vendredi 11 mars 2016

Le Smara III


Photo Paul Esnault.

35 commentaires:

  1. Cargo fruitier, polytherme de la "Chérifienne de Navigation" (Sur la photo, affrété UN ou S pour Salem )Nous avions sur le "Marrakech" formés certains des futurs responsables qui prirent ces bateaux en charge, ( Sahara; Midelt,etc...)
    Kilaoui,que nous avions élève, a du le commander ,je crois.
    C'était la grande époque des fruitiers Marocains!....et par la même du port de commerce de Dieppe!
    JL

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    1. Que dire de plus, si ce n'est que le navire fut construit en 1983 et qu'il battait pavillon marocain?

      Je crois qu'avec ce type de photo il est bien difficile de dire grand chose si ce n'est de tenter de broder en "virant" vers autre chose (la fameuse transition tirée par les cheveux).

      Peut-être poser une série de questions : qu'est-ce qu'un "reefer" ? Le Samara III l'était-il? Pourquoi la période des fruitiers marocains ? Etc.

      Enfin, je peux vous faire un petit truc sur Es-Semara, alias Smara, un peu comme avec l'Île de Bréhat et son phare en "rapport" (si j'ose dire) avec le TSM Bréhat.

      Cependant, je doute fort qu'il faille recommencer, énigme ou pas.

      Tout bien considéré, peut-être que je me trompe et qu'il y aura beaucoup à dire sans sortir du sujet.

      Fausto.

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    2. Fausto pour reefers pense à la traduction anglaise de refrigéré et aux contractions de la langue anglaise s pour shipp

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    3. ALAIN, j'y ai pensé, ne t'inquiète pas. Je connais même très bien cela. Lis attentivement (lisons-nous avant d'intervenir) le message précédent et tu comprendras. Tout est dans la nuance.
      Ce que tu devrais faire c'est répondre à la question (la réponse, je la connais). Il s'agit par ailleurs d'une question possible pour ne pas rester en panne, la photo, très belle assurément, ne pouvant qu'inspirer des gens très au fait de ces choses et pour un court moment à mon sens.

      Et l'époque des fruitiers marocains ? Pourquoi y a-t-il eu une époque et pourquoi ce n'est plus le cas apparemment ? (politique européenne d'importation des fruits, capacités du port de Dieppe, coûts, etc.). Cela pourrait peut-être intéresser des non professionnels aimant connaître le pourquoi et le comment. Je rebondis ainsi sur les affirmations de JEAN-LOUIS et ouvre sur autre chose qui va au-delà du renvoi à un site internet ou à une allusion. On crée de surcroît un contact humain et peut-être même un débat. Dieppe, la politique fruitière, le Maroc (auquel je pense souvent), capacité, coûts, mécanisation et que sais-je encore. L'explication est aussi peut-être toute simple. L'innocence sert aussi à créer des liens qui suggèrent réponses et implication.

      Et puis l'irremplaçable expérience, l'incontournable vécu qui trouveront oreilles et regards au goût du lecteur.

      Fausto.

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    4. c'est plus simple que çà!.....la taille des bateaux!...a condamné le port!...tant bananier, qu' agrumier! au dessus de 150-160 m ; on ne peut pas entrer à Dieppe!....Alors?!....le port extérieur,tel que vu, par Gaston Lallite, ( la maquette fut longtemps à la chambre de commerce ) offrait un quai pour ce genre de bateau ( autour des 200 m ) mais il ne fut pas réalisé...
      JL

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    5. Il est certain que le port de Dieppe ne peut accueillir des pétroliers. No doubt about it.

      Est-ce uniquement une question de taille des bateaux dans le cas des cargos ? N'y a-t-il pas eu aussi un problème de politique portuaire ? Mécanisation, coûts ? Échec peut-être aussi d'une politique de la ville ?

      Par ailleurs, je me souviens vaguement que quand j'étais adolescent on parlait d'un port extérieur. A quel endroit ? Là où se trouvent maintenant les ferries ?

      Fausto.

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    6. Plutôt les graves de mer; mais en extérieur. il aurait fallut une jetée ouest rallongée de 100 m de plus, avec digue de renvoi vers Puys, pour protéger le quai qui se serait trouvé parallèle aux falaises. mais aujourd'hui, les cargos fruitiers ( qui ne sont pas des pétroliers!...) sont containérisés;et mesurent entre 200 et 240 m!.... les autres porte-containers, peuvent faire jusqu'à 380 m.....et plus encore!....( voire port 2000 au Havre )alors Dieppe?!...c'est devenu un "petit port" de caboteurs 150 m au Havre ou à Marseille et Rouen c'est aujourd'hui, un petit....la politique portuaire de la Ville ou du port, n'y peut rien!...C'est l'évolution qui condamna le port fruitier, les travaux nécessaires n'eurent pas lieu!et la "malchance" de Dieppe dans un même département; c'est d'avoir 2 grands ports autonomes!...le Havre et Rouen, qui cristallisent les investissements et...les crédits!....
      JL

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    7. Entendu.

