jeudi 30 avril 2015

Jetée Est. La femme grosse.


31 commentaires:

  1. Oui, je connais cette légende polletaise de la femme enceinte qui se précipita de la falaise pour se fracasser sur un rocher qui porte son nom. Son fantôme quand on l'aperçoit, annoncerait la mort d'un proche. Mais sur la photo, qu'est-ce que la femme grosse ? Où se trouve le rocher ? Peut-être que "la femme grosse renvoie ici à autre chose ? Aidez-moi.

    Par ailleurs, je reconnais bien la jetée Est de mon enfance. A son début, près de la falaise, j'ai vu, gamin, un certain Pierre Doris (acteur décédé aujourd'hui) dans une barque. Je me souviens d'avoir fait à un de mes copains un jeu de mot (Doris dans un doris, même si ce n'était pas à proprement parler un Doris, mais que ne ferait-on pas, même à cet âge, pour faire un jeu de mots). Je me souviens que P. Doris avait une casquette de marin sur la tête si ma mémoire est bonne et si je ne me trompe pas d'endroit.
    Au pied des premières falaises que l'on voit dans le fond se trouvaient ces fameuses cavités et des escaliers creusés dans la falaise qui nous permettaient de monter jusqu'au soubassements du sémaphore, je crois. Toute une époque ! Un jour, nous venions juste de sortir d'un de ces trous, lorsque les gars de la ville vinrent souder les portes. Quelle trouille !

    Fausto.

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    1. La femme grosse, c'est pour moi au pied de la jetée. Pour les souterrains, la caserne allemande, on se faufilait dans un étroit boyau à droite du blockhaus et on remontait jusqu'au sémaphore. Il y avait un trou dans la falaise au dessus du blockhaus, à l'aplomb du sémaphore. Je me souviens avoir pris des photos du ferry entrant dans le port. Il y avait encore dans les cavités du bas des "lits" en ferraille. On s'imaginait plein de trucs.

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    2. Oui, à mon époque, il y avait des fermetures ou portes en fer qui apparemment, comme je l'ai dit un peu plus haut, avaient fini par être soudées si mes souvenirs ne me trompent pas . C'est du moins ce que nous avions imaginé voyant arriver les gars de la ville (voir plus haut) comme on les appelait.

      Le boyau dont vous parlez nous permettait aussi de monter et d'avoir accès à une ouverture dans la falaise située en hauteur et de contempler la mer.

      Pour Pierre Doris, malgré mes doutes, je suis presque certain que c'est bien côté Est que je l'ai vu étant gamin ou pré-adolescent.

      Quant à la légende de la femme grosse, c'est-à-dire enceinte, elle renvoie bien à un rocher, comme je le précise plus haut. Le rocher devrait donc se trouver près des falaises d'où elle se précipita ou d'où elle tomba. Votre "femme grosse" doit donc renvoyer à autre chose que j'ignore. Enfin, quelque chose m'échappe.

      Bon, pour finir, je retrouve avec la photo l'ambiance de mon enfance. Il est vrai qu'habitant au Bout-du-Quai, la jetée privilégiée des gamins du coin était logiquement la jetée Ouest où nous allions pêcher avec nos mitraillettes, nos hameçons, nos vers, mais aussi parfois nos petites nasses ou filets que l'on appelait peut-être à tort "collerettes" (pour attraper des étrilles). Nous étions du reste de très mauvais pêcheurs qui gênions plutôt les amateurs adultes qu'autre chose.

      Il y avait d'ailleurs toujours des engueulades, des histoires d'emplacements et des lignes qui s'entremêlaient ou étaient sectionnées. Enfin le cirque habituel qui faisait en même temps le charme de mon Bout-du-Quai. Indubitablement la jétée était un lieu de rencontre et d'échange, échange, à l'occasion assez dur puisque parfois les adultes s'insultaient ou, dans de rares cas, et fort heureusement, en venaient aux mains (surtout quand les adultes en question n'avaient apparemment pas bu que de l'eau claire).

