lundi 13 mars 2017

Les barrières


57 commentaires:

  1. L'avant-port, la vente aux barrières, l'emplacement où venait s'amarrer le bateau des promenades en mer. Je dirai, vu les Dauphines et autres voiture d'époque : fin années 50, début années 60. Une carte postale colorisée apparemment.

    Fausto.

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  2. Je ne ferais pas référence aux voitures.. je peux confirmer : 1960/1962 puisque je " figure" sur cette photo.... groupe d adolescentes en promenade ; regardant "la Raydith" accoster je pense..Claudie

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  3. De gauche à droite:
    Le remorqueur "Balidar"; un chalutier; ( vraisemblablement un 32 m à Mallet) "l'Ar vro bigouden" et le "Myrtille" ( sur lequel je naviguerais en 67 ) au milieu; le canot vert,pourrait être celui du père Bretot.
    Je ne pense pas la carte "colorisée", car les couleurs sont bien celles des bateaux des immeubles et voitures.( l'eau est quand même......très bleue!....mais certains "Kodackrome" donnaient cet effet là )
    quand à savoir si c'est la "Raydith"?...il fallait y être pour le voir; donc!....Claudie y était!!!!!...
    JL

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    1. La vente aux barrières était réservée à qui ?

      Comment cela fonctionnait-il ?

      Par ailleurs, la pêche aux moules (rien à voir avec le Petit Rapporteur) artisanale et la vente qui allait avec, cela marchait comment ? Il y avait un monsieur légèrement handicapée qui habitait rue Desceliers dans les années 60 (le père d'un de mes copains) qui avait une sorte d'autorisation pour rammasser des moules et les vendre.

      Fausto.

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    2. "Handicapé" sans "e" et "ramasser" avec un seul "m". Sorry.

      Fausto.

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    3. C'est le printemps Fausto!....donc :"sorry-sier rose et pommiers blancs" (oui je sais ,facile mais c'est pour rire et se détendre un peu!..)
      au sujet des moules c'est toujours comme çà; il faut l'autorisation de pêche à pied; il y en a toujours un qui en vend là où il y avait les barrières!
      JL

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  4. JEAN-LOUIS, je vois que tu n'arrêtes pas et que tu fais des blagues à printemps (à plein temps).

    Là on atteint la nullité totale en matière de jeux de mots, mais j'assume. Si je pouvais ainsi faire rire ALAIN, le faire revenir et donc le relire, ce serait fantastique.

    Où es-tu passé ALAIN ? Je ne sais de toi que la rue du Mortier d'Or, trois ou quatre choses sur le Tréport et Le Havre, je crois (j'oubliais la Royale). J'ai (nous certainement) besoin de souvenirs et d'échanges.

    J'ai par exemple posé une question en une précédente occasion, et personne n'a répondu. Le Clos-Saint-Pierre, est-ce que cela vous dit quelque chose ? C'est une énigme pour moi. J'en ai en effet vaguement entendu parlé, bien qu'à plusieurs reprises, quand j'étais gamin et dans ma tête c'était du côté du CET du Golf, mais j'ai vu que cela existe aussi à Puys.

    C'était quoi ? Une auberge ? Une maison de repos ?

    Fausto.

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  5. pour ma part;Je ne peux pas t'en dire grand chose;je ne connais pas!.... à part le quartier St Pierre; et un hôtel (grand St Pierre je crois?) rue du bœuf.
    le "Clos St Pierre" ne me dit rien; mais c'est vrai qu'à partir de 1963 ,j'ai navigué au large;et j'étais rarement à Dieppe!...
    JL

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  6. Il y avait à côté du CET quelque chose comme ça. Je ne crois pas que c'était le Clos Saint Pierre mais le Clos ... "autre chose". Il y avait un vestige de chapelle ou d'un autre édifice religieux le long de la route de Pourville, à droite, en descendant sur Dieppe. Il y avait aussi, il me semble, à cet endroit, une sorte de terrain de camping.
    BARCOS

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    1. Merci BARCOS. Au moins vous me confirmez que je n'ai pas rêvé. J'ai trouvé sur internet "le Clos-Saint-Nicolas", mais cela a l'air d'être un quartier avec son syndicat de riverains.

      En tout cas cette histoire de chapelle me dit aussi quelque chose. Nous passions dans les environs en 4 chevaux avec mon père lorsque j'étais enfant et de temps j'entendais parler de ce fameux clos. A l'époque, je ne sais pas si le CET était construit (milieu des années 60), j'imagine que oui, mais alors il devait être bien récent.

      Fausto.

