samedi 11 octobre 2014

Le bassin Duquesne


80 commentaires:

  1. Bonjour à tous,
    çà semble être non pas le bassin Duquesne, mais la "Darse" de pêche, juste après guerre ( les quais sont démolis, et on voit le paquebot au fond, qui semble être le "Worthing".Le pont qui était 'tournant' n'existe plus; mais le pont "levant n'est pas encore construit.)
    Il me semble reconnaitre le bateau au 1er plan, qui pourrait être le "Magnificat" de Mr Couillandre et à couple, la " croix bleue" le bateau à "clins" au deuxième plan, pourrait être le "Sœur Thérèse".les plus petits, peuvent être de construction "Bocquet" ( des " canots creux" qui faisaient le petit métier de côte..)
    Les bateaux au premier plan, sont accostés au début du pont fixe, qui séparait le "Duquesne", de la "Darse", et traversait au niveau de la place Louis Vitet jusqu'au coin de la halle et de "Léveillard pneus" actuel.
    JL

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    1. Merci pour ces précisions. Effectivement, la darse. Le pont-levis date de 1950.
      Olivier

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  2. Bonjour à tous,
    Belle photo, riche de détails et qui m'amène à me poser des questions : maintenant qu'il n'y a plus de séparation, je pense qu'il est correct de parler de bassin Duquesne ?
    Par ailleurs, et là je m'adresse plutôt à Jean-Louis, quel est le type de pêche du bateau du premier plan, avec ses bouées, c'est un cordier ?
    Amicalement
    G-M

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    1. Oui, j'ai toujours dit le bassin Duquesne, bien qu'ayant entendu parler, bien évidemment, de la Darse, nom que l'on donnait à un copain très original et pour le moins étonnant (au sens positif) des années 70 à cause du nom du café que ses parents tenaient (comprenne qui, pourra). Je n'ai d'ailleurs jamais connu son véritable nom de famille, ce qui prouve que la renommée est plus forte que l'identité bête et méchante, bien que nécessaire (celle de l'administration et des cartes d'identité).

      Ceci étant, si l'ont renvoie aux année 40, que l'on se replace dans un certain contexte, peut-être que le mot darse et la division sous-entendue, ne sont pas de vains mots.

      Je pense enfin que c'est bien le Worthing qui permit notamment à un certains nombre de grosses légumes républicaines espagnoles (dont le colonel Casado) d'émigrer en Angleterre (il n'en fut pas de même de bon nombre de républicains espagnols pour le moins populaires qui durent rester dans les camps de concentration du sud de la France ou n'eurent pas la chance d'être intégrés dans la société française, se voyant offrir un voyage sans issue vers les camps du nord).

      FG

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    2. "Si l'on renvoie" (encore une erreur). Pour les réfugiés politiques espagnols (les élites) c'était, bien entendu, en 1939 (le Worthing) et non comme le dit fort justement Jean-Louis pour la photo, après-guerre. Il est vrai qu'avec mes propos on finit par tout mélanger.

      FG

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  3. Effectivement, cela doit être un cordier; ( sur, pour le deuxième, la "Croix Bleue" ) mais le "Magnificat" ( si c'est bien lui.) faisait le métier, importé de Bretagne, avant guerre;par le père Couillandre ( dit Boer ) :la "strouille" qui consistait à écraser, avec de la farine , de façon à faire une pâte; des poissons de faible valeur marchande, genre chinchards ( appelés à Dieppe "robinettes" ) On mouillait le bateau aux abords d'un ridin , et on appâtait avec la "strouille" l'équipage armé de lignes, à plusieurs "pis" pêchait le maquereau affolé par la strouille, qui brouillait l'eau et les maintenaient sur le ridin , ce qui bien sur, facilitait la pêche.( voilà rapidement expliqué, ce genre de pêche ) le père "Boer" avait un autre bateau, construit chez Bocquet, en remplacement de celui perdu, pendant la guerre, qui s'appelait le "Rien Sans Peine"; beaucoup plus grand ( 18 m ) lui, était armé au chalut.
    C'est vrai que; après la construction du pont Jehan Ango ; la suppression du pont fixe de séparation Darse de pêche-Bassin Duquesne ; et la suppression du pont et pertuis Lavoine ( dit pont des soupirs!...) le tout réuni, s'est définitivement appelé "Bassin Duquesne".
    cependant il existait encore, jusque ; il y a peu; le café de la Darse....
    JL

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    1. Mon Jean-Louis, je' n'avais pas encore lu ce que tu as écrit. Regarde plus haut. D'accord avec toi. Et encore ces connaissances et cette mémoire de Dieppe ... Que veut-on de plus ?