      La jetée Est renvoie à peu près au même décor que je retrouve là, bien que toujours avec moins d'affluence et d'effervescence que la jetée Ouest. Cette jetée Est, nous y allions parfois, non pour pêcher mais pour jouer, s'amuser, histoire aussi de "partir à l'aventure" à une époque où nous jouissions (fin des années années 60 et début des années 70) d'une incroyable liberté de mouvement. Nous étions, on peut le dire, particulièrement mobiles allant du Bout-du-quai à Janval, du port à la jetée Est, allant même avec des vélos lorsque nous avions 12 ou 13 ans jusqu'aux Vertus pour cueillir des "ayots" (jonquilles) et les vendre ensuite dans les rues de Dieppe. Quelques virées nous emmenaient même jusqu'à la forêt d'Arques, jusqu'au château de Longueville, jusqu'à Varengeville avec des pointes : Saint-Valery et Le Tréport (60 km tout de même aller et retour pour ce dernier lieu). Du sport qui venait compléter les innombrables tours que nous faisons à vélo autour des pelouses du bord de mer nous prenant pour Poulidor, Luis Ocaña ou Merckx.

      Bon, je me raconte un peu trop, mais c'est parce que c'était le lot de la plupart des gamins de mon époque. Est-ce encore possible de nos jours ? La circulation et la réglementation (souvent là, reconnaissons-le, pour plus de sécurité et c'est bien) laissent-elles autant de liberté aux gamins ?
      Les habitudes des enfants (jeux vidéos, etc.) et la pression des parents ont-elles fait évoluer les choses ?

      Fausto.

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    3. "Que nous faisions" et non pas "que nous faisons". On dira que c'est le clavier. Mille excuses en tout cas.

      Par ailleurs, je profite de l'occasion pour dire que le nouveau système de publication est encore plus pénible que le précédent, mais ce n'est peut-être qu'une question d'habitude. On s'y fera.

      Fausto.

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  2. A la naissance de la jetée Est, au pied de la falaise; qui se souvient de "la mine" ?.....
    lieu de déversement d'un peu tout,( des bananes trop mûres, jusqu'au gravats...) où l'on pouvait trouver, de tout; d’où un peu l'origine du nom!...

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  3. Je ne me souviens pas de ce tas de "tout venant" la jetée est j'y suis allée pêcher le maquereau quand il faisait un temps chaud et pour répondre à Fausto, non les enfants d'aujourd'hui ne sont pas aussi libres que nous l'etions. J'ai deux petits enfants et je ne les laisserais jamais faire ce que nous faisions. C'était une autre époque mais nous prenions des risques quand même et quel plaisir de les prendre...

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    1. Pourtant, au Pollet, dans les années 55 une masse de gamins du coin y était souvent!...Je me souviens de la mère Toulgoat disant à ses fils: "Vous êtes habillés propre; je ne veux pas vous voir à la mine"..
      le "rat" de la famille Roosels ( déjà cité ) entr'autres, y était souvent ,quand il n'était pas aux " rocquets"...à vignots, à moules; à crevettes,.......
      JL

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  4. Pierre DORIS, avait une demeure à PUYS.

    Je crois, en partant du front de mer, en haut des marches sur la gauche.

    Il y venait souvent en été. Je l'ai croisé plusieurs fois au début des années 70.

    Barcos

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    1. J'eus l'occasion de le croiser, à ....Pourville!...Où il allait souvent manger aux "Heures Claires" Petit restaurant / hôtel qui est aujourd'hui une habitation privée. j'ai eu l'occasion de lire un recueil de " Pensées";( à la Doris!...) qu’il avait offert, à la patronne!.. un régal d'humour...noir!...
      JL.

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  5. Lorsque l'on regarde la photo, un peu plus sur la droite, il y avait le Trou à Louise.

    Toujours avec le même angle de vue, il y avait une épave qui laissait apparaître le reste de ses cotes (membrures) à basse mer. Cet endroit était réputé, d'après les rapports des pécheurs de la jetée est, pour la pêche du bar.

    Et, le long de la jetée, les rochers, ou les rocs, où nous allions à la pêche aux moules et vignots. Des spécialistes, comme "Le Rat" de/et la famille ROSEL, ramassaient en plus de beaux gros moines. Pour ma part de ce coté, j'ai tendu des trémailles sans beaucoup de réussite à coté d'autres spécialistes comme Monsieur TOULGOAT qui habitait à l'angle de la rue Guerrier et la rue Quiquengrogne. QUIQUENGROGNE..........

