lundi 13 mars 2017

Les barrières


108 commentaires:

  1. L'avant-port, la vente aux barrières, l'emplacement où venait s'amarrer le bateau des promenades en mer. Je dirai, vu les Dauphines et autres voiture d'époque : fin années 50, début années 60. Une carte postale colorisée apparemment.

    Fausto.

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  2. Je ne ferais pas référence aux voitures.. je peux confirmer : 1960/1962 puisque je " figure" sur cette photo.... groupe d adolescentes en promenade ; regardant "la Raydith" accoster je pense..Claudie

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  3. De gauche à droite:
    Le remorqueur "Balidar"; un chalutier; ( vraisemblablement un 32 m à Mallet) "l'Ar vro bigouden" et le "Myrtille" ( sur lequel je naviguerais en 67 ) au milieu; le canot vert,pourrait être celui du père Bretot.
    Je ne pense pas la carte "colorisée", car les couleurs sont bien celles des bateaux des immeubles et voitures.( l'eau est quand même......très bleue!....mais certains "Kodackrome" donnaient cet effet là )
    quand à savoir si c'est la "Raydith"?...il fallait y être pour le voir; donc!....Claudie y était!!!!!...
    JL

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    1. La vente aux barrières était réservée à qui ?

      Comment cela fonctionnait-il ?

      Par ailleurs, la pêche aux moules (rien à voir avec le Petit Rapporteur) artisanale et la vente qui allait avec, cela marchait comment ? Il y avait un monsieur légèrement handicapée qui habitait rue Desceliers dans les années 60 (le père d'un de mes copains) qui avait une sorte d'autorisation pour rammasser des moules et les vendre.

      Fausto.

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    2. "Handicapé" sans "e" et "ramasser" avec un seul "m". Sorry.

      Fausto.

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    3. C'est le printemps Fausto!....donc :"sorry-sier rose et pommiers blancs" (oui je sais ,facile mais c'est pour rire et se détendre un peu!..)
      au sujet des moules c'est toujours comme çà; il faut l'autorisation de pêche à pied; il y en a toujours un qui en vend là où il y avait les barrières!
      JL

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  4. JEAN-LOUIS, je vois que tu n'arrêtes pas et que tu fais des blagues à printemps (à plein temps).

    Là on atteint la nullité totale en matière de jeux de mots, mais j'assume. Si je pouvais ainsi faire rire ALAIN, le faire revenir et donc le relire, ce serait fantastique.

    Où es-tu passé ALAIN ? Je ne sais de toi que la rue du Mortier d'Or, trois ou quatre choses sur le Tréport et Le Havre, je crois (j'oubliais la Royale). J'ai (nous certainement) besoin de souvenirs et d'échanges.

    J'ai par exemple posé une question en une précédente occasion, et personne n'a répondu. Le Clos-Saint-Pierre, est-ce que cela vous dit quelque chose ? C'est une énigme pour moi. J'en ai en effet vaguement entendu parlé, bien qu'à plusieurs reprises, quand j'étais gamin et dans ma tête c'était du côté du CET du Golf, mais j'ai vu que cela existe aussi à Puys.

    C'était quoi ? Une auberge ? Une maison de repos ?

    Fausto.

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  5. pour ma part;Je ne peux pas t'en dire grand chose;je ne connais pas!.... à part le quartier St Pierre; et un hôtel (grand St Pierre je crois?) rue du bœuf.
    le "Clos St Pierre" ne me dit rien; mais c'est vrai qu'à partir de 1963 ,j'ai navigué au large;et j'étais rarement à Dieppe!...
    JL

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  6. Il y avait à côté du CET quelque chose comme ça. Je ne crois pas que c'était le Clos Saint Pierre mais le Clos ... "autre chose". Il y avait un vestige de chapelle ou d'un autre édifice religieux le long de la route de Pourville, à droite, en descendant sur Dieppe. Il y avait aussi, il me semble, à cet endroit, une sorte de terrain de camping.
    BARCOS

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    1. Merci BARCOS. Au moins vous me confirmez que je n'ai pas rêvé. J'ai trouvé sur internet "le Clos-Saint-Nicolas", mais cela a l'air d'être un quartier avec son syndicat de riverains.

      En tout cas cette histoire de chapelle me dit aussi quelque chose. Nous passions dans les environs en 4 chevaux avec mon père lorsque j'étais enfant et de temps j'entendais parler de ce fameux clos. A l'époque, je ne sais pas si le CET était construit (milieu des années 60), j'imagine que oui, mais alors il devait être bien récent.

      Fausto.

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    2. j ai peut être trouve ce lieu : Saint Nicolas de Caude Cote???
      je retranscrit: au delà du golf, c était le désert jus qu à Pourville, l ancien fief de Caude Cote.. il existait une chapelle vers le xi eme siècle.... Saint Nicolas était occupée par des moines. cette chapelle fut démolie en 1841. il devait en rester des ruines certainement ?? Claudie
      "Dieppe de Claude Rogére "

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    3. nos écrits se sont superposes...Claudie

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  7. Ce que je me souviens surtout de la Raydith, c’est la femme qui invitait les touristes à aller faire une promenade en mer.
    Il me semble que l’appel était « et en avant pour une promenade en mer »
    Mais c’était dis avec une de ces forces dans la voix, quelle coffre cette femme qui était toujours (je crois) habillée en noir !!!
    Et en pleine saison, quand la Raydith ne suffisait pas, il y avait de petits bateaux de pêche qui emmenaient aussi les touristes.
    Comment de temps a-t-elle fait les balades et comment elle a fini la Raydith ?
    Quand j’étais ado (c’est loin…), il m’est arrivé de vendre des moules aux barrières.
    On s’installait, et il y avait une personne (sa fonction ? dépendait de quelle service ?) qui passait et qui collectait un « droit de vente ».
    Il mettait une étiquette tenue avec du fil de fer sur le panier, prouvant que l’on avait payé ce jour là.
    Combien ? La somme est enfouie si profond dans la mémoire que je m’en souviens plus.
    C’était vers les années 63-64.
    Et combien de temps ce système a perduré ?
    Aucune idée.

    JLC

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  8. C'était ce cri qui rythmait les départs : "Par ici on embarque pour la promenade en mer"
    La femme " crieuse" je crois que c'était Marguerite; mais Mme Riquier ( femme du patron)a du le faire aussi. les petits bateaux en complément , en fait étaient les seuls à le faire, avant l'arrivée de la "Raydith" ( propriété du Commandant Tessier ) ( celui de la photo a un engin flottant supplémentaire,obligatoire à l'époque pour embarquer du monde;donc devait attendre son tour aux escaliers.) la "Raydith" bien des années après cette époque avait été vendue à J.Legros ,qui fit la même chose; plus la pêche en mer, ( à la ligne) la "Raydith" a fini sa carrière lamentablement , après avoir talonné dans les marches au Pollet,.... avec une voie d'eau est sortie quand même....... et a coulé non loin des jetées!....les gens ayant été récupérés par d'autres canots présents, il n'y eu aucune victime.
    Jean-Louis

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  9. Daniel Maurice21 mars 2017 à 00:32

    Bonsoir mes amis dieppois. Je me souviens de Marguerite, la curieuse "Ici on embarque pour la promenade en mer. Une maîtresse femme toute vêtue de noir et plutôt " qui avait de la viande sur l'os". Et puis on reconnait le foyer du marin, à la place de l'ancienne poissonnerie. Je me souviens y avoir déjeuné avec Jean Louis, quand j'étais quartier maître.

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  10. Daniel Maurice21 mars 2017 à 00:35

    Marguerite, la crieuse...

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  11. Daniel Maurice21 mars 2017 à 00:39

    Bonsoir mes amis dieppois. Je me souviens de Marguerite, la crieuse : "Ici on embarque pour la promenade en mer. Une maîtresse femme toute vêtue de noir et plutôt " qui avait de la viande sur l'os". Et puis on reconnait le foyer du marin, à la place de l'ancienne poissonnerie. Je me souviens y avoir déjeuné avec Jean Louis, quand j'étais quartier maître.

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    1. Bonjour DANIEL, c'est un plaisir que de vous relire.

      MERCI de me rappeler le Foyer du Marin dont je me souviens très bien. Dans le coin il y avait eu dans les années 60 une exposition lorsque j'étais gamin. Je me souviens d'une grande maquette de bateau qui trônait dans une salle. Où était-ce exactement ? Je ne sais plus, mais c'était dans le coin.

      Par ailleurs je ne vois pas sur la photo la poissonnerie en gros de l'architecte Fernand Hamelet qui fut construite en 1926, quai du Carénage (style néo-normand). C'est cette même poissonnerie qu'il me semble avoir vue de loin lorsque j'étais tout petit (souvenir trop lointain et trop vague pour être certain de ce vécu).

      Cette poissonnerie que je ne vois pas sur la photo, fut-elle détruite en 1965 comme il me semble l'avoir lu ? Si tel est le cas, cette photo serait légèrement postérieure à ladite destruction.

      Fausto.