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    2. j ai peut être trouve ce lieu : Saint Nicolas de Caude Cote???
      je retranscrit: au delà du golf, c était le désert jus qu à Pourville, l ancien fief de Caude Cote.. il existait une chapelle vers le xi eme siècle.... Saint Nicolas était occupée par des moines. cette chapelle fut démolie en 1841. il devait en rester des ruines certainement ?? Claudie
      "Dieppe de Claude Rogére "

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    3. nos écrits se sont superposes...Claudie

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  7. Ce que je me souviens surtout de la Raydith, c’est la femme qui invitait les touristes à aller faire une promenade en mer.
    Il me semble que l’appel était « et en avant pour une promenade en mer »
    Mais c’était dis avec une de ces forces dans la voix, quelle coffre cette femme qui était toujours (je crois) habillée en noir !!!
    Et en pleine saison, quand la Raydith ne suffisait pas, il y avait de petits bateaux de pêche qui emmenaient aussi les touristes.
    Comment de temps a-t-elle fait les balades et comment elle a fini la Raydith ?
    Quand j’étais ado (c’est loin…), il m’est arrivé de vendre des moules aux barrières.
    On s’installait, et il y avait une personne (sa fonction ? dépendait de quelle service ?) qui passait et qui collectait un « droit de vente ».
    Il mettait une étiquette tenue avec du fil de fer sur le panier, prouvant que l’on avait payé ce jour là.
    Combien ? La somme est enfouie si profond dans la mémoire que je m’en souviens plus.
    C’était vers les années 63-64.
    Et combien de temps ce système a perduré ?
    Aucune idée.

    JLC

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  8. C'était ce cri qui rythmait les départs : "Par ici on embarque pour la promenade en mer"
    La femme " crieuse" je crois que c'était Marguerite; mais Mme Riquier ( femme du patron)a du le faire aussi. les petits bateaux en complément , en fait étaient les seuls à le faire, avant l'arrivée de la "Raydith" ( propriété du Commandant Tessier ) ( celui de la photo a un engin flottant supplémentaire,obligatoire à l'époque pour embarquer du monde;donc devait attendre son tour aux escaliers.) la "Raydith" bien des années après cette époque avait été vendue à J.Legros ,qui fit la même chose; plus la pêche en mer, ( à la ligne) la "Raydith" a fini sa carrière lamentablement , après avoir talonné dans les marches au Pollet,.... avec une voie d'eau est sortie quand même....... et a coulé non loin des jetées!....les gens ayant été récupérés par d'autres canots présents, il n'y eu aucune victime.
    Jean-Louis

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  9. Daniel Maurice21 mars 2017 à 00:32

    Bonsoir mes amis dieppois. Je me souviens de Marguerite, la curieuse "Ici on embarque pour la promenade en mer. Une maîtresse femme toute vêtue de noir et plutôt " qui avait de la viande sur l'os". Et puis on reconnait le foyer du marin, à la place de l'ancienne poissonnerie. Je me souviens y avoir déjeuné avec Jean Louis, quand j'étais quartier maître.

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  10. Daniel Maurice21 mars 2017 à 00:35

    Marguerite, la crieuse...

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  11. Daniel Maurice21 mars 2017 à 00:39

    Bonsoir mes amis dieppois. Je me souviens de Marguerite, la crieuse : "Ici on embarque pour la promenade en mer. Une maîtresse femme toute vêtue de noir et plutôt " qui avait de la viande sur l'os". Et puis on reconnait le foyer du marin, à la place de l'ancienne poissonnerie. Je me souviens y avoir déjeuné avec Jean Louis, quand j'étais quartier maître.

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    1. Bonjour DANIEL, c'est un plaisir que de vous relire.

      MERCI de me rappeler le Foyer du Marin dont je me souviens très bien. Dans le coin il y avait eu dans les années 60 une exposition lorsque j'étais gamin. Je me souviens d'une grande maquette de bateau qui trônait dans une salle. Où était-ce exactement ? Je ne sais plus, mais c'était dans le coin.

      Par ailleurs je ne vois pas sur la photo la poissonnerie en gros de l'architecte Fernand Hamelet qui fut construite en 1926, quai du Carénage (style néo-normand). C'est cette même poissonnerie qu'il me semble avoir vue de loin lorsque j'étais tout petit (souvenir trop lointain et trop vague pour être certain de ce vécu).

      Cette poissonnerie que je ne vois pas sur la photo, fut-elle détruite en 1965 comme il me semble l'avoir lu ? Si tel est le cas, cette photo serait légèrement postérieure à ladite destruction.

      Fausto.

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  12. La poissonnerie,se trouvait.....là où est le foyer du marin!....quand au souvenir que tu as Fausto, de cette grande maquette; çà devait être dans la grande salle de la maison Olivier, où il y eu les locaux de la COOP maritime; et aujourd'hui ,un accueil de jour aux personnes handicapées .çà se trouvait dans le prolongement du café Jehan Ango ,coté rue.
    JL

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    1. Nom d'un chien JEAN LOUIS, il se trouve que mon père a travaillé un temps chez Olivier! En fait c'est ce que l'on disait chez moi, mais je n'ai jamais su ce que c'était que cet Olivier.

      Je devais être tout petit quand j'ai vu cela. Je me souviens seulement que mon père m'avait porté et qu'alors il me tenait par la main et le coup de la maquette est resté gravé dans mon esprit. J'ai le souvenir d'un jour ensoleillé et de mon père qui parlait à des gens et puis, plus rien. Un flash comme on dit de nos jours, mais un flash dieppois. Le plus important donc.

      Fausto.

