vendredi 17 juillet 2015

Exposition "Salons de coiffure" Musée d'Histoire de la vie quotidienne


Le très beau musée d'Histoire de la vie quotidienne de Saint-Martin-en-Campagne propose une belle exposition sur l'histoire de salons de coiffure. A ne pas manquer.



72 commentaires:

  1. Ca rappelle un peu les « anciens » salons de coiffure que j’ai connus.

    Comme, rue Guerrier, le coiffeur s’appelait MAURICE (grand passionné de cyclisme) qui parfois laissait le client pour aller………. Chez Amand LEBLANC qui se trouvait juste sur le trottoir d’en face.

    Ou encore, un autre salon, FRECHON, sur l’île du POLLET, juste à gauche en sortant du Grand pont quand on va vers DIEPPE.

    Chez le premier, dans la première partie des années 70, peu de temps de temps avant qu’il ne ferme boutique, je suis entré, pour bien sûr me faire couper les cheveux, et j’ai demandé, à M. MAURICE, une coupe au rasoir (c’était la mode).

    Grands ??? dans ses yeux. Il devait se dire : « il vient d’où celui-là, il ne me connaît pas ? ».

    Il m’a donc fait comprendre que lui, il coupait à l’ancienne et qu’il n’y avait qu’une seule coupe : COURT DEVANT et DEGAGE DERRIERE.

    Je n’ai pas reculé et je me suis aperçu qu’il ne mentait pas.

    La vraie coupe à la …. je ne sais pas quelle époque. Mais quelle ambiance et quel souvenir. Pas de cinéma, pas de laque, pas de superflu, pas de sèche cheveux ou autre facétie qui font monter le prix. Il n’y avait juste qu’un peu de poudre blanche, du talc sans doute, sur la nuque.

    Chez M. FRECHON, au POLLET, une fois, j’entre et je demande à être coiffé.

    La patronne me demande de patienter, me fait asseoir et me demande de patienter en m’indiquant que je pouvais prendre connaissance des journaux à disposition : L’EQUIPE, France FOOT-BALL, le PARIS NORMANDIE et bien sûr la VIGIE. Je patiente et en attendant j’entends les dernières rumeurs sur le FCD dont Monsieur FRECHON était un fervent supporter.

    Au bout de quelques minutes, vient mon tour.

    Je m’assieds devant le lavabo et M. FRECHON me demande s’il faut faire un shampoing. Je réponds oui.

    Là, il s’en va dans la petite pièce, au fond du salon, et revient avec une bouilloire remplie d’eau à température qui était en attente de client. (Cette bouilloire était chauffée l’été sur un petit réchaud à gaz et l’hiver sur un poêle, au fioul, je crois, qui servait également à réchauffer le salon).
    Il revient et me dit alors : « attention on va plonger ! ».
    Alors là, surprise, il me prend le crane, le pousse vers l’avant de façon à ce que ma tête soit bien au dessus du lavabo et renverse la bouilloire de façon à me mouiller copieusement les cheveux.
    J’avais donc la tête à l’envers pendant qu’il versait dessus le contenu de la bouilloire et forcément j’embarquais par les narines, ce qui me fit manquer un peu d’air et donc tousser comme lorsque l’on prend une tasse quand on se baigne à la mer.

    Bien sûr, il m’avait vu arriver et ça l’a bien fait sourire.

    Je crois que ce Monsieur FRECHON était le frère du coiffeur FRECHON qui exerçait place Saint-Jacques et qui a remporté plusieurs trophées lors de nombreux concours qu’il a disputés. D’ailleurs cela lui a valu plusieurs fois de grands articles et beaucoup d’éloges dans la Vigie.
    Sa spécialité était la coupe au rasoir.

    Il était même dans les années 70 le coiffeur « à la mode ».

    Pour revenir à l’époque, je me souviens également d’un coiffeur du même genre, rue Desceliers.

    Bien sûr, dans chaque quartier il y avait des coiffeurs de cet acabit.

    Il en reste un, un peu dans le même genre de boutique, qui est à Arques la Bataille.

    Barcos

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    1. Bonjour Barcos. Merci pour tous ces souvenirs, objets, ma foi, d'une fort belle narration.

      Je n'ai pas connu de coiffeur rue Desceliers, il avait dû déjà disparaître lorsque j'étais gamin, comme d'autres commerces qui apparemment ont tous disparus de nos jours.

      En revanche, je me souviens du coiffeur du quai Henri IV, dont le salon était situé entre la rue Béthencourt et la rue Parmentier. Si mes souvenirs sont exacts, la devanture devait être bleue, mais il est vrai que les souvenirs ne sont pas sûrs et que je suis de surcroît daltonien, alors ...

      J'y allais quand j'étais un jeune enfant dans les années 60 avec ma mère. C'était aussi un coiffeur à l'ancienne qui me faisait régulièrement des "coupes au bol". Comme j'étais particulièrement remuant, il me saisissait la tête pour que je ne bouge pas et répétait sans cesse "voyons". De là le surnom que lui avait donné ma mère qui l'appelait avec l'accent espagnol "el señor Boionce". "Boionce" ou "Boyonce" était pour elle "voyons". Enfin, que des bons souvenirs de mon quartier, époque d'un Bout-du-Quai très vivant, parfois difficile, mais tellement humain, je ne le dirai jamais assez.

      Pour le Musée de la Vie Quotidienne, j'ai vu un court reportage dans Télématin il y a plusieurs mois (fin décembre 2014) où intervenait sa directrice , une certaine Virginie Parailloux. Je crois que c'est vraiment une bonne chose qu'il y ait ce type de musée sur un passé récent que l'on a en partie connu et sur un quotidien qui nous dit quelque chose. Je crois que dans ce musée (je n'en suis pas sûr) il y a notamment une lessiveuse, engin mémorable qui a marqué mon enfance.

      Fausto.

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    2. bien vu, Barcos, c'est cela ,tout juste!...
      J'y rajoute le père Hauguel coiffeur à l'ancienne juste entre "la Ruche" et la station service au 11 du Quai Henry IV .....dans les années 50....(pas de rasoir, tout au ciseaux et à la tondeuse!...
      .Mon père disait:< aux enfants d'Edouard...court devant, ras derrière; et dégagé sur les cotés!...>
      JL

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    3. Ce monsieur Fréchon du Pollet était effectivement le frère de l'autre coiffeur de la rue Saint Jacques mais aussi et surtout l'ancien commerçant qui tenait "leP'tit Mousse" rue Saint Jacques également ! Ah ! le P'tit Mousse !!!! Un magasin de bonbons !!! Hum !!!

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  2. Le me rappelle du salon de coiffure Becquet( pas sûr de l'orthographe) à Offranville, presque en face de la mairie. Il n'était pas rare qu'un agriculteur gare son tracteur juste devant, moteur allumé et demande une friction à l'oeillet. Peut-être pour un rendez-vous galant...

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    1. Un coiffeur nommé " Très facile" !!! Tu devine pourquoi ? Peut importe la coupe que tu lui demandais .... c'était toujours " très facile ... très facile"

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  3. Il faudrait peut-être dire pour de possibles lecteurs qui ne connaissent pas bien le coin que Saint-Martin-en-Campagne relève de l'arrondissement de Dieppe, que la localité est à gauche, je crois, en allant vers Criel-sur-Mer, direction Le Tréport donc.