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  12. La poissonnerie,se trouvait.....là où est le foyer du marin!....quand au souvenir que tu as Fausto, de cette grande maquette; çà devait être dans la grande salle de la maison Olivier, où il y eu les locaux de la COOP maritime; et aujourd'hui ,un accueil de jour aux personnes handicapées .çà se trouvait dans le prolongement du café Jehan Ango ,coté rue.
    JL

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    1. Nom d'un chien JEAN LOUIS, il se trouve que mon père a travaillé un temps chez Olivier! En fait c'est ce que l'on disait chez moi, mais je n'ai jamais su ce que c'était que cet Olivier.

      Je devais être tout petit quand j'ai vu cela. Je me souviens seulement que mon père m'avait porté et qu'alors il me tenait par la main et le coup de la maquette est resté gravé dans mon esprit. J'ai le souvenir d'un jour ensoleillé et de mon père qui parlait à des gens et puis, plus rien. Un flash comme on dit de nos jours, mais un flash dieppois. Le plus important donc.

      Fausto.

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    2. Olivier; outre ce magasin; était aussi armateur d'un chalutier,à l'époque.
      JL

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  13. La Poissonnerie de l architecte Fernand Hamelet fut inaugurée en 1926 et détruite en 1962 ; laissant place au futur "foyer des gens de mer " ... sur la photo il est en construction derrière les palissades....
    au temps pour moi.... donc je dirais années 1960 / 1965... la carte postale que je possède de ce cliche est oblitérée de 1967... pensant que la photo ai été prise avant 1967
    Claudie

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  14. http://dieppe.et.sa.region.free.fr/DIEPPE_PAR_LES_ECRITS/PLANS.ET.CARTES/HALLE%20AUX%20POISSONS/HALLE.AUX.POISSONS.html

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    1. Merci CLAUDIE pour toutes ces informations qui me permettent de reconstituer un possible passé. Je n'étais pas bien vieux à l'époque, mais si j'oublie parfois des choses de la vie courante, j'ai quelques flashs qui remontent à mes premières années de vie et tout ce que vous me dites me renvoie à ce passé fort lointain et très imprécis et flou pour moi.

      Maintenant, était-ce vraiment cette poissonerie que j'avais vue ou cru voir ? (s'agit-il seulement du souvenir d'une photo que j'aurais vue par la suite de ladite poissonnerie ?). Je ne saurais le dire, mais il me semble avoir vraiment vu cette poissonerie. Juste avant sa destruction donc, bien que cela me semble incroyable d'avoir des souvenirs de mes vraiment toutes premières années de vie. Pourquoi pas, en tout cas c'est super.
      J'espère cependant que c'est ça cependant.

      Pour mon père, et je réponds en cela à JEAN-LOUIS, il avait travaillé d'abord sur le Janiclou avec son frère (c'est lui qui me l'a confirmé et je me souviens du nom d'Au ... qui était parfois prononcé chez moi), puis chez Panier et ensuite chez Olivier (ou le contraire, je ne sais plus), puis, pour finir, aux ACM (là j'en suis certain). Tout un programme, bien que je ne sois plus sûr de rien. Eh oui, mon très jeune âge à l'époque et le temps qui passe et qu'il est impossible de rattraper ... Voilà pourquoi le souvenir dieppois est pour moi une ancre (une encre ?) indélébile, tout fourvoiement de mémoire mis à part.

      Fausto.


      Fausto.

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    2. Poissonnerie" avec deux "n". Ce n'est pas bien mon petit Fausto, il en faut vraiment deux. Je me corrige donc.

      Fausto.

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  15. question....
    il y avait bien" la halle aux poissons" située au Pollet et la poissonnerie située presque en face "le tout va bien" d architecture arrondie?? claudie

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  16. Oui, c'est çà Claudie
    Celle à l'architecture arrondie, remplaçait une précédente, tout en longueur parallèle aux arcades ...."de la poissonnerie" les bien nommées!...( l'allure un peu celle du Tréport,en plus grande.)
    JL

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    1. La poissonnerie placée en face du Tout-Va-Bien, avec les pissotières derrière, je m'en souviens bien. Je crois que les pissotières ont disparu à un moment donné, mais la poissonnerie dont vous semblez parler était encore là lorsque je suis parti de Dieppe à la toute fin des années 70. J'ai constaté il y a deux ans lorsque je suis retourné à Dieppe que tout cela n'existe plus. Ils ont fait place nette et il est vrai que c'est maintenant plus joli, surtout pour les touristes, mais pour moi, ça et la gare maritime, c'était beaucoup. On ne peut évidemment pas tout garder uniquement pour faire plaisir à quelques nostalgiques, c'est un fait.

      Je me souviens en parlant de promenades en mer que quand j'étais tout petit (est-ce le souvenir d'un réel vécu ou seulement le souvenir  de ce que disaient mes parents ?) il y avait la fête de la mer et que les gens, j'imagine sur invitation, pouvaient monter sur les bateaux de pêche. C'était à la fois festif et religieux et il me semble que le matin on entendait la corne de brume ou quelque chose dans le genre.

      Il existe un petit film que nous avons déjà traité, je crois, qui semble renvoyer à tout cela. On y voit des gens monter sur les bateaux quai Duquesne, puis sortir en mer. J'imagine que pour des raisons de sécurité et d'assurances, on a dû supprimer ces sorties en mer avec foule sur le pont.

      Le petit film bien connu est à : http://www.ina.fr/video/CAF97501708

      Quelqu'un peut-il par ailleurs donner une réponse aux questions que pose JLC un peu plus haut ? Ce me semble en effet intéressant de savoir comment cela fonctionnait exactement au niveau des "barrières".

      Fausto.

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    2. la vente "aux barrières" en principe était réservée aux bateaux, en direct, tout bateau a le droit de vendre sa pêche jusqu'à 10 m du quai, par lui-même,un membre de l'équipage, ou son épouse.( coutume ayant force de loi, datant de Colbert.) en principe, pas de vendeuse,ou vendeurs appointés. ceci,pour ne pas léser les poissonnières se trouvant à quelques mètres de là; qui elles payaient patente..... cela a un peu évolué....mais aujourd’hui, on retrouve le principe appliqué en face du "Tout va Bien" étant donné....qu'il n'y a plus de poissonnerie!!!.....
      JL

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  17. Pour Fausto,
    Sauf erreur' votre père travaillait aux ACRM (avec M. ROUET) intégrés ensuite aux ACM.
    Les ACRM étaient surtout spécialisés dans la réparation notamment les moteurs.
    Bien sûr, encore une fois sauf erreur de ma part.
    J'ai connu un peu votre père au début de ma carrière aux ACM.
    Barcos

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    1. OUI, merci beaucoup BARCOS. Je me souviens très bien de monsieur ROUET qui était le chef de mon père et en même temps un ami. Il est malheureusement décédé dans les années 90 je crois.

      Je me souviens aussi des fêtes de Noël (arbres de Noël) où il y avait spectacle organisé par les ACM ou assimilé. Il y avait un monsieur qui prenait la parole sur l'estrade (cela se déroulait au cinéma du Casino et quand j'étais tout petit, il paraît, selon mes parents, que nous sommes allés au REXY situé à Janval, cinéma aujourd'hui disparu).

      C'était en tout cas la fête. Après les films on nous donnait un jouet. C'était à la fois sympa et théâtral.

      Le monsieur qui parlait au micro, encadrait et animait la fête, était-ce monsieur ROUET ?

      Enfin, toute une époque et toute une institution. Un bonheur pour les gamins, d'autant plus qu'à l'époque, et dans nos milieux ouvriers, les jouets ne tombaient pas du ciel. Rien à voir avec les gamins d'aujourd'hui qui les collectionnent. Ce n'était peut-être pas plus mal et puis, encore une fois, cette ambiance de fête ...

      Je me souviens que le jour de l'arbre de Noël nous traversions la ville illuminée, d'abord en quatre chevaux, lorsque j'étais tout petit, puis en 4 L. Mon père avait en effet acheté une 4L en 1966 ou 1967. Un vrai progrès par rapport à la 4 chevaux d'après-guerre, achetée à une dame très sympathqiue de la rue Desceliers. Une 4 chevaux qui ne dépassait pas les 80 km / heure (dans la côte de Janval c'était à la fois épique et désespérant). Pourtant cette quatre chevaux est sans doute un des souvenirs les plus forts qui me restent et notamment lorsque le dimanche nous allions chez Reine à Ventot (Tôtes). Quelle époque !

      Pour les ACM j'ai aussi connu un garçon qui s'appelait Jean-François Robert. Il était juste un peu plus âgé que moi (5 ou 6 ans maximum, peut-être moins, enfin de la même génération), avait connu mon père et travaillait aux ACM comme chaudronnier-soudeur. Un passionné de photos en relation avec un autre passionné de la chose nommé Malfilatre, si mes souvenirs sont exacts. C'était dans les années 70 et je garde un très bon souvenir de ce Jean-François là. Il habitait alors sur l'île du Pollet où il m'avait hébergé deux ou trois jours avant mon départ pour le sud de la France.

      Bon, je vous laisse avec mes excès de nostalgie, mais que voulez-vous, il en est ainsi et c'est plus fort que moi.

      Ah, j'oublais, pour la réparation des moteurs, je crois que mon père et ses compagnons ont travaillé un temps sur celui du Villandry ou du Valençay (pas en temps que navigants, mais à quai : avarie ou entretien, je ne sais pas).

      Merci en tout cas BARCOS pour ces souvenirs et la distinction entre ACRM et ACM.

      Fausto.

