jeudi 25 octobre 2018

Place de la Barre et rue Gambetta


28 commentaires:

  1. Chic, du grain à moudre ! Ca va repartir fort, j'en suis sûr.
    D'abord pour Jean-Louis, j'espère que ta main opérée évolue bien ; capital pour un peintre.
    Après, pour revenir au sujet, j'ai plein de souvenir sur ce coin. Mon père allait chercher son journal et son tabac au "Soleil d'or", c'est le deuxième tendelet à l'entrée de la rue de la République, derrière la charrette à bras. Il m'emmenait aussi me faire couper les cheveux juste à côté ! J'ai regardé sur Google map, il y a toujours un café et un coiffeur, mais c'est nettement modernisé.
    G-M

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  2. A 1ère vue, la place et les rues adjacentes,n'ont pas trop changées!... quoique la carte postale ne doit pas dater d'hier?!....( le timbre collé de ce coté?!) les voitures.....sont absentes!...ce qui fait supposer, bien avant guerre!.... Quant à ma main ;çà cicatrise doucement (trop à mon gré!....mais bon; il faut laisser le temps au temps!..)
    Jean-Louis

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  3. Un autre point commun Jean Louis c'était aussi notre coiffeur à mon père et moi avant de s'installer là il travaillait chez Aubourd rue du Mortier d'Or ensuite il a été s'installé rue Cité de Limes en face de REINE le marchand de vélos

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    1. ...çà ce sont des noms qui me "parlent"!....j'ai connu Aubourg rue de "Mortier d'Or" et avec moi, en 73 naviguait un "Louis Reine" ( dit " Ti-oui" ou "La Clinche".... souvenirs!.........
      JL

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  4. Quasiment pas de constructions sur Janval.

    Barcos

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  5. En effet. je dirai fin XIXe siècle ou début XXe siècle (voir l'habillement de la dame côté gauche). L'absence absolue de voitures me fait penser plutôt à la fin du XXe siècle ou au tout début du XXe siècle. En effet, à la fin des années 10 il y a avait toujours au moins une voiture d'époque qui trainait ça et là, mais ici, rien de tout cela.

    Comme le dit fort justement BARCOS, pas de constructions par ailleurs sur les hauteurs de Janval.

    Je note par également que quelques constructions sur la place existent encore. C'est donc la place des Martyrs (de la résistance) n'est-ce pas ?

    Une seconde petite question pour finir.

    Vous connaissez aussi bien que moi la côte de Janval(dans ma jeunesse le nom précis des avenues n'avait aucun sens pour nous et on ne connaissait les deux grandes côtes de Dieppe que sous le nom de la côte de Neuville et la côte de Rouen ou de Janval, côtes que nous avons gravies à pied et à vélo mille fois), elle est particulièrement pentue.

    Quelqu'un sait-il comment on faisait descendre les chariots ou charrettes lourdement chargées lorsque la côte, comme celle de Roeun était si pentue ? J'imagine qu'il devait y avoir une technique. Les chevaux devant et l'usage systématique d'un frein ? J'avoue que cela devait être périlleux et cela m'intrigue (c'est ce que m'inspire la vue de la photo).

    Fausto.

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    1. Comme d'habitude, je me corrige après coup et élimine "mes déchets".

      En effet. je dirai fin XIXe siècle ou début XXe siècle (voir l'habillement de la dame côté gauche). L'absence absolue de voitures me fait penser plutôt à la fin du XIXe siècle ou au tout début du XXe siècle. En effet, à la fin des années 10 il y avait toujours au moins une voiture d'époque qui trainait ça et là, mais ici, rien de tout cela.

      Comme le dit fort justement BARCOS, pas de constructions par ailleurs sur les hauteurs de Janval.

      Je note également que quelques constructions sur la place existent toujours. C'est donc la place des Martyrs (de la résistance) n'est-ce pas ?

      Une seconde petite question pour finir.