    L'exposition coiffure est temporaire. voir http://mhvq.com/

    Le musée est adapté à tout public et aussi, bien entendu, aux scolaires et donc aux plus jeunes.

    Voir aussi :

    1. le reportage FR3 à : https://www.youtube.com/watch?v=um2RNXOJ4_k

    2. https://www.youtube.com/watch?v=ll-DjiRtnj4 pour l'exposition "coiffure".

    Fausto.

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  4. Alors!.....les "Quiquen-grognards"....absents?..
    .Vacanciers, surement!....profitez-en bien, le beau temps est là!...et l'été ,chez nous, est court!...
    JL

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    1. L'été ??? Pas aujourd'hui, à DIEPPE.
      (JL, pour info, peut-être, Anniversaire de Michel aujourd'hui 26/07).

      Barcos

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    2. Avis de grand frais.....( et en plus il fait froid!....) .Il y a au moins 30 à 35 Nœuds;d'Ouest avec pluie, entre deux!..., on ne risque pas les incendies de forêt!....
      Qu'elle est verte ma Normandie!....
      JL.

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    3. Ca souffle bien. Jolie brise ce matin, Grand frais ce soir...
      Olivier

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    4. En vacances le temps se dilate...
      Olivier

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    5. Oui, mais chez nous, le soleil.....fond !....

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  5. puisque nous sommes a la rubrique météo ...
    je confirme: je viens de passer ce week end a Dieppe et la météo de dimanche n incitait pas a la balade
    16 degrés et pluie ....
    j ai presque eu un choc thermique en regagnant la Rome Française!!!!!
    C.D

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  6. Sans vouloir couper les cheveux....en quatre! à l'armée, c'était....tout aux ciseaux et à la tondeuse!....
    coupe "à la Beattle?".....complètement inconnue!....

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  7. A propos de Saint Martin-en-Campagne, voici une petite anecdote. En 2008, étant dans un gîte à Fresnoy-Folny, je demande à la propriétaire à quelle plage va-t'elle ? Réponse : à Saint Martin-Plage, depuis qu'il y a la centrale, l'eau est plus chaude ! Nous l'avons fait et j'ai l'impression que c'est vrai.
    Sinon, pour revenir aux coiffeurs des sixties, j'ai du mal à me souvenir de celui chez qui l'on m'emmenait, j'aurais bien confusément l'idée d'un salon rue de la Barre vers le sculpteur d'ivoire Colette. Peut-être Olivier qui doit-être du quartier pourra-t'il m'éclairer ?
    G-M

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  8. l s'agit de Maraud au fond d'une petite cour près de
    chez Bob. J'y allai. Parfois il abandonnait l'ouvrage pour aller faire son tiercé avec le père Quesnel de l.'épicerie d'en face. Sinon près de Souillard c'est mon beau frère Philippe Michel. Maintenant ma nièce Virginie "La tête en l'hair"

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    1. "La tête en l'hair", rien que pour le jeu de mots binational, c'est très fort. Bravo ! Il fallait y penser.

      Fausto.

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  9. dans le même ordre d idée: capyl ' hair
    je me demande si rue du bœuf il n y avait pas un petit coiffeur ?
    dans la portion de rue entre la rue du mortier d or et le quai Duquesne?
    dans le prolongement de l épicerie qui faisait le coin
    elle n existe plus
    on ne m y amenait pas , Etant une fille on me coupait les cheveux a la Jeanne d Arc
    maintenant nous sommes loin du charme de ces petits salon : plus de frictions a l œillet pour les rendez vous galants , un peu de gel suffit
    C.D

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  10. Il y a de nos jours au 23 de la rue du Boeuf le salon D. L., tout comme au 40 de la rue de la barre il y a le salon de la nièce d'Olivier (je ne fais que reprendre ce qu'a écrit Olivier, dont les commentaires me manquent tant), mais je ne sais pas si la personne qui tient le salon de la rue du Boeuf est une "héritière" (descendance ?) comme dans le cas du 40 de la rue de la Barre.

    Je ne sais du reste même pas si le salon actuel est à l'emplacement d'un salon plus ancien. Quelqu'un nous le dira peut-être.

    Moi, à Dieppe, je n'ai vraiment connu durant mon enfance que le salon du Quai Henri IV situé entre la rue Béthencourt et la rue Parmentier. Pour l'adolescence, c'était cheveux longs et pas de visites chez le coiffeur (quelques économies bien peu esthétiques, mais en revanche un point positif : à l'époque je pouvais me le permettre, maintenant un peu moins et peut-être que dans une dizaine d'années, pas du tout). Le tout pour ajouter une petite note d'humour et faire rigoler la galerie.

    Fausto.

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  11. Merci Olivier (et tous les autres) d'essayer de me rafraîchir la mémoire et ce n'est pas du luxe puisque je confonds les ivoiriers ! Colette était Grande rue, c'est Souillard bien sûr qui était rue de la Barre (au 68). Le coiffeur au fond de la cour, ça ne me dit rien et le salon devenu "La tête en l'hair" me paraît trop près de chez Brunet mais c'était peut-être celui-là... Dans mon vieil opuscule du S.I., à la rubrique coiffeurs, il y en a cinq, trois Grande rue (Henry, Legras et Prieur), un rue de Clieu (Aubourg) et un rue de la Barre (Jean, au 27). Ils n'étaient bien sûr pas tous cités.
    G-M

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  12. Pour répondre à C.D (voir plus haut), il y avait semble-t-il un coiffeur rue du Mortier d'Or ("Chez Marcel"). Voir sur ce plan une des courtes, mais rigoureuses et avisées interventions d'OLIVIER à : http://www.quiquengrogne-dieppe.com/2009/03/dieppe-lauberge-de-la-cloche.html

    Pour la rue du Boeuf, je ne sais toujours pas.

    Peut-être qu'ALAIN, qui connaissait bien le coin, a des informations à ce propos. OLIVIER, sans doute aussi.

    Fausto.

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  13. Sans certitude, le coiffeur de la rue du bœuf n'était pas un dénommé ....Aubourg?....
    JL

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  14. Aubourg rue du Mortier d'Or à côté du boucher angle rue du Bœuf;son premier commis s'était établi à son compte au bas de la côte de Rouen et mon père l'avait suivi et moi du même coup;puis il s'est établi rue Cité de Limes en face du magasin Reine.Son fils était dans la MN et avant de rejoindre Hourtin je lui avais demandé une coupe militaire et j'ai échappé à celle de l'incorpo

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    1. "Chez Marcel" c'était si j'ai bien compris monsieur Aubourg. Marcel Aubourg ? Si cela avait été Marcel Aubour (sans "g") cela aurait pu faire un excellent gardien de but de mes tendres années. Quelle coïncidence ! Toujours pour mettre de l'ambiance. Nous en avons toujours besoin.

      Ceci étant et de nouveau sérieusement, "Chez Marcel dont a déjà parlé Olivier, c'était bien monsieur Aubourg (avec un "g" cette fois) ?

      Fausto.

