samedi 3 mars 2018

Dieppe. Déchargement du Nordlyset.


114 commentaires:

  1. On voit les grues qui se mouvaient sur des rails pour le chargement et le déchargement. On remarque aussi des chevaux qui avec leur charrette transportaient la marchandise. Il devait y avoir beaucoup de dockers sur le port de commerce. On voit sur la photo des personnes joliment habillées. D'importants marchands sans doute ou encore des "officiels" contrôlant le trafic.

    Nous sommes dans le domaine de la marine à voile, qui, bien entendu, ne pouvait transporter les énormes quantités que transportèrent plus tard les bateaux à moteur.

    Ici il semble que l'on décharge. Quoi? Si l'on s'en tient au nom de ce trois-mâts, il s'agit sans doute de produits d'importation qui viennent du nord. Le Nordlyset (northern lights. Aurora borealis ?), un bateau danois, norvégien ?

    On va sans doute me raconter son histoire. Que décharge-t-on ici ? Des produits du nord, certes, mais lesquels ?

    Fausto.

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  2. Comme il est beau au sortir du port de Dieppe !

    Construit en Ecosse à la fin du XIXe siècle ? Battait-il pavillon norvégien?

    Construit "by Russell & Company for Bruusgaard, Kiosterud & Company of Drammen, Norway" ? En 1891 ? Est-ce le même navire ? Un trois-ùmâts en tout cas.

    Fausto.

    https://wrecksite.eu/wreck.aspx?180765

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  3. il semble être à quai, bassin "bérigny", où d'ailleurs ,accostaient les bateaux venant du Nord, pour le bois aussi.
    J'ai connu ce type de grue; quai Guynemer,au grill de carénage; et quai Henry IV; pour les paquebots et cargos de la ligne.
    JL

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    1. NON JEAN LOUIS, dans mon second message je faisais référence à la photo que tu trouveras, comme déjà mis en exergue plus haut après ma signature, à :

      https://wrecksite.eu/wreck.aspx?180765

      C'est vrai que je vais un peu trop vite, veuillez m'en excuser.

      Bien entendu sur l'image proposée par Quiquengrogne, le trois-mâts est à quai puisque l'on débarque des marchandises. C'est assez difficile de faire cela en sortant du port (ha, ha, ha !). Enfin il existe parfois de ces funambules ...

      Bassin Bérigny dis-tu ? C'est fort possible. Il y avait, il est vrai, des grues sur rails sur les quais et selon la perspective cela pourrait être le bassin Bérigny.

      La photo a été prise avant 1915 car le bateau en question est justement hors service à partir de 1914. Pour quelles raisons ? Apparemment le voilier fut durement touché par la tempête alors qu'il transportait du bois depuis le Canada jusqu'à Galway (Irlande). Voilà ce que j'ai pu lire à l'adresse indiquée :


      "On November 10th, 1914, the Norwegian barque SV NORDLYSET was on a voyage from Rimouski, Canada to Galway with a cargo of wood, when she was wrecked in heavy weather, off Mutton Island Rock, Galway. The wreck seems to have been broken up in situ in the 1920s".

      Notons que la compagnie Bruusgaard, Kiosterud & Company of Drammen, Norway s'équipait déjà à la fin du XIXe siècle de bateaux à vapeur pour progressivement "se débarrasser" de ses voiliers.

      Sur la photo à laquelle je fais référence pour la troisième fois (voir de nouveau https://wrecksite.eu/wreck.aspx?180765 ) on voit le nordlyset SORTIR DU PORT DE DIEPPE, tiré ou guidé par un puissant vapeur (pour l'époque, bien entendu). La vapeur était déjà donc bien là. La vapeur était d'ailleurs symbole de progrès au XIXe siècle (trains, bateaux, machines, etc.).

      Fausto.

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    2. Voir aussi "Sortie des jetées. Le Nordlyset" à

      https://www.delcampe.net/en_GB/collections/search?categories%5B0%5D=883&order=price_desc&term=&page=3

      Là on peut agrandir et voir clairement la scène.

      Fausto.

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    3. J'ai enfin visionné plusieurs photos du Bassin Bérigny (sous divers angles) et ne suis pas tout à fait sûr que ce soit le Bassin Bérigny (voir le positionnement des églises par rapport au quai). On a du reste l'impression de voir dans le fond les magasins du quai Duquesne. Photo prise depuis le port de commerce ?

      Le débat est lancé.

      Fausto.

      Enfin, je me trompe peut-être.

      Fausto.

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  4. Ces photos anciennes sont vraiment des trésors pour qui s'intéresse à l'ethnographie (maritime pour ce qui nous concerne). S'agissant de l'endroit, je serais d'accord avec Fausto pour dire que ce n'est pas le bassin Bérigny mais plutôt un quai de ce quel'on appelait alors l'arrière-port (au sud du pertuis Lavoine) ou alors le bassin de mi-marée (notre quai du Quebec, encore lui !). Sur la photo aérienne de 1920 trouvée sur le portail de l'IGN on retrouve bien les bâtiments bas derrière la grue, on y voit aussi un voilier à quai en train de décharger !
    Autre question : que décharge-t'on ? En sacs, je serais tenté de penser à du café (plutôt débarqué au Havre) ou des fèves de cacao ?
    Avec tout ça, on devrait faire vivre ce sujet pendant un petit moment, à vous les amis !
    G-M

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  5. Oui, je ne pense pas qu'il s'agisse du bassin Bérigny. on ne reconnaît pas derrière la grue les maisons plus hautes qui bordaient le bassin Bérigny, un bassin qui se terminait de surcroît en pente douce. On ne voit pas non plus le classique bâtiment de la Chambre de Commerce qui existait déjà à l'époque. La position des églises et ce qui semble être dans le fond le quai Duquesne, me font en effet plus penser à l'arrière-port relié à l’avant-port par le chenal du Pollet suite à la réalisation du plan Freycinet (fin XIXe siècle et début XXe siècle).

    Pour dater la photo, je dirai comme déjà stipulé, "avant 1915 et début XXe siècle" (les canotiers des officiels ou marchands, importateurs ou transitaires de la photo sont révélateurs).

    Pour les marchandises, il faut savoir que Dieppe était un port pétrolier et charbonnier avant de devenir le premier port bananier de France avec ces bananiers blancs que nous avons tous connus. Cependant, tout type de marchandises passaient par notre port, dont les importations de bois et de glace. Ici, je pense que GM ne doit pas être très loin de la vérité. Les sacs ne sont manifestement pas des sacs de charbon, charbon que l'on devait certainement importer en vrac du reste.

    Fausto.

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  6. C'est bien le Bassin Bérigny vu l'angle de prise de vue de St Jacques

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  7. Oui Alain, il me semble par ailleurs que juste derrière la cheminée de la grue de gauche, on voit un petit bout du fronton supérieur de la chambre de commerce; et en second plan un bout du bassin Duquesne.
    Quant aux sacs manipulés??..rien ne dit, qu'au lieu de les décharger; ils ne les chargent pas?....( exportation de ?...blé?...par exemple? )
    JL

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  8. Je ne veux pas mettre de l'huile sur le feu concernant cette question et j'attends la suite des événements. Je me pose seulement la question. Comment peut-on voir ce qui semble être le quai Duuqesne depuis le fond du bassin Bérigny qui de plus se terminait en pente ?

    Quelqu'un peut-il préciser exactement où se trouve ce bateau bassin Bérigny, s'il est bassin Bérigny ? Où est la Chambre de Commerce ? Ces maisons si basses ... De quel côté ?

    Pour la date de la photo ce serait 1905 d'après ce document en norvégien ou autre langue proche: https://digitaltmuseum.no/011014245501/bark-nordlyset-b-1891-russell-co-port-glasgow-losses-i-dieppe

    On peut lire "Fotografering 1905 (kartotekkort)".

    "Fotografering" signifie "Photographie" et "kartotekkort", fiche ou cartothèque.

    Fausto.

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  9. Voilà une photo du pont Courbet avec l'édifice en question (faire défiler) : http://www.quiquengrogne-dieppe.com/2009/03/les-ponts-de-dieppe.html

    Si derrière la grue il y a la chambre de commerce, on ne peut décemment pas voir l'église dans le fond et encore moins le quai Duuqesne ou alors que l'on m'indique où se trouverait le bateau quai Bérigny et comment peut-ton voir sous cet angle-là le quai Duquesne ou quelque autre quai avec des magasins (cela ne s'invente pas).