      FG

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    2. Merci, Fausto,
      Le" Worthing", cité plus haut fut aussi navire hôpital durant la guerre. Il reprit du service sur Dieppe- Newhaven jusqu'en 1954, où il fut remplacé par le Londres ( sister's ship de l'"Arromanches" ) qui de ce fait passa sous pavillon Anglais .)
      JL

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    3. J'ai en effet entendu parler de l'Arromanches, peut-être même qu'il oeuvrait encore lorsque j'étais gamin. J'ai eu vent aussi du Lisieux. Le falaise, c'est une certitude (lui je crois bien l'avoir connu) et bien entendu les inoubliables Valençay et Villandry. Enfin bref, l'époque de certains films mis en exergue sur ce blog. Le reste n'est chez moi que savoir livresque (notamment concernant le Worthing), pas réalité vécue.

      FG

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    4. Le" Falaise" ancien paquebot transformé en Car-ferry, entra en service sur Dieppe en 1964;ou il remplaça le "Brighton" ( dernier paquebot Anglais , sur la ligne ) Il était le bateau test de la ligne, pour les ferries suivants qui étaient en construction ( "Villandry", et" Valençay" ) Le n° 1 de cette série, vint lui aussi tester les rampes de Dieppe et de Newhaven ( le "Compiègne") Plus tard il y eut aussi le même modèle ( le "Chantilly" ) en attendant le "Chartres".
      JL

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    5. Oui, alors j'ai bien été jeune enfant "contemporain" des derniers soupirs du Brighton et des débuts du Falaise comme Ferry. C'est du reste, maintenant que j'y pense, le Falaise que l'on voit sur le film British Pathé de 1964 disponible à : http://www.quiquengrogne-dieppe.com/2012/04/dieppe-1964-video-british-pathe.html

      FG

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  4. Les "Brighton" Falaise" " Lisieux" et autres "Arromanches" et "Londres", furent les derniers, à être motorisés par des turbines à vapeurs HP. ( genre de propulsion des navires de guerre ) les cargos, déjà; ("Nantes" Rennes" et "Brest") étaient propulsés par des diesels; et pour les passagers; dès le "Villandry" ce furent des diésels aussi. ( Moins de fumée......mais plus bruyants!....)
    JL

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  5. mais.....qui peut m expliquer de quelle époque date la ligne : Dieppe newhaven?
    quand fut construite la gare maritime avec escalier et horloge que nous avons connu?
    et quand a cesse l activité à cet endroit?
    j ai enfin compris pourquoi le café Jhean Ango s appelait autrefois : le Ridin....
    pour les terriens le mot ridin ?ne dit rien
    Jean Louis y fait référence le 13 octobre , merci

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  6. Si je puis me permettre, la ligne RoRo (ferries) que suggère Jean-Louis date de 1964 et la gare maritime d'Urbain Cassan fut inaugurée en 1953. Je l'ai bien connue puisque je suis parti jeune homme de Dieppe en 1979. J'habitais de surcroît à cinquante mètres de ladite gare. La nuit, j'entendais le ronflement du moteur des bateaux quand il n'était pas couvert par celui de la discothèque du Copacabana.

    Pour le Ridin, il paraît que c'est l'autre nom du Jehan Ango, pas son ancien nom. Bon, je n'en sais pas plus.

    Quant au ridin, voilà une définition "reverso" : "ride de sable perpendiculaire à la direction du jusant, façonnée par les courants de la marée descendante".

    Jean-Louis, en professionnel de la pêche et de la navigation saura parler mieux que moi des ridins.

    FG

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  7. Quelques informations supplémentaires :

    - Le service passagers Dieppe-Angleterre date de 1790 (Dieppe Brighton, puis Dieppe-Newhaven).

    - Au XXe siècle la liaison transmanche (vers Newhaven et Brighton où l'on construit une jetée servant d'embarcadère et de débarcadère) s'affirme avec des bateaux qui, vers 1850, portent des noms aussi évocateurs que Newhaven, Dieppe ou Brighton (d'autres viendront qui porteront les mêmes noms, jusqu'à notre Brighton, prédécesseur du Falaise).

    - 1874, le train de marée commence à fonctionner à Dieppe reliant la gare de chemin de fer à la gare maritime (une traversée de la ville que nous avons connue beaucoup plus tard avec les fameuses barrières, mais bassin Bérigny en moins, étant donné que celui-ci fut comblé dans les années 30).

    - En 1886 le port de Newhaven inaugure sa gare maritime alors que vers 1890, Dieppe reconstruit sa propre gare maritime.

    - En 1953 on inaugure la gare maritime d'Urbain Cassan (celle que nous avons connu et qui apparaît dans le film de 1954).