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  15. Quelqu'un parmi vous se souvient il d'un coiffeur pour homme rue du général Chanzy ? J'y accompagnait mon grand-pere dans les années 70, à pied nous descendions de Janval par un escalier situé derrière la rue d'hybouville j'adorais y aller, c'était déjà un vieux monsieur, il me semble à l'époque mais aux yeux des enfants les adultes sont tous vieux !

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  16. Non, je ne me souviens pas de ce coiffeur, mais merci cependant CATHERINE de m'avoir rappelé la rue d'Hybouville. En effet, dans ce coin (rue du Château d'Eau, etc.) mon père louait quelques centaines de m2 de terre (genre jardin ouvrier). C'était sur ces "hauteurs" (je ne me souviens plus exactement où. Quelle rue exactement ?) que je passais de bien mornes dimanches à regarder mon père s'occuper de ses patates et d'autres petites plantes, il est vrai, fort nourrissantes, naturelles et savoureuses, dont la rhubarbe avec laquelle ma mère faisait d'excellentes tartes.

    J'entendais depuis les susnommées hauteurs les clameurs qui montaient du stade Maurice Thoumyre, pourtant assez éloigné, ce stade que l'on a, paraît-il, "assassiné". Ce stade historique et bien dieppois qui était pour moi un Pont Colbert footballistique et qui aurait pu parfaitement, avec de la bonne volonté, survivre au "surgissement" du Jean Dasnias saint-aubinois. J'ai lu qu'à un certain moment (il y a quelques année de cela) on voulait raser le stade de ma jeunesse (e de celle de bien d'autres avant et après moi). L'a t-on vraiment fait comme je le crois ?

    Pour le coiffeur, je pense que Catherine trouvera réponse. Un peu de nostalgie, que diable, cela fait du bien !

    Fausto.

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  17. Le petit chemin que nous empruntions longeait les jardins ouvriers, décidément Fausto nos chemins se sont croisés au delà de le rue Bethencourt !

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    1. No doubt about it. Oui, c'est vrai. Comme le monde est petit. Tout cela nous renvoie à des périodes pas si lointaines après tout.

      Je crois par ailleurs que tous les Dieppois ont des souvenirs en commun et c'est bien normal. Nous avons tous en commun des lieux, des édifices ou des "pôles d'attraction" marquants. Ainsi les ponts, les cavités dans les falaises, le port (les ports), l'inévitable marché du samedi (je crois qu'il y en avait un autre le mercredi ou le jeudi), les jetées, la plage, le jardin d'enfants, la pelouse (où j'ai moi-même passé des journées entières entre le foot, les jeux et les spectacles : le cirque notamment ou la foire qui s'installaient sur la troisième pelouse).

      Nos échanges épistolaires (ou plutôt nos échanges électroniques) aux uns et aux autres montrent bien tout cela.

      Et puis au-delà d'un patrimoine matériel commun, il y a ce patrimoine humain tout aussi commun qui nous rappelle sans cesse d'où nous venons et ce que nous avons vécu.

      Derrière les us et coutumes, la manière de parler ou de se comporter, il y a les gens, les Dieppois tout simplement, décédés ou pas, qui donnent ou on donné un sens à notre vécu et ont laissé cette emprunte indélébile du souvenir, des souvenirs.

      Et les coiffeurs, car je crois que l'on, que je me suis écarté du thème principal !

      Fausto.

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    2. Au fait, Fausto, pour te signaler, que tout n'a pas changé......La Foire d'été est en train de s'installer!...mais elle occupe plus que la pelouse Est!...Elle part de la rue de la rade jusqu'à la rue Duquesne!....
      JL

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    3. correction Fausto!....elle est encore plus grande!.....
      de la rue Houard, à après la rue Duquesne!..... ( soit la pelouse Est; et.... la pelouse centrale!....en plein mois d'Août?!...je ne te dis pas les problèmes de stationnement!!!!.......et de circulation des Dieppois du ...bout du quai!....
      JL

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  18. Ne t'inquiètes pas Fausto, tu es en plein dans le sujet principal qui est... Dieppe. Oui, il y avait (il y a peut-être toujours) un "petit marché" en semaine, place Nationale uniquement.
    G-M

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    1. Merci de me rappeler tout cela. Le marché est un "monument dieppois", du moins celui du samedi, quant à la foire, je vois qu'elle prend de plus en plus de place.

      Me concernant, nous oublierons le "on donné" de mon dernier message qui était un "ont donné" et mon "emprunte" qui était moins financière qu'affiché et se devait d'être plutôt une "empreinte". Nous empruntons parfois là où il ne faut pas. Trop vite et trop mal, assurément.

      Maître Pierre G., si vous me lisez, pardonnez-moi, vous qui occupez une des premières places dans ce patrimoine humain commun, si ce n'est à tous les Dieppois, du moins à tous les "p'tits gars" du Bout-du-Quai (et certainement à bien d'autres encore).

      Fausto.

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  19. donc, il y avait bien un salon de coiffure au numéro 23 de la rue du bœuf .;
    renseignements pris auprès du salon d esthétique du numéro 25:cette personne qui oeuvre dans ce salon depuis 25 années m a confirme que au 23 il y avait toujours eu un salon de coiffure et ce, depuis fort longtemps , pour reprendre ses dires
    alois n a pas encore d emprise sur moi...;
    ce salon du 23 sera ouvert la semaine prochaine et je me renseignerais mieux
    C.D

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  20. pardon: Alois avec un A majuscule

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    1. Aloysius ? J'espère ne pas m'être trompé. En tout cas, je vous avoue, et sans vouloir faire de jeux de mots, que l'allusion est "mémorable".

      Fausto.

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  21. Réponses
    1. Oui, c'est bien ce que je pensais, Aloysius, autrement dit Aloise (diminutif d'Aloysius) pour "mémoire". Toujours pour mettre de l'ambiance dans nos échanges et pour rappeler la "mémorable" allusion (voir un peu plus haut) sur fond de coiffure.

      Fausto.

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    2. Oui, j'oubliais, Aloise ou Aloïse (prénom mixte, plutôt utilisé chez nous au féminin), et bien entendu, Alois, diminutif aussi d'Aloysius, qui était le prénom utilisé au départ pour cette encore très fine (je me répète) allusion à notre "inoubliable" neurologue et psychiatre allemand.

      Fausto.

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  22. Merci pour cet échange: il n est pas tire par les cheveux.....
    C.D

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    1. Un peu tiré par les cheveux quand même (ça décoiffe cependant et c'est cela l'essentiel),

      Enfin, sachez que si je ris de cette maladie (à travers son illustre mémoire, si j'ose dire), c'est pour mieux conjurer le sort et parce qu'il vaut mieux en rire qu'en pleurer (j'ai vu des membres de ma famille en mourir et quand X ne reconnaît plus Y, c'est assurément, non seulement très mauvais signe, mais un drame qui s'annonce).

      Bon, plaisantons, c'est toujours cela de gagné sur tout le reste.

      Fausto.

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  23. Tout à fait et comme disait le regretté Pierre Desproges, on peut rire de tout mais pas avec n'importe qui, alors pas de problème !