    Peut-être que je me trompe et je ne demande que des explications qui vont certainement venir. Merci chers amis.

    Fausto.

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  10. La façade de l'hôtel cité (CCI), avec horloge, qui plus est et selon ce que l'on devine derrière la grue de gauche, ne pouvait pas non plus se voir depuis le Bassin Bérigny. C'est évident.

    Merci de bien vouloir m'expliquer car sachant que vous connaissez bien Dieppe, j'ai peut-être commis une erreur. Démontrez-moi tout cela, je vous en saurai gré. Cela fera avancer le débat.

    Où se trouverait exactement ce bateau s'il était vraiment bassin Bérigny ? Comment peut-on voir depuis ce bassin un quai avec des magasins (quai Duquesne ?). Comment le batiment de la CCI pourrait-il se trouver derrière la grue avec la perspective évoquée ?

    Merci à vous.

    Fausto.

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    1. Est-ce la façade de l'hôtel de la CCI derrière la grue. j'ai fait quelques comparaisons et n'en suis pas convaincu. Allez, aidez-moi.

      Fausto.

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    2. Enfin, j'ai consulté un document norvégien où il est écrit "losses i Dieppe", ce qui signifie "déchargé à Dieppe". "I" signifiant "dans" ou "à".

      Sur la photo ci-dessus est écrit "en déchargement". Pourquoi en douter? J'imagine que la personne qui a pris la photo contemplait bien un déchargement. Enfin, sur la photo de Quiquengrogne on voit des charrettes vides qui affluent. Pour charger ce que l'on décharge j'imagine.

      Bon, la discussion est grandement ouverte sur plusieurs points. A vous de jouer maintenant.

      Fausto.

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  11. Il est possible qu'il ne soit pas bassin Bérigny?....mais alors, avec cette vue de St Jacques??....ou est-il?...çà ne colle pas avec le bassin Duquesne; alors?......à voir?.....d'autres avis???.....
    JL

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  12. Personne n'a dit que c'est le bassin Duquesne, JEAN-LOUIS. J'ai comme l'impression que l'on ne se lit pas. Enfin en tout cas moi je vous lis.

    GM et moi pensons que la vue a été prise depuis l'arrière-port (lire un peu plus haut), cet arrière-port, qui, comme je le dis plus haut, fut "relié à l’avant-port par le chenal du Pollet suite à la réalisation du plan Freycinet (fin XIXe siècle et début XXe siècle)".

    On voit au loin le quai Duquesne (sans doute) et Saint-Jacques.

    Pour moi, le bassin Bérigny n'est pas envisageable pour les raisons évoquées, d'autant ^plus que la façade de la CCI faisait normalement le coin, qu'elle n'était pas frontalement visible depuis le bassin Bérigny et que de toute façon on ne pouvait voir le quai Duquesne avec ses magasins depuis le bassin Bérigny.

    Non, moi je pense, même si je peux me tromper, que la photo a été prise depuis l'arrière-port. C'est en tout cas plus plausible.

    Il y avait du reste comme tu l'as dit, des grues sur rails un peu partout.

    Fausto.

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  13. Jean Louis comme il est tribord à quai je suis conforté sur mon avis pour le bassin Bérigny

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  14. J'ai consulté Quiquengrogne et j'ai trouvé http://www.quiquengrogne-dieppe.com/2014/04/le-bassin-de-mi-maree.html

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  15. Pas le bassin de la mi-marée (futur bassin du Canada)Alain, l'ARRIERE-PORT (si c'est l'arrière-port car je n'en suis pas sûr et veux bien que l'on me détrompe. Je ne suis pas certain non plus qu'il y avait ces maisons sur le quai de l'arrière-port, cela m'étonne aussi, c'est vrai) :

    http://www.portdedieppe.fr/-Histoire-du-Port-.html

    Pour le bassin Bérigny, je veux bien y croire, mais alors il faut m'expliquer par un schéma où se trouvait positionné ce navire dans le bassin Bérigny. J'avoue que j'ai beaucoup de mal pour les raisons déjà évoquées à y croire. Dis-nous donc où était donc ce bateau avec précision pour que l'on puisse voir à gauche au loin Saint-Jacques et la perspective du quai Duquesne. Merci à toi.

    Fausto.

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  16. Fausto si tu regardes sur le plan tu verras que sur le quai il y avait la machinerie hydraulique d'où ces "maisons"

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  17. ALAIN, je suis désolé, mais je ne comprends pas tes propos. La machinerie hydraulique qui expliquerait la raison d'être de ces maisons ? J'avoue vraiment ne pas comprendre. Si tu pouvais expliquer précisément et surtout situer ce satané bateau dans le bassin Bérigny, j'y verrais plus clair.

    fausto.

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  18. Fausto tu vas dans "bassin de mi -marée" et tu vois le plan

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    1. C'est incompréhensible. ALAIN, ce n'est vraiment pas une explication. De quoi parles-tu ?

      J'abandonne. pour moi ce ne peut être le bassin Bérigny comme tu l'affirmes et pour les raisons évoquées.

      Maintenant je vais voir ce que nous envoie GM, cela ne doit pas être mauvais.

      Fausto.
      fausto.

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    2. C'est donc l'arrière port et pas le bassin Bérigny. ALAIN, comme tu es passé du Bassin Bérigny au bassin de la mi-marée sans explications et que tu venais juste de dire que tu étais conforté dans ton idée du Bassin Bérigny, je ne comprenais plus rien.

      Quoi qu'il en soit, merci pour ta participation. TU TE FAIS VRAIMENT TROP RARE.

      Fausto.

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    3. Je veux dire "c'est donc le bassin de la mi-marée". Avec toutes ces remarques on finit par s'y perdre. A bientôt ALAIN, on compte sur toi.

      Fausto.

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  19. Plutôt qu'un long discours je vous envoie à tous par mail la photo aérienne de 1920 où j'ai coché l'emplacement qui me semble vraisemblable.
    G-M

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    1. Cela correspond au plan du post bassin de mi marée

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    2. OUI GM, moi je pensais au quai Guynemer situé tout près dans l'arrière port, mais je crois que tu as raison. Oui, le bassin de mi-marée et non pas le bassin Bérigny car l'angle de vue est impossible depuis ledit bassin.

      Au loin, comme dit depuis le début, Saint-Jacques et le quai Duquesne que l'on ne peut voir depuis le bassin Bérigny.

      Fausto.

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  20. çà semble bien être le bassin dit "mi marée"; c'est la position de St Jacques , l'angle de la tour et du clocheton,qui nous induit en erreur!....
    JL

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  21. Oui JEAN-LOUIS, c'est ce que l'on dit depuis le début moi et GM, mais GM a su avec ses photos aériennes nous montrer avec précision où se trouvait l'endroit. Il est évident que depuis le bassin Bérigny on ne pouvait avoir un tel angle de vue.

    Bon, il y a a peut-être encore des choses à dire sur cette photo. A vous de jouer, je suivrai si je peux.

    Fausto.

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  22. Regardez à http://1.bp.blogspot.com/_TIMF8zqzQWQ/SfbWGKMc6yI/AAAAAAAAAfo/pPEt628GZj8/s1600-h/berigny0001.jpg

    quelle aurait pu être la "perspective-Eglise" depuis le bout du bassin Bérigny qui se terminait en pente.

    Fausto.

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  23. Ce qui est trompeur, c'est qu'on a l'impression de voir Saint Jacques de profil alors qu'on la voit de trois-quart arrière, en réalité cette église est très longue.
    G-M

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  24. OUI GM. Je me souviens d'une fois où nous cherchions à localiser un café et tous les deux nous pensions que, l'Eglise Saint-Jacques se reflétant dans la vitrine du café, ledit café devait se trouver dans les environs.

    ALAIN et JEAN-LOUIS n'étaient pas d'accord et c'est JEAN-LOUIS qui a trouvé que c'était depuis le quai Trudaine que la photo avait été prise (de là l'emplacement du café aujourd'hui disparu).

    Il avait raison et je crois que la personne qui avait fourni la photo avait confirmé.

