samedi 3 mars 2018

Dieppe. Déchargement du Nordlyset.


65 commentaires:

  1. On voit les grues qui se mouvaient sur des rails pour le chargement et le déchargement. On remarque aussi des chevaux qui avec leur charrette transportaient la marchandise. Il devait y avoir beaucoup de dockers sur le port de commerce. On voit sur la photo des personnes joliment habillées. D'importants marchands sans doute ou encore des "officiels" contrôlant le trafic.

    Nous sommes dans le domaine de la marine à voile, qui, bien entendu, ne pouvait transporter les énormes quantités que transportèrent plus tard les bateaux à moteur.

    Ici il semble que l'on décharge. Quoi? Si l'on s'en tient au nom de ce trois-mâts, il s'agit sans doute de produits d'importation qui viennent du nord. Le Nordlyset (northern lights. Aurora borealis ?), un bateau danois, norvégien ?

    On va sans doute me raconter son histoire. Que décharge-t-on ici ? Des produits du nord, certes, mais lesquels ?

    Fausto.

    RépondreSupprimer
  2. Comme il est beau au sortir du port de Dieppe !

    Construit en Ecosse à la fin du XIXe siècle ? Battait-il pavillon norvégien?

    Construit "by Russell & Company for Bruusgaard, Kiosterud & Company of Drammen, Norway" ? En 1891 ? Est-ce le même navire ? Un trois-ùmâts en tout cas.

    Fausto.

    https://wrecksite.eu/wreck.aspx?180765

    RépondreSupprimer
  3. il semble être à quai, bassin "bérigny", où d'ailleurs ,accostaient les bateaux venant du Nord, pour le bois aussi.
    J'ai connu ce type de grue; quai Guynemer,au grill de carénage; et quai Henry IV; pour les paquebots et cargos de la ligne.
    JL

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. NON JEAN LOUIS, dans mon second message je faisais référence à la photo que tu trouveras, comme déjà mis en exergue plus haut après ma signature, à :

      https://wrecksite.eu/wreck.aspx?180765

      C'est vrai que je vais un peu trop vite, veuillez m'en excuser.

      Bien entendu sur l'image proposée par Quiquengrogne, le trois-mâts est à quai puisque l'on débarque des marchandises. C'est assez difficile de faire cela en sortant du port (ha, ha, ha !). Enfin il existe parfois de ces funambules ...

      Bassin Bérigny dis-tu ? C'est fort possible. Il y avait, il est vrai, des grues sur rails sur les quais et selon la perspective cela pourrait être le bassin Bérigny.

      La photo a été prise avant 1915 car le bateau en question est justement hors service à partir de 1914. Pour quelles raisons ? Apparemment le voilier fut durement touché par la tempête alors qu'il transportait du bois depuis le Canada jusqu'à Galway (Irlande). Voilà ce que j'ai pu lire à l'adresse indiquée :


      "On November 10th, 1914, the Norwegian barque SV NORDLYSET was on a voyage from Rimouski, Canada to Galway with a cargo of wood, when she was wrecked in heavy weather, off Mutton Island Rock, Galway. The wreck seems to have been broken up in situ in the 1920s".

      Notons que la compagnie Bruusgaard, Kiosterud & Company of Drammen, Norway s'équipait déjà à la fin du XIXe siècle de bateaux à vapeur pour progressivement "se débarrasser" de ses voiliers.

      Sur la photo à laquelle je fais référence pour la troisième fois (voir de nouveau https://wrecksite.eu/wreck.aspx?180765 ) on voit le nordlyset SORTIR DU PORT DE DIEPPE, tiré ou guidé par un puissant vapeur (pour l'époque, bien entendu). La vapeur était déjà donc bien là. La vapeur était d'ailleurs symbole de progrès au XIXe siècle (trains, bateaux, machines, etc.).

      Fausto.

      Supprimer
    2. Voir aussi "Sortie des jetées. Le Nordlyset" à

      https://www.delcampe.net/en_GB/collections/search?categories%5B0%5D=883&order=price_desc&term=&page=3

      Là on peut agrandir et voir clairement la scène.

      Fausto.

      Supprimer
    3. J'ai enfin visionné plusieurs photos du Bassin Bérigny (sous divers angles) et ne suis pas tout à fait sûr que ce soit le Bassin Bérigny (voir le positionnement des églises par rapport au quai). On a du reste l'impression de voir dans le fond les magasins du quai Duquesne. Photo prise depuis le port de commerce ?

      Le débat est lancé.

      Fausto.

      Enfin, je me trompe peut-être.

      Fausto.