      Vous connaissez aussi bien que moi la côte de Janval(dans ma jeunesse le nom précis des avenues n'avait aucun sens pour nous et on ne connaissait les deux grandes côtes de Dieppe que sous les noms de "côte de Neuville" et "côte de Rouen" ou de "Janval", côtes que nous avons gravies à pied et à vélo mille fois), elle est particulièrement pentue.

      Quelqu'un sait-il comment on faisait descendre les chariots ou charrettes lourdement chargées lorsque la côte, comme celle de Rouen était si pentue? J'imagine qu'il devait y avoir une technique. Les chevaux devant et l'usage systématique d'un frein ? J'avoue que cela devait être périlleux et cela m'intrigue (c'est ce que m'inspire la vue de la photo).

      Fausto again.

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  6. les chariots tractés par chevaux avaient un frein sur patins sur les roues arrières!...actionné par un grand levier près du cocher!....(dans certains westerns ,on voit bien le fonctionnement!...) bloqué en position serré, çà faisait un peu frein de parking!...utile pour les arrêts-livraison à mi-côte par exemple. le temps de mettre une cale aux roues principales.il n'y a pas si longtemps j'ai connu ce système, encore employé; dans les petites fermes, bien que la remorque soit tractée par un engin motorisé; mais; dételée....il fallait bien la freiner!.....
    JL

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  7. Merci JEAN-LOUIS. Je me dis tout de même qu'un tombereau bien chargé qui descendait la côte de Rouen ne devait pas être une mince affaire. Il devait sans doute y avoir quelques accidents.

    Pour monter la côte, j'imagine que de gros Percherons ou autres races équines du même type étaient plus que nécessaires. De l'exercice en quelque sorte pour nos amis chevalins. Pas d'huile de coude mais de l'huile de patte et de jarret assurément. Heureusement que l'on a inventé les moteurs à explosion qui présentent, il est vrai, d'autres inconvénients (les rejets polluants notamment).

    D'autres petites questions si l'on veut bien éclairer ma lanterne.

    Au premier plan, à droite, s'agit-il du monument de 1870 de la place des Martyrs ? C'est du moins ce que j'ai cru deviner.

    Par ailleurs, juste avant la dame de droite, sur le trottoir, une masse apparemment végétale avec quelque chose à l'intérieur ? S'agit-il des restes d'une construction ? De muraille ? Une ancienne fontaine ? Un petite construction ? Je n'arrive vraiment pas à distinguer.

    Fausto.

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  8. Il s'agit peut-être de pissotières.

    Barcos

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  9. En effet, c'est fort probable mon cher BARCOS. J'aurais dû y penser. Il y en a du reste de moins en moins (des pissotières, bien entendu) de nos jours, ce qui incite un certain nombre de personnes à commettre des "attentats à la pudeur" (c'est comme cela, si mes souvenirs sont exacts, que dans la Vigie des temps anciens on qualifiait le fait de se soulager sur un mur. Le pipi prohibé en question entraînait sanction et référence sur le journal local).

    Et ce que l'on distingue difficilement au premier plan à droite, s'agit-il du monument de 1870 de l'actuelle place des Martyrs ?

    Fausto.

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  10. Oui Fausto, on voit bien le haut du monument de 1870, les personnages debout sont un cuirassier et un marin qui regardent vers la rue Gambetta (route de Rouen comme tu dis). Je serais assez d'accord pour les pissotières mais je n'arrive pas à me souvenir si elles existaient encore "de mon temps".
    C'est vrai que cette place a très peu changé, par rapport au début du XXème siècle et par rapport aux années 60. Si l'on voyait le troisième côté de la place (d'où est prise la photo) on remarquerait que la pharmacie a agrandi sa façade mais la boutique de cycles des frères Yvar est inchangée hormis les vitres remplacées par du contre-plaqué, les vélos sur le trottoir et les deux frères en salopettes !
    G-M

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  11. Merci GM pour toutes ces précisions. Le monument de Bénet date de 1908. La photo n'a pu donc être prise avant. Je pensais qu'elle était plus ancienne car l'on ne voit absolument aucune voiture. Ceci étant je pense au vu de l'habillement de la dame de gauche, et aussi à cause de cette absence de voitures, que l'on a dû la prendre peu de temps après la réalisation du monument.