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    2. En ce qui concerne les arbres de Noël des ACM, les personnes qui les animaient étaient Roland Breard' Marc Couturier, René Poitevin (ou Potevin), Claude Violette, Roger Poulain et j'en oublie que l'on veuille bien m'en excuser.
      Oui, c'était la fête, ces arbres de Noël. Quelle belle journée nous passions et nous étions comblés de friandises et de jouets offerts par le Comité d'Entreprise. J'ai connu les arbres de Noël au REXY. Au programme il y a eu plusieurs fois des films avec Joselito puis ensuite les grands classiques de Disney.
      Quels merveilleux souvenirs.


      Quant à Jean François Robert, je l'ai connu. Il était effectivement chaudronnier. Je le vois de temps en temps au Pollet.
      BARCOS

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    3. Merci BARCOS. Oui, JOSELITO cela me dit quelque chose. On en parlait à la maison quand j'étais gamin et j'ai dû voir au moins un de ses films. C'était un très jeune chanteur espagnol qui tournait dans des films un peu bêbêtes, je l'avoue, mais dans les années 60 cela était en vogue, notamment parmi les immigrés espagnols (ou émigrés, cela dépend de quel côté on regarde).

      Pour les classiques de Disney, je n'en ai pas souvenance. En matière de cinéma seuls m'ont marqués, hors fêtes de Noël, il est vrai, les westerns et péplums du Ciné-Plage (juste à gauche de la rue de la Brasserie en allant vers la plage)dans les années 60 et les films (très mauvais du reste) de karaté et d'horreur du REX (place nationale)dans les années 70, films projetés du reste fort tardivement le samedi soir.

      Merci aussi pour tous ces souvenirs et le nom des animateurs des arbres de Noël. J'avais toujours l'impression d'année en année que c'était le même qui intervenait, mais vous m'affirmez qu'ils étaient plusieurs. J'avoue que mes souvenirs manquent de précision et de certitude, mais ils sont bien là et deviennent, avec l'âge, de plus en plus indispensables.

      Une dernière question à laquelle seuls pourront sans doute répondre les travailleurs des ACM amateurs de football. Le joueur de foot du FCD qui s'appelait Violette (années 70) était-il apparenté à Claude Violette ?

      Fausto.

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  18. aujourd’hui notre ville de Dieppe était à la une sur la une!! au journal de 13h
    Claudie

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  19. Oui, en effet CLAUDIE, j'ai vu cela en replay. Ce reportage illustre ce que disait il y a peu JEAN-LOUIS sur la pêche, les Anglias et les quotas, mais cela met aussi en évidence la diminution inquiétante des ressources halieutiques (propos du poissonnier de Neuville).

    Ce que dit un patron de pêche à propos des bateaux alignés encore dans les années 70 quai Duquesne (c'est ce dont je me souviens) et le peu de bateaux que l'on trouve maintenant à cet endroit, est en effet bien triste.

    Enfin, cette dame, Paquita Luis, qui vend du poisson (si j'ai bien compris son mari est pêcheur et elle vend la pêche de son mari), le vend apparemment à peu près à l'emplacement des barrières. J'ai du mal à m'orienter maintenant. Plus exactement à l'endroit qui se trouvait situé derrière la poissonnerie se trouvant devant le Tout-Va-Bien, n'est-ce pas ?

    Fausto.

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  20. Pour Fausto; les films de "Josélito" n'était pas vraiment "bébette", mais avaient uniquement pour but la mise en valeur de cette voix extraordinaire!...il en était un ;où il jouait avec une autre voix formidable "Pédro Armandariz" le film je crois si ma mémoire ne me trompe pas; était "son fidèle compagnon"......... Quand à la dame Paquita; effectivement, elle vend la pêche de son mari sa place est à peu près.....où il y avait la poissonnerie avant, soit presque en face du "tout va bien"
    JL

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  21. Oui JEAN-LOUIS, JOSELITO (je l'écris sans accent sur le "e", à l'espagnole, c'est-à-dire le petit "Joseph"), caractéristiques, contexte et voix mis à part, c'était un peu comme les films où jouaient Jean Philippe Smet ou encore les Beatles. Il s'agissait de mettre en avant le ou les artistes plus qu'autre chose. Voilà ce que j'appelle "bébête", c'est-à-dire pas de grandes oeuvres sur le plan purement cinématographique, mais cela n'a rien de foncièrement péjoratif. C'était autre chose et cela avait certainement le mérite d'exister. Mes parents et les autres Espagnols de Dieppe en étaient de véritables fans, en tout cas si mes souvenirs sont exacts (ça aussi c'est loin, mais cela a également le mérite d'exister dans mon petit crâne nostalgique).

    Fausto.

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  22. JOSELITO, appelé "El pequeño ruiseñor" (le petit rossignol) ou "el niño de la voz de oro" (l'enfant à la voix d'or) était de Jaén (province andalouse d'Espagne) et, en effet, il a tourné dans "Son fidèle compagnon", c'est-à-dire, "El Caballo Blanco" ou le cheval blanc, en espagnol, si je ne m'abuse. Ce film date du début des années 60 et en voici l'essentiel :

    "L'histoire d'amitié entre un musicien ambulant et un jeune orphelin, venu à Mexico pour retrouver sa grand-mère" (https://planete2streaming.com/31538-organized-crim-and-triad-bureau-en-streaming-gratuit.html).

    Pedro Armandáriz était, quant à lui, mexicain, et sa présence dans ce film, pour les raisons que l'on devine (voir le contenu plus haut), ne me semble pas improbable. Ceci étant, je n'ai pas trouvé parmi les acteurs du film ce Pedro Armandáriz qui tourna surtout au Mexique et aux États-Unis, il est vrai. Il a tourné notamment dans un James Bond, tout comme son fils, Pedro Armandáriz Junior. Tous les deux sont aujourd'hui décédés.

    Pour les films de JOSELITO, j'ai été un peu trop sévère, notamment si je tiens compte de l'époque attachée aux chanteurs à voix (opérette, etc.) et aux histoires d'enfants, d'animaux ("Belle et Sébastien" en quelque sorte, mais avec la voix en plus et toujours l'émotion).

    Il semble en effet, comme tu le suggères, JEAN-LOUIS, que ce Joselito ait ému tant les gens du sud que du nord (pas que les Espagnols et les hispaniques donc). Il a en tout cas connu un grand succès international. C'est ce que l'on semble dire à
    http://joselito.fr.free.fr/default_zone/fr/html/page-278.html :

    "De tous les enfants prodiges révélés par le cinéma, aucun n'a charmé,ému, étreint, captivé comme JOSELITO. Aucun n'a suscité un tel engouement des foules aussi bien dans les pays nordiques que parmi les chaudes populations latines. Aujourd'hui, une place au rang des idoles peut lui étre comptée et ce méme public qui jadis favorisa ses premiers pas dans le monde artistique, contrairement à toutes prévisions, lui reste attaché".

    Fausto.

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  23. J'ai encore en tête, la mélodie du "Cavalo Blanco" qui était une chanson,du film; de "Malaguéña" la petite merveille ,en duo;En France, ce fut un très gros succès!.....Mais ....nous, Français, sommes capables de faire un succès fabuleux, à un pays,...qui n'est pas le notre!....et "Viva España"....quel est le Français qui ne la connait pas!........MDR
    JL

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  24. Daniel MAURICE25 mars 2017 à 23:20

    La poissonnerie en face le "Tout va bien", vous parlez si je m'en rappelle.
    Ma tante,. "La Camille" Maurice avait une stale où elle vendait du "pesson" et du rocquillage et du "roquillage".
    Quand je venais en permission je lui demandais "As tu quelques chose de bon pour moi ?"
    Parfois elle me répondais, rien de beau, c'est juste bon pour les parigots. Viens deman matin, j'aurai quelque chose de bon, mon ti gars.

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  25. moi.... j ai le souvenir d une "Mère Catherine"
    mais .; peut est ce "la Camille"???
    Catrine!!! Camille.; c est la même phonétique
    Claudie

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    1. "Rocquillage". Je devine "roc" ou "rocher" et "coquillage". Et bien c'est du vieux français("roquillage") et cela signifie "coquillage". J'en déduis que ce terme, qui ne s'utilise guère de nos jours, est courant à Dieppe. C'est pour moi une belle découverte et on peut en être fiers.

      Que signifie par ailleurs "une "stale" ? Je connais le mot "stalle", mais cela n'a rien à voir avec ce que l'on peut trouver dans une poissonnerie. J'en déduis que "stale" est du cauchois ou relève du parler dieppois et est propre au milieu de la pêche. Un étal ? Une place ?

      C'est particulièrement intéressant. Je serais donc très heureux que l'on nous explique tout cela. Pour moi, bien entendu, mais aussi pour d'autres qui lisent le blog et qui, comme moi, ne savent peut-être pas.

      Merci.

      Fausto.

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  26. Je pense tout simplement que notre ami Daniel a fait comme nous, il a écrit trop vite sans se relire ! Il s'agit bien de stalles. Fausto, ne me dis pas que tu n'a jamais été à "la grande poissonnerie de détail" (son nom officiel), c'était comme un théâtre avec des loges en arc de cercle au fond (ou comme les stalles du choeur d'une église) et aux "rez-de-chaussée", au milieu, quatre ou six stalles pour les "roquillages" justement. Je ne sais plus comment s'appelait notre poissonnière attitrée mais c'était une dame blonde à lunettes, toujours en blouse blanche, au fond, à peu près face à l'entrée. Si cela dit quelque chose à quelqu'un...
    G-M
    P.S. Merci d'avoir signalé la séquence du journal de TF1, très intéressant. Il y aurait de quoi alimenter une nouvelle discussion.