      Supprimer
  4. Ces photos anciennes sont vraiment des trésors pour qui s'intéresse à l'ethnographie (maritime pour ce qui nous concerne). S'agissant de l'endroit, je serais d'accord avec Fausto pour dire que ce n'est pas le bassin Bérigny mais plutôt un quai de ce quel'on appelait alors l'arrière-port (au sud du pertuis Lavoine) ou alors le bassin de mi-marée (notre quai du Quebec, encore lui !). Sur la photo aérienne de 1920 trouvée sur le portail de l'IGN on retrouve bien les bâtiments bas derrière la grue, on y voit aussi un voilier à quai en train de décharger !
    Autre question : que décharge-t'on ? En sacs, je serais tenté de penser à du café (plutôt débarqué au Havre) ou des fèves de cacao ?
    Avec tout ça, on devrait faire vivre ce sujet pendant un petit moment, à vous les amis !
    G-M

    RépondreSupprimer
  5. Oui, je ne pense pas qu'il s'agisse du bassin Bérigny. on ne reconnaît pas derrière la grue les maisons plus hautes qui bordaient le bassin Bérigny, un bassin qui se terminait de surcroît en pente douce. On ne voit pas non plus le classique bâtiment de la Chambre de Commerce qui existait déjà à l'époque. La position des églises et ce qui semble être dans le fond le quai Duquesne, me font en effet plus penser à l'arrière-port relié à l’avant-port par le chenal du Pollet suite à la réalisation du plan Freycinet (fin XIXe siècle et début XXe siècle).

    Pour dater la photo, je dirai comme déjà stipulé, "avant 1915 et début XXe siècle" (les canotiers des officiels ou marchands, importateurs ou transitaires de la photo sont révélateurs).

    Pour les marchandises, il faut savoir que Dieppe était un port pétrolier et charbonnier avant de devenir le premier port bananier de France avec ces bananiers blancs que nous avons tous connus. Cependant, tout type de marchandises passaient par notre port, dont les importations de bois et de glace. Ici, je pense que GM ne doit pas être très loin de la vérité. Les sacs ne sont manifestement pas des sacs de charbon, charbon que l'on devait certainement importer en vrac du reste.

    Fausto.

    RépondreSupprimer
  6. C'est bien le Bassin Bérigny vu l'angle de prise de vue de St Jacques

    RépondreSupprimer
  7. Oui Alain, il me semble par ailleurs que juste derrière la cheminée de la grue de gauche, on voit un petit bout du fronton supérieur de la chambre de commerce; et en second plan un bout du bassin Duquesne.
    Quant aux sacs manipulés??..rien ne dit, qu'au lieu de les décharger; ils ne les chargent pas?....( exportation de ?...blé?...par exemple? )
    JL

    RépondreSupprimer
  8. Je ne veux pas mettre de l'huile sur le feu concernant cette question et j'attends la suite des événements. Je me pose seulement la question. Comment peut-on voir ce qui semble être le quai Duuqesne depuis le fond du bassin Bérigny qui de plus se terminait en pente ?

    Quelqu'un peut-il préciser exactement où se trouve ce bateau bassin Bérigny, s'il est bassin Bérigny ? Où est la Chambre de Commerce ? Ces maisons si basses ... De quel côté ?

    Pour la date de la photo ce serait 1905 d'après ce document en norvégien ou autre langue proche: https://digitaltmuseum.no/011014245501/bark-nordlyset-b-1891-russell-co-port-glasgow-losses-i-dieppe

    On peut lire "Fotografering 1905 (kartotekkort)".

    "Fotografering" signifie "Photographie" et "kartotekkort", fiche ou cartothèque.

    Fausto.

    RépondreSupprimer
  9. Voilà une photo du pont Courbet avec l'édifice en question (faire défiler) : http://www.quiquengrogne-dieppe.com/2009/03/les-ponts-de-dieppe.html

    Si derrière la grue il y a la chambre de commerce, on ne peut décemment pas voir l'église dans le fond et encore moins le quai Duuqesne ou alors que l'on m'indique où se trouverait le bateau quai Bérigny et comment peut-ton voir sous cet angle-là le quai Duquesne ou quelque autre quai avec des magasins (cela ne s'invente pas).

    Peut-être que je me trompe et je ne demande que des explications qui vont certainement venir. Merci chers amis.

    Fausto.

    RépondreSupprimer
  10. La façade de l'hôtel cité (CCI), avec horloge, qui plus est et selon ce que l'on devine derrière la grue de gauche, ne pouvait pas non plus se voir depuis le Bassin Bérigny. C'est évident.

