résiste).

    Chers tous, vous avez sans doute un tas de choses à dire. Je vous attends donc autant que je vous respecte (un ancien, bien que toujours et à jamais dieppois).

    Votre Fausto.

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  23. Les pelouses nous servaient souvent de terrain de sport.
    Qui c’étaient nous ?
    Et bien nous étions les élèves de 6ème et 5ème du collège Richard Simon qui était situé rue Richard Simon prés de l’église St Rémy au début des années 60.
    C’était un « bâtiment » scolaire hors normes.
    Son organisation ferait bondir n’importe qui aujourd’hui.
    Il n’y avait aucune cour, les mises en rang avant d’aller en cours se faisaient….dans la rue.
    Alors pour ce qui est d’avoir un gymnase ou un terrain de sport, même pas en rêve.
    Du coup, quand le temps le permettait (et parfois même s’il était plutôt mauvais), nous allions faire les cours de sport sur les pelouses.
    De temps en temps, on pouvait quand même bénéficier du gymnase de l’école Louis de Broglie.
    Pour info, les classes de 4ème et 3ème étaient en bas de la rue Gambetta.
    Tout ça a déménagé pour Janval en 66 il me semble.
    JLC

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    1. MERCI BEAUCOUP JLC. Je devine cette réalité qui, contrairement à ce que pensent les jeunes d'aujourd'hui, doit avoir un charme fou pour vous et est sans doute objet de nostalgie.

      Une question. Le collège Jehan Ango, où se trouvait-il exactement ? J'ai entendu parler de la rue de la Halle au Blé, côté plage je crois. J'imagine que ces collégiens faisaient aussi du sport sur la plage.

      Combien y avait-il de collèges à Dieppe à la fin des années 50 et au début des années 60 ?

      Le lycée Jehan Ango, quant à lui, doit dater justement de la fin des années 50. Avant qu'existait-il ? Le collège du quai Henri IV pour les garçons et le collège des filles rue Victor Hugo , mais j'imagine que cela doit être bien vieux. Le collège Jehan Ango alors, situé quai henry IV ou rue de la halle au Blé ? Là j'avoue être un peu perdu. Je renvoie peut-être à des époques différentes que je ne maîtrise pas et confond peut-être aussi les collèges.

      Moi je n'ai connu que l'époque du Lycée jehan Ango et des collèges que l'on appelait CEG ou CES (je n'ai jamais trop bien compris la différence). De mon côté je suis entré à Jehan Ango en 6ème et n'ai donc connu ni les CES, ni les CEG. A l'époque en effet, le lycée Jehan Ango accueillait les enfants de la 6ème à la terminale, mais cela n'a pas duré longtemps et juste après moi ils ont commencé à supprimer les classes du premier cycle jusqu'à ce qu'il ne reste plus que les secondes, premières et terminales.

      Les élèves de CES ou CEG entraient, si mes souvenirs sont exacts, en seconde au Lycée Jehan Ango. Il y avait à l'époque un CET, celui du Golf, qui existe encore et que l'on doit sans doute appeler aujourd'hui Lycée Technique ou Professionnel. Ma soeur y a passé quelques années (c'était l'époque de l'excellent et très humain monsieur Farina).

      Je me souviens par ailleurs du nom des proviseurs du lycée Jehan Ango. Le premier était un certain Chevalier, et je crois ne l'avoir connu qu'un an ou deux, et le second un certain Brigaudet (orthographe non garantie) ou le contraire car mes souvenirs sont flous.

      Plus tard a été créé le Lycée Pablo Neruda (je ne sais pas s'il s'appelait comme cela à l'époque ou peut-être que je confond avec un lycée plus récent encore). Si mes souvenirs sont exacts, c'était du côté des Bruyères. Il existait aussi l'Emulation où bon nombre de mes camarades d'enfance ont étudié et commencé l'apprentissage d'un métier.

      Enfin, toute une époque, mais à la fin des années 50 et au début des années 60, quelle était la situation en matière de lieux d'enseignement ?

      Des souvenirs sans doute en perspective dont je me délecterais fort volontiers (moi et bien d'autres).

      Et le lycée Jehan Ango, est-il menacé par l'érosion et la chute des falaises ? J'imagine que oui, mais on va peut-être me rassurer. Si ce coeur de souvenirs est détruit ce ne sera, pour une fois, pas la faute des promoteurs (point de manoir Saint-Martin ou de villa mauresque donc).

      Fausto.

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  24. Bon Noël à toutes et à tous!........
    et ,tandis qu'on y est bonne et heureuse année 2019.!...
    les intervenants se font rares?!... sans doute à cause des "Facebook" et autres!.....dommage !...enfin, tout évolue...l'avenir dira si c'est ...dans le bon sens!...
    .Amitiés à tous

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    1. .....et malgré tout; Bonnes fêtes de fin d'année!....
      Jean-Louis

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  25. Même si les intervenants se font rares, l'important, c'est qu'ils interviennent sur notre sujet préféré alors je profite de ce début janvier pour souhaiter à toutes et à tous une très bonne année 2019 réunis par Quiquengrogne !

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  26. Et j'ai même oublié de signer !
    G-M

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  27. Bonne année à tous, bien entendu, mais le constat qui a été fait est bien triste. Un renouveau peut-être? Soyons optimistes. Après tout c'est une nouvelle année qui commence.

    Fausto.