    Mais peut-être que les deux véhicules que je crois deviner sur la côte de Rouen sont des voitures, à moins que ce ne soit des chariots. Je ne distingue pas de chevaux en tout cas.

    Fausto.

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  12. OUI, ça y est. J'ai visionné GM. Tu parles de la pharmacie du Vieux Château et de la maison contiguë qui est juste à droite. Oui, en effet il n'y a plus les cycles, pas plus qu'il n'y a les frères en question. Alors donc cela n'a pas changé ou très peu. Merci pour tout ce vécu.

    Fausto.

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  13. A noter qu'il y a toujours un massif d'arbustes au même endroit (à l'angle du palais de justice et de la rue Desmarest.
    BARCOS

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    1. Oui, certain!...je l'ai encore vu aujourd'hui; mais ;y a-t-il une "vespasienne" derrière?....je n'y suis pas allé voir!....pas sur!.....
      JL

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  14. Je crois qu'il n'y a plus de vespasiennes nulle part. Là, en tous cas, ça a l'air d'être un coffret électrique ou télécom ?
    G-M

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  15. OUI, GM, tu dois avoir raison. Depuis mon départ de Dieppe j'ai habité dans plusieurs villes différentes et j'ai noté que progressivement les vespasiennes, comme tu dis, ont tendance à disparaître.

    Comme je le disais plus haut, cela incite bon nombre de visiteurs et bon nombre de SDF à uriner sur les murs, sans compter les non SDF indélicats (il y en a toujours eu) et les personnes passablement éméchées (pour ne pas dire "complètement pétées" et tu me passeras l'expression).

    Pour les SDF, c'est compréhensible. En effet, comment faire autrement à moins d'avoir accès à des lieux publics dotés de toilettes qui généralement ne veulent justement pas de ce type de clients. Des marginaux marginalisés qui ne peuvent pour bon nombre d'entre eux se sortir du piège que la vie leur a parfois tendu.

    La disparition des vespasiennes, c'est un peu, mais sans doute pour d'autres raisons, comme les fontaines de ma petite enfance. On a en effet supprimé ces dernières puisque pratiquement tout le monde a l'eau courante. Et puis ça coûte cher, alors ...

    Fausto.

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  16. je vais te rassurer Fausto!....au Pollet à coté du "Mieux ici qu'en face", ils ont réinstallé une fontaine ...à l'ancienne avec une roue à tourner dessus!.....quand aux urinoirs publics, à coté des marchandes de poissons au lieu dit : "les Barrières"....( même si il n'y a plus de barrières!..)il y a une "station" ou on peut "gratuitement" uriner!....( pour le reste c'est quand même une porte automatique payante!) voilà les news sur les vespasiennes publiques et autres "pipi-room".......
    JL

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  17. Je te rassure à mon tour. Pour les vespasiennes je ne pensais pas à Vespa (pas plus qu'à Lambretta), mais plutôt à Vespasien. Tu me diras que c'est toujours l'Italie ou Rome, mais c'est assurément une bien belle chose dont on a bien besoin. Les fontaines aussi sont indispensables pour les gars qui n'ont plus rien et auxquels je pense. Un peu de flotte, si je puis me permettre, ce n'est pas la mer à boire, une bonne douche même, de quoi manger et se réchauffer, et le plaisir d'uriner, voire de faire autre chose que nous nous pouvons faire quotidiennement et à tout moment. Si Dieppe nous installe au moins des trucs comme cela, je serai encore plus fier de ma ville (je le suis déjà beaucoup: en rajouter un peu, beaucoup, passionnément, ce serait mieux).