    Merci de bien vouloir m'expliquer car sachant que vous connaissez bien Dieppe, j'ai peut-être commis une erreur. Démontrez-moi tout cela, je vous en saurai gré. Cela fera avancer le débat.

    Où se trouverait exactement ce bateau s'il était vraiment bassin Bérigny ? Comment peut-on voir depuis ce bassin un quai avec des magasins (quai Duquesne ?). Comment le batiment de la CCI pourrait-il se trouver derrière la grue avec la perspective évoquée ?

    Merci à vous.

    Fausto.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Est-ce la façade de l'hôtel de la CCI derrière la grue. j'ai fait quelques comparaisons et n'en suis pas convaincu. Allez, aidez-moi.

      Fausto.

      Supprimer
    2. Enfin, j'ai consulté un document norvégien où il est écrit "losses i Dieppe", ce qui signifie "déchargé à Dieppe". "I" signifiant "dans" ou "à".

      Sur la photo ci-dessus est écrit "en déchargement". Pourquoi en douter? J'imagine que la personne qui a pris la photo contemplait bien un déchargement. Enfin, sur la photo de Quiquengrogne on voit des charrettes vides qui affluent. Pour charger ce que l'on décharge j'imagine.

      Bon, la discussion est grandement ouverte sur plusieurs points. A vous de jouer maintenant.

      Fausto.

      Supprimer
  11. Il est possible qu'il ne soit pas bassin Bérigny?....mais alors, avec cette vue de St Jacques??....ou est-il?...çà ne colle pas avec le bassin Duquesne; alors?......à voir?.....d'autres avis???.....
    JL

    RépondreSupprimer
  12. Personne n'a dit que c'est le bassin Duquesne, JEAN-LOUIS. J'ai comme l'impression que l'on ne se lit pas. Enfin en tout cas moi je vous lis.

    GM et moi pensons que la vue a été prise depuis l'arrière-port (lire un peu plus haut), cet arrière-port, qui, comme je le dis plus haut, fut "relié à l’avant-port par le chenal du Pollet suite à la réalisation du plan Freycinet (fin XIXe siècle et début XXe siècle)".

    On voit au loin le quai Duquesne (sans doute) et Saint-Jacques.

    Pour moi, le bassin Bérigny n'est pas envisageable pour les raisons évoquées, d'autant ^plus que la façade de la CCI faisait normalement le coin, qu'elle n'était pas frontalement visible depuis le bassin Bérigny et que de toute façon on ne pouvait voir le quai Duquesne avec ses magasins depuis le bassin Bérigny.

    Non, moi je pense, même si je peux me tromper, que la photo a été prise depuis l'arrière-port. C'est en tout cas plus plausible.

    Il y avait du reste comme tu l'as dit, des grues sur rails un peu partout.

    Fausto.

    RépondreSupprimer
  13. Jean Louis comme il est tribord à quai je suis conforté sur mon avis pour le bassin Bérigny

    RépondreSupprimer
  14. J'ai consulté Quiquengrogne et j'ai trouvé http://www.quiquengrogne-dieppe.com/2014/04/le-bassin-de-mi-maree.html

    RépondreSupprimer
  15. Pas le bassin de la mi-marée (futur bassin du Canada)Alain, l'ARRIERE-PORT (si c'est l'arrière-port car je n'en suis pas sûr et veux bien que l'on me détrompe. Je ne suis pas certain non plus qu'il y avait ces maisons sur le quai de l'arrière-port, cela m'étonne aussi, c'est vrai) :

    http://www.portdedieppe.fr/-Histoire-du-Port-.html

    Pour le bassin Bérigny, je veux bien y croire, mais alors il faut m'expliquer par un schéma où se trouvait positionné ce navire dans le bassin Bérigny. J'avoue que j'ai beaucoup de mal pour les raisons déjà évoquées à y croire. Dis-nous donc où était donc ce bateau avec précision pour que l'on puisse voir à gauche au loin Saint-Jacques et la perspective du quai Duquesne. Merci à toi.

    Fausto.

    RépondreSupprimer
  16. Fausto si tu regardes sur le plan tu verras que sur le quai il y avait la machinerie hydraulique d'où ces "maisons"

    RépondreSupprimer
  17. ALAIN, je suis désolé, mais je ne comprends pas tes propos. La machinerie hydraulique qui expliquerait la raison d'être de ces maisons ? J'avoue vraiment ne pas comprendre. Si tu pouvais expliquer précisément et surtout situer ce satané bateau dans le bassin Bérigny, j'y verrais plus clair.

    fausto.

    RépondreSupprimer
  18. Fausto tu vas dans "bassin de mi -marée" et tu vois le plan

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. C'est incompréhensible. ALAIN, ce n'est vraiment pas une explication. De quoi parles-tu ?