      Fausto.

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    8. Pour faire plaisir à un de mes sympathiques amis internautes, voilà un bilan de la situation en 1979 (auteur : Jacques Guillaume), l'année où je suis parti de Dieppe : http://www.persee.fr/doc/noroi_0029-182x_1979_num_101_1_3756
      On y trouve beaucoup de choses : les porte-conteneurs, l'exiguïté, le port envisagé au long des falaises de "Neuville", etc.

      Tout cela pour répondre aux mauvaises langues qui imputaient les problèmes du port aux dockers et à un syndicat bien connu nationalement et encore plus sur le plan local (je n'ai aucun scrupule à rendre à César ce qui appartient à César puisque je n'ai jamais été membre de cette organisation).

      Il était important qu'on le dise et que quelqu"un qui a vécu toute cette évolution en parle (pas moi, vous l'aurez compris, mais JL).

      Le port de Dieppe a dû se "recycler" en allant vers le tourisme notamment. Est-ce suffisant ? Certes non. Sans doute un pis-aller. J'imagine aussi le nombre d'emplois directs et indirects perdus depuis mon "départ" et sans doute le "massacre" des dockers. Y en a-t-il encore ? Cet été j'ai vu le port de commerce bien vide. C'est triste. Peut-être a -t-on prévu d'y organiser des régates dans le cadre des activités sportives locales(humour noir) ?

      Les questions on toujours un sens et toute réponse est bonne à donner comme tout débat est bon à prendre.

      Fausto.

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    9. "ont toujours un sens". Avec un "t".

      Fausto.

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  2. Les dockers n'y sont pas pour grand chose!...c'est l'évolution, l'automatisation et la conteneurisation , qui a changé la donne!....
    Avant, 1 bananier , et 2 agrumiers au déchargement.= autour de 700 dockers! aujourd'hui; 3 bateaux moitié plus gros, au Havre = 8 ou 9 "portiqueurs"; une dizaine de pilotes "cavaliers", quelques chauffeurs de "tugs".....et c'est à peu près tout!.....les vraies manutentions se font chez l'importateur, à l'ouverture du container!... ( d'où d'ailleurs pas mal de gens, Douane inclus, furent malades à cause du gaz anti-insecte, anti- moisi, anti...tout ce qu'on veut; mais surtout nocif!...se trouvant à l'intérieur!.....)
    Voilà en gros aussi; un des éléments qui tuèrent le port fruitier de Dieppe qui pourtant était renommé pour la rapidité des opérations de déchargement!....
    JL

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    1. Oui Jean-Louis, c'est dans l'article que j'ai mis en exergue plus haut. Simplement je me souviens d'un certain nombre de propos entendus à mon époque alors que la situation n'était pas encore trop grave à Dieppe. J'avais les oreilles qui sifflaient.

      Oui, même si on construisait un port d'envergure, le système des conteneurs ne permettrait de maintenir que quelques dizaines de dockers tout au plus.

      Fausto.

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  3. En parallèle à cette réflexion sur la disparition du trafic fruitier à Dieppe (taille des infrastructures, etc., j'imagine que le trafic maritime fruitier en général a du souffrir beaucoup des progrès du transport aérien qui permet d'acheminer des fruits mûrs . Autrement dit : les trafics fruitiers de Rouen ou du Hâvre ont-ils résisté ?
    G-M

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    1. Rouen comme Dieppe a du en souffrir!...Je crois que Le Havre s'en sort, et Dunkerque...pour le Nord; Marseille et à un moindre niveau; Port Vendres, pour le Sud. .mais bien sur avec les infrastructures pour accueillir ces gros bateaux .
      JL

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    2. Je ne sais pas si le transport de fruits par avion a beaucoup d'avenir car cela coûte cher. Par bateau certes, voire par camions. J'ai connu la grande époque des camionneurs espagnols qui allaient jusqu'en GB en prenant le ferry à Dieppe, mais j'imagine que plus personne ne passe par Dieppe, mais peut-être que vous allez me détromper.

      Fausto.

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  4. Je suis allé en Angleterre il y a 2 semaines , et il y a encore quelques camions Espagnols et Portugais,mais rien à voir avec les années 70-80 où c'était la majorité des poids lourds embarqués!..
    Les temps changent.....
    JL

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  5. Question sans doute encore pour Jean-Luc : Ce "Smara III" faisait il exclusivement le transport des agrumes depuis le Maroc ou faisait-il aussi les Antilles comme les "bananiers" de la Transat ?
    G-M

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    1. GEORGES-MARIE, j'imagine que c'est JEAN-LOUIS plutôt que JEAN-LUC, à moins que quelque chose ne m'échappe. En attendant sa réponse, je me permets, pour "booster" la chose comme disent les jeunes, de suggérer une piste linguistique.