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  24. Hors sujet : mais intéressant,
    un grand cargo, fonctionnant avec le système "turbo-voile" est attendu !( il amène des éléments d'éoliennes )
    JL

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  25. ces éoliennes , une fois assemblées sont destinées pour un parc éolien ? au large de Fécamp ?ou celui au large du Treport ?
    ou partiront elles , chargées sur des camions sillonner les routes régionales? ou vers d autres destinations?
    autres informations Dieppoises:
    fermeture du salon de coiffure de François Pesquet après 32 ans d activité, rue Gustave Rouland

    ouverture a Neuville : le Barbier de Neuville , rue du Général De Gaulle
    concept original : il offre un retour dans le passe , avec des meubles des années 30 et des fauteuils années 50
    dans le ton de l exposition de ST Martin en campagne

    et pour finir :

    au 23 rue du bœuf il y avait bien un salon de coiffure
    dans les années 60
    affirme par l actuelle coiffeuse : 7 années
    qui a succédé a Mme Françoise Herouin 25/ 30 années
    qui elle même avait succédé a Clémentine
    ......
    au fait : vu Boulevard de Verdun : Hair Marin

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  26. Bonjour à tous et merci au précédent intervenant pour tous ces renseignements.

    Il se trouve que je viens juste de rentrer chez moi après avoir passé quatre jours à Dieppe.

    J'avais noté à partir d'informations se trouvant sur internet qu'il y avait un salon de coiffure au 23 rue du BOEUF, Celui de madame D. Lucie (voir plus haut), or j'ai trouvé en arrivant à Dieppe une rue du Mortier d'Or tronquée, pas de rue du Boeuf et à la place un édifice qui semble occuper tout ce que j'avais connu jadis. Ai-je la berlue ?

    J'ai constaté par ailleurs, chose que je n'avais pas constatée lors de mon dernier passage à Dieppe, qu'un certain nombre de maisons du Bout-du-Quai sont à l'abandon. Est-ce une tendance touchant les quartiers historiques ?

    Pour Jean-Louis : le passage qui menait de la rue Béthencourt au Quai Henri IV est fermé en son centre par une plaque.

    Enfin, pour en revenir à ce que disait JEAN-LOUIS, le bateau dont il parle est-il celui qui se trouvait encore hier après la passerelle à droite avec quatre "tours" qui ressemblent à des cheminées d'usine et un petit "ship" en "façade" ?

    Fausto.

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  27. Salut Fausto;
    La rue du Mortier d'Or est effectivement tronquée depuis la construction des immeubles qui couvrent jusqu'à la place Louis Vitet, cela a aussi supprimé la rue Cousin; mais ;la rue du Boeuf existe toujours.
    Le passage était de la rue Desceliers, au quai Henry IV, mais j'avoue ne pas y être allé depuis......très longtemps!
    Quand au bateau à turbo-voiles, c'est effectivement celui-là le "E.SHIP" de nationalité Allemande et ces tours, genre cheminées, ce sont effectivement les fameuses "turbo-voiles"
    Jean-Louis

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  28. Alors si la rue du Boeuf existe toujours, il doit y avoir (selon internet) au 23 le salon Depoilly Lucie. J'avoue que j'ai été un peu perturbé par les changements intervenus dans le coin.

    J'ai revu cependant ce qui reste de la brocante de Reine (la dame qui vivait avec le Paco Jiménez de mon enfance : rue du Mortier d'Or) et même Bennetot (qui est un lieu-dit près de Tôtes) où j'allais avec elle, Paco et ma petite famille le dimanche.

    J'ai revu ce qui reste de l'hôtel ou de la pension où mes parents vivaient place Louis Vitet dans les années 50 (c'est ma soeur qui m'a montré l'endroit, moi, je n'étais pas encore né).

    J'ai discuté près de la médiathèque avec un gars qui a connu l'époque de la "compagnie" des tinettes (selon ses dires). J'ai constaté que le jardin François Miterrand a quelque peu changé, sans doute à cause de la construction de la médiathèque et de tout le reste. Le kiosque près du palais de Justice a, quant à lui, disparu (depuis un certain temps j'imagine).

    Je suis allé voir la grue de 1864 du quai du Tonkin et un ensemble juste à côté qui semble être une fabrique à glace (pour le poisson ?).

    J'ai revu un tas de choses, remonté la rue Quiquengrogne jusqu'à un des deux sémaphores, allé jusqu'à Bonsecours où les naufrages des Gougy et de bien d'autres navires sont précisément rappelés (le nom de Penher, patron du Jeanne, est notamment rappelé. Je crois qu'il habitait le Bout-du-Quai). Les bateaux en bois ont beaucoup plu à mon petit neveu et ma famille espagnole que j'ai amené à Dieppe pensait, après avoir lu je ne sais quoi, que tu y tenais exposition, mais je pense qu'il devait s'agir d'une annonce de l'année dernière et bien évidemment nous ne t'avons pas vu.

    Bref, j'ai revu plus en profondeur ma ville (plus en tout cas que la dernière fois), suis tombé uniquement sur des gens très sympas et des commerçants et restaurateurs enfin très aimables. Le Brazza, La Marine, la Frégate et, en périphérie, Le Comptoir du Malt, ont été tant en matière de nourriture que d'accueil, tout à fait à la hauteur (et parfois beaucoup plus) de ce que l'on devrait attendre de lieux de restauration. Que des bons souvenirs ! Cela fait plaisir de voir Dieppe comme cela.

    Les gars de la MJC du 19 août m'ont même fait visiter un des hauts lieux de mon adolescence (qui à l'intérieur a bien changé). Le nombre de salariés de ladite MJC a été en tout cas grandement multiplié.

    Que du bonheur! Tu ajoutes les bateaux, le Vieux Château, le mémorial du 19 août, la forêt et le château d'Arques plus Veules-les- Roses (par la route maritime) et tu vois qu'en quatre jours, moi et ma petite famille, nous n'avons pas chômé et avons été comblés. Et quelle émotion ! (surtout pour moi et ma soeur, les autochtones éloignés de leur terre natale).

    J'ai enfin eu l'impression que l'on avait enlevé les galets de la plage (maintenant c'est tout plat et j'ai même vu beaucoup de sable). Une hallucination sans doute due à cette même émotion. J'oubliais le jardin d'enfants : ils m'ont comblé mes bassins pour voiliers et en ont fait un circuit. Bon, tant pis.

    Fausto.

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    1. Beau tableau...un peu nostalgique!....
      Mais , que veux-tu; tout évolue; pas toujours dans le sens souhaité; mais voilà, c'est comme çà.
      ( pour les galets,tu as bien vu; depuis qu'ils ont enlevé les épis de la plage, qui bloquaient le mouvement des masses de galets; on les retrouve....dans le chenal!....actuellement, à basse mer une pelle hydraulique travaille coté chenal.et régulièrement une drague aspiratrice, dégage le chenal pour conserver la cote , afin que les ferries puissent manœuvrer sans problème.) quant à ton neveu; il a bien vu!...expo à Bonsecours 18 19 20 Septembre!....
      On s'est peut-être croisé......Mais moi, c'est ton père que j'ai connu; alors....je ne pouvais pas te reconnaitre!.....
      JL

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  29. Merci JEAN-LOUIS pour ta réponse. Oui, je suis toujours un peu (trop ?) nostalgique, mais c'est normal car depuis 1979 je n'habite plus à Dieppe, alors les rares retours en terres dieppoises sont toujours pour moi un grand moment. J'espère cependant m'installer à Dieppe pour ma retraite ou peut-être un peu avant, qui sait ?