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  28. bonne et heureuse année 2019 à tous, participants ou pas ( ceux qui lisent mais n osent pas) dommage ....
    Claudie1

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  29. Comme le dit Fausto :" allez, c'est une nouvelle année qui commence!..." pleine de ?!...espoirs?...mystères?!...amitiés ?!...seul l'avenir le dira!..... mais soyons optimistes!....
    JL

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    1. (c'est galère toutes ces cases à cocher pour prouver qu'on n'est pas des robots!....)
      JL

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  30. En regardant le documentaire "Amour et sexe sous l'occupation", sur la chaîne RMC Découverte, j'ai trouvé une très courte séquence tournée sur notre plage et avant 42 (tout est intact). C'est à partir de la minute 52 ou 53. Le programme doit être disponible en replay jusqu'au 20 janvier.
    G-M

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  31. Rien de neuf à dire sur le sujet, alors je vais parler d'autre chose...
    Il n'y a pas que des bêtises à la TV, il y a aussi d'excellents documentaires. J'ai regardé la soirée thématique sur France 3 (Terre-neuvas principalement fécampois dans les années 50/60, et, plus contemporain les campagnes du Joseph Roty II de St Malo.
    En voyant les grands chalutiers latéraux, je n'ai pu que penser aux bateaux de notre jeunesse et... à Jean-Louis. Dieppe n'armait pas à la morue mais je pense que beaucoup de Dieppois embarquaient chez les voisins Fécampois. Les images tournées en ville au retour de campagne avec les magasins, les Flandria et les Mobylettes bleues (sans casque), on a encore pris un grand coup de nostalgie (de vieux aussi) !
    G-M

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    1. Oui, j'ai regardé aussi!....mais en pêche fraiche, le métier était plus dur encore; car nous n'avions qu'une bordée!...les marées faisaient de 12 à 15 jours!...(eux avec 3 bordées avaient sûr: 6 heures de repos par jour)..mais les marées faisaient 4 mois et plus!....
      dans leur montage il y a quelques "bizarreries"...des gens qui ne sont pas de terre neuve ( notamment Michel Lebail du Tréport;et son équipage; qui était à la pêche bien sur mais n'a jamais été à terre_Neuve?!..)enfin l'ensemble était cohérent!.
      JL

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  32. J'ai pas cliqué sur "anonyme", du coup, le message apparaît sous le nom de mon fils mais c'est bien moi le rédacteur !
    G-M

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  33. Ca fait plaisir de te lire Jean-Louis, j'ai cru un moment que j'allais avoir le sinistre privilège d'être le dernier à intervenir sur Quiquengrogne !
    G-M

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  34. Bon, salut les marins et assimilés. Je ne disais rien pensant que plus personne ne voulait intervenir. Par ailleurs, c'était plutôt à JEAN-LOUIS de parler d'une époque qu'il a connue. Je ne sais pas à quelle époque exactement le documentaire renvoie. Si c'est les années 50 (ce que je crois), je ne peux en parler, si c'est début années soixante, pas davantage. Ce que je peux vous dire c'est que je me souviens (milieu années 60) de ces engins pétaradants qui faisaient plus de bruit qu'ils n'allaient vite. Sans doute des 49,9. Je me souviens des guidons courts, parfois orientés vers le bas, du tapage que ces trucs là faisaient, les gars tournant parfois dans le quartier avec leur véhicule. J'imagine qu'il s'agissait d'engins des années 50 encore utilisés dans les années 60. Des Malagutti 49,9 parfois. Je n'ai pas non plus oublié la Norton de Sanson (peut-être un peu plus tard), puis les mobylettes bleues déjà plus modernes jusqu'aux petites Peugeot 103 ou 104 des années 70.

    Pour la pêche à la morue et les terre-neuviers je dirais Granville, Saint-Vaast, Fécamp dès le XVIe siècle. Un des premiers ports normands dans ce domaine fut Granville. Le port le plus important du reste jusqu'au XVIIIe siècle, avec un nombre impressionnant de bateaux à l'époque. Puis les heures de gloire des terre-neuviers au XIXe siècle avec Fécamp qui dépasse en importance Granville.

    Dieppe aussi a pratiqué la pêche à la morue, mais l'activité n'est guère allée au-delà du début du XXe siècle. En revanche Fécamp a continué de plus belle jusqu'à l'époque mise en avant par le documentaire avant de disparaître. Le Dauphin fut, semble-t-il, le dernier des morutiers (dernière campagne en 1987).

    Notons que les bateaux à moteur s'imposèrent au XXe siècle ainsi que les bateaux usine. N'oublions pas non plus l'histoire de la Bretagne dans ce domaine et l'importance de Saint-Malo au XIXe siècle notamment, un port de Saint-Malo que mon père connaissait bien puisque quand il arriva à Dieppe il provenait de cette ville après être passé par Concarneau et Douarnenez.

    L'histoire des terre-neuvas et des terre-neuviers est sans doute passionnante. Qu'en reste-t-il ? Des témoignages, certes, un musée fermé, puis un autre qui a ouvert : "Le Musée des Terre-Neuvas de la Pêche", puis Les Pêcheries". Tout cela doit se trouver dans la "Cité des terre-neuvas" (Fécamp).

    En dehors des terre-neuvas et de l'effervescence que suggère le documentaire, je me souviens que la pêche était encore florissante à Dieppe dans les années soixante. Il y avait notamment une fête de la mer qui prenait de grandes proportions. Elle existe encore. Est-elle aussi mémorable et aussi attachante de nos jours ? Bon, c'est mon regard d'enfant qui "parle" pour cette période et mes souvenirs peuvent être confus.

    Faust.

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  35. je ne sais ce qui se passe?!....j'ai un mal fou à connecter sur ce site???...
    JL

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