jeudi 8 décembre 2016

Aux caves espagnoles. Joseph Arbona.

Merci à Françoise Faure pour cette photo.
Je me souviens des grands bidons d'olives et de la cuillère en bois.





23 commentaires:

  1. Je me souviens aussi, et pour cause, des Arbona, Arguëlles et Calderín et de Graco ou Gracco, mais cette dernière famille, je crois, n'était pas d'origine espagnole, mais italienne je crois (magasin Grande-Rue ? Je ne m'en souviens plus très bien).

    J'aurais aimé savoir quand la famille Arbona s'est installée à Dieppe. Cela doit être relativement ancien j'imagine car quand j'étais gamin ils étaient déjà installées depuis longtemps, tout comme les deux autres familles citées. Je me demande même s'il n'y avait pas des liens de parenté entre eux.

    Si quelqu'un peut nous faire quelque historique. Et oui, l'Espagne c'était les fruits, ces familles et les magasins qui allaient avec, mais aussi les camions qui prenaient le ferry et embarquaient à une trentaine de mètres de l'endroit où je vivais. Quelle époque !

    Fausto.

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  2. Il y avait aussi les familles Ruiz, et Fernandez; qui elles; étaient dans la crème glacée!........mais je me demande si en fait, elles n'étaient pas apparentées aux autres familles citées plus haut ?... Maintenant, pour faire un "historique?!...il faudrait trouver des gens, plus âgés que moi, ou de famille avec elles?!...installées bien avant guerre?.......çà nous amène surement même ,avant la guerre d'Espagne?!...
    JL

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    1. Oui JEAN-LOUIS. rappelons cependant, pour que de possibles lecteurs - et possibles participants - puissent situer tout cela dans le temps, que la guerre civile d'Espagne c'était en 1936-1939.

      Les Fernandez étaient en effet associés aux glaces. Ils étaient les concurrents directs de Bénard ou Besnard. Bénard ou Besnard avait, je crois, son QG au Bout-du-Quai et Fernandez, je ne sais pas trop, mais d'après ALAIN (je me souviens d'un de ses mails) c'était du côté de la rue du Mortier D'or.

      Bref, que ce soit Bénard ou Fernandez, je parle bien des glaces de mon enfance et des carrioles à glaces disséminées dans toute la ville l'été. Il y en avait même au moins une place Nationale si mes souvenirs sont exacts.

      Nous, en tant que fils d'Espagnols venus récemment d'Espagne (à l'époque bien entendu), ces familles et leurs commerces faisaient partie du paysage local, mais nous n'avions pas de contacts directs avec eux. J'ai très vaguement conversé brièvement à deux reprises avec une Calderín un peu plus âgée que moi (c'était dans la seconde moitié des années 70). Nos parents, venus directement d'Espagne (mon père à la suite de la guerre civile et ma mère dans les années 50) eux, faisaient parfois référence avec grand respect à ces familles, mais je ne crois pas qu'ils aient eu de contacts directs et fréquents avec elles. Enfin, je ne sais plus trop car cela remonte à mon enfance, c'est-à-dire aux années 60.

      Fausto.

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    2. Lire "Pour nous" et non pas "Nous". Un mot oublié, désolé.

      Fausto.

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  3. J'ai vendu des glaces.....avec Alain!...chez Fernandez!...1958;( basé effectivement rue du Mortier d'Or ) mais Mme Fernandez, (déjà veuve à l'époque, ) habitait Grande Rue. j'y suis resté assez peu, et suis allé chez Bénard ( le labo et l'habitation était rue Houard, au bout du quai ) ou je ne vendais plus, mais j'étais à la fabrication,avec le patron; l'été; et l'hiver, toujours avec lui; nous fabriquions les petites charrettes ( quand je n'avais pas cours évidemment.) à cette époque, ton père devait naviguer à coquilles Saint Jacques; avec mon frère. à l'époque, il n'y avait pas beaucoup de famille d'origine Espagnole; en dehors de ceux cités plus haut.
    JL

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  4. Fausto il y avait aussi GARCIA sur les marchés et un dépôt de fruits et légumes dans l'ancienne maréchalerie place Louis Vitet.Où se trouvait ce magasin?Il ne me dit rien

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    1. Oui, García, je m'en souviens et tu m'y fais repenser ALAIN, merci. Ma mère en parlait souvent, mais avec le hiatus qu'implique l'accent que j'ai mis sur le "i" (à l'espagnole donc: "Gar ci a". Pas de diphtongue, mais un hiatus pour IA en insistant sur le "i").