    Je tenais, pour être concret cette fois-ci, à dire ou à redire que j'ai trouvé les commerçants que j'ai rencontrés vraiment aimables, que l'amabilité et la courtoisie, commerciales ou pas, me changent de quelques spécimens que j'ai rencontrés il y a un ou deux ans. Un comportement courtois, voire aimable est toujours une bonne publicité pour Dieppe, et même si je ne veux pas donner de mauvaises idées aux commerçants du coin, j'ai noté que les prix étaient très raisonnables comparés à ceux que l'on pratique dans les restaurants d'autres régions de France (je viens ce midi de prendre un coup d'arquebuse dans un restaurant de Loches pour un service et une nourriture particulièrement médiocres) et le rapport qualité-prix tout à fait correct. Bon, du moins là où je suis allé à Dieppe.

    Enfin, les gens que j'ai rencontrés étaient aussi bien aimables (ce n'étaient pas des touristes, mais bien des Dieppois avec l'accent et la façon de faire : eh oui, il y a bien un accent à Dieppe, sauf que quand on y habite, on ne s'en aperçoit pas).

    Par ailleurs, je suis passé en allant à Bonsecours devant l'école Paul Bert où a enseigné ou enseigne encore OLIVIER (si j'ai bien compris).

    Avant de te laisser, deux petites questions :

    1. Qu'extrait-on du côté de la jetée Est, en face du ferry ? (des galets, du sable, d'autres matériaux ?). J'ai remarqué que cela ressemble à une mine et que les gens qui vont pêcher au bout de la jetée passent par l'extérieur (cela doit faire une "trotte").

    2. L'école Desceliers-Fénelon qui se trouve en face du jardin d'enfants a-telle remplacé notre école Desceliers et l'école Fénelon de filles située jadis dans une rue qui donnait sur la place Nationale et le quai Duquesne, pas très loin de l'Église Saint-Jacques ? Les enfants du Bout-du-Quai (garçons et filles) ont-ils été obligés de s'inscrire dans la nouvelle école près du jardin d'enfants ? Je crois par ailleurs que Pierre Gioux a été directeur de cette école Desceliers n° 2. Notre école Desceliers a, quant à elle, été désaffectée au début des années 70.

    Bon, des détails, mais si tu as des réponses, merci d'avance ...

    Fausto.

    PS: j'ai noté aussi les transformations en haut de la Tour aux Crabes.

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  30. Ce que tu as vu coté jetée Est , est; ce qu'on appelle "les graves de mer".( quai de débarquement à coté des ferries nommé quai Gaston Lallite.)
    Ce sont du sable et cailloux des fonds marins au large de Dieppe qui sont dragués ( à coup de quelques dizaines de milliers de tonnes par an quand même!..) et déversés là .Puis ils sont traités, dessalés; concassés, afin d'en faire du matériaux utilisable par les TP et le bâtiment.
    L'école Fénelon de la rue Notre Dame existe toujours, mais plus en tant qu'école; c'est aujourd'hui, la maison des associations. l'école Desceliers que tu as connu a elle; été rasée, et remplacée par un immeuble de standing; En face du Jardin d'enfant, c'est effectivement l'école Desceliers actuelle ( mixte je crois ); qui fut jusqu'à sa retraite dirigée par Pierre Gioux .( toujours solide, quoiqu'un peu gêné aux genoux ou aux hanches et marchant avec une canne mais âgé de plus de 80 ans quand même!....)
    Quant à la tour aux crabes; il devait y avoir une construction neuve; mais?....il dois y avoir un problème de permis de construire ,ou autre chose du même genre. du coup, c'est resté en l'état.
    Voilà Fauto, cela répond-il à tes interrogation?
    Jean-Louis

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  31. Oui, merci Jean-Louis. Pour la jetée EST c'est très clair et fort bien expliqué. En effet je me demandais si l'on n'avait pas trouvé du cuivre ou je ne sais trop quoi à Dieppe (je plaisante). Tes explications précises me font bien comprendre la situation et tu me rappelles le fameux Gaston Lalitte, le grand rival d'Irénée Bourgois. Gaston Lalitte c'était aussi les travaux publiques je crois, la construction, etc. Je crois que son entreprise est intervenue dans la construction de la rue piétonnière dans les années 70 (Grande Rue) et qu'un des Leveau (le futur maire des années 2000 ?) avait fait campagne pour G. Lalitte ou au moins exercé une activité de propagande en sa faveur. Peut-être que je me trompe.

    Pour l'école Fénelon j'ai bien revu l'édifice qui existe toujours en effet et qui est maintenant lieu d'associations. Pour notre école Desceliers, elle a été rasée depuis longtemps, tout comme le manoir Saint-Martin et dans les années 90 la villa mauresque. Quant à l'entrepôt de la ville (rue Desceliers, à côté de l'école maternelle Thomas), il a été remplacé par une construction dans les années 70 déjà.

    Pour l'école Desceliers, elle fut d'abord désaffectée puis rasée un peu plus tard. Dans les années 70 j'ai moi-même avec des camarades lavé les carreaux de cette école désaffectée pour le compte de la ville pendant l'été. J'étais encore mineur je crois et ai pu jeter un oeil rapidement sur les bouquins que l'on utilisait à la fin des années 60 avec, déjà à l'époque, un peu de nostalgie envers un passé pourtant très proche.

    Les autres écoles (celle des filles qui jouxtait l'école Desceliers et l'école Saint-Charles, celle des "curetons", comme on disait, école qui était notre grande rivale), ont aussi disparu depuis longtemps, tout comme le fameux ciné-plage.

    Ce que j'aurais aimé savoir c'est si les enfants du Bout-du-Quai après la disparition de Fénelon (ma soeur allait à Fénelon dont elle devait dépendre) et de notre école se sont vus obligés de s'inscrire à l'école Desceliers-Fénelon située en face du Jardin d'Enfants, dépendant à partir d'alors de cette école mixte qui s'appelle, si j'ai bien lu quelques papiers ou inscriptions se trouvant à l'entrée, "Desceliers-Fénelon", à moins d'avoir mal lu ou mal compris (peut-être s'agit-il d'inscriptions anciennes, peut-être ai-je mal lu ou lu trop vite pressé que j'étais de tout voir en quatre jours).

    Merci aussi de me donner des nouvelles de Pierre Gioux. Grande figure dieppoise, je ne suis pas sûr qu'il était d'origine dieppoise, en tout cas madame Gioux était elle du sud de la France je crois. De la Corrèze ? Du Limousin ? Du Tarn ? Une autre enseignante parlait du reste souvent du Limousin (Mme Osmont ? L'enseignante qui la précédait ou la suivait dont j'ai, à ma grande honte, oublié le nom ? CE2, CM1 ?) et je me demande si, sans confondre les personnes, je ne confonds pas les origines.

    Fausto.