    Ces histoires de prespective et d'angle de vue sont bien complexes. Il faut chercher les documents (photos), les vues aériennes et que sais-je encore pour localiser précisément tout cela.
    Je crois, il le confirmera ou pas, que JEAN-LOUIS était allé sur le terrain pour vérifier ses dires. Saine approche, indubitablement.

    Fausto.

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  25. oui, je me souviens bien Fausto de ce cas, qui de plus,avec l'effet miroir ( inversé donc!) nous laissait perplexe!
    JL

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  26. En tous cas, j'aime beaucoup, ces petites enquêtes. Ceux qui n'ont pas la possibilité de vérifier sur place peuvent ainsi parcourir Dieppe par la pensée et même un Dieppe précédant nos naissances de cinquante ans et plus !
    Ultime intérêt, ce remue-méninges est une bonne prévention d'Alzheimer...
    G-M

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    1. Je viens de terminer la permière partie de mon service en présentiel, comme on dit de nos jours, et j'en profite pour te dire, mon cher GM, que c'est mon cas, dans la mesure où je parcours Dieppe par la pensée régulièrement.

      Pour la maladie, pas encore, mais il est vrai que l'on peut s'attendre à tout, et notamment surtout parce que l'on est censés vivre de plus en plus vieux et donc de plus en plus longtemps (mais ce n'est qu'une moyenne et j'espère que je serai au-dessus de la dite moyenne et en bon état de marche).

      Merci à JEAN-LOUIS pour sa réponse, ma mémoire fonctionne donc encore, c'était bien ce que je suggérais.

      Quant à ALAIN, on l'attend avec impatience. Tout cela me rappelle en effet nos longs débats et commentaires d'ordre "géographique".

      Fausto.

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  27. Sous votre contrôle.

    Ne disait-on pas jadis pour "dockers" et "déchargement", "débardeurs" et "débardage" ? (de là sans doute le nom du sous-vêtement appelé "débardeur" utilisé dans les années 70 comme une espèce de tee-shirt). Si tel était le cas, à Dieppe aussi ? Dans un passé récent ?

    Des questions sans doute stupides, mais qui me viennent à l'esprit et ce, en rapport avec le déchargement de la photo, bien que sur ladite photo on ne voit pas ce type de tricot ou chemise sans manches porté par les ... débardeurs.

    Fausto.

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  28. "bien qu'on ne voie pas" et non "bien qu'on ne voit pas".

    Encore une faute, mais celle-là est trop grave pour que je ne la corrige pas. Ces subjonctifs, tout de même (et en souvenir d'un grand monsieur qui m'a appris au moins à me corriger).

    Fausto.

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  29. Merci!...Mr Gioux!...(pardon Feu Mr Gioux!.....)
    JL

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    1. Oui, un très grand merci et beaucoup de regrets de ne pas l'avoir revu depuis mes jeunes années, ne serait-ce que pour saluer ce grand monsieur qui nous a tous marqué très positivement (et un peu plus).

      Il occupe en tout cas une grande place dans mes souvenirs. Encore une fois, je lui dois beaucoup et il ne s'en est peut-être jamais aperçu. J'étais, il est vrai, un écolier parmi tant d'autres.

      Fausto.

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    2. JEAN-LOUIS, je viens de consulter le "google Map" et ai contemplé l'emplacement de notre ancienne école.

      Comme me l'avait fait remarquer ALAIN dans une de ses interventions, je crois, il reste encore une partie du mur qui se trouvait en face des pissotières (la partie basse du mur). C'est touchant. C'était contre ce mur que je m'adossais pour lire un AKIM, un Zembla ou un Blek le Roc quand, avec l'arrivée des beaux jours, les "récrés" duraient de plus en plus longtemps avant ... le voyage de fin d'année qui impliquait gourde, en-cas et quelque argent de poche que ma mère me donnait.

      Que de souvenirs tout d'un coup !
      Je savoure "la madeleine".

      Fausto.

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    3. Je me demande même si ce n'est pas la totalité du mur en briquettes. Il est vrai que quand j'étais petit il me paraissait plus haut.

      Fausto.

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  30. Oui Fausto, il existe toujours,ce mur; il séparait notre cour de la cour du cours complémentaire jeunes filles, .....je l'ai vu construire!.....on y avait adossé un panneau de basket!.... je devais avoir une douzaine d'années!.....(c'était?...hier?..bon disons? avant-hier!.........)
    JL

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    1. J'en profite pour lancer un APPEL. Quelqu'un a-t-il quelque photo à nous envoyer ou quelque souvenir sur le ciné-plage situé pas loin de notre ancienne école Desceliers ?

      Le projectionniste ? Les films? L'ambiance ? Et bien d'autres choses encore.

      Je sais que je suis lourd et que je parle souvent de ces choses, mais je n'ai toujours pas de réponses.

      Veuillez m'excuser, mais tout cela relève des souvenirs. Des souvenirs très personnels ? Soit. Mais peut-être que ce sont des souvenirs communs que l'on pourrait partager.

      Je me souviens d'avoir trouvé quelque chose sur internet à propos du Ciné-Plage et de son projectionniste qui témoignait, mais je n'arrive plus à retrouver le document.

      Quand on parle par ailleurs des cinémas de Dieppe sur la toile, on oublie bizarrement l'inégalable ciné-plage (pour moi, bien entendu, mais peut-être pour d'autres).

      ET l'école des "curés" et autres "curetons" (aucune méchanceté de ma part, mais c'est ce que j'entendais en matière de relation privé/public, relation et opposition encore très fortes à mon époque) ? La fameuse école Saint-Charles donc, et l'opposition entre garnements de l'une et l'autre école (Saint-Charles - Desceliers).
      Était-ce lié à cette opposition public / Privé ou à une simple concurrence intra-quartier ?

      Une bonne âme pour me rappeler tout cela. Moi c'était la seconde partie des années 60, mais les années 50 et la première partie des années soixante m'intéressent aussi.
      L'ancienne école Desceliers, tout comme le ciné-plage n'existaient plus dans les années soixante-dix, alors forcément c'était avant.

      C'est comme le Moulin, pour les nostalgiques, il était mieux avant (simple jeu de mots).

      Fausto.

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  31. Mon cher Fausto, c'est là que je regrette de ne plus avoir été à Dieppe à l'âge scolaire, je me sens un peu exclu !
    D'un autre côté étant un produit de "l'école des curés", j'aurais peut-être été à Saint Charles et qui sait si on aurait pas gardé de vieilles rancunes d'yeux au beurre-noir !
    G-M

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    1. Aucun souci mon cher GM, je rappelle que je ne fais que rapporter ce qui se disait parfois (je dis bien parfois).

      Toute une ambiance qui à mon sens était plus due à une rivalité entre écoles (les gars du public seraient les pauvres et les autres les riches, les "bourges", mais je crois que c'était surtout un bon prétexte pour se battre, en effet, et cela n'a rien de glorieux. Les prétextes étaient d'ailleurs fréquents et souvent d'une toute autre nature).

      Je me souviens par ailleurs d'un abbé qui s'appelait l'abbé Bourg (je ne garantis par l'orthographe car je n'ai fait qu'entendre son nom) qui nous réunissait tous et nous faisait jouer au football.

      Je me trompe peut-être sur le nom de cet abbé (même si le nom que je viens de donner a bien existé, orthographe mise à part), mais en tout cas il y en avait bien un. Était-il en relation avec Saint-Charles ? Ma foi je n'en sais rien, mais on associait tout ce qui était catholique, et Dieu sait qu'une bonne partie de ma famille l'était, à cette école).

      Fausto.

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    2. L'abbé Bourg était curé à St Jacques il faisait le catéchisme à St Charles j'ai communié avec lui en 1962. Je suis allé à Desceliers jusqu'en 1964.
      Mr Tavernier à été propriétaire du ciné plage (pas sûr à 100 %)
      Jean-Pierre

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    3. Merci beaucoup JEAN-PIERRE, cela me fait plaisir que l'on me rappelle tout cela (et que l'on rafraichisse ma mémoire autant que mes souvenirs).

      Fausto.

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    4. oui... il y avait bien l Abbé Bourg, l Abbé Carlier ?ou Carrier, et l Archiprêtre l Ecole.. il venait chaque trimestre nous "distribuer" nos carnets de notes à l ecole des Dentelles...j ai fait ma communion dans l eglise St Jacques en 1962
      l église St Jacques a perdu de sa splendeur ...elle aurait besoin d "un bon ravalement, le clocheton est à terre , des filets préservent les fidèles d éventuelles fientes de pigeons et des tableaux y ont été voles , constat fait la semaine dernière
      Claudie

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    5. Bonjour CLAUDIE, je vois qu'en fait tout le monde se connaît. Comme le monde est petit.