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    1. OUI GM, simplement une POISSONNERIE n'est pas une église et le terme "stalle" renvoie soit au choeur d'un lieu de culte, soit aux emplacements compartimentés d'une écurie ou d'une étable. Je pensais donc ingénument, mais avec grand intérêt et désir de savoir, que "stale" et non "stalle" (voir textes plus hauts) était un terme local dont je tentais de découvrir le sens. Le texte de Daniel MAURICE allait de surcroît dans le sens du local : "pesson", "mon ti gars", "roquillage" (qui relève de l'ancien français, mais qui semble s'utiliser encore localement ou sur le plan régional ou purement maritime : j'en tirais quelque fierté), etc.

      Donc pour "stalle", soit il s'agit d'une image, ce qui semble être le cas, soit d'un mot avec un sens local différent de celui mis en avant par les dictionnaires, mais qui viendrait bien de "stalle" (par extension).

      GM, tu sembles dire que c'est une image. J'en prends note.

      Quant aux fautes de frappe, j'en suis un grand spécialiste.

      Fausto.

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  27. Dieppe était encore à l honneur sur FR3 Normandie à 12h55.... et ce n est pas nous qui allons nous en plaindre!!!
    émission: Histoire de se balader....
    Claudie

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  28. Merci CLAUDIE, je viens de voir tout cela et j'ai notamment retenu "ce qui est bon dans le poisson c'est les pommes de terre à la crème", phrase particulièrement savoureuse (au sens propre comme au sens figuré) prononcée par Alban LEGARDIEN. J'y ajoute le bonheur de constater que l'on commence enfin à nommer des femmes à des postes importants, surtout dans ce que l'on appelle le domaine maritime (elles sont cependant encore si peu nombreuses ...).

    J'ai appris un tas de petites choses sur les lieux et les périodes de pêche, la reproduction des harengs et des coquilles et le fonctionnement actuel du port de Dieppe (propos de la directrice du port et fonctionnement de ce que j'appelle dans mon jargon le "garage à bateaux"). J'ai eu cependant l'impression que tout cela a été un peu enjolivé, mais je crois qu'il faut être positif et les choses, j'imagine, ne pourront qu'aller mieux dans les années à venir.

    J'ai appris aussi qu'il y a eu des problèmes de cohabitation entre pêcheurs et plaisanciers. C'est justement cette plaisance que l'on tend à développer aujourd'hui et c'est certainement un des points positifs du renouveau.

    Je me souviens en effet qu'à mon époque il n'y avait pas de bateaux de plaisance dans l'avant-port et que ceux-ci, bien moins nombreux que de nos jours, se concentraient dans une petite partie du quai Duquesne.

    L'avant-port était alors occupé par quelques petits bateaux de pêche et nos ferries. Le déplacement des ferries et des bateaux de pêche a permis de consacrer l'avant-port à la plaisance. Par ailleurs, les bateaux de pêche sont bien moins nombreux. Crise de la pêche, mais pas celle du tourisme. Un pis-aller sans doute, mais qui est bon à prendre et à développer en relation avec les activités touristiques, la restauration, l'hôtellerie et ... le bon accueil que tout Dieppois devrait assurer, ne serait que pour sa ville et ses emplois.

    Un point négatif cependant : une bonne partie du film inverse les éléments du paysage : ce qui devrait être à gauche est à droite et vice-versa. Heureusement, les dernières images rectifient le tir, mais c'est assez perturbant pour quelqu'un qui veut se remémorer les lieux.

    Deux questions pour finir :

    1. Le "garage à bateaux" se trouve bien dans l'ancienne forme de radoub, derrière les édifices des mareyeurs ? Sin c'est bien cela, j'y suis passé en été il y a deux ans et c'était vide. Les bateaux étaient-ils tous sortis, ce qui serait un peu logique pour des bateaux de plaisance du reste ?

    2. La directrice du port a parlé d'aviron dans le port de commerce, activité qui semble maintenant réglementée et organisée, mais n'existait-il pas antan des activités sportives ou nautiques dans ce même port de commerce ? J'ai en tout cas trouvé un petit film qui date de 1957 qui le suggère :

    http://www.archivesenligne.fr/education/les-30-glorieuses/item/1957-regates-a-dieppe

    Fausto.

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    1. J'ajoute que de relancer le trafic portuaire commercial serait aussi une bien bonne chose, mais comment, le port ne pouvant (sous votre contrôle) recevoir des bateaux d'une certaine taille ?

      Relancer la pêche serait peut-être encore plus fantastique car cette pêche est profondément, et je dirai même culturellement, liée à notre ville. J'ai même du mal à imaginer un Dieppe sans pêcheurs. Serait-ce encore Dieppe ?

      Mais comment relancer la pêche quand la diminution des ressources halieutiques - surtout côté français, paraît-il - et les quotas sont des réalités discutables, mais apparemment liées ?

      Une politique européenne plus juste (rivalité franco-anglaise imputée souvent à un traitement distinct), notamment dans le contexte du Brexit pourrait-elle solutionner tous ces problèmes ? On pourrait toujours empêcher nos voisins de pêcher dans nos eaux, mais nos eaux sont-elles les plus poissonneuses ?

      Bon, encore une fois c'est le questionnement d'un modeste béotien que je vous présente. Je ne comprends pas tout et beaucoup de choses relevant des réalités locales et maritimes m'échappent. J'imagine que l'on va me montrer que cela pourrait être autrement et que DÉBAT il pourrait y avoir. Le modeste lecteur et possible interlocuteur que je suis ne demande pas mieux. Chacun avec ses réflexions, ses mots, son vécu et ses élans de sincérité ...

      Fausto.

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    2. http://www.quiquengrogne-dieppe.com/search/label/Club%20Nautique%20Dieppe

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    3. Merci ALAIN pour ton message. C'était donc le papa. Oui, tu nous prouve qu'elles sont loin d'être nouvelles ces pratiques sportives dans nos ports. Maintenant, un petit commentaire m'aurait fait grand bien. Content cependant de voir que tu reviens (trop rarement à mon goût). .

      Fausto.

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    4. J'ai oublié un "s" à "prouves". Le roi de la faute de frappe vous dis-je.

      Sorry.

      Fausto.

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  29. Eh oui Fausto, on a beaucoup de questions et souvent peu de réponses !
    S'agissant de la pêche et sous le contrôle de Jean-Louis, j'ai l'impression qu'on nous présente les pêcheurs (Français ou Anglais) comme irresponsables au point de ne pas savoir apprécier la quantité de prélèvements leur permettant de vivre. Des exemples nous montrent le contraire comme l'autogestion du gisement de moules de pleine mer au large de Barfleur.
    Après, que les quotas soient plus contraignants de notre côté de la Manche me semble découler d'un zèle de nos gouvernants à vouloir se présenter comme les bons élèves de l'Union européenne.
    Finalement, on veut nous faire croire que la vérité vient des "experts" de Bruxelles et/ou de l'Ifremer, personnellement, avec ma structure mentale un peu primaire, je n'en suis pas convaincu !
    En lien avec tout cela, je me pose une autre question qui est de savoir quelle sera la répercussion sur la pêche côtière des années de travaux liées à l'implantation des champs d'éoliennes en mer ? Rien de bon sans doute.
    G-M

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  30. Oui, je pense que tu as raison G-M ; on nous accuse de tous les maux du monde; et on occulte ( volontairement?...ou par méconnaissance? ) le fait que de très gros navires-usine travaillent sur nos cotes!....et le dégât qui est fait là?!....il est comptabilisé où ?....( même principe pour la coquille St Jacques on se limite depuis longtemps à des dates de pêche s'interrompant pour la reproduction ( soit de fin Avril à Octobre)et pendant ce temps là.....les pêcheurs Anglais ou autre pêchent!... avec des bateaux beaucoup plus gros et puissant, sans quota?!....cherchez l'erreur?....Quand on limite à 16m avec quotas draconien;l'accès à la baie de Seine, et que l'on côtoie des bateaux de 40 m et plus sans quota de pêche?...il faudrait reprendre à zéro, tous ces règlements multiples mille feuilles, et parfois aberrants!......Mais hélas?!...je ne crois pas que ce soit demain la veille!...la pêche , et la marine plus généralement en France n’intéresse pas grand monde!...nous avons de milliers de kms de côte..... et pas de politique cohérente de la mer!...( même pas de ministre d'ailleurs!...) on pourrait encore exposer bien des non-sens et contradictions.... pour quoi faire?....visiblement, çà n’intéresse personne!.....Quand aux zônes prévues
    JL

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  31. ..... quand aux zones prévues pour l'implantation d'éoliennes?!....des zones de pêche!...ben voyons!...
    JL

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  32. Je vois que tout cela ne va pas dans le sens du tourisme et des éoliennes, donc dans le sens de ce qui a été présenté dans le reportage mis en exergue par CLAUDIE.