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    2. Olivier; outre ce magasin; était aussi armateur d'un chalutier,à l'époque.
      JL

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  13. La Poissonnerie de l architecte Fernand Hamelet fut inaugurée en 1926 et détruite en 1962 ; laissant place au futur "foyer des gens de mer " ... sur la photo il est en construction derrière les palissades....
    au temps pour moi.... donc je dirais années 1960 / 1965... la carte postale que je possède de ce cliche est oblitérée de 1967... pensant que la photo ai été prise avant 1967
    Claudie

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  14. http://dieppe.et.sa.region.free.fr/DIEPPE_PAR_LES_ECRITS/PLANS.ET.CARTES/HALLE%20AUX%20POISSONS/HALLE.AUX.POISSONS.html

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    1. Merci CLAUDIE pour toutes ces informations qui me permettent de reconstituer un possible passé. Je n'étais pas bien vieux à l'époque, mais si j'oublie parfois des choses de la vie courante, j'ai quelques flashs qui remontent à mes premières années de vie et tout ce que vous me dites me renvoie à ce passé fort lointain et très imprécis et flou pour moi.

      Maintenant, était-ce vraiment cette poissonerie que j'avais vue ou cru voir ? (s'agit-il seulement du souvenir d'une photo que j'aurais vue par la suite de ladite poissonnerie ?). Je ne saurais le dire, mais il me semble avoir vraiment vu cette poissonerie. Juste avant sa destruction donc, bien que cela me semble incroyable d'avoir des souvenirs de mes vraiment toutes premières années de vie. Pourquoi pas, en tout cas c'est super.
      J'espère cependant que c'est ça cependant.

      Pour mon père, et je réponds en cela à JEAN-LOUIS, il avait travaillé d'abord sur le Janiclou avec son frère (c'est lui qui me l'a confirmé et je me souviens du nom d'Au ... qui était parfois prononcé chez moi), puis chez Panier et ensuite chez Olivier (ou le contraire, je ne sais plus), puis, pour finir, aux ACM (là j'en suis certain). Tout un programme, bien que je ne sois plus sûr de rien. Eh oui, mon très jeune âge à l'époque et le temps qui passe et qu'il est impossible de rattraper ... Voilà pourquoi le souvenir dieppois est pour moi une ancre (une encre ?) indélébile, tout fourvoiement de mémoire mis à part.

      Fausto.


      Fausto.

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    2. Poissonnerie" avec deux "n". Ce n'est pas bien mon petit Fausto, il en faut vraiment deux. Je me corrige donc.

      Fausto.

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  15. question....
    il y avait bien" la halle aux poissons" située au Pollet et la poissonnerie située presque en face "le tout va bien" d architecture arrondie?? claudie

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  16. Oui, c'est çà Claudie
    Celle à l'architecture arrondie, remplaçait une précédente, tout en longueur parallèle aux arcades ...."de la poissonnerie" les bien nommées!...( l'allure un peu celle du Tréport,en plus grande.)
    JL

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    1. La poissonnerie placée en face du Tout-Va-Bien, avec les pissotières derrière, je m'en souviens bien. Je crois que les pissotières ont disparu à un moment donné, mais la poissonnerie dont vous semblez parler était encore là lorsque je suis parti de Dieppe à la toute fin des années 70. J'ai constaté il y a deux ans lorsque je suis retourné à Dieppe que tout cela n'existe plus. Ils ont fait place nette et il est vrai que c'est maintenant plus joli, surtout pour les touristes, mais pour moi, ça et la gare maritime, c'était beaucoup. On ne peut évidemment pas tout garder uniquement pour faire plaisir à quelques nostalgiques, c'est un fait.

      Je me souviens en parlant de promenades en mer que quand j'étais tout petit (est-ce le souvenir d'un réel vécu ou seulement le souvenir  de ce que disaient mes parents ?) il y avait la fête de la mer et que les gens, j'imagine sur invitation, pouvaient monter sur les bateaux de pêche. C'était à la fois festif et religieux et il me semble que le matin on entendait la corne de brume ou quelque chose dans le genre.

      Il existe un petit film que nous avons déjà traité, je crois, qui semble renvoyer à tout cela. On y voit des gens monter sur les bateaux quai Duquesne, puis sortir en mer. J'imagine que pour des raisons de sécurité et d'assurances, on a dû supprimer ces sorties en mer avec foule sur le pont.

      Le petit film bien connu est à : http://www.ina.fr/video/CAF97501708

      Quelqu'un peut-il par ailleurs donner une réponse aux questions que pose JLC un peu plus haut ? Ce me semble en effet intéressant de savoir comment cela fonctionnait exactement au niveau des "barrières".

      Fausto.