      Fausto.

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    6. bonjour Fausto... oui, tout le monde se connait, et ne perdons pas de vue que le sujet qui nous réuni est Dieppe, donc il y a toujours "matière"
      petite rectification: l église St Jacques a perdu de sa splendeur, elle aurait besoin d un bon ravalement, le campanile est à terre,des filets préservent les fidèles d éventuelles fientes de pigeons et de chutes de petites pierres. 8 tableaux y ont été voles
      triste constat fait en mars dernier

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  32. C'est çà pour le ciné-plage, Tavernier, père,qui habitait dans la cour du boulanger au 13 quai Henry IV; puis le fils André; jusqu'à la fermeture. après il a fait des projections itinérantes en campagne autour de Dieppe. il a longtemps habité sur Neuville rue Emile Lebon
    JL

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  33. J'ai souvenir de la fermeture de l'école Desceliers (désaffectée à partir de 1970 je crois). je ne me souviens cependant pas de la fermeture du ciné-plage. J'y allais quand j'étais petit dans les années 60.

    Quelqu'un sait-il exactement quand il a fermé et pourquoi. Pour le pourquoi j'imagine qu'il n'était plus assez rentable.

    Moi je me souviens d'un monsieur assez sympa qui nous permettait d'entrer même quand on n'avait pas tout à fait la somme nécessaire (elle était déjà au départ pas très élevée, mais il nous arrivait d'avoir le dimanche encore moins que ce que l'on exigeait pour entrer). Les bancs en bois et les fauteuils : ce n'était pas le même prix.

    Je crois que je suis entré une fois pour soixante centimes alors que c'était normalement 1 franc et quelques dizaines de centimes (on commençait à compter en nouveaux francs même il y avait encore un tas de gens qui comptaient en anciens francs et ce jusque dans les années 80).

    Fausto.

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  34. Je me souviens aussi d'un groupe de jeunes, dont l'un habitait rue de la Brasserie. Ils avaient formé un groupe et ils répétaient dans le cinéma qui devait, je suppose, déjà être fermé à cette époque. Ils devaient avoir huit à 10 ans de plus que nous et nous avaient permis de les regarder répéter. S'ils se reconnaissent et qu'ils ont envie de partager des souvenirs ... C'est très lointain, c'est-vrai.

    Fausto.

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  35. Ils jouaient notamment Suzie Q. de Dale Hawkins et quelques morceaux des Stones.

    Les gamins que nous étions avions un peu semé le désordre (je ne sais plus sur quoi nous avions grimpé ou ce que nous avions fait) et ils disaient qu'ils allaient se faire virer par je ne sais trop qui (un abbé ou un curé si mes souvenirs sont exacts).

    Bon, avec le recul, je ne vois pas trop le lien entre le cinéma et un curé, ou encore l'école Saint-Charles, mais peut-être que quelqu'un le sait et s'en souvient. Peut-être aussi que c'était un prétexte pour nous virer, nous les gamins. Enfin, je me souviens que la vue des instruments, fort modernes pour l'époque, m'avait beaucoup plu.

    Fausto.

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  36. Bon, pas de souvenirs ... Que peut-on rajouter? Françaises, Français (et non Français aussi), aidez-moi ! Et ce pour paraphraser l'homme du quarteron de généraux en retraite. Il y a bien longtemps, il est vrai, et dans un bien autre contexte.

    Fausto.

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  37. Eh bien ,on a fait (largement!...) le tour du sujet?.....que dire d'autre?....
    JL.

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    1. j'ai fait un petit voyage du coté de Dieppe.........(New Brunswick)Canada et depuis mon retour???.....rien de plus?!...que sont devenus nos commentateurs assidus?!....
      JL

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  38. Tu as dit qu'il n'y avait plus rien à dire Jean-louis, alors ...

    La photo date par ailleurs d'il y a près de deux mois. Oui, j'aimerais bien que cela redémarre, mais je ne voudrais pas abuser de ma présence, déjà trop présente, vraiment trop présente.

    Tiens, il y avait la "nao" de Magallanes (il porte un autre nom en français et en portugais, mais tout le monde aura compris) dans le port de Dieppe (sa reconstitution) et si cela peut relancer la chose. En tout cas c'est ce que j'ai vu à la TV.

    On fait tout pour relancer et parfois n'importe quoi, mais au cas où. Laissons le ciné-plage et peut-être la "Nao" ?

    Fausto.

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  39. Ou encore le Nouveau-Brunswick officiellement bilingue (sur le plan pratique je demande à voir ou plutôt à entendre).


    Leger corner alias Dieppe surtout. Jean-Louis, que peux-tu nous dire en la matière, cela va peut-être relancer le débat après le ciné-plage et la Nao de Magellan (qui, sans jeu de mots, ou avec jeu de mots, est tombée à l'eau).

    Dieppe outre Atlantique alors ? Je ne sais plus que faire, ni quoi dire.
    Help !

    Fausto.

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  40. Avec pas grand'chose on peut quand même essayer de redémarrer, déjà, le New Brunswick Fausto, tu demandes à à voir ou à entendre : on a un bon exemple avec la chanteuse Natasha Saint-Pier qui est originaire de cette province, comme francophone, elle se défend !
    La Nao de Magellan (sa réplique) fit apparemment escale à Dieppe en 2016. Certes cette caravelle a fait au XVIème siècle le tour du monde avec ses soeurs sans naufrager, elle n'est donc pas si fragile, mais je salue malgré tout le courage des membres de l'équipage actuel qui se lancent dans de la navigation hauturière à bord de ce tout petit bateau, certainement peut manoeuvrable et bien haut sur l'eau. Ajoutons que les bateaux de Jehan Ango devaient ressembler à ça.
    G-M

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    1. Merci GM, en effet, s'il y a encore un demi-siècle le New-Brunswich était majoritairement anglophone, il l'est moins à l'heure actuelle (progrès de la francophonie notamment dans certaines villes). Les deux langues parlées ne signifient cependant pas qu'il y ait bilinguisme pour tout le monde. La preuve, plus de la moitié des habitants du territoire ne parlent pas vraiement le français. Tous les francophones parlent-ils l'anglais ? Peut-être, sans doute étant donné que l'anglais est encore la langue dominante.

      Pour la Nao, je crois que dans le port de Dieppe c'était la Victoria. cette nao n'était pas le bateau de Magellan (j'attendais qu'on me le dise). Celui de Magellan était la Trinidad (bateau amiral).

      La Victoria était celui de Juan Sebastián Elcano et c'est, si mes souvenirs sont exacts, la Victoria, le seul des cinq navires de la petite flotte à être revenu au point de départ et à avoir fait le tour du monde. En fait, Magellan qui était le commandant ou amiral de tout cela n'a jamais pu faire le tour du monde puisqu'il est mort aux Philippines (Philippines, du nom de l'infant Philippe, futur Philippe II, fils de Charles Ier d'Espagne, alias Charles Quint du Saint Empire Germanique)tué par les "indigènes".

      Juan Sebastián Elcano (souvenez-vous du nom du navire école espagnol) prendra le commandement de ce qui restait de la flotte "aux épices" et terminera donc ce tour du monde avec la Victoria qui était bien une Nao et non un galion comme je l'ai entendu à la TV.

      Nao étant un nom qui au départ signifiait navire, mais qui renvoyait plus spécifiquement dans la première moitié du XVIe siècle à une embarcation sans rames, avec généralement trois mâts, des voiles carrées et un château avant (proue) et un château arrière (poupe). Les galions c'était plutôt dans la seconde partie du XVIe siècle. Quant aux galères ou bateaux à rames c'était plutôt en Méditerranée (navigation oblige)et pas pour faire du commerce, mais pour guerroyer (notamment contre les barbaresques ou le grand Turc. Souvenons-nous de Lépante). On s'y retrouvait pour le vol d'un morceau de pain et on avait de forte chances d'y finir sa vie.