    La descente dans les rochers était facile. Pourquoi, lors des gros travaux qui ont été faits, ne pas avoir fait une descente facile plutôt que de devoir crapahuter à travers les tétrapodes en béton, cet exercice, du reste est fort dangereux, surtout pour la remontée avec un petit seau de moules.
    Barcos

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    1. Merci à BARCOS pour son information sur P. Doris Je ne savais pas qu'il avait une maison à Puys. Je vois, moi qui suis le roi du jeu de mots facile et vaseux, qu'il ne me mène pas en Bateaux (au pluriel et avec une majuscule) pas plus qu'en Doris. En tout cas, qu'il ne m'en veuille pas, c'est plus fort que moi, et je le remercie sincèrement pour ses habituelles et excellentes informations qui révèlent une excellente connaissance des lieux et des réalités dieppoises.

      Pour Pierre DORIS j'ai cherché un peu et découvert qu'il a tourné à Dieppe en 1973 dans une adaptation du quatrième roman de l'écrivain de Miromesnil intitulé Pierre et Jean et il se trouve que cela a été tourné du côté de la jetée Est. Voir : http://www.ina.fr/video/CPF86630226

      Je dirai par ailleurs à CATHERINE que je vais dans son sens. Oui, cette liberté dont nous jouissions pouvait être dangereuse et certains des gamins que j'ai connus l'ont payé cher, soit qu'ils ont payé phisyquement leurs imprudences (accidents), soit qu'ils ont mal tourné.

      Quoi qu'il en soit, pour moi, c"est cette liberté, plus ou moins contrôlée qui m'a rendu si heureux dans mon enfance. Nous étions en réalité très inventifs et n'étions pas attachés aux seuls jeux vidéo qui, bien sûr n,'existaient pas. C'est cette liberté qui me rend si nostalgique de Dieppe et de la plus belle période de ma vie. Cela ne veut pas dire que tout allait, bien, loin s'en faut, mais le plus l'emportait largement sur le moins, la nostalgie consistant par ailleurs à ne se rappeler que des bons moments que de surcroît on tend à idéaliser.

      Enfin pour la femme grosse qui selon la légende polletaise (voir plus haut) devrait être un rocher au pied des falaises, à quoi renvoie-t-elle ici exactement. Un des interlocuteurs anonyme m'a dit que pour lui c'est au pied de la jetée, mais où ? On peut aussi s'imaginer que la falaise d'où serait tombée la femme enceinte a reculé. Bon, si quelqu'un a des précisions sur cette histoire que je ne maîtrise pas et sur ce lieu qui m'intrigue ...

      Fausto.

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  6. Les grands mâts, inclinés, sur la gauche, sont pour virer les grands "lanais" ( pour Fausto: genre de "cauderette" géante environ 2m 50 , mais à maillage fin, qui permettait de pêcher des petits poissons de friture ,éperlans, "grador" ) que les anciens avaient le droit de se servir, et qui sont interdits.....( tiens çà aussi?!...) aujourd'hui. Il y en avait aussi à la buse de la rivière d'Arques ( interdit aussi )
    JL

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    1. Oui JEAN-LOUIS, voilà le mot que je cherchais. Quand nous étions gamins nous disions à tort (et je m'en doutais un peu, voir plus haut) "collerette" au lieu de caudrette comme nous disions du reste "aller chercher du cidre à la tireuse" au lieu de "à la tirette".

      La finesse ne nous étouffait pas, ce n'était vraiment pas le genre (pas plus que le savoir). Nous reproduisions plus ou moins bien ce que nous entendions et ce que nous entendions pouvait ne pas être de surcroît correct.

      Une collerette c'est plutôt pour la pêche à la mouche, quant à caudrette (du picard "cauderette" qui signifie "chaudière"), cela renvoie bien à ces filets montés sur un cercle que nous utilisions pour pêcher (plutôt mal) les étrilles.

      JEAN-LOUIS, si j'ai bien compris, tu me parles de caudrettes géantes semblables aux petites que nous utilisions et manoeuvrées à l'aide de ces grands mâts. Le terme "lanais" je l'apprends, je ne l'avais ni lu, ni entendu jusqu'à maintenant. Est-ce un terme local ? Normand ? Un rapport avec la pêche aux filets sur l'estran landais ? Landais ?