      En revanche qui était Ruiz ? Ce nom m'est absolument inconnu.

      Pour JEAN-LOUIS cette fois: en effet, mon père devait naviguer à peu près à cette époque avec ton frère. En 1958, je ne sais pas s'il (mon père) faisait encore la coquille, mais en 1955, 1956 et peut-être 1957, c'est très probable. Ce que je sais c'est que quand mon père travaillait sur le Janiclou, ma soeur été née, mais pas moi, donc je n'ai aucun souvenir de ce fameux Janiclou si ce n'est les souvenirs de mes parents. Mes parents parlaient en effet souvent du fameux Janiclou et de la place Louis Vitet où ils vivaient (dans un hôtel je crois, comme beaucoup de personnes après la guerre, Espagnols ou pas. L'hôtel, qui ne l'était plus lorsque je suis allé à Dieppe, se trouvait presque en face de l'ancien hôtel de Police cette fois, celui du fameux "MICHAUD" (avec la caserne des pompiers juste à côté). C'était l'époque des tinettes que je n'ai pas connues, bien qu'on en parlait encore dans les années 60.

      Ce Janiclou fut la première attache professionnelle de mon père après son départ de Saint-Malo (cela devait être en 1954). Par ailleurs, que signifie Janiclou? Un prénom composé avec contraction ? Jeanne et ? Bon, tu me diras.

      Toujours pour répondre à JEAN-LOUIS : ces familles d'origine espagnole dont on parle étaient en effet souvent installées à Dieppe depuis longtemps mais peut-être que certains membres de leur famille sont venus directement d'Espagne à l'époque dont tu me parles, JEAN-LOUIS.

      Quoi qu'il en soit, même si les Espagnols venant directement d'Espagne et, bien entendu, n'ayant pas la nationalité française, puisque non nés en France et étant d'immigration récente, étaient peu nombreux (une quinzaine en comptant les enfants), ils étaient bien là. Certains ne faisaient que passer ou restaient peu de temps, d'autres ont résidé à Dieppe une bonne vingtaine d'années.

      Je crois que mon père était le seul à s'être réfugié en France pour raisons politiques (1939, guerre civile, la "Retirada") avec peut-être monsieur Jiménez, mais je n'en suis pas sûr. Les autres, (hors familles dont nous parlons) étaient des travailleurs que nous connaissions bien puisqu'ils venaient nous rendre visite souvent le dimanche quand nous n'allions pas à Ventot (j'ai découvert que c'est à côté de Tôtes lorsque je suis allé à Dieppe l'année dernière en prenant l'ancienne route de Tôtes à Dieppe et que la distance par rapport à Dieppe correspond bien aux 27 km que signalait le compteur de la quatre chevaux de mon père) avec monsieur Paco Jiménez (un autre espagnol, un Andalou si je me fie à son accent) et Reine (brocante de la rue du Mortier d'Or). Un ou deux Navarrais (sud de la Navarre "récupéré" par Ferdinand le Catholique en 1512) venus comme les autres pour raisons économiques dans les années 50 ou 60 travaillaient chez ARGÜELLES (avec le tréma disparu en français qui montre la prononciation d'origine : Argouaillés). La plupart de ces travailleurs sont retournés en Espagne ou sont morts. A ma connaissance, seul l'un d'entre eux, qui était menuisier et même ébéniste, est resté à Dieppe, se partageant entre l'Espagne et sa Galice natale.