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  32. lors de mon passage à Dieppe en juillet ,
    moi aussi , j ai été agréablement surprise par l ' amabilité des commerçants n hésitant pas a entretenir un peu de conversation : je conçois que mon accent Dieppois a fait place a un bon accent du midi , ce qui intrigue les gens , lorsque je leur dit que j ai passé ma jeunesse à Dieppe
    tout comme vous , Fausto , j ai la nostalgie ...
    en ce qui concerne la tour aux crabes : intriguée par une pancarte : La Terrasse , je suis montée et j ai découvert , ce qui était le jardin, aménagé en un lieu
    qui pourrait être convivial et sympa , mais hélas séparé de ce qui avait du être squatté, tagué, et incendié , par des canisses et une planche en agglomérée
    , en attendant d autres destines ,j ai cru avoir lu , en suivant les infos Dieppoises , sur le net q' un promoteur voulait transformer ce lieu en hôtel de luxe...
    vu ce matin sur le net : pour redresser ses comptes , la ville de Dieppe se sépare de son patrimoine immobilier : un immeuble de 7 logements et une auberge de jeunesse
    Fausto c est le moment d' investir!!
    C.D

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    1. Pour l'immeuble de 7 logements, je dirais "un" peut-être, pour les 7, j'imagine que cela ne doit pas être à la portée de toutes les bourses.

      En tout cas, en matière de nostalgie, j'ai déjà beaucoup investi au plus profond de mon âme. C'est un mélange d'un peu de souffrance et de beaucoup de plaisir dont je ne peux plus me passer. Ce blog au départ avait du reste été créé pour un peu d'histoire et de nostalgie et je m'en tiens aux préceptes initiaux. Un bonheur !

      Oui, la Tour aux Crabes ! La ville médiévale s'arrêtait je crois à peu près là (niveau de la rue de la Rade), le Bout-du-Quai s'appelait alors le Pollet (poulier ?) et le lieu était un des nombreux terrains de jeu de mon enfance, une enfance pas tout à fait perdue puisque la nostalgie est là.

      Et puis il y a l'histoire de Dieppe dans laquelle je me suis replongé. Un patrimoine que bon nombre de Dieppois ne soupçonnent peut-être pas. Entre mer, terre et navigation, Dieppe est bien là.

      Pour finir, je confirme que cette amabilité des commerçants, voire même de nombreux Dieppois m'a aussi surpris. Je n'avais pas toujours été habitué à cela et comme je le disais, même si les sourires ou les conversations ne sont que des faits commerciaux, c'est déjà cela. Il en va de la bonne réputation de la ville qui passe, pour les touristes, par le commerce et les rapports avec les commerçants, bien entendu.

      J'ai trouvé la ville très animée, pleine de charme, bien que l'état d'abandon d'un certain nombre de maisons du Bout-du-Quai et d'autres quartiers historiques m'a interpelé. Je ne m'en étais pas aperçu lors de mon avant-dernier voyage à Dieppe, le séjour n'ayant duré que deux petites journées.

      Ceci étant, contrairement à ce que l'on pense souvent, le Dieppois n'est pas vraiment renfermé. Je l'ai toujours trouvé plutôt expansif (parfois un peu trop quand cela tourne au vinaigre et là il devient explosif, comme je le suis quelque peu par instants, mais en ayant appris à ne pas aller trop loin) et il ne refuse pas le contact. C'est parfois du tout ou du rien. Enfin bref, que de bonnes surprises pour moi et je me dis : à la prochaine !

      Fausto.

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  33. Cela n'a rien à voir, mais je suis en pleine crise de nostalgie. Je viens en effet de lire un certain nombre d'écrits sur la Cité Provisoire (ils proviennent en grande partie des excellentes recherches de SOPHIE dont les résultats se trouvent sur internet. je crois bien qu'il s'agit du reste de la SOPHIE de notre Quiquengrogne).

    Pour la CITÉ PROVISOIRE, j'y ai trouvé l'historique, les Gioux, les Osmont et les Besson (enseignants de mon enfance, Desceliers outre la cité Provisoire ?).

    J'ai trouvé aussi sur internet le fameux acheteur de peaux de lapins dont parlait CATHERINE il y a quelques temps et qui pour BARCOS était monsieur Collet. A http://www.dieppe-janval.fr/cite-provisoire2.php?fam=37 ), madame MJ Téla nous donne un autre nom. Elle parle d'un certain monsieur Arent. Peut-être ne s'agit-il pas du même acheteur, mais ce précieux témoin nous parle de ces petits métiers dont nous parlions nous-mêmes (dont le rémouleur) et d'un monsieur qui parcourait les rues du camp de transit en bicyclette pour y acheter des peaux de Lapin (peut-être s'agissait-il du même qui parcourait les rues du Pollet) et qui s'appelait bien Arent.

    J'ai enfin cru reconnaître un ancien camarade, plus âgé que moi, qui a habité je crois à la Cité Provisoire dans son enfance et qui m'a logé en 1978 pendant quelques mois dans l'appartement qu'il tenait de sa mère, décédée je crois (immeuble André Chesnier aux ...). Je suis pratiquement sûr que c'est lui. Vraiment un brave garçon, intelligent et le coeur sur la main. Nous allions parfois chercher du travail sur le Port et il me disait que, sauf erreur de ma part, son nom de famille était d'origine suisse. Je crois qu'il s'appelait Philippe (comme le monde est petit).

    Bon, pardon, je ne peux m'empêcher de me rappeler de tout cela et de le partager. C'est aussi un prétexte pour mettre en avant la fameuse CITÉ PROVISOIRE, alias "Auchan et périphéries". Et si on en parlait ?

    Fausto.

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    1. Plutôt que Philippe, je crois me souvenir qu'il s'agissait de Dominique. Bon, si lecteur il y a, il se reconnaîtra peut-être. Il est vrai que je finis par tout confondre et vous laisse maintenant avec mes souvenirs dieppois, mais enfin si des souvenirs sur la Cité Provisoire et les Bruyères vous reviennent ... Et puis, un peu d'histoire ... A votre bon coeur messieurs dames.

      Fausto.

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    2. Et les frères Bourd ... Domnique T. les connaissait bien (moi un peu moins). Des personnages énigmatiques dont le frère ainé avec ses lunettes teintées et ses cheveux longs (nous avions tous des cheveux longs à l'époque), était toujours tête de file (chef de famille, de fratrie ?).

      Nom d'un caramel mou, que sont-ils devenus ?

      Donnons du sens à notre ville et à notre Quiquengrogne (pour mon plus grand plaisir, je l'avoue égoïstement). Et puis peut-être que Chesnier était un peu plus révolutionnaire ? Chénier ? (sans "s"). Merci Dominique en tout cas.

      Fausto (et encore pardon d'être ce que je suis. Je ne fais qu'aimer Dieppe et les siens, et je ne m'en excuse pas. Surtout pas).

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  34. Alors les "Quiquengrognards"?!....pas de commentaire?...
    seriez vous tous en vacances?!....ou peut-être aussi comme moi, n'avez vous aucun souvenir lié à la cité provisoire? Je ne me souviens pas y avoir été; bien que sachant ou çà se trouvait! Mon périmètre ne devait pas passer par là!.....
    JL

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    1. Pas grave, c'était juste un petit appel. Quelques éléments de la cité dépassaient largement le périmètre dont tu parles et au moins une ancienne protagoniste de Quiquengrogne connaît bien (plutôt très bien) l' "outdoor" qui t'es inconnu et notamment sa riche et attachante histoire.