      J'abandonne. pour moi ce ne peut être le bassin Bérigny comme tu l'affirmes et pour les raisons évoquées.

      Maintenant je vais voir ce que nous envoie GM, cela ne doit pas être mauvais.

      Fausto.
      fausto.

      Supprimer
    2. C'est donc l'arrière port et pas le bassin Bérigny. ALAIN, comme tu es passé du Bassin Bérigny au bassin de la mi-marée sans explications et que tu venais juste de dire que tu étais conforté dans ton idée du Bassin Bérigny, je ne comprenais plus rien.

      Quoi qu'il en soit, merci pour ta participation. TU TE FAIS VRAIMENT TROP RARE.

      Fausto.

      Supprimer
    3. Je veux dire "c'est donc le bassin de la mi-marée". Avec toutes ces remarques on finit par s'y perdre. A bientôt ALAIN, on compte sur toi.

      Fausto.

      Supprimer
  19. Plutôt qu'un long discours je vous envoie à tous par mail la photo aérienne de 1920 où j'ai coché l'emplacement qui me semble vraisemblable.
    G-M

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Cela correspond au plan du post bassin de mi marée

      Supprimer
    2. OUI GM, moi je pensais au quai Guynemer situé tout près dans l'arrière port, mais je crois que tu as raison. Oui, le bassin de mi-marée et non pas le bassin Bérigny car l'angle de vue est impossible depuis ledit bassin.

      Au loin, comme dit depuis le début, Saint-Jacques et le quai Duquesne que l'on ne peut voir depuis le bassin Bérigny.

      Fausto.

      Supprimer
  20. çà semble bien être le bassin dit "mi marée"; c'est la position de St Jacques , l'angle de la tour et du clocheton,qui nous induit en erreur!....
    JL

    RépondreSupprimer
  21. Oui JEAN-LOUIS, c'est ce que l'on dit depuis le début moi et GM, mais GM a su avec ses photos aériennes nous montrer avec précision où se trouvait l'endroit. Il est évident que depuis le bassin Bérigny on ne pouvait avoir un tel angle de vue.

    Bon, il y a a peut-être encore des choses à dire sur cette photo. A vous de jouer, je suivrai si je peux.

    Fausto.

    RépondreSupprimer
  22. Regardez à http://1.bp.blogspot.com/_TIMF8zqzQWQ/SfbWGKMc6yI/AAAAAAAAAfo/pPEt628GZj8/s1600-h/berigny0001.jpg

    quelle aurait pu être la "perspective-Eglise" depuis le bout du bassin Bérigny qui se terminait en pente.

    Fausto.

    RépondreSupprimer
  23. Ce qui est trompeur, c'est qu'on a l'impression de voir Saint Jacques de profil alors qu'on la voit de trois-quart arrière, en réalité cette église est très longue.
    G-M

    RépondreSupprimer
  24. OUI GM. Je me souviens d'une fois où nous cherchions à localiser un café et tous les deux nous pensions que, l'Eglise Saint-Jacques se reflétant dans la vitrine du café, ledit café devait se trouver dans les environs.

    ALAIN et JEAN-LOUIS n'étaient pas d'accord et c'est JEAN-LOUIS qui a trouvé que c'était depuis le quai Trudaine que la photo avait été prise (de là l'emplacement du café aujourd'hui disparu).

    Il avait raison et je crois que la personne qui avait fourni la photo avait confirmé.

    Ces histoires de prespective et d'angle de vue sont bien complexes. Il faut chercher les documents (photos), les vues aériennes et que sais-je encore pour localiser précisément tout cela.
    Je crois, il le confirmera ou pas, que JEAN-LOUIS était allé sur le terrain pour vérifier ses dires. Saine approche, indubitablement.

    Fausto.

    RépondreSupprimer
  25. oui, je me souviens bien Fausto de ce cas, qui de plus,avec l'effet miroir ( inversé donc!) nous laissait perplexe!
    JL

    RépondreSupprimer
  26. En tous cas, j'aime beaucoup, ces petites enquêtes. Ceux qui n'ont pas la possibilité de vérifier sur place peuvent ainsi parcourir Dieppe par la pensée et même un Dieppe précédant nos naissances de cinquante ans et plus !
    Ultime intérêt, ce remue-méninges est une bonne prévention d'Alzheimer...
    G-M

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je viens de terminer la permière partie de mon service en présentiel, comme on dit de nos jours, et j'en profite pour te dire, mon cher GM, que c'est mon cas, dans la mesure où je parcours Dieppe par la pensée régulièrement.