      Fausto.

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    2. Définition du LAROUSSE :

      Lanet :
      Carrelet que les pêcheurs dieppois emploient pour pêcher les mulets, les flétans, etc.

      J.L. s'agit-il du même engin de pêche ? Je pense que oui et que le lanais dont il est question plus haut est une adaptation orthographique locale.

      Barcos

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    3. Merci BARCOS. Voilà pourquoi j'ai du mal à comprendre. Pour moi un lanet c'est une espèce d'épuisette munie d'un long manche pour la pêche à pied. Je n'ai pas trouvé le mot sur mes dictionnaires (je n'ai pas le Larousse), mais il existe bien. Terme normand ?

      Ce n'est pas tout à fait la "balance", alias "caudrette" ou "chaudrette", mais j'imagine à peu près que ce dont parle Jean-Louis est une espèce de grande caudrette appâtée comme il sied.

      Pour les lanets et la Normandie, j'ai trouvé notamment :
      www.youtube.com/watch?v=aQXIPrPGnso

      Fausto.

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  7. Fausto la "femme grosse" renvoie à une femme enceinte dont le mari était mort en mer et qui par chagrin s'était jetée du haut de la falaise et par les nuits de forte tempête les anciens entendaient ses la mentations selon nos anciens

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  8. Une autre légende polletaise qui servit de
    titre au roman d’Éric Tavernier6
    , évoque
    un lieu hanté du quartier : un sinistre
    présage s’attache à l’apparition désignée
    sous le nom de la « Femme grosse ». On
    raconte qu’une femme grosse (enceinte),
    s’étant précipitée du haut de la falaise du
    Pollet, se brisa sur un rocher qui s’élève
    presqu’au sein des flots, au-dessous de
    cette falaise ; mais la femme grosse n’a
    point abandonné le lieu sinistre, témoin
    de sa tragique catastrophe ; attirée par la
    tourmente des nuits orageuses, elle vient
    encore, vêtue d’habits blancs flottants, et
    poussant des cris de détresse, errer sur le
    fatal rocher auquel elle a donné son nom.
    Ce fantôme, disent les femmes du Pollet,
    est, pour celle qui l’aperçoit, le signe
    certain de la mort d’un des proches: d’un
    père, d’un frère, d’un époux. Le rocher
    de la Femme grosse est peu éloigné des
    petites loges où les femmes des pêcheurs
    s’entassent pendant les nuits d’orages,
    pour attendre le retour de leurs parents et
    faciliter leur entrée dans le port.
    Un quartier de Dieppe, - Amazon Web Services
    dieppe-production.s3.amazonaws.com/wysiwyg.../quiquengrogne45.pdf...
    “A l'ai du Pollet, a l'al'cotillon qui dépasse l'corsais !” ... Le Pollet est régulièrement cité en exemple dès qu'il s'agit .... de la Femme grosse est peu éloigné des.

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    1. Merci ALAIN, je suis heureux de te relire, mais si tu avais bien lu ce que j'ai écrit au-dessus, tu te serais rendu compte que ce que tu viens d'écrire est ce que j'ai dit plus haut en résumé.

      Je connais bien cette légende. Le problème n'est pas là.

      La question que je me posais était quel est le rapport entre la femme grosse et la jetée Est ? Un anonyme a écrit (voir plus haut) que pour lui c'est au pied de la jetée et moi je dis que le rocher de la femme grosse ne peut se trouver qu'au pied de la falaise qui est au fond à moins que les falaises aient reculé depuis des siècles d'environ 200 à 300 mètres, ce qui m'étonnerait beaucoup.

      La question était donc, l'appellation "femme grosse" accompagnant la dénomination "jetée Est" renvoie-t-elle à autre chose et donc à un autre élément que le rocher ou bien le titre de la photo suggère-t-il ce rocher qui se trouverait tout au fond et que l'on ne verrait pas sur la photo ?

      Bon j'espère que j'ai été plus clair cette fois et encore merci pour ton intervention qui relance le débat et me réchauffe le coeur. Te voilà enfin de retour !

      Fausto.