      L'important est de participer comme dirait l'autre. J'aurai au moins tout fait pour (en l'absence de la sympathique historienne des lieux et plus apte et habilitée que moi à en parler) créer une dynamique en la matière.

      Certaines des personnes dont on parle souvent y ont du reste habité jusqu'au début des années 60.

      Moi je n'ai pas connu la Cité Provisoire, en ai entendu parler, ai connu des gens qui en venait lorsque, une fois mes parents partis dans le sud de la France, j'ai voulu absolument rester quelques mois encore à Dieppe dans des conditions, il est vrai difficiles. Un gars des Bruyères (ex habitant de la Cité Provisoire?) m'a alors tendu la main.

      Je me souviens lorsque j'avais juste dix-huit ans d'avoir travaillé un mois au service de la voirie (derrière le camion-poubelles notamment) et nous entrions, je crois, sauf erreur de ma part, dans le camp de transit où ne vivaient plus quasiment que des gens du voyage dont des gamins nous tendaient une pièce pour avoir ramassé les ordures. Il ne restait pas beaucoup d'habitants d'origine (les personnes logées après la guerre), mais les nouveaux n'avaient pas l'air, contrairement à ce que j'entendais, bien velléitaires.

      J'ai en tout cas beaucoup entendu parler de cette cité et un certain nombre de noms me reviennent, des familles entières relogées dans les cités dieppoises dès les années 60 et 70 (aux Bruyères notamment et généralement à Janval (PSR, HLM) ou encore devenues locataires ou propriétaires de logements individuels. Sans compter les logements de fonction pour certains fonctionnaires.

      Fausto.

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  35. "qui t'est inconnu" et "qui en venaient", bien entendu. Encore cet empressement coupable.

    Fausto.

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    1. J’étais très jeune,j'y ai vu brûlé le prisunic,je fréquentais la maternelle de la cité,j'aide très beau souvenir d'enfant aussi la photo du père noel,mais le plus beau,l'amour des trains,les entendent triés les wagons et s'entrechoqués

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  36. Bonjour GERARD. Oui, l'incendie du Prisunic et du Printemps (aujourd'hui Monoprix et Eurodif d'après ce que j'ai constaté récemment). Je n'étais pas encore né. C'était en juillet 1957 si je m'en tiens à ce que j'ai lu à cette adresse : http://www.delcampe.net/page/item/id,192752639,var,Dieppe-Incendie-du-Printemps-Prisunic-juillet-1957,language,F.html

    La famille Guédon, de la Cité Provisoire, en parle aussi à : http://www.dieppe-janval.fr/cite-provisoire2.php?fam=22

    Pour la Cité Provisoire, pourquoi les trains ? Faites-vous allusion aux trains MEDLOC ? Une gare de triage ? L'ancienne gare de triage de Rouxmesnil ? Ligne Dieppe-Serqueux aujourd'hui fermée après avoir été laissée à l'abandon pendant quelques décennies ?
    J'avoue que je connais assez mal le secteur et que mes souvenirs ne sont pas toujours sûrs et clairs.

    La Cité Provisoire était bien à peu près sur l'emplacement de l'actuel Auchan ? (il y a eu tellement de constructions en périphérie qu'en retournant à Dieppe il y a une dizaine de jours, je n'arrivais plus à me situer hors Dieppe-centre. Les magasins, le Val Druel ... Et je ne parle même pas des voies de communication qui se sont multipliées. Eh oui, elles sont bien pratiques et il faut bien vivre avec son temps).

    On m'a dit par ailleurs qu'il y avait dans la Cité beaucoup de vie et une certaine solidarité avec, j'imagine, de la place pour que les gamins puissent jouer (on en avait déjà beaucoup au Bout-du-Quai dans les années 60, alors j'imagine qu'à la Cité les gamins devaient jouir aussi d'une grande liberté (ce n'est plus tout à fait la même chose pour les gamins des villes à l'heure actuelle).

    J'ai constaté aussi qu'il y a eu en France (et c'est bien normal) plusieurs Cités provisoires après la guerre avec baraquements, etc. (notamment à Boulogne-sur-Mer).

    N'hésitez pas à nous faire part de votre vécu. La Cité Provisoire, tous les Dieppois en ont entendu parler. On disait aussi, je crois, camp de Transit. En fait, bien que nombre de Dieppois en avaient entendu parler, tous ne savaient pas exactement où elle se trouvait et ce qu'elle était vraiment. J'ai lu un certain nombre de choses à son propos et c'est manifestement très intéressant sur les plans historique et humain. Et puis c'est DIEPPE et on ne peut plus DIEPPE.

    Fausto.

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    1. Sur ce même lien Fausto, si vous cliquez sur l'onglet "cité provisoire" tout en bas de la page qui s'affiche vous retrouverez le fascicule intégral de l'histoire de cette merveilleuse cité hélas disparue aujourd'hui mais encore tellement présente dans le cœur de celles et de ceux qui y ont vécu ! Belle lecture

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  37. Le lien :
    http://www.dieppe-janval.fr/cite-provisoire.html

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  38. Merci SOPHIE. Si vous avez lu depuis le début vous avz dû vous apercevoir que je parle de vous et c'est justement après avoir lu vos écrits, fruit de vos recherches (vous avez recueilli des témoignages, vous avez été notamment en contact avec le docteur et ancien maire Tournier qui vous a fourni des éléments) que j'ai retrouvé un tas de noms qui me sont familiers : Panier, Téla, Bourdon ...

    Certains des enfants ou jeunes gens de ces familles fréquentaient, je crois, le collège George Braque situé dans les environs.

    J'avoue que pour moi la Cité Provisoire était quelque chose d'assez énigmatique et que dans les années 70 elle n'avait pas toujours très bonne réputation et était, comme je ne sais plus qui le dit dans un de vos écrits, synonyme d'exclusion, mais en lisant justement vos écrits et les témoignages, j'ai compris qu'il y avait toute une vie, une certaine solidarité et certainement des enfants heureux, un peu comme dans mon Bout-du-Quai d'époque.

    J'ai reconnu certains noms d'enseignants qui me rappellent des noms d'enseignants ou d'enseignantes de l'école Desceliers (l'ancienne, située près de la rue de la Brasserie et désaffectée au début des années 70) que moi et Jean-Louis avons fréquentée.

    S'agissait-il des mêmes personnes ? Pour deux d'entre elles, j'en suis certain, mais pour les deux autres, peut-être s'agit-il d'homonymes.

    Un peu plus haut, Gérard Voisin (peut-être un membre de la famille Voisin de la Cité Provisoire) nous fait part de ce passé si proche.


    Fausto.