      Pour la maladie, pas encore, mais il est vrai que l'on peut s'attendre à tout, et notamment surtout parce que l'on est censés vivre de plus en plus vieux et donc de plus en plus longtemps (mais ce n'est qu'une moyenne et j'espère que je serai au-dessus de la dite moyenne et en bon état de marche).

      Merci à JEAN-LOUIS pour sa réponse, ma mémoire fonctionne donc encore, c'était bien ce que je suggérais.

      Quant à ALAIN, on l'attend avec impatience. Tout cela me rappelle en effet nos longs débats et commentaires d'ordre "géographique".

      Fausto.

      Supprimer
  27. Sous votre contrôle.

    Ne disait-on pas jadis pour "dockers" et "déchargement", "débardeurs" et "débardage" ? (de là sans doute le nom du sous-vêtement appelé "débardeur" utilisé dans les années 70 comme une espèce de tee-shirt). Si tel était le cas, à Dieppe aussi ? Dans un passé récent ?

    Des questions sans doute stupides, mais qui me viennent à l'esprit et ce, en rapport avec le déchargement de la photo, bien que sur ladite photo on ne voit pas ce type de tricot ou chemise sans manches porté par les ... débardeurs.

    Fausto.

    RépondreSupprimer
  28. "bien qu'on ne voie pas" et non "bien qu'on ne voit pas".

    Encore une faute, mais celle-là est trop grave pour que je ne la corrige pas. Ces subjonctifs, tout de même (et en souvenir d'un grand monsieur qui m'a appris au moins à me corriger).

    Fausto.

    RépondreSupprimer
  29. Merci!...Mr Gioux!...(pardon Feu Mr Gioux!.....)
    JL

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Oui, un très grand merci et beaucoup de regrets de ne pas l'avoir revu depuis mes jeunes années, ne serait-ce que pour saluer ce grand monsieur qui nous a tous marqué très positivement (et un peu plus).

      Il occupe en tout cas une grande place dans mes souvenirs. Encore une fois, je lui dois beaucoup et il ne s'en est peut-être jamais aperçu. J'étais, il est vrai, un écolier parmi tant d'autres.

      Fausto.

      Supprimer
    2. JEAN-LOUIS, je viens de consulter le "google Map" et ai contemplé l'emplacement de notre ancienne école.

      Comme me l'avait fait remarquer ALAIN dans une de ses interventions, je crois, il reste encore une partie du mur qui se trouvait en face des pissotières (la partie basse du mur). C'est touchant. C'était contre ce mur que je m'adossais pour lire un AKIM, un Zembla ou un Blek le Roc quand, avec l'arrivée des beaux jours, les "récrés" duraient de plus en plus longtemps avant ... le voyage de fin d'année qui impliquait gourde, en-cas et quelque argent de poche que ma mère me donnait.

      Que de souvenirs tout d'un coup !
      Je savoure "la madeleine".

      Fausto.

      Supprimer
    3. Je me demande même si ce n'est pas la totalité du mur en briquettes. Il est vrai que quand j'étais petit il me paraissait plus haut.

      Fausto.

      Supprimer
  30. Oui Fausto, il existe toujours,ce mur; il séparait notre cour de la cour du cours complémentaire jeunes filles, .....je l'ai vu construire!.....on y avait adossé un panneau de basket!.... je devais avoir une douzaine d'années!.....(c'était?...hier?..bon disons? avant-hier!.........)
    JL

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. J'en profite pour lancer un APPEL. Quelqu'un a-t-il quelque photo à nous envoyer ou quelque souvenir sur le ciné-plage situé pas loin de notre ancienne école Desceliers ?

      Le projectionniste ? Les films? L'ambiance ? Et bien d'autres choses encore.

      Je sais que je suis lourd et que je parle souvent de ces choses, mais je n'ai toujours pas de réponses.

      Veuillez m'excuser, mais tout cela relève des souvenirs. Des souvenirs très personnels ? Soit. Mais peut-être que ce sont des souvenirs communs que l'on pourrait partager.

      Je me souviens d'avoir trouvé quelque chose sur internet à propos du Ciné-Plage et de son projectionniste qui témoignait, mais je n'arrive plus à retrouver le document.

      Quand on parle par ailleurs des cinémas de Dieppe sur la toile, on oublie bizarrement l'inégalable ciné-plage (pour moi, bien entendu, mais peut-être pour d'autres).

      ET l'école des "curés" et autres "curetons" (aucune méchanceté de ma part, mais c'est ce que j'entendais en matière de relation privé/public, relation et opposition encore très fortes à mon époque) ? La fameuse école Saint-Charles donc, et l'opposition entre garnements de l'une et l'autre école (Saint-Charles - Desceliers).
      Était-ce lié à cette opposition public / Privé ou à une simple concurrence intra-quartier ?