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    2. la vente "aux barrières" en principe était réservée aux bateaux, en direct, tout bateau a le droit de vendre sa pêche jusqu'à 10 m du quai, par lui-même,un membre de l'équipage, ou son épouse.( coutume ayant force de loi, datant de Colbert.) en principe, pas de vendeuse,ou vendeurs appointés. ceci,pour ne pas léser les poissonnières se trouvant à quelques mètres de là; qui elles payaient patente..... cela a un peu évolué....mais aujourd’hui, on retrouve le principe appliqué en face du "Tout va Bien" étant donné....qu'il n'y a plus de poissonnerie!!!.....
      JL

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  17. Pour Fausto,
    Sauf erreur' votre père travaillait aux ACRM (avec M. ROUET) intégrés ensuite aux ACM.
    Les ACRM étaient surtout spécialisés dans la réparation notamment les moteurs.
    Bien sûr, encore une fois sauf erreur de ma part.
    J'ai connu un peu votre père au début de ma carrière aux ACM.
    Barcos

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    1. OUI, merci beaucoup BARCOS. Je me souviens très bien de monsieur ROUET qui était le chef de mon père et en même temps un ami. Il est malheureusement décédé dans les années 90 je crois.

      Je me souviens aussi des fêtes de Noël (arbres de Noël) où il y avait spectacle organisé par les ACM ou assimilé. Il y avait un monsieur qui prenait la parole sur l'estrade (cela se déroulait au cinéma du Casino et quand j'étais tout petit, il paraît, selon mes parents, que nous sommes allés au REXY situé à Janval, cinéma aujourd'hui disparu).

      C'était en tout cas la fête. Après les films on nous donnait un jouet. C'était à la fois sympa et théâtral.

      Le monsieur qui parlait au micro, encadrait et animait la fête, était-ce monsieur ROUET ?

      Enfin, toute une époque et toute une institution. Un bonheur pour les gamins, d'autant plus qu'à l'époque, et dans nos milieux ouvriers, les jouets ne tombaient pas du ciel. Rien à voir avec les gamins d'aujourd'hui qui les collectionnent. Ce n'était peut-être pas plus mal et puis, encore une fois, cette ambiance de fête ...

      Je me souviens que le jour de l'arbre de Noël nous traversions la ville illuminée, d'abord en quatre chevaux, lorsque j'étais tout petit, puis en 4 L. Mon père avait en effet acheté une 4L en 1966 ou 1967. Un vrai progrès par rapport à la 4 chevaux d'après-guerre, achetée à une dame très sympathqiue de la rue Desceliers. Une 4 chevaux qui ne dépassait pas les 80 km / heure (dans la côte de Janval c'était à la fois épique et désespérant). Pourtant cette quatre chevaux est sans doute un des souvenirs les plus forts qui me restent et notamment lorsque le dimanche nous allions chez Reine à Ventot (Tôtes). Quelle époque !

      Pour les ACM j'ai aussi connu un garçon qui s'appelait Jean-François Robert. Il était juste un peu plus âgé que moi (5 ou 6 ans maximum, peut-être moins, enfin de la même génération), avait connu mon père et travaillait aux ACM comme chaudronnier-soudeur. Un passionné de photos en relation avec un autre passionné de la chose nommé Malfilatre, si mes souvenirs sont exacts. C'était dans les années 70 et je garde un très bon souvenir de ce Jean-François là. Il habitait alors sur l'île du Pollet où il m'avait hébergé deux ou trois jours avant mon départ pour le sud de la France.

      Bon, je vous laisse avec mes excès de nostalgie, mais que voulez-vous, il en est ainsi et c'est plus fort que moi.

      Ah, j'oublais, pour la réparation des moteurs, je crois que mon père et ses compagnons ont travaillé un temps sur celui du Villandry ou du Valençay (pas en temps que navigants, mais à quai : avarie ou entretien, je ne sais pas).

      Merci en tout cas BARCOS pour ces souvenirs et la distinction entre ACRM et ACM.

      Fausto.

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    2. En ce qui concerne les arbres de Noël des ACM, les personnes qui les animaient étaient Roland Breard' Marc Couturier, René Poitevin (ou Potevin), Claude Violette, Roger Poulain et j'en oublie que l'on veuille bien m'en excuser.
      Oui, c'était la fête, ces arbres de Noël. Quelle belle journée nous passions et nous étions comblés de friandises et de jouets offerts par le Comité d'Entreprise. J'ai connu les arbres de Noël au REXY. Au programme il y a eu plusieurs fois des films avec Joselito puis ensuite les grands classiques de Disney.
      Quels merveilleux souvenirs.


      Quant à Jean François Robert, je l'ai connu. Il était effectivement chaudronnier. Je le vois de temps en temps au Pollet.
      BARCOS

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    3. Merci BARCOS. Oui, JOSELITO cela me dit quelque chose. On en parlait à la maison quand j'étais gamin et j'ai dû voir au moins un de ses films. C'était un très jeune chanteur espagnol qui tournait dans des films un peu bêbêtes, je l'avoue, mais dans les années 60 cela était en vogue, notamment parmi les immigrés espagnols (ou émigrés, cela dépend de quel côté on regarde).

      Pour les classiques de Disney, je n'en ai pas souvenance. En matière de cinéma seuls m'ont marqués, hors fêtes de Noël, il est vrai, les westerns et péplums du Ciné-Plage (juste à gauche de la rue de la Brasserie en allant vers la plage)dans les années 60 et les films (très mauvais du reste) de karaté et d'horreur du REX (place nationale)dans les années 70, films projetés du reste fort tardivement le samedi soir.