    Je note enfin que j’ai d’énormes problèmes pour publier mes messages. Cela dure des dizaines de minutes avec des passages cloutés, des feux, des bus et je ne sais trop quoi encore. Ce serait bien de simplifier tout cela, mais enfin on fait comme on veut. Au bout d'un moment, en tout cas, on risque de se lasser (c'est une chose sûre : il y a un jeu de mots avec "lassé" écrit autrement et ce, pour faire rire la galerie).

    Fausto.

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  18. Allez, ce n'est pas évident et très mauvais, je le concède: c'est une chose sûre ("chaussure" si l'on parle vite) et "lassé" (lacet).

    Quant à Vespasien, contrairement à ce que l'on pense, et même si le mot vespasienne vient de son nom, il n'a jamais institué des pissotières publiques dans Rome, mais bon, l'utilisation du mot par GM m'a donné des idées et m'a incité à parler de l'utilité de ces "institutions" qui tendent à disparaître et qui sont, quand elles existent encore, pratiquement pas "entretenues" dans la plupart des villes où j'ai vécu. C'est bien dommage car elles sont d'utilité publique (comme les fontaines qui, il est vrai, non pas lieu d'être aussi nombreuses que jadis : il y en avait une belle rue Desceliers entre la rue Béthencourt et la rue de la Brasserie, à droite, en allant vers la rue Jehan Ango, comme dans de nombreux autres endroits).

    Pour en revenir à notre photo, il y a quelque chose qui m'intrigue. Le transport du poisson vers Paris, à l'époque où les camions n'existaient pas encore ou étaient très rares, par quelle route se faisait-il ? J'imagine que l'on ne prenait pas la côte de Rouen et que l'on devait très certainement éviter les côtes trop pentues (dont la côte de Rouen). Bon, simple question du curieux que je suis. Une route plus directe sans doute avec moins d'obstacles. J'ai en effet beaucoup de mal à m'imaginer des chariots lourdement chargés gravir la côte de Rouen ou alors, pauvres chevaux ... Il devait y avoir un truc. En tout cas cela m'épate.

    Fausto.

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  19. A mon avis, la marée de Paris prenait le plus court chemin, à savoir : rue de la République, Arques-la-Bataille, Torcy, Forges-les-Eaux, Neufchâtel, Gournay, Gisors, Pontoise, etc.
    Pour rester dans le secteur des latrines, à chaque fois que j'utilise des toilettes publiques puantes, le sol couvert de liquides douteux, bref, le genre aires d'autoroutes ; je ne peux m'empêcher de penser au toilettes en sous-sol du square Pinsdez à notre époque. On aurait pu se rouler par terre en blanc complet! Celles de la poissonnerie devaient aussi être propres mais elles ne m'ont pas laissé le même souvenir. Quoiqu'il en soit, paix à l'âme de ces dames-pipi qui assuraient leur service avec tant de conscience.
    G-M

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    1. Oui GM, d'autant plus que d'après ALAIN ou JEAN-LOUIS, je crois (et si je m'en souviens bien) il y avait un marchand de frites près des pissotières de la poissonnerie. Ces pissotières avaient donc tout intérêt à être bien tenues. J'imagine qu'il y avait une dame-pipi et que c'était payant.

      Je me souviens en tout cas de ces pissotières (derrière la poissonnerie) que je n'ai pourtant jamais fréquentées, mais qui étaient encore bien là dans les années 60. Je n'ai en revanche pas de souvenir précis de la baraque à frites. Il me semble cependant qu'une odeur de frites se dégageait lorsque je passais par là avec ma mère, mais bon ce n'est qu'une impression et les impressions avec le temps ...

      Pour le square Pinsdez, que j'ai bien connu, nous disions le "jardin d'enfants". Nous méconnaissions totalement son nom. Même chose pour la côte de Neuville et de Rouen, point de rue je ne sais trop quoi, donc. Nous devions être très incultes assurément.