      Et enfin, pour reprendre la question d'ALAIN, où était situé exactement le magasin de la photo ? ladite photo semble par ailleurs renvoyer à une période d'avant-guerre, sauf erreur de ma part.

      Fausto.

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  5. Et FERRER (nom catalan, mais qui ne laisse nullement augurer de l'origine exacte de la personne), qui était-ce? J'imagine que c'était l'associé de Joseph ARBONA. Mais encore. Ce nom de famille ne me rappelle, tout comme RUIZ, rien pour ce qui est du local. Qui sait quelque chose, cela m'intéresse ?

    Enfin, je suis particulièrement content de lire de nouveau ALAIN.

    Fausto.

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  6. Les FERRER et ARBONA étaient-ils plus exactement de Majorque (Baléares) ? ARBONA est en tout cas un nom très majorquin (version locale de Narbona. Narbonne ?). Qui peut m'aider ?

    Fausto.

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  7. Puisque personne ne répond, j'ai continué mes recherches et ai recensé un Jacques ARBONA à Dieppe à la fin du XIXe siècle. Son prénom est français, ce qui montre qu'il faisait partie de ces Majorquins ou descendants de Majorquins déjà bien intégrés au XIXe siècle. Était-il de Sóller (localité du nord de l'île de Majorque) comme un certain nombre d'entre eux ? Je ne le sais pas. En tout cas il semble faire partie de ces Majorquins, réputés fins commerçants (le Catalan en général a la réputation d'être bon commerçant) qui émigrèrent au XIXe siècle ou étaient descendants de Majorquins qui émigrèrent au XIXe siècle pour installer des épiceries et des commerces de fruits en France avec cet esprit de solidarité qui caractérise aussi nos Auvergnats montés à Paris.

    En tout cas, Jacques ARBONA tenait un commerce Grande-Rue. Où exactement ? Je ne sais pas. S'agissait-il du même commerce que celui de la photo ?

    Fausto.

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    1. J'ai trouvé. Jacques ARBONA était installé au 144 GRANDE-RUE, dans le centre stratégique de la ville (normal pour un fin Majorquin). Le magasin de Jacques était-il celui de la photo ? Quel était le lien de parenté entre Jacques et Joseph ? Je ne le sais pas, mais là je sens que l'on va m'aider.

      Et FERRER, l'apparent associé d'un ARBONA ? Un Majorquin aussi ? En tout cas FERRER signifie en Catalan "forgeron" ("herrero" en espagnol, qui existe aussi en tant que nom de famille. Souvenez-vous de notre Daniel Herrero national et ce, pour ceux qui aiment le rugby et la tchache).

      Fausto.

      Fausto.

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  8. Il semble y avoir eu aussi un FERRER et ARBONA (une seule et même personne à la catalane avec le "y" ou des associés ?) ou ARBONA et FERRER au 72, Grande-Rue au début du XXe siècle), près de la Place Nationale, et je crois que c'est l'emplacement du magasin ARBONA que j'ai connu, près du marchand de cycles René Volet. Est-ce l'emplacement correspondant à la photo et non pas le 144 grande-Rue où il y avait bien un Jacques ARBONA à la fin du XIXe siècle?

    Enfin, cela devient très compliqué. Help !

    ARBONA semble avoir disparu en tant qu'épicerie de la Grande-Rue dans les années 90. A confirmer.

    Pour Calderín c'était le Royal Fruits, en face de l'ancien Printemps-Prisunic (Monoprix aujourd'hui) et je crois qu'il y avait un entrepôt Arguelles rue de l'Epée ou dans une rue proche de la Grande-rue. Arguelles et Caderín étaient, me semble-t-il, apparentés.

    Il y avait aussi Grande-Rue "Aux Fruits d'Or" (117, Grande-Rue ?), mais je ne sais plus qui tenait ce magasin.

    Fausto.