      La vie sur les bateaux était de toute façon très dure à l'époque et ce quel que fût le bateau. Outre le scorbut, les épidémies la faim et la soif le cas échéant, les mauvais traitements et les conditions de vie pouvaient s'avérer très durs. Ainsi plusieurs marins de la flotte "aux épices" désertèrent en terres "indigènes", si mes souvenirs sont exacts (j'espère qu'ils n'ont pas été massacrés et qu'ils on trouvé compagne et intégration comme on dit de nos jours, bien que j'en doute). Beaucoup sont morts (scorbut) et notamment sur la Trinidad. Imaginez que l'équipage au départ était d'environ 60 bons hommes et que les conditions mises en exergue en ont éliminé les deux tiers. Il fallait ensuite manoeuvrer le bateau, difficile à manoeuvrer comme le dit fort justement GM, avec les gars qui restaient.

      Tout cela pour remplir un peu les cases vides et peut-être lire quelqu'un qui va me contredire (on n'attend que cela)ou qui va nous raconter qu'il a vu la Nao. Etait-ce bien une reconstitution de la Victoria, commandée à la fin du périple par Juan Sebastián Elcano ? L'avez-vous vue ?

      Et le New-Brunswich ? Qui nous en parle ? Sinon on peut aussi revenir sur le ciné-plage ...

      Merci en tout cas à GM pour son intervention..

      Dernière chose, les équipages de la flotte aux épices n'étaient pas constitués que d'Espagnols. Il y avait des Portugais (Magellan ou Magalhaes était au départ portugais et pas Espagnol), bien entendu, des Français et même des Grecs (et j'en oublie). Un périple européen avant la lettre et une faune variée pour mon plus grand plaisir.

      Fausto.

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    2. Enfin, contrairement à ce que j'ai lu sur internet, la Victoria n'est pas exactement une carraque (carraca en espagnol), pas plus que ce n'est un galion. La nao ressemble bien à une caravelle, mais n'est pas exactement une caravelle (les caravelles de Christophe Colomb, soit, mais la nao de Juan Sebastián Elcano). Les spécialistes nous expliquerons sans doute dans le détail les différences au-delà du terme générique nao = navire.

      Fausto.

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    3. Les spécialistes nous expliqueront (avec un "t" et non un "s") pour m' auto-corriger et surtout pour meubler en espérant qu'un dialogue s'instaurera.

      Fausto.

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  41. Pour rester dans la période des grandes découvertes, on pourrait rêver un peu à la création d'une association dieppoise dont l'objectif serait de faire naviguer une reconstitution de la Pensée, bateau de Jean de Verazzano...
    G-M

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    1. Certes, mon GM, je ne demande pas mieux. Il faudrait pour cela qu'il y ait participation. J'essaie de me multiplier comme je peux. C'est dur, très dur. Je ne sais plus où donner de la tête. On laisse la Nao. Bien, formidable, mais qui parle ? Moi je répondrai, donnerai avis, surtout sur l'histoire de Dieppe, mais qui dit quoi ? Le truc c'est cela. Il faut participer, grand Dieu, cette participation je ne peux l'inventer. Quand je me tais (et j'en fais exprès, rien ne se passe, cela dure même des mois). Je fais quoi alors ? Je veux bien "la fermer", mais alors qui dit quoi ?

      Allez les gars, ramenez-la, je la mettrai en veilleuse, croyez-le bien (je ne demande pas mieux).

      Fausto.

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  42. Non, pas de veilleuse Fausto, s'il n'en reste qu'un tu seras celui-là !
    Plus sérieusement, le "Nordlyset" est certes le point de départ mais, comme pour toute conversation, il est normal que nos échanges bifurquent et finissent par ratisser large.
    J'évoquais une reconstitution de la "Pensée" en me souvenant de la grande opération initiée par la revue "Le Chasse-marée" à la fin des années 80 et qui a abouti entre autres à la construction de la goëlette "Recouvrance" à Brest ou des bisquines "Cancalaise", "Granvillaise", etc...
    Je n'ai pas l'impression que Dieppe se soit alors lancé dans un tel projet et là, pour avoir une réponse sur ce sujet maritime, j'envoie le lance-amarre vers Jean-Louis en espérant viser juste !
    G-M

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  43. bien sur, il est normal que les echanges "bifurquent" cela en fait la "richesse"
    il me semble avoir vu évoluer dans le port de Dieppe, un vieux gréement : Le Cote d Albâtre j en ai des photos de 2015...lorsque je reviens, sur place, je ne le vois plus???Jean Louis, là, c est la bouée que je te lance !!
    claudie

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    1. non!! je ne te lance pas la bouée!!c est plutôt à toi de "nous sortir" de là!!
      Claudie

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  44. ce "vieux gréement" ne peut pas représenter l'histoire maritime de Dieppe!..
    il n'est, en rien ,l'image de la pêche Dieppoise!...Mais c'est tout ce que nous avons!...( en plus il est au sec, pour réparation-entretien, qui n'en fini pas!...)
    Les autres ports ont des navires symboliques de leur passé maritime; ("Recouvrance" à Brest;"Le Renard" à st Malo;"Belem" à Nantes; etc.... et 5 différents à Fécamp ...qui naviguent!...avec en plus un super musée des Terre-Neuvas!)....nous autres; avec une histoire maritime hors du commun....Rien ou presque!....On fête en grands pompes, et avec quels moyens! les 500ans du Havre! et Dieppe?...qui pourtant existait bien avant et fut un des 1ers ports de France et qui; par Ango et François 1er interposés; finança la réalisation du Havre?!...rien!....Que se passe-t-il chez nous?....
    JL

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  45. ... qui sait encore que Louis XI (encore Dauphin) est venu ;à la tour aux crabes combattre les Anglais retranchés dans une "bastille" ( un petit fort) au Pollet..... Tous ces noms se retrouvent pourtant; dans nos rues ou nos places!...sans parler de la construction de la flotte( par` ailleurs dans toute la Normandie, Guillaume en était le Duc!) ; en 1066 a envahi l'Angleterre!...et encore avant; nos hardis pêcheurs qui avec ceux de Fécamp les Basques, les Portugais suivirent les routes maritimes de leurs ancêtres Vikings; pour aller pêcher sur les bancs de Terre-Neuve; en Islande!...etc!.....à Dieppe , nous avons hélas un manque de culture maritime!.....( je n'ose même plus parler, de Fleury, Ribault , Verrazzano; Parmentier; et tellement d'autres!...Cousin; Balidar;D'Esnambuc....etc...etc...)
    leur seul souvenir, est un nom ,sur un ponton du port de plaisance..un remorqueur....une rue; ( du bout du quai; ou par hasard ailleurs....) Vous avez compris forcément que çà me désole!....
    JL.


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  46. Les Basques, mais aussi sans doute bien d'autres marins, avaient peut-être "découvert", sans en avoir vraiment conscience, l'Amérique bien avant Christophe Colomb (pour les Vikings c'est fort probable).

    Disons que le sieur Colombus a "découvert" officiellement l'Amérique pour la Castille et a ouvert la porte à la brutale conquête puis à une colonisation tout aussi brutale.

    Tiens justement cela me rappelle, et pour revenir aux explorateurs, que le sieur Verrazano était florentin. Il y avait donc comme en d'autres terres des intervenants venus d'ailleurs (le gênois Colomb, le portugais Magellan, etc.).

    Et les équipages dieppois de l'époque de Jehan Ango, étaient-ils essentiellement dieppois ou normands ou étaient-ils à l'occasion "cosmopolites" comme ce fut le cas pour l'expédition de Magellan (qui n'était pas sur ce plan une exception du reste).

    On dit par exemple que Jean Cousin aurait pris la direction de l'Afrique depuis le port de Dieppe avec les frères Pinzón. Je n'en ai aucune certitude, mais peut-être que ...

    Si quelqu'un a quelque réponse à donner, je l'en remercierai grandement.


    Fausto.

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  47. Au-delà des légendes, peut-être y a t-il quelques points d'histoire et réalités historiques que l'on aimerait "découvrir" ?

    Fausto.