    - En 1964, comme précisé dans mon précédent message, on inaugure la ligne RoRo (roll on, roll off, c'est-à-dire que l'on embarque et débarque avec sa voiture). Le falaise transformé devient le premier ferry dieppois, puis viennent le Villandry et le Valençay qui ont bercé mes nuits).

    Si vous jetez un oeil à : http://www.quiquengrogne-dieppe.com/2014/05/dieppe-newhaven-1932.html , vous pourrez voir un film des années 30 montrant le trafic Dieppe-Newhaven. Voir également pour les paquebots de la ligne : http://www.quiquengrogne-dieppe.com/2009/03/une-video-paquebots-de-la-ligne-dieppe.html

    FG

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    1. Mlle excuses, une petite erreur s'est glissée dans mon précédent message (je les accumule) : "Au XIXe siècle" et non pas "Au XXe siècle".

      FG

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  8. J'ai oublié de répondre à une des questions posées à propos de la gare maritime d'Urbain Cassan.

    En1994, on inaugure une nouvelle gare maritime pour les ferries de l'autre côté du chenal, d'après ce que j'ai cru voir de loin lors de mon dernier voyage à Dieppe, et en 1995 on démolit la gare maritime d'Urbain Cassan (celle que l'on a connue, celle de l'horloge).

    Maintenant, sans la gare, la vue est beaucoup plus dégagée et le Quai Henri IV est beaucoup plus propice à l'accueil des touristes. L'avant-port avec ses ferries est devenu un port de plaisance. Le quartier a cependant perdu la très forte identité qu'on lui a connue.

    FG

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  9. J'ai fait un rapide passage à Dieppe en septembre, Fausto et je suis allée au bout du quai, rue Béthencourt, Place du Petit Enfer, du Moulin à Vent. Le quartier était désert. Il y a maintenant un joli square qui donne sur la Place du Moulin à Vent, la charcuterie est devenue une jolie maison d'habitation mais la façade de la boulangerie (toujours à l'abandon) est restée la même que dans les années soixante. Drôle d'impression : tout était plus lisse, je suis restée sur un banc un certain temps et j'ai compris ce qui me dérangeait : le silence.

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  10. Quant je disais que ce quartier, si vivant autrefois, n'a plus d'âme !.....Plus d'habitant... plus de commerce...donc plus rien de ce qui faisait cette vie de quartier!..
    .effectivement...le silence...."assourdissant" pour qui a connu ce quartier plein de vie, de mouvement.
    JL

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  11. Bonjour Catherine, bonjour JL, oui, je sais, Malheureusement.

    Les commerces de ma rue Desceliers se sont apparemment faits la malle petit à petit, sans me prévenir pendant ma longue absence (ce n'est pas très gentil, ils auraient pu au moins me dire adieu ou m'envoyer un mail) et je ne parle même pas de ceux de la rue Béthencourt qui ont disparu depuis longtemps (moi-même je n'en ai connu qu'un au n°4 en plus du Copacabana que l'on peut considérer comme un service).

    Je suis passé récemment (i y a quelques mois) en coup de vent par Dieppe (jusqu'à maintenant tout est normal car les coups de vent sont fréquents dans la région) et ai constater la même chose.

    En ce qui me concerne je crois qu'il y a deux choses : d'une part les inévitables changements et d'autre part ma propre évolution qui font que je ne m'y retrouve plus. Le fait aussi de ne plus reconnaître de visages, de ne plus pouvoir parler à personne, enfin d'être un parfait inconnu qui ne vit que dans le souvenir.

    Ceci étant, Dieppe, malgré son évolution, reste bien Dieppe. La ville reste plus que reconnaissable et en tant qu'ancien habitant, on ne peut se fourvoyer ni être complètement dépaysé.

    Non, tout est en réalité dans le feeling et les sensations
    dues à cette satanée, et en même temps inévitable et nécessaire, évolution des "parties" (nous d'un côté et la ville de l'autre).

    Quant au" silence assourdissant" de Jean-Louis, c'est vrai, il pèse. Souvenez-vous des gamins qui jouaient dans la rue sans trop de risques de se faire écraser, les gens qui entraient et sortaient de commerces, la mère machin ou bidule qui faisait son discours au coin de la rue, le père Métrope (jeu de mots) qui discutait avec le marin du coin, Dudule, un peu éméché qui faisait son cirque, et Albert ou Jules qui sortait avec sa Mob. Et puis le bruit des ferries (la bande à RoRo) qui avec le temps n'était plus assourdissant ou ne l'avait jamais été vraiment, les présences que l'on sentait sur le port tout proche. Des présences de badauds et surtout de professionnels. Oui, ça grouillait de vie. Une vie vraie, pas artificielle pour un rond.