    Oui, tout ce que vous dites est intéressant. Question de politique, certes, d'injustices perçues ou bien réelles, mais en fin de compte le problème de la surpêche existe bien. Qui en est responsable ? On pourrait en discuter indéfiniment.

    Je crois, JL, que personne n'accuse les pêcheurs de tous les maux du monde (à part les cons peut-être et pardonne-moi le mot).

    Tout le monde sait que le pêcheur, comme n'importe quel travailleur, a besoin de vivre le plus noblement du monde. C'est normal. C'est un peu comme ceux qui accusent les agriculteurs d'être de coupables pollueurs alors qu'on leur a dit depuis des décennies de faire comme cela pour nourrir la France et le monde et que certaines multinationales vivent à leurs dépens et aux nôtres. Il faut certes changer les choses dans ce domaine, mais comment ? Certainement pas en critiquant sans proposer quelque chose de viable.

    Ceci étant, le problème de l'inquiétante diminution des ressources halieutiques n'est pas une invention "européenne" (il est au coeur du problème et tous les scientifiques en font mention) et bon nombre de pêcheurs doivent s'en rendre compte.

    Que faut-il faire ? Délimiter autoritairement les zones de pêche, appliquer les mêmes quotas pour tout le monde, favoriser la pêche artisanale au détriment de la pêche industrielle ?

    Fausto.

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  33. Le vrai problème se situe aussi hors zone économique exclusive!.... la ressource halieutique est exploitée aussi à outrance par des navires ne faisant pas partie de l'U.E....qui nous vendent le produit de cette pêche qu'une règlementation bien adaptée à ces marchés nous ramène à des prix défiant toute concurrence!....( exemple les Russes qui pêchent à outrance vendent à la Norvège....qui le "refourgue" avec le label Europe!....) ou le truc aussi :"pêché en Atlantique Nord-Est", alors que c'est en Manche ou mer du Nord!...et le "cocotier" pour nous en Normandie : coquille St Jacques; alors que c'est de la pétoncle trempée ( interdit en France)pêchée au Chili......etc!.....on pourrait encore en citer d'autre, le thon aussi; pêché hors règlement par la Libye et vendu à l'Espagne..... qui nous le revendent!....etc!...alors ,tu vois, la diminution halieutique?!...nous !..qui sommes écrasés de règlements; qui n'avons pratiquement plus de flotte de pêche hauturière ......et plus beaucoup de flotte artisanale( vieillissante!..quel jeune va se lancer dans ce métier sans avenir!...et quel pro. va faire construire un bateau neuf?......à quel prix!...plusieurs millions d'Euros! amorti comment?...quand les "règles du jeu" changent en fonction des décisions prisent avec quelle compétence; quelle analyse? plus politique que sensée!..
    JL

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  34. Et pourtant, il y en a encore des jeunes qui se lancent, s'ils ne sont pas fous, ils nous donnent une belle leçon d'optimisme ! Après un peu comme en agriculture, il y a peut-être quelque chose à espérer des circuits courts (hors criées ou du moins en partie) et ça nous ramène à la vente aux barrières. Finalement, on n'est même pas hors sujet !
    Pour retourner un peu dans les souvenirs, les petites voitures des barrières me font penser aux dames qui vendaient des crevettes vers la rue de Clieu, elles les faisaient cuire sur place. J'en ai gardé le souvenir olfactif et je ne peux pas faire cuire des crevettes grises sans penser à elles.
    G-M

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    1. Et oui GM, nous finissons souvent par bifurquer et ne plus traiter le sujet et j'en suis, je l'avoue, en grande partie responsable, mais c'est parce que des choses m'intéressent et me semblent intéressantes, et surtout et avant tout parce que bien peu de personnes réagissent aux images, pourtant évocatrices et suggestives que l'on nous propose.

      Plutôt que de laisser la chose s'éterniser dans un vide abbyssal, je me permets de brancher X ou Y sur quelque chose qui est plus ou moins en rapport et qui me paraît, peut-être à tort, être d'intérêt. Quoi qu'il en soit, toutes ces considérations et débats ne me semblent pas inutiles et créent un lien et un échange qui est l'essentiel.

      Fausto.

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    2. "Eh oui" et non "et oui". Sorry comme dab.

      Fausto.

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    3. Et "abyssal" et non "abbyssal" à l'anglaise.

      Fausto.

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  35. Bon?!.....nous avons un "blanc"!....pas de commentaire?.....
    Pour les voitures visibles ;il y à gauche: une Dauphine; une Aronde; une Dauphine; une P.60 Simca; et à l'extrême droite; une autre Dauphine je crois.!....les voitures de mon enfance!....
    JL

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    1. JEAN-LOUIS, regarde aussi sous les voitures pour voir s'il y a du gasoil d'époque (je plaisante car il faut bien rigoler, cela détend et cela me permet de me moquer de moi-même et de mes retours incessants à ma propre enfance, comme tu l'auras compris).

      Ce que je disais c'est que j'entends souvent suggérer que l'on s'éloigne du thème et c'est vrai, mais pour ne pas s'en éloigner il faut que les intervenants le traitent et j'avoue que lorsque l'on a dit sur ledit thème ce que l'on avait à dire (c'est-à-dire ce que l'on sait), on attend que quelqu'un prenne le relai et en cas de grand silence, pourquoi ne pas bifurquer sur quelque chose qui est en relation, mais qui n'est pas exactement le commentaire de la photo. Moi je n'y vois aucun inconvénient et j'irai même jusqu'à dire que c'est enrichissant et certainement plus intéressant que d'attendre pour rebondir ce qui ne vient pas.

      Dorénavant j'essaierai de ne pas bifurquer (je ne suis pas le seul à le faire, mais j'avoue que lorsque le silence est là et que l'occasion s'en présente, je "branche" et cela me plaît).

      Parfois aussi les photos ne nous permettent pas de nous lancer dans de multiples et longs commentaires, ce qui limite le traitement du thème.

      Des intervenants que l'on n'a pas l'habitude de lire n'osent peut-être pas non plus participer. C'est dommage. Je pense notamment aux remarques et questions de JLC qui n'ont pas donné lieu à d'autres interventions et à l'apport d'un ou de vécus.

      Évidemment, si les photos demandent une recherche (je me souviens notamment des recherches passées sur l'identité des bateaux d'antan ou sur l'emplacement de tel ou tel café ou encore sur la signification de tel ou tel emblème), c'est différent et même passionnant, mais ces photos, il faut les trouver, et j'avoue que cela ne doit pas être facile.

      Bon, en espérant ne pas vous avoir trop ennuyé, je vous dis à la prochaine et j'espère donc à bientôt.

      Fausto.

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  36. Et oui, j’aurais bien aimé avoir des réponses.
    Mais ceux qui interviennent ici n’ont pas forcément les infos adéquates.
    Quand aux digressions dans les posts, difficile de les éviter.
    Je participe dans plusieurs forums et quasiment à chaque fois, cela se produit.
    Des fois c’est sympa, des fois c’est ennuyeux, des fois cela tourne carrément au pugilat textuel.
    En tout cas, je suis bien content d’avoir eu des infos sur la Raydith.
    Et beaucoup de sujets me font revenir des souvenirs de mon enfance.
    Et ça me bien fait plaisir car j’ai quitté la région dieppoise depuis…50 ans.
    Alors continuez comme ça, même si parfois cela bifurque.
    Signé : un ancien de l’école Michelet et du Pollet
    JLC

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  37. Moi , (comme Fausto d'ailleurs; pas à la même époque,) nous étions à Desceliers, mais mon cousin était à Michelet; vous l'avez peut-être connu sous le sobriquet de "Pagaille" ?......au Pollet il était connu!....il habitait ,non loin de la Carpente.
    JL

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  38. C'est vrai JLC, on pose des tas de questions et on n'a pas beaucoup de réponses mais toutefois faut-il tomber sur celui qui sait ! Pour la personne qui collecte le droit de vente, en général, sur les marchés, c'est un appariteur de la Ville qui perçoit ces taxes. C'est (était) sans doute pareil à Dieppe.
    Sur la photo, en dehors des voitures d'époque, on voit aussi sur le quai du Carénage, au dessus du Balidar des camions. Je me souviens qu'étaient souvent garés à cet endroit des camions isothermes généralement propres comme des sous neufs : les Neutelaers, Thominet, etc...), Jean-Louis, tu as du connaître ces auxiliaires de la filière pêche.
    Enfin puisqu'on évoque le Pollet, en apprenant à nager à la petite piscine de la Poste, j'avais sympathisé avec un gamin de mon âge, du Pollet, et qui avait un nom grec que j'ai oublié, si ça dit quelque chose à quelqu'un...
    G-M

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  39. Oui!.....tu as mis les deux premiers, il manque "transports Bataille" ( magnifiques camions vert et jaune , que les fils ( Michel et Jean-Paul; reprirent, jusqu'à la fermeture!...)C'est souvent eux, qui nous prenaient nos coquilles, pour le compte de la COOP Maritime en expédition dans la France entière!.....Eh oui!....et comme disait la chanson...."... à ce que c'est loin; c'est loin tout çà!...."
    je suis allé aussi à la piscine en question ( quoique ...j'ai vraiment appris à nager,à la carpente!...avec mon cousin "Pagaille" .et dans les "fermes" au bout du quai!.....)mais le nom à consonance Grecque??... çà ne me dit rien?... ( ce n'est pas sur..., peut-être simplement sorti de ma mémoire?...)
    en outre, devant le "Coup de Roulis" garées là tout le temps; il y avait les voitures de "Stock-car" du père Hérouard;( Marcel) ( et peut-être aussi Pigné?..) deux mareyeurs Dieppois, bien connus!amateurs de sensations fortes!....souvenirs....
    JL

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    1. Je ne peux guère vous aider car je n'ai pas connu cette époque ou du moins je ne pouvais avoir conscience de tout cela. Pour les noms de famille grecs je n'en ai entendu qu'un lorsque j'étais à Dieppe, ensuite j'en ai connu bien d'autres, mais en Grèce ou à Chypre ... ça aide.