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  48. Hélas Jean-Louis, ta réponse confirme ce que j'avais cru observer lors des rassemblements de vieux gréements : l'absence de représentation dieppoise et la faible représentation cauchoise en général !
    Généralement, en dehors du cotre-pilote du Hâvre "Marie-Fernand", on voit peu de pavillons à deux léopards. Un autre exemple du peu d'intérêt de nos compatriotes pour ce genre de choses c'est le "Marité" splendide trois-mâts morutier qui est maintenant (heureusement) sauvé grâce aux Manchois après que les sponsors seinomarins aient jeté l'éponge !
    Peut-être la disparition progressive des activités maritimes (pêche, commerce, transmanche) explique t'elle, qu'hormis pour les vieux comme nous, ce monde soit devenu lointain.
    G-M

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  49. Seuls Fécamp, avec 5 vieux gréements "navigants" (les plus gros :"Tante Fine"; "Patrick Michel" et la fameuse et unique "Caïque"navigante;"Vierge de Lourdes"puis l'ex bateau pilote à Voile et moteur refait à neuf ! "Professeur Gosset" l'ancien canot de sauvetage aussi, et des doris etc....) Le Havre avec "Marie Fernand"( que j'avais vu en réfection au chantier du "Guip" à Brest, et l'ancien remorqueur Américain "S.T "en cours de réfection, St Valéry en Caux; avait"Albarquel" ?!...mais je ne sais pas ce qu'il est devenu?...voilà la représentation Cauchoise!..... Dieppe?!....c'est un port çà?...avec une histoire sur plus d'un millénaire??
    Notre Grand Duquesne qui déjà tourne le dos à L'église, va-t-il tourner le dos aussi à son port???....
    JL

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  50. jeudi 24 mai lors de l émission " échappés belles" on a pu voir la fameuse caïque évoluer dans le port de Fécamp
    Claudie

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    1. Justement, en parlant de caïque, terme qui renvoie à divers types d'embarcations légères, quelqu'un peut-il nous expliquer ce que c'est.

      Claudie fait peut-être allusion à un type de caïque de Haute-Normandie (Fécamp nous dit-elle). Je regarderai de mon côté le replay d'Echappées Belles.

      Oui, les caïques de Haute-Normandie c'est quoi ? A quoi servaient-elles. J'ai vaguement entendu parler d'embarcations qui pouvaient être mises à l'eau depuis les galets, mais je ne connais pas trop.

      Il y en avait à Dieppe aussi comme à Fécamp, Étretat, etc ?

      Fausto.

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  51. C'est sûr que nos voisins fécampois semblent plus motivés !
    Sinon, les caïques sont des bateaux d'échouage comme les flobarts de la côte d'Opale et aussi les doris. Ce type de bateau permettant aux pêcheurs d'exercer en dehors des ports. A une époque, il y avait à Pourville et à Veules (entre autres) des pêcheurs en doris qui pratiquaient la vente directe, j'espère pour les consommateurs que ça continue !
    J'ai cherché "Albarquel", il semblerait qu'il fasse des croisières polaires au Spitzberg (dépaysant pour un bateau portugais) et ce, pour le compte de la société dieppoise Albarquel Expé. Son avenir semble assuré vu qu'il est classé "Bateau d'intérêt patrimonial".
    Dernier point, en surfant, j'ai découvert un site très intéressant : www.bateaux-fecamp.fr, allez-y voir vous ne serez pas déçus !
    G-M

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  52. Merci GM, mais utilisait-on des caïques à Dieppe ou n'en trouvaient-on essentiellement qu'entre Fécamp et Étretat (en allant vers Le Havre donc) ? Pour les Doris, je sais, mais pour les caïques ? Étaient-ils coutumiers du port de Dieppe, de pouville, etc. ? Quant à ta description, elle colle parfaitement avec l'idée de l'embarcation tirée et mise à l'eau depuis les galets. Embarcation à voile je suppose.

    Fausto.


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  53. Je viens de voir la ("le" parfois) caïque de Claudie en regardant le replay d'Échappées Belles. Il s'agit d'une caïque équipée d'un moteur. Le reportage m'a confirmé que l'on utilisait ce type d'embarcation essentiellement entre Fécamp et Étretat et que jadis c'était bien des embarcations d'échouage que l'on mettait à l'eau depuis les galets et que l'on remontait avec un cabestan (j'ai entendu parler aussi d'Yport).

    On devait pêcher ainsi et vendre le poisson j'imagine, sans entrer dans les ports.

    J'ai aussi appris par un des protagonistes du reportage que les dernières caïques ont navigué jusque dans les années 60. Même si au départ il s'agissait d'embarcations à voiles, j'imagine que dans les années 60 elles étaient dotées d'un moteur comme la caïque fécampoise d'Échappées Belles (une pièce de musée qui navigue encore et comme il faut). J'ai aussi entendu dire que la plupart des caïques étaient construites à Fécamp. Peut-être que quelqu'un me détrompera et qu'on nous apprendra un tas de choses sur ces embarcations que j'ignorais totalement.

    Fausto.

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  54. Les "Caïques" sont des constructions dite "à Clins", ventrues et rondes pour faciliter l'échouage sur les galets.celle de l'émission TV appartenait à un lointain cousin de Yport, (ses deux frères avaient chacun la même ; famille Ebran)dans le reportage, elle est en configuration "pêche aux harengs" c'est à dire pas de beaupré, et mât avant couché.toute gréée avec sa mâture en place, il y a de la surface de voilure!... j'eus l'occasion il y a quelques année de la rentrer à Fécamp...à la voile, avec mon ami Daniel( celui du reportage en vareuse rouge); bien sur en sécurité le moteur était prêt!...( Baudouin D.K. 3 je crois) Ces bateaux au temps de leur activité; allaient jusque sur les côtes Anglaises l'été, armés en "cordier",ou au maquereau; et l'Hiver sur nos côtes au hareng ( en "drifters" )en 63 ils faisaient encore ce métier!...(je l'ai fait aussi!...)cette conception est aujourd'hui abandonnée!....cela ne serait plus "rentable"!.....elles étaient construite à Fécamp,pour la plupart;Chez Lemaitre qui fabriquait aussi les goélettes ( Etoile et Belle Poule les "Islandaises" pour les deux qui restent Marine Nationale) et autres "Marité" pour Terre neuve! on ne voyait;à ma connaissance; ce genre de bateau que dans ce secteur (de Etretat à St Valéry) et un modèle plus petit le "Flobart" surtout autour de Boulogne.
    Jean-Louis

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  55. Voilà de la précision Jean-Louis (et du vécu), merci à toi.

    Fausto

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  56. De par leur architecture, les caïques cauchois seraient les héritiers des traditions scandinaves, leurs formes les rapprochant des knarrs (navires de charge) vikings. C'est du moins ce que disent certains spécialistes !
    G-M

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  57. Oui, en effet, l'origine "viking" a été mise en avant. C'est en tout cas une hypothèse crédible. Pour le nom "caïque", l'appellation est impropre, les caïques traditionnelles étant bien différentes.

    Certains spécialistes nous conseillent plutôt les termes "clinques" ou clincards" (à clins). Ceci étant, on dit ce que l'on veut et si cela se dit comme cela en Haute Normandie, et bien on dira comme cela, na!

    J'ai par ailleurs trouvé un article intéressant sur les caïques d'Yport à
    http://docplayer.fr/35475189-Les-caiques-de-nos-cotes-yport-etretat.html

    On nous dit aussi que ces caïques étaient utilisées du Havre à Saint-Valery (je ne sais plus si c'est dans l'article cité), ce qui étend l'espace suggéré d'abord par moi, puis par Jean-Louis. Quoi qu'il en soit, rien sur Dieppe où les "caïques", comme je le supposais initialement, n'ont pas fait partie du quotidien.

    Fausto.

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  58. Cela n'a rien à voir, mais comme je ne lis plus personne et qu'il n'y a peut-être plus rien à dire, j'en profite pour vous dire que l'on trouve la fameuse rôtisserie Leroux dont nous parlions il y a quelque temps sur Quiquengrogne au début de la video que l'on trouve à : https://www.youtube.com/watch?v=btcuuu8SDyU

    Comme l'avait écrit Jean-Louis sur quiquengrogne, la : "Rotisserie Leroux avec la tête de Sanglier au-dessus de la porte" ( http://www.quiquengrogne-dieppe.com/2017/12/la-rotisserie-parisienne.html).

    Sur le petit film cité que vous devez connaître et qui date de 1979, j'ai reconnu des personnes que je croisais de temps en temps à l'époque.

    Fausto.