      Pour l'itinéraire c'est très logique ce que tu dis GM. Je me pose cependant toujours la question à propos du transport de lourdes charges sur les côtes extrêmement pentues. Cela devait être toute une aventure tant pour monter que pour descendre et j'imagine qu'autant que faire se pouvait, on contournait l'obstacle.

      Fausto.

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  20. Je ne suis pas spécialiste en attelage mais à mon avis, quand ça descend, le cheval freine aussi (des quatre fers) !
    Bon, trêve de plaisanterie, du temps du tout hippomobile, il y avait aussi des accidents. Sur un forum hâvrais, il y a une rubrique "la vie de nos anciens dans les journaux" et ça y va les chevaux emballés et les ruptures de brancards.
    G-M

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    1. Oui GM, j'ai bien compris, mais quand les tombereaux étaient lourdement chargés et que la côte était aussi pentue que celle de Rouen (voire plus pentue encore), il devait bien y avoir une technique, des techniques en montant et en descendant (ou alors on chargeait moins ou on évitait l'obstacle, je ne sais pas).

      Imagine une lourde charge avec des chevaux qui montent ou qui descendent (sur une côte très pentue, je le répète). Les quatre fers étaient-ils suffisants en descente afin d'éviter de se retrouver "les quatre fers en l'air".

      Oui, le chevaux devaient freiner et le frein sans doute du tombereau, mais cela devait être toute une aventure, surtout si la côte était longue.

      Pour la montée aussi cela devait être la croix et la bannière (enfin surtout pour les chevaux).

      Je crois que cela devait être compliqué et, bien entendu dangereux. Comment faisait-on exactement ? Évidemment, depuis le temps on ne sait peut-être plus exactement comment, mais peut-être que quelqu'un répondra à ma question très ingénue, il est vrai.

      Voyons maintenant s'il est plus facile de publier mon message que les deux fois précédentes (car les deux premières fois cela a été la croix et la bannière et j'ai bien failli abandonner et me retrouver les quatre fers en l'air).

      Fausto.

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  21. J'ai constaté que divers écrits nous parlent de la chute du timonier lors des descentes, de limoniers (non plus de timoniers cette fois) écrasés (et notamment des limoniers normands). De l'imposition seulement au début du XIXe siècle de la mécanique aux voitures publiques (usage de machines à enrayer par le biais d'une vis de pression sur les roues arrières, usage de sabots, mais tous les véhicules tractés n'en étaient pas équipés).

    Descente des passagers dans les descentes dans certains cas ou dans les montées ? Usage notamment pour les montées de moult percherons normands ? Un peu de tout cela j'imagine.

    Il faudra que je me procure un bouquin sur l'évolution des transports, cela doit être passionnant. En tout cas, d'après ce que j'ai lu les transports par traction animale n'étaient pas exempts de dangers (et attention aux tombereaux qui versaient dans les descentes ou encore aux simples citoyens renversés par un attelage au coin d'une rue, mais ça c'est autre chose).

    Pour la publication et avant de vous laisser un certain temps, c'est toujours aussi difficile pour moi.

    Fausto.

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  22. On trouve encore les bâtiments des anciens relais, où les attelages changeaient de chevaux!;et parfois sous forme d'auberge ;où les voyageurs se restauraient et\ou se reposaient!
    ( dans la chanson :"la petite diligence"....."lorsque les chevaux péniblement avaient fait 50 km!...à l'auberge dite: "du cheval blanc" on passait la nuit pour s'en remettre!....pour aller de Paris à Tour, on pouvait mettre au moins 8 jours!...et on trouvait encore bien beau!la voiture et les chevaux!..." ) sans compter que dans les montées....les passagers poussaient!....et ...l'état des routes ;s'apparentait plus à des chemins de terre!....le goudron et les revêtements de route actuels n'étaient bien sur, pas connus
    JL

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