      Le garçon avec un nom grec que j'ai connu et qui était peut-être de la même famille que le garçon dont vous parlez, doit avoir maintenant une cinquantaine affirmée et s'appelait Christodolou. Il était un peu plus jeune que moi et je l'ai connu au Lycée Jehan Ango. Je ne crois pas qu'il était du Pollet, mais comme il y avait si peu de personnes d'origine grecque à Dieppe, peut-être s'agit-il de la même famille.

      Par ailleurs, je ne savais pas, à moins d'avoir mal compris, qu'il y avait une piscine près de la poste du Pollet. J'imagine qu'elle a dû rapidement disparaître.

      Enfin, le "Stock-car" du père Hérouard, c'était quoi exactement ?

      Fausto.

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    2. C'était même CHRISTODOULOU (avec deux "u"). En clair, le "fils" ou le "petit-fils" de Christos, Christos étant un prénom qui signifie à peu près "l'esclave du Christ", un peu comme Abdelkrim signifie "le serviteur du Généreux" ou Abdelkader "l'esclave ou le serviteur du Puissant".

      Fausto.

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  40. Non Fausto, je me suis mal exprimé, je parle de la grande poste à côté du monument aux Morts. Mon condisciple d'école de natation aurait pu s'appeler Christodoulou, mais c'est un gars de mon âge, c'est à dire presque 70 ! Quand tu traduis "petit-fils de Christos", c'est amusant car mon arrière grand-père s'appelait Asclépiades CHRISTOS, on a encore bouclé une boucle !
    G-M

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    1. Oui GM, je m'en doutais un peu pour la piscine. En revanche, j'ai encore commis une bourde en écrivant trop vite et heureusement que tu as repris la chose, cela me permet de préciser.

      L'esclave du Christ c'est "CRISTODOULOS'", le christ étant CHRISTOS et en même temps un prénom comme "Jesús" en espagnol.

      CHRISTODOULOU est en fait le fils ou le petit-fils de CHRISTODOULOS et non de CHRISTOS. Enfin, tu auras compris que tout est lié. C'est une longue chaîne.

      Je ne savais pas par ailleurs que tu avais de lointaines origines grecques.

      Asclépiades (prononcé par les Grecs et les Chypriotes grecs "Asclipiádis") est un de ces prénoms grecs qui rappellent l'antiquité, un peu comme Hómiros (Homère). Asclépiades est un dérivé d'Asclépios, (Esculape), permettant de désigner dans un premier temps les descendants de cet Esculape. La classe en d'autres termes !

      Encore mille excuses pour mes erreurs et approximations, mais j'ai tellement envie de dire et de communiquer que je réfléchis en même temps que j'écris et il y a parfois encombrement (dans ma petite tête) et cela donne lieu à transcription hâtive sur le papier, ou plutôt sur la toile.

      Pour le père Hérouard, je ne sais toujours pas ce qu'était ce stock-car. Il participait à ce genre de courses ? S'agissait-il d'un dépôt de voitures ?

      Fausto.

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  41. Le "stock-car"; très en vogue,à cette époque ,était?!....on dirait aujourd'hui du cross sur piste en terre ,ou presque tous les coups sont permis!....( ils se rentraient dedans pour éliminer un adversaire!....) très spectaculaire, et peu de danger, car ils ne roulaient pas vite devant sur la voiture ( on devrait dire la bagnole vu l'état!...)Marcel Hérouard avait soudé; à la place du pare-chocs; un morceau de Rail!..... l'impact était meilleur!....c'était très spectaculaire!....puis, petit à petit çà a disparu!...il y eut un "sursaut" avec le "Grass-track" du même genre, mais avec des règles plus contraignantes; et puis voilà , on n'en parla plus...........
    Je crois d'ailleurs qu'aujourd'hui çà a totalement disparu?!.....c'était pourtant super et la portée de presque tout le monde!.... une vielle caisse; un arceau intérieur rajouté; carreaux latéraux supprimés; casque du pilote; et......." roule Titine"(

    JL

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  42. Merci JEAN-LOUIS. Je crois que le stock-car existe encore aux États-Unis où il a pris naissance, notamment sous l'égide de la NASCAR (National Association for Stock Car Auto Racing).

    J'ai lu par ailleurs que l'on a tenté dans les années 50 et 60 d'implanter ces courses en France, mais que, comme tu le dis fort bien, JEAN-LOUIS, elles n'ont pas connu le succès qu'elles ont encore aux États-Unis. Pourquoi ? Mystère.

    J'ai appris un tas de choses en consultant : https://fr.wikipedia.org/wiki/Stock-car , et notamment sur les origines, très inattendues pour moi, du stock-car (contrebande et gangstérisme).

    Je savais à peu près ce qu'était le stock-car, mais n'avais pas compris que le père Hérouard participait à ses courses et garait ses voitures devant le coup de roulis, situé si mes souvenirs sont exacts, presque en face de la rue Béthencourt, au Pollet, bien entendu.

    Je crois pour la petite histoire qu'il existe un ou plusieurs albums sur ce café (Alain Auzou) qui fait partie du patrimoine dieppois


    Fausto.

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  43. J'y retrouve, pour prendre le café, presque tous les jours, des anciens ( comme moi!...) de la pêche à Dieppe; mais le cercle se restreint; beaucoup nous ont déjà quitté!..........
    JL

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  44. Merci Fausto pour les précisions car, tu l'auras compris, je ne pratique pas le Grec, même classique !
    Le dernier représentant hellène de ma généalogie fut ma grand-mère Pauline (fille d'Asclépiades), décédée en 1943 et que je n'ai donc jamais connue.
    G-M

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    1. Je laisse de côté momentanément les âneries que je suis en train d'écrire sur mon ordi pour faire une pause grâce à Quiquengrogne, préciser quelque chose et te poser deux questions, GM.

      Je résume rapidement ce que je disais CHRISTOS > CHRISTODOULOS > CHRISTODOULOU.

      Pour CHRISTOS il y a deux prononciations. Si c'est le Christ, les chypriotes en tout cas, prononcent CHRISTÓS (en appuyant sur le O final). Si c'est le prénom, ils appuient sur l'avant-dernière syllabe qui porte l'accent : CHRÍSTOS.

      Au début, le CH se prononce non pas [K], mais [X], qui est un phonème aspiré. Évidemment, tout cela s'écrit avec l'alphabet grec et pas avec l'alphabet latin que j'utilise pour des raisons pratiques.

      En ce qui concerne CHRÍSTOS, je ne connais que le prénom et n'ai jamais entendu ce mot comme nom de famille. En revanche, outre CHRISTODOULOU, j'ai entendu aussi CHRISTOU qui est un nom de famille équivalent, quant à l'origine, et d'un point de vue sémantique, de CHRISTODOULOU.

      Tout cela GM, je ne l'ai pas étudié, contrairement à ce que tu penses, je l'ai entendu et vécu.

      Voilà maintenant mes questions.

      J'imagine que ton arrière grand père est né en Grèce. J'imagine qu'il n'a pas connu la domination ottomane puisque l'indépendance date de 1830. ton arrière arrière grand père lui même n'a pas dû la connaître. Asclépiades a dû naître dans le dernier tiers du XIXe siècle qui a connu notamment la grande crise de 1893 (corruption, état en faillite). Qu'est-ce qui l'a amené en France, cela m'intéresse (tu n'es pas obligé de répondre) ? Émigration pour raisons économiques ou raisons politiques, guerre, etc. ?

      J'imagine aussi qu'il était déjà en France losrqu'ont éclaté au début du XXe siècle les guerres balkaniques, puis la guerre gréco-turque (années 20). Je ne sais en effet rien sur l'émigration grecque.

      Autre question à laquelle tu n'es pas non plus tenu de répondre (je suis très curieux). Ton arrière grand père était Grec de Grèce ou Chypriote grec ?

      Et pardon encore pour ma terrible curiosité.

      Fausto.