      Une bonne âme pour me rappeler tout cela. Moi c'était la seconde partie des années 60, mais les années 50 et la première partie des années soixante m'intéressent aussi.
      L'ancienne école Desceliers, tout comme le ciné-plage n'existaient plus dans les années soixante-dix, alors forcément c'était avant.

      C'est comme le Moulin, pour les nostalgiques, il était mieux avant (simple jeu de mots).

      Fausto.

      Supprimer
  31. Mon cher Fausto, c'est là que je regrette de ne plus avoir été à Dieppe à l'âge scolaire, je me sens un peu exclu !
    D'un autre côté étant un produit de "l'école des curés", j'aurais peut-être été à Saint Charles et qui sait si on aurait pas gardé de vieilles rancunes d'yeux au beurre-noir !
    G-M

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Aucun souci mon cher GM, je rappelle que je ne fais que rapporter ce qui se disait parfois (je dis bien parfois).

      Toute une ambiance qui à mon sens était plus due à une rivalité entre écoles (les gars du public seraient les pauvres et les autres les riches, les "bourges", mais je crois que c'était surtout un bon prétexte pour se battre, en effet, et cela n'a rien de glorieux. Les prétextes étaient d'ailleurs fréquents et souvent d'une toute autre nature).

      Je me souviens par ailleurs d'un abbé qui s'appelait l'abbé Bourg (je ne garantis par l'orthographe car je n'ai fait qu'entendre son nom) qui nous réunissait tous et nous faisait jouer au football.

      Je me trompe peut-être sur le nom de cet abbé (même si le nom que je viens de donner a bien existé, orthographe mise à part), mais en tout cas il y en avait bien un. Était-il en relation avec Saint-Charles ? Ma foi je n'en sais rien, mais on associait tout ce qui était catholique, et Dieu sait qu'une bonne partie de ma famille l'était, à cette école).

      Fausto.

      Supprimer
    2. L'abbé Bourg était curé à St Jacques il faisait le catéchisme à St Charles j'ai communié avec lui en 1962. Je suis allé à Desceliers jusqu'en 1964.
      Mr Tavernier à été propriétaire du ciné plage (pas sûr à 100 %)
      Jean-Pierre

      Supprimer
    3. Merci beaucoup JEAN-PIERRE, cela me fait plaisir que l'on me rappelle tout cela (et que l'on rafraichisse ma mémoire autant que mes souvenirs).

      Fausto.

      Supprimer
    4. oui... il y avait bien l Abbé Bourg, l Abbé Carlier ?ou Carrier, et l Archiprêtre l Ecole.. il venait chaque trimestre nous "distribuer" nos carnets de notes à l ecole des Dentelles...j ai fait ma communion dans l eglise St Jacques en 1962
      l église St Jacques a perdu de sa splendeur ...elle aurait besoin d "un bon ravalement, le clocheton est à terre , des filets préservent les fidèles d éventuelles fientes de pigeons et des tableaux y ont été voles , constat fait la semaine dernière
      Claudie

      Supprimer
    5. Bonjour CLAUDIE, je vois qu'en fait tout le monde se connaît. Comme le monde est petit.

      Fausto.

      Supprimer
    6. bonjour Fausto... oui, tout le monde se connait, et ne perdons pas de vue que le sujet qui nous réuni est Dieppe, donc il y a toujours "matière"
      petite rectification: l église St Jacques a perdu de sa splendeur, elle aurait besoin d un bon ravalement, le campanile est à terre,des filets préservent les fidèles d éventuelles fientes de pigeons et de chutes de petites pierres. 8 tableaux y ont été voles
      triste constat fait en mars dernier

      Supprimer
  32. C'est çà pour le ciné-plage, Tavernier, père,qui habitait dans la cour du boulanger au 13 quai Henry IV; puis le fils André; jusqu'à la fermeture. après il a fait des projections itinérantes en campagne autour de Dieppe. il a longtemps habité sur Neuville rue Emile Lebon
    JL

    RépondreSupprimer
  33. J'ai souvenir de la fermeture de l'école Desceliers (désaffectée à partir de 1970 je crois). je ne me souviens cependant pas de la fermeture du ciné-plage. J'y allais quand j'étais petit dans les années 60.

    Quelqu'un sait-il exactement quand il a fermé et pourquoi. Pour le pourquoi j'imagine qu'il n'était plus assez rentable.