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  59. J'étais parti voir les caseyeurs du Conquet et quand je pars, je suis comme un vieux : plus connecté, donc silence !
    Sympa le petit film, 1979, je n'étais déjà plus là depuis au moins dix ans mais, hormis la "piétonnisation" de la Grande rue, ça n'avait pas beaucoup changé, on s'est rattrapé depuis !
    Pour rester dans le cercle (trop restreint) des habitués de Quiquengrogne, je viens de découvrir que la SNS080 "Notre-Dame de Bonsecours" a pour mécanicien un certain Franck Auvray sans doute un parent à toi Jean-Louis ? Chez les Auvray, bon sang ne saurait mentir !
    G-M

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    1. C'est mon fils ( le second) mécanicien ;mais également patron. (de son métier C.1 soit capitaine polyvalent de 1ère classe)
      Jean-Louis.

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  60. Oui GM, en 1979, année de mon départ de Dieppe, la rue piétonne n'avait que quelques années d'existence. J'ai connu lorsque j'étais gamin puis jeune ado, la Grande-Rue à sens unique et même peut-être à deux sens de circulation. Cela est un peu flou, mais je me souviens très bien des trottoirs, de la circulation et des illuminations de Noël, du train électrique d'un des magasins qui me fascinait quand j'étais môme et du magasin Bata où travaillait la mère d'un copain du Lycée dont j'ai oublié le nom.

    Pour Jean-louis, il te dira. Il m'a déjà confessé qu'un monsieur que j'ai vu dans un documentaire et qui oeuvre au sauvetage en mer est un de ses fils. Il doit y avoir quelques Auvray, tous sans doute des gens de mer. Cela semble aller de pères en fils. Le père de JL commandait, entre autres choses, un remorqueur ou une des dragues de Dieppe (peut-être celle qui précéda celle qui sombra dans le port en 1978).

    Bon, après ces saines "dénonciations", laissons-le parler et pourquoi pas rectifier.

    Fausto.

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    1. Mon Grand Père était Officier Mécanicien; d'abord sur les paquebots ,puis à la pêche; mon père était patron de pêche, officier de marine marchande; ( Il commanda,effectivement,comme prisonnier de guerre; le "Jehan Cousin" et la "Dieppe III" notamment en Août 1942; lors du débarquement canadien!...où il perdit un mécano!...)moi-même ,42 ans de navigation dans le monde ;à la pêche,en TP Maritimes et au pilotage, et un de mes fils ,cité plus haut; en activité actuellement Ct au long-cours ,C.1 polyvalent et....équipier SNSM.....le tout s'échelonnant sur plus d'un siècle!.....
      JL

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    2. Une tradition en quelque sorte. Sans vouloir blasphémer, je dirai qu'il en est qui marchent sur terre pendant que d'autres d'autres marchent sur l'eau.

      Toute une histoire familiale en tout cas. Tu oublies JEAN-LOUIS de dire que ton frère était aussi marin. Peut-être d'autres membres de ta famille aussi.

      Fausto.

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    3. Oui bien sur,Fausto; mon frère (qui navigua jadis avec ton père!.)et qui après ses 28 ans, quitta la pêche et la Marine Marchande pour la Marine Nationale!... où il termina 1er Maitre!..mon oncle, (sensiblement même carrière que mon père) un cousin aussi timonier sur Dieppe Newhaven!...effectivement, il y en avait encore; un neveu commissaire de bord sur un cablier,"France Télécom" d'autres neveux à la pêche....etc!...
      JL

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    4. OK. Je m'en doutais.

      Fausto.

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  61. pour info: ce weekend Fête de la mer à Dieppe... en vous en avez certainement des souvenirs ??
    bateaux décorés, rues animées, promenade en mer, bénédiction des bateaux???
    claudie

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  62. OUi, bien sûr, la corne de brume il me semble le matin. les gens qui étaient invités sur les bateaux de pêche, l'animation, le clergé, les bénédictions, mais ces souvenirs renvoient à ma plus tendre enfance, après j'avoue avoir zappé un peu comme disent les jeunes.

    Nous avons sur internet une fête de la mer à Dieppe qui date de 1959. C'était un peu trop tôt pour moi. Le Dieppe que j'ai connu un peu plus tard et en toute conscience était très proche de celui du documentaire que l'on peut voir à : http://www.quiquengrogne-dieppe.com/2012/04/fete-de-la-mer-1959.html

    Nous l'avons déjà comenté sur Quiquengrogne comme tu pourras le constater.

    Fausto

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  63. "Commenté", bien entendu et pour correction.

    Fausto.

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  64. au temps pour moi... à ma décharge: j ignorais que le sujet ai été abordé.
    c était pour marquer l événement de ce weekend à Dieppe

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    1. Rien n'empêche d'aborder de nouveau le sujet, on en a très peu parlé, mais sans support ...


      Fausto.

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  65. Non Claudie, c'était une bonne idée. On ne peut pas se souvenir de tout le riche contenu de Quiquengrogne et c'est un plaisir d'avoir prétexte à y retourner.
    La vidéo de l'INA montre beaucoup de choses que nous étaient familières et beaucoup de gens aussi, après pour mettre des noms, c'est plus difficile.
    Pour les personnalités, je reconnais quand même Monseigneur Martin et aussi le colonel Schmeltz.
    G-M

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  66. Oui GM, mais pour que l'on puisse dialoguer à partir de la vidéo, il faut aller sur une autre page. Il manque donc un support direct : une image, un film.

    Oui, on peut toujours en parler, mais en passant sans cesse d'une page à l'autre. Il faudrait aussi rappeler constamment, pour ceux qui voudraient participer, l'adresse internet de la chose en espérant qu'un possible lecteur aille chercher le documentaire.

    Bon sinon, oui, on peut en parler, évidemment. C'est du reste ce que je disais précédemment.

    Tiens, on voit l'Edouard Gougy dans le petit film. Cela ne vous dit rien ? Il me semble l'avoir vu à quai (quai Duuquesne) dans les années 70. Il y eut apparemment un autre Edouard Gougy réquisitionné par la Royale en 39, accaparé ensuite par les Allemands et ensuite perdu en 44.

    Je ne parle bien entendu pas du Jeanne et du Jean Gougy qui à 8 ans d'intervalle ont connu un sort tragique, mais de ce second Edouard Gougy qui a été mis à l'eau en 48 je crois, puis, si c'est bien le même, amarré quai Duquesne, sans doute pour y finir ses jours (je n'ai pas connu la fin des opérations). Là il faut demander à JEAN-LOUIS pour plus de précisions. Quelle relation entre tous ces Gougy par ailleurs ? Armateur ? famille ?

    Peut-on par ailleurs de nos jours embarquer sur les bateaux de pêche comme on le faisait jadis pour la Fête de la Mer ?

    Qui nous explique tout cela (ou autre chose) ?

    Fausto.

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    1. l'Armement "Le Bouder" avait appelé tous ses bateaux "Gougy" (autre nom dans la famille) avec un prénom devant. ( même avant guerre, avec souvent les mêmes prénoms d'où parfois les confusions!...) ceux que j'ai connu étaient d'après guerre ; les autres n'en étant pas revenus, ou devenus obsolètes, les "Edouard" "Lucien" " Roselyne" (ex-Pierre Desceliers) construits aux USA (Bath,Maine) la "Jeanne" (ex-"Fischer Bank")au Canada le "Jean" lui devait avoir été construit en France (pas Sur?)
      dans les années 70-75 les restants ( Lucien;Edouard; et Roselyne furent vendus ou ferraillés; c'était la fin de la pêche industrielle à Dieppe; il y eut encore une pêche artisanale solide qui dure encore aujourd'hui; mais avec tout un système de quotats et autres interdictions de pêche de certaines espèces, qui leur simplifie pas la vie!.....
      JL

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  67. Armement Leboudeur, Gougy Frere Soeurs ... Cela vous dit quelque chose ? Oui, et "Monseigneur Martin et aussi le colonel Schmeltz" comme dirait GM ? (je n'ai pas connu mais on les voit sur le documentaire).

    Et puis bien d'autres choses à dire grand Dieu, je ne fais que proposer. Dissertez-donc à votre convenance. Je vous attends impatiemment, habitués et non habitués du blog. Merci à vous.

    Fausto.

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  68. Puisque personne ne dit rien (c'est un peu comme la froideur légendaire du public dieppois en matière de spectacles), je me permets de poser d'autres questions, pour peut-être "inciter à".