      Merci aussi pour tous ces souvenirs et le nom des animateurs des arbres de Noël. J'avais toujours l'impression d'année en année que c'était le même qui intervenait, mais vous m'affirmez qu'ils étaient plusieurs. J'avoue que mes souvenirs manquent de précision et de certitude, mais ils sont bien là et deviennent, avec l'âge, de plus en plus indispensables.

      Une dernière question à laquelle seuls pourront sans doute répondre les travailleurs des ACM amateurs de football. Le joueur de foot du FCD qui s'appelait Violette (années 70) était-il apparenté à Claude Violette ?

      Fausto.

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  18. aujourd’hui notre ville de Dieppe était à la une sur la une!! au journal de 13h
    Claudie

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  19. Oui, en effet CLAUDIE, j'ai vu cela en replay. Ce reportage illustre ce que disait il y a peu JEAN-LOUIS sur la pêche, les Anglias et les quotas, mais cela met aussi en évidence la diminution inquiétante des ressources halieutiques (propos du poissonnier de Neuville).

    Ce que dit un patron de pêche à propos des bateaux alignés encore dans les années 70 quai Duquesne (c'est ce dont je me souviens) et le peu de bateaux que l'on trouve maintenant à cet endroit, est en effet bien triste.

    Enfin, cette dame, Paquita Luis, qui vend du poisson (si j'ai bien compris son mari est pêcheur et elle vend la pêche de son mari), le vend apparemment à peu près à l'emplacement des barrières. J'ai du mal à m'orienter maintenant. Plus exactement à l'endroit qui se trouvait situé derrière la poissonnerie se trouvant devant le Tout-Va-Bien, n'est-ce pas ?

    Fausto.

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  20. Pour Fausto; les films de "Josélito" n'était pas vraiment "bébette", mais avaient uniquement pour but la mise en valeur de cette voix extraordinaire!...il en était un ;où il jouait avec une autre voix formidable "Pédro Armandariz" le film je crois si ma mémoire ne me trompe pas; était "son fidèle compagnon"......... Quand à la dame Paquita; effectivement, elle vend la pêche de son mari sa place est à peu près.....où il y avait la poissonnerie avant, soit presque en face du "tout va bien"
    JL

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  21. Oui JEAN-LOUIS, JOSELITO (je l'écris sans accent sur le "e", à l'espagnole, c'est-à-dire le petit "Joseph"), caractéristiques, contexte et voix mis à part, c'était un peu comme les films où jouaient Jean Philippe Smet ou encore les Beatles. Il s'agissait de mettre en avant le ou les artistes plus qu'autre chose. Voilà ce que j'appelle "bébête", c'est-à-dire pas de grandes oeuvres sur le plan purement cinématographique, mais cela n'a rien de foncièrement péjoratif. C'était autre chose et cela avait certainement le mérite d'exister. Mes parents et les autres Espagnols de Dieppe en étaient de véritables fans, en tout cas si mes souvenirs sont exacts (ça aussi c'est loin, mais cela a également le mérite d'exister dans mon petit crâne nostalgique).

    Fausto.

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  22. JOSELITO, appelé "El pequeño ruiseñor" (le petit rossignol) ou "el niño de la voz de oro" (l'enfant à la voix d'or) était de Jaén (province andalouse d'Espagne) et, en effet, il a tourné dans "Son fidèle compagnon", c'est-à-dire, "El Caballo Blanco" ou le cheval blanc, en espagnol, si je ne m'abuse. Ce film date du début des années 60 et en voici l'essentiel :

    "L'histoire d'amitié entre un musicien ambulant et un jeune orphelin, venu à Mexico pour retrouver sa grand-mère" (https://planete2streaming.com/31538-organized-crim-and-triad-bureau-en-streaming-gratuit.html).

    Pedro Armandáriz était, quant à lui, mexicain, et sa présence dans ce film, pour les raisons que l'on devine (voir le contenu plus haut), ne me semble pas improbable. Ceci étant, je n'ai pas trouvé parmi les acteurs du film ce Pedro Armandáriz qui tourna surtout au Mexique et aux États-Unis, il est vrai. Il a tourné notamment dans un James Bond, tout comme son fils, Pedro Armandáriz Junior. Tous les deux sont aujourd'hui décédés.

    Pour les films de JOSELITO, j'ai été un peu trop sévère, notamment si je tiens compte de l'époque attachée aux chanteurs à voix (opérette, etc.) et aux histoires d'enfants, d'animaux ("Belle et Sébastien" en quelque sorte, mais avec la voix en plus et toujours l'émotion).

    Il semble en effet, comme tu le suggères, JEAN-LOUIS, que ce Joselito ait ému tant les gens du sud que du nord (pas que les Espagnols et les hispaniques donc). Il a en tout cas connu un grand succès international. C'est ce que l'on semble dire à
    http://joselito.fr.free.fr/default_zone/fr/html/page-278.html :

    "De tous les enfants prodiges révélés par le cinéma, aucun n'a charmé,ému, étreint, captivé comme JOSELITO. Aucun n'a suscité un tel engouement des foules aussi bien dans les pays nordiques que parmi les chaudes populations latines. Aujourd'hui, une place au rang des idoles peut lui étre comptée et ce méme public qui jadis favorisa ses premiers pas dans le monde artistique, contrairement à toutes prévisions, lui reste attaché".