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  9. Tu as raison, pour l'orthographe de Lanets; mais à la mode du Pollet ( et du bout du quai ) on disait "lanais".
    Le maillage était réglementé ( déjà...) pour les anciens qui avait l'autorisation!...
    .Certains se servaient comme appâts on disait aussi à la Bretonne " strouille " de moules écrasées avec de la craie, pour troubler l'eau.ce qui, sensément, était plus "pêchant"!.
    JL

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    1. J'ai compris que c'est une appellation plutôt dieppoise pour désigner des espèces de carrelets comme le précise BARCOS. Pour moi, comme dit plus haut, un lanet est une épuisette pour la pêche à pied (je crois que c'est en tout cas le sens que l'on donne à ce mot en d'autres zones de Normandie, à Grandcamp par exemple).

      Bon j'ai compris : "lanais" / "lanet" avec un autre sens. Quant aux mâts, j'en ai vu dans mon enfance quelque-uns, mais sans savoir à quoi cela servait exactement. Nous c'était de petites caudrettes (que l'on appelait à tort "collerettes") de forme circulaire appâtées que nous "trempions" tout au plus dans l'eau avec une réussite plus que douteuse. Des gamins peu avertis en matière de pêche, assurément et plutôt gênants pour les amateurs avisés.

      Bon, quoi qu'il en soit et quelque soit la taille et la forme, tout cela c'est filets et compagnie.

      Fausto.

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    2. "Quelle que soit" et non "quelque soit". Cela ne s'arrange pas de mon côté.

      Fausto.

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    3. Pour les anciens qui "avaient" et non avait......çà ne s'arrange pas pour moi non plus!.....( comme quoi; on devrait se relire un peu mieux!....)
      JL

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  10. Il me semble reconnaitre le gars à gauche; en salopette:
    il ressemble au père Sellier , un docker du Pollet ou Neuville?....( sans certitude, bien sur?! )
    JL

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  11. Petite question pour les chanceux qui habitent toujours Dieppe : Y a-t'il encore des lanets sur les jetées dans leur état actuel ?
    G-M

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  12. Non, GM; je me demande même si l'accès à la jetée Est n'est pas interdit?...
    JL

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    1. Lorsque je suis revenu à Dieppe il n'y a pas si longtemps, je n'ai même pas reconnu pleinement la jetée Ouest avec son espèce de prolongement et un truc qui ressemble à un caisson avec des trous. Enfin, il y avait du monde comme dans le temps et on pouvait y aller. Maintenant, pour la jetée EST, je ne sais pas car je n'y suis pas retourné depuis 1979. Un bail ! Les Dieppois demeurés sur place nous dirons si elle est ouverte ou pas.

      Fausto.

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  13. Il faut savoir que du début de la jetée, à peu près,jusqu'au bollard blanc,visible sur cette photo; c'est :dans l'ordre;
    le terminal ferries, et le quai de déchargement des graves de mer.....donc zone portuaire,interdite au public! Il reste un petit bout de jetée Est ( elle a été raccourcie lors du rallongement de celle de l'Ouest, d'environ 30 mètres!....de ce fait, il ne reste pas très long pour pêcher; et c'est pas facile d'accès.!...
    JL

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    1. Cela n'a rien à voir, mais je viens d'apprendre qu'Alpine-Renault repartirait à Dieppe. J'espère qu'on ne manquera pas de faire l'historique "J. Rédélé and Co" et que les Dieppois restés sur place feront le point sur la situation présente.

      J'espère surtout qu'au-delà du prestige et d'une histoire déjà ancienne, cela créera des emplois. Par les temps qui courent et que nous n'arrivons plus à rattraper ...

      Fausto.

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  14. Salut Fausto,
    Renault-Alpine a un nouveau hangar zone industrielle de Neuville, je pense, consacré à "Renault-Sport" .il y aura surement de nouveaux emplois, quand la chaine de montage des nouvelles "Alpines" va être mise en service. la nouvelle Alpine, au départ, devait être fabriquée avec une marque Anglaise, mais ce projet n'a pas abouti.....( peut-être est-ce aussi bien comme çà?...) .En tous cas, la nouvelle berlinette a une sacrée......"gueule"!.....
    JL

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  15. petit complément d'Infos.:
    L'Anglais qui devait être associé, pour ce nouveau modèle est la marque : "Caterham"
    JL

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