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  39. A propos de l'incendie du Printemps et du Prisunic certains habitants de la cité provisoire témoignent avoir vu des billets calcinés s'envoler jusqu'à eux ! N'oublions pas que ce drame coûta la vie à Pierre Guiche, Sapeur-Pompier.
    Quant aux instituteurs de l'école de la cité, vous avez effectivement croisé leur chemin professionnel dans d'autres écoles de Dieppe. Lorsque l'école primaire a fermé ses portes en juin 1966 beaucoup ont été mutés à Jules Ferry mais d'autres enseignants dans d'autres écoles comme Desceliers ... Pierre Gioux en l’occurrence ! Vous pouvez lire les témoignages de beaucoup d'entre eux dans les pages du fascicule qui peut être téléchargé puisque non protégé !

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    1. Oui, merci, je les ai lus il y a déjà un certain temps et cela m'a bigrement intéressé.

      Pour les Gioux, je savais. Maintenant nous avions aussi deux institutrices (mesdames Besson et Osmont) et ce sont aussi ces derniers noms que j'ai trouvés au cours de mes lectures sans être certain qu'ils renvoyaient aux mêmes personnes (homonymie ?). Merci en tout cas pour vos écrits et vos réponses.

      Je crois que les Gioux ont habité jusqu'au début des années 60 dans la Cité, mais il n'y ont jamais enseigné. L'affaire des billets calcinés est par ailleurs, en effet, suggérée par un membre de la famille Guédon, je crois.

      Fausto.

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  40. Pour la comparaison des deux quartiers, vous avez tout à fait raison ... mais je dois bien avoué, pour avoir habité Dieppe que la Cité Provisoire a eu très mauvaise réputation à partir des années 1970 lorsque les gens qui avaient été sinistrés partirent ... les gens du voyage vinrent s'y installer ... auparavant je crois que les habitants de la cité ne souhaitaient pas qu'on viennent les déranger dans leur petit village aussi ne faisaient rien pour démentir les qu'en-dira-t-on ! Et ils avaient bien raison !
    Personnellement j'allais chercher mon père qui travaillait au Bout du Quai, à l'entreprise LEBAS et allais voir mes grands-parents à la cité provisoire et JAMAIS je ne me suis faite attaquée ... Même pas eu peur d'ailleurs ! Pas une seule fois !

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    1. Oui SOPHIE, moi c'était dans les années 70 que j'ai entendu parler de la cité Provisoire (dans les années 60 j'étais enfant et ne connaissais guère que le Bout-du-Quai, la plage et la jetée Ouest) lorsqu'en effet bon nombre d'habitants de ladite Cité avaient été relogés et c'est pour cela que je parlais plus haut des PSR et des HLM. C'est pour cela aussi que je parlais de mon court séjour aux Bruyères et je crois bien avoir reconnu sur une photo un ancien camarade, ex habitant des Bruyères et de la Cité Provisoire. C'est vrai que sur la photo il n'était pas bien vieux. Moi, lorsque je l'ai connu, il devait avoir dans les 25 ans. Il connaissait du reste très bien les frères B., personnages énigmatiques à l'époque (toute une fratrie avec à sa tête le frère aîné, ses cheveux longs et ses lunettes fumées : quel look !).

      Maintenant, soyons clairs. J'ai habité pendant 19 ans au Bout-du-Quai et ai vécu aussi un peu aux Bruyères et ait été en contact tant avec d'anciens gars de la Cité Provisoire qu'avec des gens du voyage. Entre nous, ce n'était pas si calme que cela et ce n'étaient pas forcément les gens du voyage qui en étaient coupables. Une autre époque, quelques bals ou discothèques pour le moins mouvementés, des bagarres sur la pelouse ou ailleurs (dans ou aux abords des cafés et bars), quelques petits groupes un peu plus qu'agressifs le samedi soir notamment (pas toujours très courageux du reste), et puis ... l'alcool qui n'arrangeait pas les choses.

      Quelques actes aussi plus graves qui n'étaient pas forcément ou pas du tout le fait de gens de la Cité provisoire. Moi, je n'ai aucune honte à parler des mauvais côtés de cette époque, sans oublier cependant les très bons côtés qui ont donné des couleurs à ma nostalgie.

      Fausto.

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  41. Et quelles sont les couleurs de votre nostalgie Fausto ? Les frères B ..., les frères J ..., tout Dieppe a connu ces fratries, aujourd'hui très bons papy de famille ... Bah ! Oui ! Je suis née en 1960 ... quand même ! Je suis Mamie aujourd'hui à mon tour ... peut-être avec le regret que mes petits-enfants ne connaissent pas la LIBERTE que nous avions à cette époque ( qui pour eux date du Paléolithique !!! )
    Quant à votre affirmation : " ce n'étaient pas forcément les gens du voyage qui en étaient coupables." Certes ! Mais avouons que ça en arrangeait pas mal !!!!
    Très belle nuit à vous.

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    1. Certes. Et si vous avez lu ce que j'écris peut-être un peu trop souvent, c'est cette liberté qui me fait être le plus nostalgique. C'est un leitmotiv chez moi. Cela ne me fait ni oublier les choses, ni les gens, sans idéaliser totalement, bien que tout de même un peu. En fait cette LIBERTÉ dont vous parlez et dont je parle moi sans cesse (notamment un peu plus haut, pour changer) était liée à une époque, à des choses et à des gens qui ont fait Dieppe.

      C'était tout de même une belle époque bien dure, pour moi en tout cas, mais "belle" l'emporte largement sur "dure". C'est sans doute cela la nostalgie.

      Quant aux frères B., ils ne m'ont pas du tout laissé un mauvais souvenir. Je parle de personnes (que peut-être tous ont connues) "énigmatiques" vu un peu trop de l'extérieur et par ailleurs de personnes très bien dont l'une m'a tendu la main (voir un peu plus haut). Pour tous les autres il n'y a aucune allusion précise, mais le souvenir d'un certain nombre de personnages "un peu plus qu'agressifs" (avec ou sans adjuvants) en évitant toute image d'Épinale dans un contexte tout de même assez violent (qu'apparemment tout le monde n'a pas connu et c'est tant mieux). Et il y avait aussi la réponse à cette violence qui n'était pas mieux. Et bien sûr tous ces contacts, tous ces bons moments qui font oublier ceci et cela, mais partiellement.

      Bon voilà, je crois que j'ai tout dit sans m'emporter et en vous ayant précisément lu.

      Très bonne nuit également et encore merci pour vos écrits qui m'ont vraiment ouvert les yeux sur cette Cité que je ne connaissais que de loin et avec une image sans doute déformée.

      Fausto.

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    2. Pardon enfin pour "Épinale" qui est "Épinal" et pour "vu" qui serait plutôt un "vues". Je viens à l'instant de me relire car je sais que sous le coup de l'émotion et à la hâte j'écris absolument n'importe quoi. C'est sans doute l'émotion et ma nervosité naturelle qui me jouent des tours.

      Pour finir, je veux simplement dire que je voulais tout bonnement rendre hommage à certaines personnes que j'ai connues de près ou de loin (nostalgie ?) et peut-être apprendre avec ceux qui auraient pu dialoguer à travers Quiquengrogne, mais je vois que c'est raté. "A modo de conclusión" : "that's all folks", avec cependant un optimiste "see you later".

      Fausto.

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  42. A vous donc le dernier mot Fausto ! Mais je partage ! Je pense très sincèrement que nous avons TOUT à apprendre de TOUS !

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