    Fausto.

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  23. J'ai encore en tête, la mélodie du "Cavalo Blanco" qui était une chanson,du film; de "Malaguéña" la petite merveille ,en duo;En France, ce fut un très gros succès!.....Mais ....nous, Français, sommes capables de faire un succès fabuleux, à un pays,...qui n'est pas le notre!....et "Viva España"....quel est le Français qui ne la connait pas!........MDR
    JL

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  24. Daniel MAURICE25 mars 2017 à 23:20

    La poissonnerie en face le "Tout va bien", vous parlez si je m'en rappelle.
    Ma tante,. "La Camille" Maurice avait une stale où elle vendait du "pesson" et du rocquillage et du "roquillage".
    Quand je venais en permission je lui demandais "As tu quelques chose de bon pour moi ?"
    Parfois elle me répondais, rien de beau, c'est juste bon pour les parigots. Viens deman matin, j'aurai quelque chose de bon, mon ti gars.

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  25. moi.... j ai le souvenir d une "Mère Catherine"
    mais .; peut est ce "la Camille"???
    Catrine!!! Camille.; c est la même phonétique
    Claudie

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    1. "Rocquillage". Je devine "roc" ou "rocher" et "coquillage". Et bien c'est du vieux français("roquillage") et cela signifie "coquillage". J'en déduis que ce terme, qui ne s'utilise guère de nos jours, est courant à Dieppe. C'est pour moi une belle découverte et on peut en être fiers.

      Que signifie par ailleurs "une "stale" ? Je connais le mot "stalle", mais cela n'a rien à voir avec ce que l'on peut trouver dans une poissonnerie. J'en déduis que "stale" est du cauchois ou relève du parler dieppois et est propre au milieu de la pêche. Un étal ? Une place ?

      C'est particulièrement intéressant. Je serais donc très heureux que l'on nous explique tout cela. Pour moi, bien entendu, mais aussi pour d'autres qui lisent le blog et qui, comme moi, ne savent peut-être pas.

      Merci.

      Fausto.

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  26. Je pense tout simplement que notre ami Daniel a fait comme nous, il a écrit trop vite sans se relire ! Il s'agit bien de stalles. Fausto, ne me dis pas que tu n'a jamais été à "la grande poissonnerie de détail" (son nom officiel), c'était comme un théâtre avec des loges en arc de cercle au fond (ou comme les stalles du choeur d'une église) et aux "rez-de-chaussée", au milieu, quatre ou six stalles pour les "roquillages" justement. Je ne sais plus comment s'appelait notre poissonnière attitrée mais c'était une dame blonde à lunettes, toujours en blouse blanche, au fond, à peu près face à l'entrée. Si cela dit quelque chose à quelqu'un...
    G-M
    P.S. Merci d'avoir signalé la séquence du journal de TF1, très intéressant. Il y aurait de quoi alimenter une nouvelle discussion.

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    1. OUI GM, simplement une POISSONNERIE n'est pas une église et le terme "stalle" renvoie soit au choeur d'un lieu de culte, soit aux emplacements compartimentés d'une écurie ou d'une étable. Je pensais donc ingénument, mais avec grand intérêt et désir de savoir, que "stale" et non "stalle" (voir textes plus hauts) était un terme local dont je tentais de découvrir le sens. Le texte de Daniel MAURICE allait de surcroît dans le sens du local : "pesson", "mon ti gars", "roquillage" (qui relève de l'ancien français, mais qui semble s'utiliser encore localement ou sur le plan régional ou purement maritime : j'en tirais quelque fierté), etc.

      Donc pour "stalle", soit il s'agit d'une image, ce qui semble être le cas, soit d'un mot avec un sens local différent de celui mis en avant par les dictionnaires, mais qui viendrait bien de "stalle" (par extension).

      GM, tu sembles dire que c'est une image. J'en prends note.

      Quant aux fautes de frappe, j'en suis un grand spécialiste.

      Fausto.

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  27. Dieppe était encore à l honneur sur FR3 Normandie à 12h55.... et ce n est pas nous qui allons nous en plaindre!!!
    émission: Histoire de se balader....
    Claudie

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  28. Merci CLAUDIE, je viens de voir tout cela et j'ai notamment retenu "ce qui est bon dans le poisson c'est les pommes de terre à la crème", phrase particulièrement savoureuse (au sens propre comme au sens figuré) prononcée par Alban LEGARDIEN. J'y ajoute le bonheur de constater que l'on commence enfin à nommer des femmes à des postes importants, surtout dans ce que l'on appelle le domaine maritime (elles sont cependant encore si peu nombreuses ...).

    J'ai appris un tas de petites choses sur les lieux et les périodes de pêche, la reproduction des harengs et des coquilles et le fonctionnement actuel du port de Dieppe (propos de la directrice du port et fonctionnement de ce que j'appelle dans mon jargon le "garage à bateaux"). J'ai eu cependant l'impression que tout cela a été un peu enjolivé, mais je crois qu'il faut être positif et les choses, j'imagine, ne pourront qu'aller mieux dans les années à venir.