    Monseigneur Martin, était-il à l'époque évêque ou archevêque (de Rouen j'imagine, si c'était le cas. Cardinal ? Peut-être pas encore). Et le colonel ? Quelque rapport avec la légion d'honneur ? Maire de quelque localité proche de Dieppe ? Plus important: quel était le rôle de ces notables en cette fête de la mer ?

    Qui pourrait nous décrire comment tout cela se passait ? Descrition et analyse peut-être ? Pour les jeunes et ceux qui viendront après et puis surtout pour le plaisir.

    Tiens, j'ai vu un documentaire INA sur la fête de la mer à Granville, que GM doit certainement connaître. L'affaire date aussi de 1959.

    Bon, étant parti de Dieppe il y a déjà de cela quelques dizaines d'années, je fais sans doute partie (et c'est souvent le cas) de ceux qui sont les plus attachés à Dieppe et ce sans le moindre intérêt matériel.

    Racontez-moi vos souvenirs, bien loin de ces questions, dont certains auront compris que je connais en partie (ou totalement) les réponses, mais comment faire autrement ?

    Help !

    Fausto.

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  69. Samedi et surtout Dimanche a eu lieu la fête de la mer. les bateaux de pêche participants décorés ou avec grand pavois furent assez nombreux!...mais là aussi des interdictions en nombre embarqué!...suite il y a quelques années, à une fête en Bretagne un petit bateau surchargé avait chaviré!...avec des victimes!......alors on arrive au paradoxe de voir des bateaux de 20 m avec 15 personnes autorisées, équipées de brassières comme pour un exercice d'abandon!.. alors que sans problème ils pourraient en avoir 30 ou 40 ! ( les promenades en mer sur un 16 m en prenaient 50 !!!....les brassières de sauvetage étaient dans les coffres!...mais voilà comme d'habitude les excès des uns ..... ont pour résultante d'emmerder les autres!... et l'administration ouvre le parapluie!....ce qui fait que les gens qui viennent aussi pour aller en mer à la bénédiction ( l'évêque de Rouen était à bord de SNSM 080 ".N.D.de Bonsecours " )....restent sur le quai!.......enfin tout s'est bien passé malgré tout!....mais surement moins de monde qu'espéré.......
    JL

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  70. Merci JL. Oui, il me semble bien qu'il s'agit de l'archevêque de Rouen, ex évêque de Puy (en Velay, je précise) et futur cardinal si je ne m'abuse.

    Merci JEAN-LOUIS pour ces précisions sur les normes en matière d'embarquement et de navigation (en général tu as tendance à rejeter les normes, c'est ton petit côté contestataire que l'on apprécie), mais dis-moi, toi qui connais parfaitement le vie dieppoise et assiste sans doute à la plupart des événements liés au maritime, la fête de la Mer est-elle aussi animée aujourd'hui qu'elle ne l'était en 1959 (je fais référence de nouveau au petit film INA que nous avons déjà cité ?

    Fausto.

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    1. Moins d'engouement ;moins de monde, (également pour les raisons citées plus haut!...)je ne pense pas être plus "contestataire" que de raison!...je constate les incohérences; et souvent quand c'est possible je les dénonce ( pas seulement sur Quiquengrogne!...)on se heurte souvent à un mur!...même avec des évidences!....que veux-tu?!....c'est le monde où l'on vit!...le "paraitre" la "poudre aux yeux" et la "technocratie" mènent la danse!...pour revenir à 1959....la foule présente ;tant à bord des bateaux que sur les quais; confirme ce que je t'explique plus haut.
      Chapeau en tous cas, pour les organisateurs ( tant municipaux que bénévoles) ils se donnent bien du mal pour parvenir à quelque chose de cohérent, pouvant être une vitrine de notre port.
      JL

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  71. Il reste une question en suspens : qui était le colonel Schmeltz ? Personnellement je le connaissais comme président de la Société des Courses de Dieppe où il était présent à toutes les réunions généralement en tenue. Il devait être aussi maire d'Arques-la-Bataille.
    Je pense qu'Alain, que nous n'avons pas eu le plaisir de lire depuis longtemps, en sait peut-être plus.
    Pour revenir aux fêtes de la mer, en 1967, à Arcachon, j'étais brigadier d'embarcation du canot à moteur du Beautemps-Beaupré qui transportait l'archevêque de Bordeaux ; l'autre brigadier était un Polletais nommé Gaillard !
    Comme dirait Drucker : Gaillard si tu nous lis...
    G-M

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    1. Bien entendu. maire d'Arques et président du Cercle d’escrime de Dieppe. Fondateur du Comité régional de la Légion d'Honneur. Il en était du reste Grand Officier.

      Alain doit savoir sans doute beaucoup de choses à son propos.

      Fausto.

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    2. Est-ce que "Au Réveil Matin" et le "café d'Yport" vous disent quelque chose ?

      Fausto.

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  72. Le "café d'Yport", je l'ai bien sur connu,5 quai de l'Yser; à 30 m du pont Colbert.Vendu à Mme Mallet, il portera d'ailleurs ce nom "Colbert" ( son fils plus tard baptisera aussi son bateau "Colbert" il navigue d'ailleurs toujours).
    Puis revendu à la société : E.E.M. (électricité électronique marine) il servira de base à ces dépanneurs de radars et autres navigateurs DECCA; LORAN; et GPS ensuite. puis depuis 4 ou 5 ans faute de repreneur;il est fermé.

    le "réveil matin" était juste à coté! c'était plutôt un café de dockers, la patronne était surnommée "Fifine". quand là aussi ce fut fermé ( plus beaucoup de dockers,et pas de repreneur) une boite d’intérim, s'y est installée (elle doit y être encore?!...je vérifierai)
    Voilà, cela répond-il à ta question Fausto?...

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    1. Oui JEAN-LOUIS. Je suis allé je crois une fois au café d'Yport qui devait s'appeler à mon époque le café Colbert ou alors c'était le Réveil Matin. En tout cas je me souviens, et si je ne me trompe pas, que c'était un petit café assez sympa, style plutôt ancien. A moins que je me trompe. J'avais ce jour là un cafard du tonnerre et au lieu de me jeter à l'eau je suis entré dans le café avec un copain qui avait à peu près le même état d'âme que moi. C'était un peu comme un "on est mieux ici qu'en face". Tu m'auras compris.

      Pourquoi le café d'Yport ? Eh bien parce que j'ai cru reconnaître sur un document des années 50 (peut-être début années 60) l'emplacement. A cette époque c'était bien le café d'Yport.
      Comme quoi les cafés sont parfois salvateurs et jouent un rôle social et psychologique indubitable (je plaisante un peu, mais pas tant que ça).

      Merci en tout cas pour toutes ces précisions et ce vécu qui m'expliquent bien des choses entre ce que moi-même j'ai vécu, ce que je n'ai pas vécu et ce que je crois avoir vécu. Tout un programme qui relève de la petite histoire et du souvenir.

      Fausto.

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  73. JEAN-LOUIS, si je m'en tiens au document cité, à tes précisions et au google map, "au Réveil Matin" faisait le coin de la rue et, juste à côté, en effet, se trouvait le café d'Yport devenu café Colbert. Aujourd'hui"Au Réveil Matin" est occupé par une société (Gaz) et le local où se trouvait le café d'Yport par un magasin (vêtements, costumes ?), bien que ledit local semble plutôt désaffecté.

    Bon, j'espère ne pas m'être trompé.

    Fausto.

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  74. vérifications faites.....à la place du réveil matin, c'est maintenant effectivement une société de "Dépanneurs-chauffagiste" qui remplaça la boite "intérim." sous le nom de "Dieppe-Gaz".
    JL

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  75. Et que reste-t-il de nos amours ? Je crois que c'est assez mal parti. Que Dieu, Bakounine ou encore Lénine (ou Dupont) vous garde tous. Je n'ai jamais cru en quelque Dieu que ce soit (surtout pas en ces dieux politiques, surtout pas ...), mais si cela peut vous arranger, je croirai en ce que vous aurez dicté (question d'amitié).

    Je crois en tout cas que c'est fini. J'imagine, je devine, j'en suis fort malheureux ... Et si je me trompais... Vive l'erreur ! Oui, je me trompe assurément.

    Bien à vous.

    Votre toujours et à n'en plus finir, Fausto.

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