      L'adjectif "bananier" existe bien, mais le substantif (le nom) que tu emploies ? Le nom "bananier" pour désigner le bateau qui ..., ne serait-il pas purement local ? Bien entendu, je l'ai entendu mille fois, mais c'est justement pour cela (ailleurs on ne semble pas comprendre ce qu'est un bananier).

      Est-ce de chez nous, purement de chez nous, ou suis en train de me fourvoyer ?

      Fausto.

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    2. Tu as raison Fausto!....ces bateaux appelés "Bananiers" étaient en fait ; ( appellation officielle ) des cargos "Polythermes"... Nombre d'entre eux pouvaient faire du froid...ou du chaud!...(d'où le nom )pour l'exemple: les bananes se transportaient à une température de : + 11° C les agrumes, + 4 ou 5°, la viande , par exemple - 30° C.... et une fois , sur le "Sougueta" nous avons chargé des vaches....vivantes!...des bêtes à concours issues des élevages Français, pour le Canada, transportées à + 20°C ( avec leurs garçons vachers!....ce fut la seule traversée de ma carrière où l'on eut....du lait frais,tous les matins!.... voilà, ce qui était possible, avec ces bateaux!...Nous transportions aussi ce qui était appelé "Divers" ( surtout pour les Antilles ) qui allait de l'escabeau, à l'électroménager;jusqu'aux voitures de marques, en passant par les colis postaux!......
      JL

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  6. Mea-culpa Jean-Louis pour t'avoir rebaptisé ! Je n'ai voulu laisser Fausto être le seul à écrire plus vite qu'il ne pense (et pourtant je me relis).
    Si ma mémoire est bonne (hum...) je crois que nos fameux "bananiers" avaient aussi quelques cabines pour passagers.
    Bien sûr, techniquement, il s'agit de cargos polythermes mais j'ai toujours entendu utiliser le mot bananier pour ces cargos blancs notamment par mon père qui était Hâvrais. Si c'était une appellation locale elle serait donc au moins cauchoise.
    G-M

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    1. Non, je naviguais dans une Cie. de Nantes, et c'était aussi le terme utilisé; surement parce qu'en majorité, nous transportions des bananes!....Oui nous avions 12 cabines hors équipage: 1 pour l'Armateur, (qui servait aussi au pilote dans certains cas) et 11 autres pour des éventuels passagers. ( pas plus car au-delà la règlementation maritime considère que c'est transport de passagers et les normes changent!...notamment la présence d'un médecin à bord, en trans-océanique.) voilà GM cela répond-il à ta question?
      JL

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    2. GM, c'est exactement ça "le local". Il en est qui pensent et font parler les autres. Et ça marche ! Et c'est bien. Oui, bananier en ce sens c'est local ou régional. C'est sûr et il fallait en parler pour faire vivre ou revivre ce qui meurt (les commentaires). Grâce à JL nous avons réponse et suite.

      Amitiés.

      Fausto.

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  7. Oui Jean-Louis, tout à fait répondu, merci.
    G-M

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  8. Fausto en fouinant sur la toile j'ai trouvé". Les premiers bananiers ont été construits aux États-Unis par les chantiers Cramp de Philadelphie pour le compte de la Boston Fruit Company, maintenant Chiquita Brands International." ce qui tenderait à prouver que le terme "bananier" n'est pas régional ou locall

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  9. ALAIN, soyons logiques, ce n'est pas parce que c'est écrit sur la toile que ce n'est pas régional ou local.

    En revanche, TU AS SANS DOUTE RAISON car le terme bananier est attesté par le dictionnaire Gruss (rien à voir avec le cirque) et relève tout simplement du vocabulaire de la marine.

    A moi maintenant de faire mon MEA CULPA. Si souvent on ne sait pas ce qu'est un bananier (cargo pour le transport des bananes) dans certaines régions, c'est sans doute parce que ce ne sont pas des régions du littoral, mais pas parce qu'il s'agit d'un régionalisme comme je l'affirmais sans doute à tort. En tout cas le terme bananier n'est pas recensé dans les quelques dictionnaires que j'ai consultés comme un régionalisme. Donc tu as certainement raison (je me fie plus aux dictionnaires qu'à la toile ou à ce qui est écrit dans les journaux).

    A bientôt sur la toile où, comme tu peux le constater, on dit pas mal d'âneries).

    Fausto.