    J'ai appris aussi qu'il y a eu des problèmes de cohabitation entre pêcheurs et plaisanciers. C'est justement cette plaisance que l'on tend à développer aujourd'hui et c'est certainement un des points positifs du renouveau.

    Je me souviens en effet qu'à mon époque il n'y avait pas de bateaux de plaisance dans l'avant-port et que ceux-ci, bien moins nombreux que de nos jours, se concentraient dans une petite partie du quai Duquesne.

    L'avant-port était alors occupé par quelques petits bateaux de pêche et nos ferries. Le déplacement des ferries et des bateaux de pêche a permis de consacrer l'avant-port à la plaisance. Par ailleurs, les bateaux de pêche sont bien moins nombreux. Crise de la pêche, mais pas celle du tourisme. Un pis-aller sans doute, mais qui est bon à prendre et à développer en relation avec les activités touristiques, la restauration, l'hôtellerie et ... le bon accueil que tout Dieppois devrait assurer, ne serait que pour sa ville et ses emplois.

    Un point négatif cependant : une bonne partie du film inverse les éléments du paysage : ce qui devrait être à gauche est à droite et vice-versa. Heureusement, les dernières images rectifient le tir, mais c'est assez perturbant pour quelqu'un qui veut se remémorer les lieux.

    Deux questions pour finir :

    1. Le "garage à bateaux" se trouve bien dans l'ancienne forme de radoub, derrière les édifices des mareyeurs ? Sin c'est bien cela, j'y suis passé en été il y a deux ans et c'était vide. Les bateaux étaient-ils tous sortis, ce qui serait un peu logique pour des bateaux de plaisance du reste ?

    2. La directrice du port a parlé d'aviron dans le port de commerce, activité qui semble maintenant réglementée et organisée, mais n'existait-il pas antan des activités sportives ou nautiques dans ce même port de commerce ? J'ai en tout cas trouvé un petit film qui date de 1957 qui le suggère :

    http://www.archivesenligne.fr/education/les-30-glorieuses/item/1957-regates-a-dieppe

    Fausto.

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    1. J'ajoute que de relancer le trafic portuaire commercial serait aussi une bien bonne chose, mais comment, le port ne pouvant (sous votre contrôle) recevoir des bateaux d'une certaine taille ?

      Relancer la pêche serait peut-être encore plus fantastique car cette pêche est profondément, et je dirai même culturellement, liée à notre ville. J'ai même du mal à imaginer un Dieppe sans pêcheurs. Serait-ce encore Dieppe ?

      Mais comment relancer la pêche quand la diminution des ressources halieutiques - surtout côté français, paraît-il - et les quotas sont des réalités discutables, mais apparemment liées ?

      Une politique européenne plus juste (rivalité franco-anglaise imputée souvent à un traitement distinct), notamment dans le contexte du Brexit pourrait-elle solutionner tous ces problèmes ? On pourrait toujours empêcher nos voisins de pêcher dans nos eaux, mais nos eaux sont-elles les plus poissonneuses ?

      Bon, encore une fois c'est le questionnement d'un modeste béotien que je vous présente. Je ne comprends pas tout et beaucoup de choses relevant des réalités locales et maritimes m'échappent. J'imagine que l'on va me montrer que cela pourrait être autrement et que DÉBAT il pourrait y avoir. Le modeste lecteur et possible interlocuteur que je suis ne demande pas mieux. Chacun avec ses réflexions, ses mots, son vécu et ses élans de sincérité ...

      Fausto.

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    2. http://www.quiquengrogne-dieppe.com/search/label/Club%20Nautique%20Dieppe

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    3. Merci ALAIN pour ton message. C'était donc le papa. Oui, tu nous prouve qu'elles sont loin d'être nouvelles ces pratiques sportives dans nos ports. Maintenant, un petit commentaire m'aurait fait grand bien. Content cependant de voir que tu reviens (trop rarement à mon goût). .

      Fausto.

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    4. J'ai oublié un "s" à "prouves". Le roi de la faute de frappe vous dis-je.

      Sorry.

      Fausto.

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  29. Eh oui Fausto, on a beaucoup de questions et souvent peu de réponses !
    S'agissant de la pêche et sous le contrôle de Jean-Louis, j'ai l'impression qu'on nous présente les pêcheurs (Français ou Anglais) comme irresponsables au point de ne pas savoir apprécier la quantité de prélèvements leur permettant de vivre. Des exemples nous montrent le contraire comme l'autogestion du gisement de moules de pleine mer au large de Barfleur.
    Après, que les quotas soient plus contraignants de notre côté de la Manche me semble découler d'un zèle de nos gouvernants à vouloir se présenter comme les bons élèves de l'Union européenne.
    Finalement, on veut nous faire croire que la vérité vient des "experts" de Bruxelles et/ou de l'Ifremer, personnellement, avec ma structure mentale un peu primaire, je n'en suis pas convaincu !
    En lien avec tout cela, je me pose une autre question qui est de savoir quelle sera la répercussion sur la pêche côtière des années de travaux liées à l'implantation des champs d'éoliennes en mer ? Rien de bon sans doute.
    G-M