    Moi je me souviens d'un monsieur assez sympa qui nous permettait d'entrer même quand on n'avait pas tout à fait la somme nécessaire (elle était déjà au départ pas très élevée, mais il nous arrivait d'avoir le dimanche encore moins que ce que l'on exigeait pour entrer). Les bancs en bois et les fauteuils : ce n'était pas le même prix.

    Je crois que je suis entré une fois pour soixante centimes alors que c'était normalement 1 franc et quelques dizaines de centimes (on commençait à compter en nouveaux francs même il y avait encore un tas de gens qui comptaient en anciens francs et ce jusque dans les années 80).

    Fausto.

    RépondreSupprimer
  34. Je me souviens aussi d'un groupe de jeunes, dont l'un habitait rue de la Brasserie. Ils avaient formé un groupe et ils répétaient dans le cinéma qui devait, je suppose, déjà être fermé à cette époque. Ils devaient avoir huit à 10 ans de plus que nous et nous avaient permis de les regarder répéter. S'ils se reconnaissent et qu'ils ont envie de partager des souvenirs ... C'est très lointain, c'est-vrai.

    Fausto.

    RépondreSupprimer
  35. Ils jouaient notamment Suzie Q. de Dale Hawkins et quelques morceaux des Stones.

    Les gamins que nous étions avions un peu semé le désordre (je ne sais plus sur quoi nous avions grimpé ou ce que nous avions fait) et ils disaient qu'ils allaient se faire virer par je ne sais trop qui (un abbé ou un curé si mes souvenirs sont exacts).

    Bon, avec le recul, je ne vois pas trop le lien entre le cinéma et un curé, ou encore l'école Saint-Charles, mais peut-être que quelqu'un le sait et s'en souvient. Peut-être aussi que c'était un prétexte pour nous virer, nous les gamins. Enfin, je me souviens que la vue des instruments, fort modernes pour l'époque, m'avait beaucoup plu.

    Fausto.

    RépondreSupprimer
  36. Bon, pas de souvenirs ... Que peut-on rajouter? Françaises, Français (et non Français aussi), aidez-moi ! Et ce pour paraphraser l'homme du quarteron de généraux en retraite. Il y a bien longtemps, il est vrai, et dans un bien autre contexte.

    Fausto.

    RépondreSupprimer
  37. Eh bien ,on a fait (largement!...) le tour du sujet?.....que dire d'autre?....
    JL.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. j'ai fait un petit voyage du coté de Dieppe.........(New Brunswick)Canada et depuis mon retour???.....rien de plus?!...que sont devenus nos commentateurs assidus?!....
      JL

      Supprimer
  38. Tu as dit qu'il n'y avait plus rien à dire Jean-louis, alors ...

    La photo date par ailleurs d'il y a près de deux mois. Oui, j'aimerais bien que cela redémarre, mais je ne voudrais pas abuser de ma présence, déjà trop présente, vraiment trop présente.

    Tiens, il y avait la "nao" de Magallanes (il porte un autre nom en français et en portugais, mais tout le monde aura compris) dans le port de Dieppe (sa reconstitution) et si cela peut relancer la chose. En tout cas c'est ce que j'ai vu à la TV.

    On fait tout pour relancer et parfois n'importe quoi, mais au cas où. Laissons le ciné-plage et peut-être la "Nao" ?

    Fausto.

    RépondreSupprimer
  39. Ou encore le Nouveau-Brunswick officiellement bilingue (sur le plan pratique je demande à voir ou plutôt à entendre).


    Leger corner alias Dieppe surtout. Jean-Louis, que peux-tu nous dire en la matière, cela va peut-être relancer le débat après le ciné-plage et la Nao de Magellan (qui, sans jeu de mots, ou avec jeu de mots, est tombée à l'eau).

    Dieppe outre Atlantique alors ? Je ne sais plus que faire, ni quoi dire.
    Help !

    Fausto.

    RépondreSupprimer
  40. Avec pas grand'chose on peut quand même essayer de redémarrer, déjà, le New Brunswick Fausto, tu demandes à à voir ou à entendre : on a un bon exemple avec la chanteuse Natasha Saint-Pier qui est originaire de cette province, comme francophone, elle se défend !
    La Nao de Magellan (sa réplique) fit apparemment escale à Dieppe en 2016. Certes cette caravelle a fait au XVIème siècle le tour du monde avec ses soeurs sans naufrager, elle n'est donc pas si fragile, mais je salue malgré tout le courage des membres de l'équipage actuel qui se lancent dans de la navigation hauturière à bord de ce tout petit bateau, certainement peut manoeuvrable et bien haut sur l'eau. Ajoutons que les bateaux de Jehan Ango devaient ressembler à ça.
    G-M

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci GM, en effet, s'il y a encore un demi-siècle le New-Brunswich était majoritairement anglophone, il l'est moins à l'heure actuelle (progrès de la francophonie notamment dans certaines villes). Les deux langues parlées ne signifient cependant pas qu'il y ait bilinguisme pour tout le monde. La preuve, plus de la moitié des habitants du territoire ne parlent pas vraiement le français. Tous les francophones parlent-ils l'anglais ? Peut-être, sans doute étant donné que l'anglais est encore la langue dominante.