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    1. ALAIN, j'ai même retrouvé le texte d'où tu tires ton affirmation : "Les premiers bananiers ont été construits aux États-Unis par les chantiers Cramp de Philadelphie pour le compte de la Boston Fruit Company, maintenant Chiquita Brands International" (Wikipedia).

      Penses-tu que ces anglo-saxons disaient "bananiers" ? Tu as sans doute raison quand tu dis que ce n'est pas un régionalisme, mais ton exemple ne le prouve pas (je doute fort que l'on dise "bananier" en anglais). Ce qui nous intéresse ce n'est pas l'existence de ces premiers bananiers, mais le terme que l'on emploie en français pour en parler.

      Regardons plutôt du côté des dictionnaires et notamment du côté du dictionnaire Gruss, et vive la Marine.

      Amitiés.

      Fausto.

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  10. J'oubliais. En anglais : "banana boat (cargo ship carrying bananas)".

    Fausto.

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  11. Fausto définition du LAROUSSE(version net)
    Bananier
    :Cargo spécialement aménagé pour le transport des bananes.

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    1. ....et aussi : arbre donnant des bananes!........MDR

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  12. Décidément, tu ne me lis pas, c'est clair ...

    Ce que tu dis est ce que j'ai écrit avant !

    C'est terrible ! Je crois qu'il vaut mieux ne plus en parler.

    Une dernière fois cependant par conscience. Je résume : Tu as sans doute raison (j'ai dû le dire au moins trois ou quatre fois), mais ton wikipedia ne prouve rien sur le plan onomastique (pour les raisons évoquées : à lire ! J'éviterai de me répéter).

    Je me fie moi plutôt aux dictionnaires (le gruss et d'autres). Certains dictionnaires, dont les dictionnaires maritimes, recensent "bananier" sans préciser que c'est un régionalisme. Rien ne prouve donc que c'est un régionalisme, bien que je l'aie entendu. Ces dictionnaires qui sont le fait d'hommes de savoir sont sans doute plus près de la vérité que moi.

    Sans plus et de nouveau, amitiés.

    Fausto.

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    1. Pour l'arbre donnant des bananes, c'est justement le sens classique qui est retenu par bon nombre de Français, Notamment ceux qui ne font pas partie d'une région du littoral et qui, contrairement à moi, n'ont pas entendu parler de cargos bananiers depuis leur plus tendre enfance. Pour eux, un bananier, c'est un élément végétal qui donne des bananes.

      Fausto (merci pour votre intervention, MDR).

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    2. De plus ce n'est pas un arbre mais une plante herbacée. Rectifions. Comme dirait fort justement GM, j'ai écrit trop vite.

      Fausto.

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    3. J'ai discuté aujourd'hui avec un jeune homme antillais (au nom de famille bien antillais puisqu'il s'appelle Augustin) et il sait parfaitement ce qu'est un bananier (et même ce qu'est un "reefer"), ce qui est normal puisque, que je sache, les Antilles sont des îles et produisent des bananes entre autres choses.

      Par conséquent, au-delà des dictionnaires, son témoignage semble bien indiquer que "bananier" (le cargo) n'est pas un régionalisme comme je l'affirmais au début. En tout cas, s'il l'a été comme on me l'a suggéré sans doute à tort, il ne l'est plus. Ce mot semble donc bien faire partie du vocabulaire maritime et ne pas se limiter à Dieppe et à sa région, bien qu'il ne soit pas connu de tous (dans le sens de cargo) hors régions littorales, productrices ou importatrices de bananes.

      Maintenant je peux encore me tromper dans ma modeste analyse. Il suffit d'en faire part. En tout cas elle est argumentée.

      Fausto.

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  13. PORTUGAL IS A RACIST COUNTRY!!!

    **Os português sempre chorando, chorando, chorando sobre os territórios perdidos
    de séculos atrás. Portugueses burros RACISTAS viver no presente não para o passado!!**

    I found that Portugal is in fact the most racist place on earth; especially toward African blacks! It's as if they have never seen a black person before and the Portugee culture is not only backwards (as if you steped in a time machine and went to the year 1899) but the citizens where exceptionally ignorant. It was as if you were talking to a wall rather than a human being. The Portugee also seemed
    to be trapped in another dimension of space and time because they kept on talking and mumbling about the past rather than the present...it was pretty funny actually. I found this website that offers a Dr.'s opinion about the racism in Portugal and why the xenophobic culture is not just promoted within
    but exported as well to everywhere else they may be living. Strange since i've never heard of racism being described that way before?? Portugal seem to be experts in racism, especially in Canada and the U.S.

    http://portugalisaracistcountry.blogspot.ca/

    Cheers,
    Forcadelta5

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  14. C'est quoi ce texte?.....Il n'a rien à faire ici !.....
    JL

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