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  9. Près de la cale sèche, il y avait aussi un dépôt de "fruits-primeurs", ( qui ne faisait pas le détail, mais fournissait surtout les camions pour les tournées ) soit gros et demi-gros; je crois que c'était Calderin?.....mais je n'en suis pas sur.
    je crois que des mûrisseries ( d'abord dans les gobes; puis sur la zône industrielle,) appartenaient aussi à Calderin.
    JL

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    1. Assurément pour les gobes.

      Fausto.

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  10. Je crois que le premier ou un des premiers ARBONA à avoir émigré à Dieppe (né donc à Majorque en 1873 et décédé à Dieppe en 1961) fut Jaume Arbona Vilà. C'est en effet peut être ce Jacques installé à Dieppe dans le dernier quart du XIXe siècle. Son prénom fut peut-être francisé en France. JAUME en catalan et JAIME en Aragon (région qui fait frontière avec la Catalogne et dont étaient originaires mes parents) correspondent à l'espagnol SANTIAGO et donc à JACQUES en français.

    Bon, c'est une hypothèse.

    Fausto.

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    1. ERREUR GROSSIERE : J'ai confondu deux ARBONA et deux localités différentes. Il n'y a donc sans doute jamais eu d'Arbona au 144 Grande-Rue. En fait, Jacques ARBONA COLOM, s'il s'agit bien du Jacques Arbona dont je parlais, semble être le fils de JAUME ARBONA VILA et portait la version française du prénom de son père. Il a dû commencer plus tard à commercer en notre bonne ville (XXe siècle). Sans doute était t-il installé près de la place Nationale et non au 144. La photo devrait donc correspondre au 72 Grande-Rue ou plus ou moins. Maintenant, comme je suis loin, comme je n'ai accès à aucun registre, je ne peux rien affirmer.

      J'ai cependant trouvé cet excellent article (on y trouve des informations plus qu'intéressantes sur le milieu "sollérique" et des évocations très personnelles d'un grand intérêt) qui m'a montré mon erreur : https://www.google.fr/search?q=jacques+Arbona&ie=utf-8&oe=utf-8&client=firefox-b&gfe_rd=cr&ei=eAZNWLDON8zA8ge45Bk#q=jaume+Arbona+dieppe

      Par ailleurs, je ne connais toujours pas le lien de parenté entre Joseph d'un côté et Jacques et Jaume de l'autre, s'il y en a un (j'imagine que oui).

      Quand exactement la photo a t-elle été prise ? Je ne le sais toujours pas. J'ai vraiment trop peu d'informations et cela pousse à l'erreur. Quant à Jaume, il était bien Sollérique (de Sóller et plus exactement d'une localité proche nommée FORNALUTX dans l'actuelle comarque de la SERRA DE TRAMUNTANA).

      Bon, je vous laisse après le trop long et pénible exposé de mes "recherches" qui ont heureusement abouti après quelques errances à une auto-correction d'erreur. J'espère qu'il n'y en pas d'autres, ce qui est malheureusement possible.

      L'essentiel (et en tout cas l'esprit) est bien là. HOMMAGE donc à toutes ces familles qui ont, de loin, il est vrai, constitué une des toiles de fond de mon enfance et sont un des éléments de mon attachement envers ma ville, c'est-à-dire DIEPPE, ville qui comme toutes les localités n'existe que par ses habitants qui en sont l'âme. De là la complexité et la richesse du cru.

      Fausto.

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  11. Si ça peut faire avancer le "Schmilblick", j'ai trouvé sur mon fascicule du S.I. de 1955, à la rubrique "PRIMEURS" : ARBONA, 72, Grande-Rue.
    Par contre, à la différence d'Olivier, je n'ai aucun souvenir d'un magasin avec des grands bidons d'olives et une cuillère en bois !
    G-M

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    1. Bon, c'était donc bien le 72. C'était déjà le cas au début du XXe siècle pour Arbona et Ferer (Ferrer ?). Voir : http://www.memoireetactualite.org/presse/38JOURVIENNE/PDF/1910/38JOURVIENNE-19100608-P-0002.pdf

      Mais la photo ? Le 72 aussi ou une autre adresse ? Et Joseph ? Quel lien de parenté avec Jaume et Jacques ou son frère Gabriel Arbona Colom ? Ces deux derniers ont en effet continué de commercer à la suite de leur père, Jaume Arbona Vilà.