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  45. Pas de problème Fausto, je dirai tout, du moins ce que je sais !
    J'ai hésité à te répondre directement par mail mais peut-être que cette histoire plus hâvraise que dieppoise intéressera quand même nos autre amis, alors j'utilise le blog.
    Asclépiades CHRISTOS (CHRISTO sur certains actes) est né avant l'indépendance, le 10 octobre 1825 à Kalamas, il semble que ce soit en Grèce continentale vers la frontière albanaise.
    Il a été décoré de l'Ordre du Sauveur (je détiens sa médaille) peut-être à cette époque, mais je ne sais pas pourquoi,
    Il appartient ensuite à la communauté grecque de Constantinople où il épouse en 1862 Louise ENDRION, Suissesse et veuve de Guillaume KIRKMANN de nationalité allemande (ce morceau de ma famille, c'est la SdN avant l'heure !). De cette union naissent trois filles : Pauline ma grand-mère en 1864, Héllène et Melpomène mes grand-tantes en 1867 et 1872.
    Il semble que l'émigration vers 1875/80 soit liée à des raisons économiques. La légende familiale disait qu'ils avaient réalisé leurs biens en une cargaison de sucre pour s'installer outre-atlantique. Hélas, le bateau a naufragé, la famille est restée au Hâvre et les voilà Cauchois !
    Asclépiades s'est installé comme pâtissier rue de Paris puis rue Molière. Il n'a pas eu le temps de connaître les événements auxquels tu fais allusion puisqu'il est décédé le 7 mars 1893.
    Le dernier contact avec l'histoire grecque dont je dispose est un témoignage de satisfaction adressé à mon père (travaillant alors chez son oncle ship-chandler) de la main du commandant du contre-torpilleur grec SPHENDONI lors de son escale en 1908, L'année suivante ce navire allait faire parler de lui lors d'une mutinerie.
    Je prévois de longue date d'aller à l'ambassade de Grèce à Paris (50km de chez moi !) pour poursuivre l'enquête mais comme tout retraité, je n'ai guère le temps ; sans compter que je dois aussi aller à l'ambassade de Slovaquie pour essayer de remonter l'arbre du côté de ma belle-mère... SdN je te dis !
    G-M

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  46. MERCI BEAUCOUP GM ! C'est en effet une histoire (et une réalité) bien complexe et passionnante. Tu es assurément le fruit d'une véritable union européenne, si j'ose dire. De là à ce que tu trouves des ascendants Albanais, Polonais, Autrichiens ou que sais-je encore, il n'y a pas loin. Il est de ces cauchois ... (en même temps je jette un oeil sur moi-même et me reconnaîs un peu).

    Je ne m'imaginais pas par ailleurs que ton arrière-grand-père était né en 1825. J'étais persuadé qu'il était né bien après.

    Pour Kalamas, il existe un tanker qui porte ce nom : 
    http://www.marinetraffic.com/en/ais/details/ships/shipid:755007/mmsi:636014807/imo:9460564/vessel:KALAMAS

    Enfin, puisque tu parles de Guillaume Kirkmann et renvoies donc à l'Allemagne, cela me rappelle que les couleurs du drapeau grec sont celles de la Bavière, le premier roi de Grèce étant Othon Ier, fils du roi de Bavière (royaume et État à part entière depuis 1805, grâce du reste à Napoléon : comme le monde est petit).

    Encore MILLE FOIS MERCI pour ton récit.

    Fausto.

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  47. Merci pour cette belle histoire ; c aurait été dommage de ne pas la partager avec nous...
    Claudie

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  48. on distingue le "café Jehan Ango" certainement dans une période propére...cela fait un moment qu il est fermé... que va t il devenir???
    Claudie

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    1. Oui CLAUDIE, ce café JEHAN ANGO (l'ex -GRAND RIDIN) dans le prolongement duquel (côté rue) se trouvaient les Coopératives Maritimes (anciennement, comme nous l'a dit plus haut JEAN-LOUIS, l'établissement Olivier, celui de la maquette de mon enfance, si j'ai bien compris), est semble-t-il fermé.

      Encore un de ces cafés faisant partie du patrimoine dieppois qui ferme donc. La raison, qu'elle est-elle ? Changements de moeurs et de mode de vie (cela m'étonnerait), crise économique qui n'incite pas à consommer, baisse conséquente du nombre d'habitants ?

      Pour faire rire la galerie je dirai : "un café qui ferme, c'est comme une école qui ouvre, une grande tristesse".

      J'y ajouterai que cet ex-Grand Ridin était comme d'autres cafés certainement lié au monde de la pêche et aux marins en général chers à Daniel MAURICE et je ne résiste pas à rappeler une autre bonne blague dont il a été l'auteur dans un échange de mails, et dont je me souviendrai à vie : "Ma vocation de marin est née quand mon père m'a dit qu'on était sur terre pour travailler...". En fait le marin et notamment le marin-pêcheur travaille beaucoup, mais le bon mot vaut, vous l'avouerez, son pesant d'or. Rappelons-le.

      Fausto.

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  49. C'est comme les Corses qui sont petits !...on leur a dit : < quand tu seras grand; tu travailleras!!...> ( les Corses me pardonneront, je suis sur!.....MDR)

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  50. Je viens de trouver sur internet ceci qui date de 1956 (auteur: Alain Guiomard) :

    https://www.youtube.com/watch?v=Nk2a0lbTzRU

    Entre autres choses, une très belle 4 CV d'époque à la fin et peut-être des personnes que vous avez connues lorsque vous étiez enfants ou très jeunes hommes.

    En tout cas, l'activité nautique dans le port de commerce ne date pas d'aujourd'hui comme je le disais
    plus haut et comme l'a suggéré ALAIN.

    Fausto.

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  51. Je voulais dire les "sports nautiques", bien entendu. Vous aurez corrigé de vous-mêmes.

    Fausto.

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  52. Mon propre père, faisait partie ( avant guerre ) du Club Nautique Dieppois; il s'entrainait entre la "Carpente" ou le Bassin de Paris, en "SKIF" son bateau , ainsi que ceux du Club; brulèrent lors d'un bombardement, vers 1944; ( comme quoi; ..... les entrainements au bassin de Paris, ne sont pas d'hier!!!....)
    JL

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  53. le Club Nautique Dieppois compte parmis ses licencies trois internationaux: Chloé Vain; jean Baptiste Macquet et Dorian Mortelette
    un équipage féminin a termine médaille d argent aux championnats de France d aviron en 2014
    Claudie

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  54. Alors, les "Quiquengrognards" ?..............silence ?!.....plus rien à dire?....à écrire?....ce serait étonnant quand même!.....
    JL

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  55. On peut pourtant encore trouver beaucoup de détails intéressantes sur cette photo d'excellente qualité.
    Si je demande à qui appartenait la Dauphine 1054FH76, vais-relancer la discussion ?
    G-M

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  56. Trouver le propriétaire ? J'en suis incapable, à moins que l'on fasse une annonce et que ledit propriétaire réponde. En revanche la 4 L de mon père achetée en 1966, je crois, était une FU avec un numéro à quatre chiffres situé pas loin de 7000. Par conséquent, la photo est certainement antérieure à 1966, voire à 1965.

    Quant à la 4 CV de mon père, qu'il laissa en 1966 pour la 4 L, elle datait de la fin des années 40 ou du début des années 50 et c'était une BK.

    Par conséquent je dirais de nouveau pour la photo, première moitié des années 60, confirmant ce qui a été dit.

    Maintenant le propriétaire de la Dauphine, ou son fils ou sa fille qui se souviennent de la plaque minéralogique, peuvent encore se manifester.

    Tout cela pour mettre de la bonne humeur et vous faire rire. Cela aussi relève du dialogue et des conversations, du relationnel en quelque sorte. En tout cas c'est cela le plus important.

    Fausto.

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  57. Chic, on a réussi à faire redémarrer le sujet!
    Il était temps, je m'en vais pour une semaine sans peut-être sans beaucoup d'accès Internet.
    Bon muguet à tous !
    G-M

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  58. si vous voyiez; ( des fois ;par hasard; ) la 203 Peugeot gris clair; 854 DH 76; faites gaffe!.... c'est la voiture du directeur de Desceliers en 1953 !..Mr Quetier!....si vous faites les andouilles au bout du quai....Il ne va pas vous rater!...... souvenirs, Fausto; souvenirs...... ( toi c'était plus tard!......un certain Mr Gioux?.... mais je peux avoir son N° actuel!....pas celui de ton époque!.......t'en souviens-tu ?.....) je blague!....
    JL

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    1. A mon époque, JEAN-LOUIS, le Directeur de Desceliers était un certain monsieur PINSON. L'inoubliable monsieur GIOUX n'était pas encore Directeur d'École. Je crois qu'il l'est devenu lorsqu'il travaillait dans l'autre école Desceliers, pas dans la nôtre.

      A mon époque il donnait cours aux Cm2 et sa femme en Cp. Ma première année d'école fut donc avec madame GIOUX et la dernière avec monsieur GIOUX.

      En parlant d'école, je suis allé récemment à une foire-brocante et il y avait un gars qui vendait des cartes de France et des tableaux de la vie quotidienne (l'épicerie, la montagne, la gare, etc.) qui servaient à travailler le vocabulaire notamment. Je me suis rappelé mon enfance. Les cartes et les tableaux étaient cependant pour certains assez anciens puisqu'ils dataient de la fin du XIXème et du début du XXe siècle, mais d'autres dataient des années 50-60. J'en ai reconnu deux qui montraient respectivement une gare et les sports d'hiver. Que de souvenirs!

      Fausto.

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    2. J'ajoute que si la voiture de monsieur QUÉTIER était une DH 76, la 4 CV de mon père, qui était une BK 76 (achetée d'occasion à la fin des années 50 ou au début des années 60, je ne saurais le dire avec précision), devait dater des années quarante. Comme la 4 CV fut présentée au public pour la première fois en 1946, disons que celle de mon père devait dater de la fin des années 40.