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  30. Oui, je pense que tu as raison G-M ; on nous accuse de tous les maux du monde; et on occulte ( volontairement?...ou par méconnaissance? ) le fait que de très gros navires-usine travaillent sur nos cotes!....et le dégât qui est fait là?!....il est comptabilisé où ?....( même principe pour la coquille St Jacques on se limite depuis longtemps à des dates de pêche s'interrompant pour la reproduction ( soit de fin Avril à Octobre)et pendant ce temps là.....les pêcheurs Anglais ou autre pêchent!... avec des bateaux beaucoup plus gros et puissant, sans quota?!....cherchez l'erreur?....Quand on limite à 16m avec quotas draconien;l'accès à la baie de Seine, et que l'on côtoie des bateaux de 40 m et plus sans quota de pêche?...il faudrait reprendre à zéro, tous ces règlements multiples mille feuilles, et parfois aberrants!......Mais hélas?!...je ne crois pas que ce soit demain la veille!...la pêche , et la marine plus généralement en France n’intéresse pas grand monde!...nous avons de milliers de kms de côte..... et pas de politique cohérente de la mer!...( même pas de ministre d'ailleurs!...) on pourrait encore exposer bien des non-sens et contradictions.... pour quoi faire?....visiblement, çà n’intéresse personne!.....Quand aux zônes prévues
    JL

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  31. ..... quand aux zones prévues pour l'implantation d'éoliennes?!....des zones de pêche!...ben voyons!...
    JL

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  32. Je vois que tout cela ne va pas dans le sens du tourisme et des éoliennes, donc dans le sens de ce qui a été présenté dans le reportage mis en exergue par CLAUDIE.

    Oui, tout ce que vous dites est intéressant. Question de politique, certes, d'injustices perçues ou bien réelles, mais en fin de compte le problème de la surpêche existe bien. Qui en est responsable ? On pourrait en discuter indéfiniment.

    Je crois, JL, que personne n'accuse les pêcheurs de tous les maux du monde (à part les cons peut-être et pardonne-moi le mot).

    Tout le monde sait que le pêcheur, comme n'importe quel travailleur, a besoin de vivre le plus noblement du monde. C'est normal. C'est un peu comme ceux qui accusent les agriculteurs d'être de coupables pollueurs alors qu'on leur a dit depuis des décennies de faire comme cela pour nourrir la France et le monde et que certaines multinationales vivent à leurs dépens et aux nôtres. Il faut certes changer les choses dans ce domaine, mais comment ? Certainement pas en critiquant sans proposer quelque chose de viable.

    Ceci étant, le problème de l'inquiétante diminution des ressources halieutiques n'est pas une invention "européenne" (il est au coeur du problème et tous les scientifiques en font mention) et bon nombre de pêcheurs doivent s'en rendre compte.

    Que faut-il faire ? Délimiter autoritairement les zones de pêche, appliquer les mêmes quotas pour tout le monde, favoriser la pêche artisanale au détriment de la pêche industrielle ?

    Fausto.

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  33. Le vrai problème se situe aussi hors zone économique exclusive!.... la ressource halieutique est exploitée aussi à outrance par des navires ne faisant pas partie de l'U.E....qui nous vendent le produit de cette pêche qu'une règlementation bien adaptée à ces marchés nous ramène à des prix défiant toute concurrence!....( exemple les Russes qui pêchent à outrance vendent à la Norvège....qui le "refourgue" avec le label Europe!....) ou le truc aussi :"pêché en Atlantique Nord-Est", alors que c'est en Manche ou mer du Nord!...et le "cocotier" pour nous en Normandie : coquille St Jacques; alors que c'est de la pétoncle trempée ( interdit en France)pêchée au Chili......etc!.....on pourrait encore en citer d'autre, le thon aussi; pêché hors règlement par la Libye et vendu à l'Espagne..... qui nous le revendent!....etc!...alors ,tu vois, la diminution halieutique?!...nous !..qui sommes écrasés de règlements; qui n'avons pratiquement plus de flotte de pêche hauturière ......et plus beaucoup de flotte artisanale( vieillissante!..quel jeune va se lancer dans ce métier sans avenir!...et quel pro. va faire construire un bateau neuf?......à quel prix!...plusieurs millions d'Euros! amorti comment?...quand les "règles du jeu" changent en fonction des décisions prisent avec quelle compétence; quelle analyse? plus politique que sensée!..
    JL

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  34. Et pourtant, il y en a encore des jeunes qui se lancent, s'ils ne sont pas fous, ils nous donnent une belle leçon d'optimisme ! Après un peu comme en agriculture, il y a peut-être quelque chose à espérer des circuits courts (hors criées ou du moins en partie) et ça nous ramène à la vente aux barrières. Finalement, on n'est même pas hors sujet !
    Pour retourner un peu dans les souvenirs, les petites voitures des barrières me font penser aux dames qui vendaient des crevettes vers la rue de Clieu, elles les faisaient cuire sur place. J'en ai gardé le souvenir olfactif et je ne peux pas faire cuire des crevettes grises sans penser à elles.
    G-M

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