      Fausto.

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  12. Pour OLIVIER, c'est sans doute à cause des fruits. Non point des primeurs mais des olives (je suis très sérieux, mais aussi le roi de la déconne. Olivier, tu m'excuseras pour l'arbre auquel j'ai pensé).

    Veuillez me pardonner, mais c'est plus fort que moi, et encore vous ne savez pas jusqu'à quel point je "déconne".

    Mes questions restent cependant d'actualité. Si on pouvait m'aider et participer.

    Merci à GM qui comme ALAIN me réchauffe le coeur en participant et donc en étant là pour traiter l'image envoyée par madame Faure avec en toile de fond notre bonne ville. Un peu de mouvement, que Diable !

    Fausto.

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    1. Je me permets de rajouter les choses suivantes (j'ai un peu l'impression que notre thème a été zappé) car cela me tient à coeur. Que l'on me lise ou pas, peu m'importe.

      On donnait dans les milieux commerçants (en zone levantine espagnole en tout cas) sa parole (point d'écrit et si tu ne la tenais pas cette parole tu étais "mort" commercialement parlant et surtout humainement parlant). Les liens commerciaux entre X et Y étaient prépondérants. C'était une véritable base sociale.

      Il ne s'agit point là d'idéaliser le commerce de l'époque. Il y a toujours eu en tout temps des voyous et des tricheurs, mais ces règles morales étaient bien là. Respecter les règles était chose à faire et l'entraide était plus que devoir, surtout chez les sollériques (déjà expliqué, chers tous, si vous avez lu).

      A la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, il existait des règles qui relevaient, certes du commerce, mais aussi et surtout de l'honneur. Le Crédit Lyonnais ou parisien (histoire de rigoler) n'était point là chez ces gens. On se méfiait du reste de ces banques, mais il y avait la solidarité, l'entraide.

      Je pourrais vous renvoyer notamment à "Arroz y Tartana" de notre ami Vicente Blasco Ibáñez, un bougre levantin (la classe quand même) assurément.

      Je n'en dirai pas plus, ma bonne ville (Dieppe) étant encore et toujours au centre de mes propos (il suffit de le croire, comme moi-même je le crois).

      Fausto.

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    2. J'ai oublié de rajouter (fin de phrase) : que je continuerai à la "ramener" tant que l'on me le permettra et que surtout j'attends aide et assistance... En clair, participation, des Dieppois dont je crois, peut-être ingénument, faire partie.

      Fausto.

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    3. Rectification : on ne se méfiait pas de ces banques en particulier, établissements tout à fait louables (et à ma connaissance non implantés en Espagne à l'époque), mais de la modernité qui était derrière les opérations bancaires et les moyens de paiement autres que ceux qu'impliquaient l'utilisation matérielle de l'argent pour échanger, commercer, voire prêter. La carte bleue n'existait pas, on n'utilisait guère les chèques pourtant déjà inventés, on faisait usage tout au plus dans certains cas de lettres de change. Voilà ce que je voulais dire, que l'on ne se méprenne pas. Et encore une fois le respect de la parole donnée et l'entraide étaient des valeurs humaines et commerciales. L'observance de ces règles autant humaines que sociales était source du crédit moral que l'on accordait à X ou à Y. J'imagine que c'était la même chose en France et en ayant conscience qu'il s'agit là d'une version quelque peu idéalisée des réalités d'antan, mais les principes étaient là. Cependant ce n'était certainement pas mieux avant comme on dit. C'était différent.

      Fausto.

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    4. merci...de vos propos toujours "éclairés"
      bonnes fêtes à vous et autres membres de quiquengrogne et ...Bonne sante à tous...
      Claudie

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