      Bien lente (elle ne dépassait pas les 80 km /heure sur le plat, et encore s'il n'y avait pas de vent contraire, et guère les 40 km / heure dans la côte de Rouen selon ce que disait mon père et selon ce que je croyais constater lorsque j'étais enfant: tout le monde nous doublait) et bien peu spacieuse, souvent en panne, mais elle aussi, quel souvenir ! Un souvenir d'autant plus prenant qu'il est vague et lointain et donne donc lieu à toutes les interprétations les plus nostalgiques qui soient.

      Voilà donc ces quelques mots pour la toute petite et très personnelle histoire et toujours dans le but de partager quelque chose et pourquoi pas de faire rire.

      Si quelqu'un veut nous aider à pousser la 4 CV (ou autre) dans les méandres de nos souvenirs, aussi flous et lointains soient-ils, qu'il ne se gêne pas. Ah, je me souviens très bien de son moteur à l'arrière, contrairement à son successeur : la 4L.

      Fausto.

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  59. la Renault 4 CV
    surnommée "4 pattes" mais aussi "la motte de beurre" à cause de sa forme ronde et de sa couleur jaune de ses premiers exemplaires....
    elle est la première voiture Française accessible au grand nombre comme indique son slogan publicitaire: 4"pattes;4 portes; 444000 francs"!!
    la carrière en compétition commence très en 1948... elle s illustre dans la course de cote du Mont Ventoux; Rallye Monte Carlo;tour de France automobile; coupe des Alpes; et les Mille Miglia avec JEAN REDELE et louis Pons
    jean Redelé; nous n avons pas quitte Dieppe!!!
    Claudie

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    1. Celle à Fausto (père ) ne devait pas avoir le moteur gonflé par A.Gordini!...) sinon.........c'est lui qui aurait doublé tout le monde!....comme c'était un sacré mécano?!....il aurait pu la "gonfler" lui même!....mais voilà; il travaillait et avait surement autre chose à penser!....Déjà; avoir une auto en 55!.... ( nous n'en avions pas!....même une 4 cv!...) je fus le 1er à la maison à passer le permis et avoir une auto; en 1967; une 403 Peugeot (7 cv) que j'avais payé d'occasion, à l'époque; 240.000 F.......souvenirs.....
      JL

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  60. La première voiture de mes parents était une simca aronde avec une queue de tigre accrochée au rétroviseur...toute une époque de pique-nique ou l'on avait l'impression d'emmener de quoi soutenir un siège et pas de sandwiches ah ça non ! de la terrine de lapin en gelée, des pommes de terre nouvelles, du fromage,une tarte aux fraises...maison évidemment.

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    1. Tiens CATHERINE, cela me rappelle bien des choses. Le tout avec l'inévitable bouteille de rouge (sans excès cependant, bien qu'à éviter absolument pour le conducteur) ou de cidre. Pour mon père c'était généralement un verre en mangeant, quelle que soit l'occasion et bien entendu, ce n'est pas recommandé quand on conduit, mais peu de gens étaient sensibilisés à l'époque.

      Oui, les pique-niques en forêt d'Argues, sur la côte: Quiberville, Veules ou bien ailleurs, mais toujours dans un rayon relativement proche, vu le "rayonnement" de la 4 CV qui n'était en effet absolument pas boostée, mais souvent réparée, en effet, par mon propre père. Il l'a revendue en 1966 ou 1967 pour la symbolique somme de 20 francs je crois (nouveaux francs j'imagine). Je ne suis du reste pas certain du montant, mais je me souviens très bien que tous convenaient que c'était peu, mais justifié. Le gars qui l'a achetée (mon père l'avais pourtant prévenu, elle était usée et avait un sacré kilométrage pour une 4 CV), était un Espagnol qui retournait en Espagne et le moteur a rendu l'âme à Bordeaux. Il a dû se tromper de Gordini ...

      Le mieux c'était qu'en nous nous "entassions" dans la voiture pour aller à Ventot (Tôtes). Quelle ambiance avec les deux gamins dans la voiture, mais les 27 km à parcourir finissaient, étant donnée la vitesse du "bolide", par me paraître interminables (surtout au retour parce que cela en faisait 27 de plus) !

      Fausto.

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    2. Correction de mes indignités grammaticales ou orthographiques.

      Lisez : "mon père l'avait" et "quand nous nous entassions".

      Sorry.

      Fausto.

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  61. PIRE ENCORE, il s'agirait peut-être de BONNETOT pour le hameau. Je m'en tenais à la prononciation de mes parents et j'ai mis "VENTOT", comme un "ventot" (volet). Je n'ai jamais vus écrits de nombreux mots prononcés par mes parents, de là les transcriptions orthographiques pour le moins approximatives. Enfin, bref, c'était du côté de Tôtes, pas du côté du Havre où il existe un Bennetot" (trop loin pour la 4 CV et aller et venir le même dimanche).

    En tout cas la fin du nom, que ce soit "ventot", Bennetot" ou "Bonnetot" est bien normande (dérivé du norrois "tofta" qui renverrait à un terrain, un champ).

    En tout cas que Maupassant, mais aussi Flaubert, me pardonnent. Après tout Tôtes ou Tostes (G. Flaubert était cependant dans le vrai, lui : orthographe du XIXe siècle). Moi je ne sais toujours pas à quel "tot" me fier, ni même à quel "ven", "bon" ou "ben".

    Fausto.

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  62. Plus personne ne dit RIEN, comme suggère parfois JEAN-LOUIS. Dommage car j'aime à en crever cette NORMANDIE. Celle qui n'exclue pas, qui par sa beauté et son amour fait vivre (ou revivre) tous ceux qui la connaissent ou l'ont connue.

    Elle est belle et surtout quand on a eu le bonheur de connaître ma ville :  DIEPPE.

    Je pense en ce moment à ce grand monsieur qu'était Bernard NOEL (et oui, je cite, et j'en suis fier), un Dieppois qui m'a fait connaître Dieppe, et pas seulement par son savoir, qui était grand. J'affirme que c'était surtout par son âme. J'y ajouterai une autre âme et un autre savoir, qui n'est peut-être pas dieppois de naissance, mais que moi et JEAN-LOUIS avons bien connu dans NOTRE ÉCOLE (la seule, la vrai, bien entendu).

    Vive la Normandie, vive la France ! Cette France et cette Normandie qui n'exclue pas et qui aime ... et que l'on aime pour cela (c'est souvent une question de réciprocité en matière d'amour). Pensez donc à tout cela, notamment pour bientôt, moi j'y pense tous les jours.

    Votre Fausto.

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    1. "la vraie", bien évidemment, à défaut de "bien entendu".

      Fausto.

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  63. "Qui n'exclut pas" (avec un "t"). A chaque fois que je me corrige (et j'imagine que j'oublie et ne vois pas beaucoup de fautes), je pense à qui JEAN-LOUIS sait et à ses dictées. J'ai donc un peu (très ?) honte.

    Fausto.

    Toujours Fausto.

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  64. Tu es pardonné,Fausto; Pierre Gioux; sévère.... mais bon!....( au fait, il ne doit pas sortir beaucoup, car il y a un moment que je ne l'ai vu?....)
    JL

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    1. Oui, mes élans passionnés m'ont ramené aux deux personnes citées qui, bien entendu, m'ont marqué très positivement. Tout cela me renvoie à ma tendre jeunesse, à mes souvenirs, à peut-être une Normandie et à un Dieppe idéalisés, mais pourquoi pas.

      C'est certainement cela la nostalgie, mais il y a derrière tout cela du vrai et notamment une indubitable gratitude envers certaines personnes qui ne se sont peut-être jamais rendu compte qu'elles ont compté grandement, et certainement pas que pour moi.

      JEAN-LOUIS, j'espère que tu reverras bientôt monsieur Gioux et que tu me donneras de ses nouvelles.

      Cette fois-ci je me suis relu en pensant à lui et ai même évité la fameuse faute qui consiste à accorder le "rendu" de "rendu compte" (le COD est en fait "rendu" et est placé après le verbe). Toute une époque !

      Fausto.

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    2. Le COD est en fait "compte". Cela ne s'arrange pas.

      Fausto.

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  65. Je pense que le sujet "s'épuise".....Non!!!;.....allez Olivier, donne nous de quoi ...nous souvenir?...nous...rajeunir?...et en discuter!....."Boujou et pi a Dai " comme aurait dit la "Mélie"
    JL

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  66. Merci Claudie de rappeler que "l'épopée" Alpine commence avec des 4CV puis des Dauphines et pour être encore plus en phase avec la photo de départ, je ne saurais trop vous conseiller de revoir la première série "Michel Vaillant" tournée pour l'ORTF. Les ateliers "Vaillante" se situent à Dieppe, bien sûr, et on y voit parfois... les barrières ! Michel Vaillant était joué par Henri Grandsire (pilote Alpine), il y avait aussi Claudine Coster, après, je ne me souviens plus ! Ca doit exister en DVD chez TF1 ou à l'INA.
    G-M

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  67. OUI GM,je crois qu'à cette adresse nous avons un petit aperçu : http://www.ina.fr/video/CPF89000056

    Sacré Michel !

    Fausto.

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  68. je viens de visionner "l extrait" de Michel Vaillant .. le premier épisode de la série qui est tourne à Dieppe....merci!!!
    Claudie

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