      Pour la Nao, je crois que dans le port de Dieppe c'était la Victoria. cette nao n'était pas le bateau de Magellan (j'attendais qu'on me le dise). Celui de Magellan était la Trinidad (bateau amiral).

      La Victoria était celui de Juan Sebastián Elcano et c'est, si mes souvenirs sont exacts, la Victoria, le seul des cinq navires de la petite flotte à être revenu au point de départ et à avoir fait le tour du monde. En fait, Magellan qui était le commandant ou amiral de tout cela n'a jamais pu faire le tour du monde puisqu'il est mort aux Philippines (Philippines, du nom de l'infant Philippe, futur Philippe II, fils de Charles Ier d'Espagne, alias Charles Quint du Saint Empire Germanique)tué par les "indigènes".

      Juan Sebastián Elcano (souvenez-vous du nom du navire école espagnol) prendra le commandement de ce qui restait de la flotte "aux épices" et terminera donc ce tour du monde avec la Victoria qui était bien une Nao et non un galion comme je l'ai entendu à la TV.

      Nao étant un nom qui au départ signifiait navire, mais qui renvoyait plus spécifiquement dans la première moitié du XVIe siècle à une embarcation sans rames, avec généralement trois mâts, des voiles carrées et un château avant (proue) et un château arrière (poupe). Les galions c'était plutôt dans la seconde partie du XVIe siècle. Quant aux galères ou bateaux à rames c'était plutôt en Méditerranée (navigation oblige)et pas pour faire du commerce, mais pour guerroyer (notamment contre les barbaresques ou le grand Turc. Souvenons-nous de Lépante). On s'y retrouvait pour le vol d'un morceau de pain et on avait de forte chances d'y finir sa vie.

      La vie sur les bateaux était de toute façon très dure à l'époque et ce quel que fût le bateau. Outre le scorbut, les épidémies la faim et la soif le cas échéant, les mauvais traitements et les conditions de vie pouvaient s'avérer très durs. Ainsi plusieurs marins de la flotte "aux épices" désertèrent en terres "indigènes", si mes souvenirs sont exacts (j'espère qu'ils n'ont pas été massacrés et qu'ils on trouvé compagne et intégration comme on dit de nos jours, bien que j'en doute). Beaucoup sont morts (scorbut) et notamment sur la Trinidad. Imaginez que l'équipage au départ était d'environ 60 bons hommes et que les conditions mises en exergue en ont éliminé les deux tiers. Il fallait ensuite manoeuvrer le bateau, difficile à manoeuvrer comme le dit fort justement GM, avec les gars qui restaient.

      Tout cela pour remplir un peu les cases vides et peut-être lire quelqu'un qui va me contredire (on n'attend que cela)ou qui va nous raconter qu'il a vu la Nao. Etait-ce bien une reconstitution de la Victoria, commandée à la fin du périple par Juan Sebastián Elcano ? L'avez-vous vue ?

      Et le New-Brunswich ? Qui nous en parle ? Sinon on peut aussi revenir sur le ciné-plage ...

      Merci en tout cas à GM pour son intervention..

      Dernière chose, les équipages de la flotte aux épices n'étaient pas constitués que d'Espagnols. Il y avait des Portugais (Magellan ou Magalhaes était au départ portugais et pas Espagnol), bien entendu, des Français et même des Grecs (et j'en oublie). Un périple européen avant la lettre et une faune variée pour mon plus grand plaisir.

      Fausto.

      Supprimer
    2. Enfin, contrairement à ce que j'ai lu sur internet, la Victoria n'est pas exactement une carraque (carraca en espagnol), pas plus que ce n'est un galion. La nao ressemble bien à une caravelle, mais n'est pas exactement une caravelle (les caravelles de Christophe Colomb, soit, mais la nao de Juan Sebastián Elcano). Les spécialistes nous expliquerons sans doute dans le détail les différences au-delà du terme générique nao = navire.

      Fausto.

      Supprimer
    3. Les spécialistes nous expliqueront (avec un "t" et non un "s") pour m' auto-corriger et surtout pour meubler en espérant qu'un dialogue s'instaurera.

      Fausto.

      Supprimer