    En espérant vous avoir fait un peu rire avec mes histoires d'adieux, de RoRo et de coups de vent.

    Fausto.

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  12. Dans le film de Luis Bunuel; "Le journal d'une femme de chambre" il y a des scènes tournées Quai henry IV, où l'on voit la gare maritime un peu le paquebot , le train,, et le bar au coin de la rue Béthencourt ( le Manche Océan du père Capron ) on y voit du mouvement.........( sensé se passer...à Marseille je crois ) J'y avais fait de la figuration, toujours quai Henry IV dans une scène de manif.....comme aurait dit Fernand Raynaud...je faisais la foule!....Mais je n'ai pas vu Jeanne Moreau!....
    JL

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  13. Si j'ai bonne mémoire (?) il y avait quai Henri IV, un genre d'agence avec une petite vitrine où étaient affichées des photos d'actualité (un peu comme aux Infos rue Claude Groulard) et il y eu longtemps des photos de ce tournage. On y voyait Jeanne Moreau mais aussi les figurants dont peut-être un certain JL...
    C'est vrai que c'était sympa le quai avec le trottoir qui se rétrécissait jusqu'à ne plus faire qu'une cinquantaine de cm vers le Worthing Bar, il y en avait des choses à voir : les trains, les paquebots, la barmaid sur son tabouret. Du bruit, des odeurs, bref toute cette animation que l'on regrette.
    A la réflexion (cela n'engage que moi), je me demande si ce n'est pas mieux d'avoir détruit notre gare maritime qui de toutes façons n'aurait plus d'utilité. Elle était liée aux trains-paquebot, les ferrys en ont sonné le glas ; alors plutôt que de traîner un bâtiment éventuellement classé mais inutile comme il y en a tant, c'est peut-être aussi bien d'avoir retrouvé la perspective dégagée des siècles précédents. A mon idée, dans le secteur, c'est "la grande poissonnerie de détail" qu'il aurait fallu garder !
    Enfin pour en finir avec le sujet, je trouve qu'une marina de plaisance, c'est plutôt laid, alors en plein centre ville... J'espère au moins que ça rapporte.
    G-M

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    1. Oui, pour le panorama, c'est mieux sans la gare maritime, mais cependant n'oublions pas qu'avant la seconde guerre mondiale la vue n'était pas si dégagée que cela. Si je m'en tiens aux photos d'époque, il y avait aussi un semblant de gare maritime, des bâtiments, des grues et ce depuis la fin du XIXe siècle, avec, il est vrai, des changements environnementaux selon les époques.

      Pour le port de plaisance, oui, d'accord avec toi, c'est plus que laid, surtout avec ces horribles colonnes (bon tu vois ce que je veux dire). Ceci étant la plaisance s'est tellement développée et les places sont si chères ou inaccessibles dans les ports du sud, voire de l'Atlantique, que Dieppe semble avoir trouver sa voie de garage (pour continuer sur le ton de la plaisanterie) lucrative. Faut bien vivre à défaut d'autre chose et le défaut d'autre chose est de plus en plus criant, alors ...

      FG

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    2. plus criant, alors!....Alors!.....pas grand chose à ajouter!.....
      JL

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  14. Et comme dirait Renaud : "ça m'a coûté des sous. C'est d'la plaisance, c'est l'pied !

    FG

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  15. Tiens, Fausto;
    Parlons plaisance!......j'ai un petit bateau, il me coute très cher!....Port Ango ( soit quai henry IV ) bateau de moins de 7 m mais 2m 62 de large.....alors on me fait payer , vu qu'il fait 2 cm de plus en largeur?!....( de plus que quoi?...d'une norme maison, étudiée pour!...) donc on me fait payer comme un 8 m ?!....soit autour de 1800 €; assurance obligatoire ( elle ne l'est pas en plaisance mais l'est au port, pour tous dégâts causé à un tiers; çà , je dirai : normal.) autour de 500€. Une montée au sec pour carénage ( montée- descente à la grue;+ location de bers. autour de 180-200 € ) le parking, et quelques faux-frais et on arrive à un total de près de 3000 €,par an, avant d'avoir fait une sortie en mer!....On rajoute bien sur, le carburant.....qui lui aussi ne diminue pas!...les contrôles de gendarmerie maritime à répétition!...qui frisent le harcèlement!.....voilà où on en est aujourd'hui!...
    et toujours comme dit Renaud :"La plaisance c'est le pied"
    ( çà commence à faire cher le kg de maquereau!...)
    au fait, j'ai un bateau à vendre.........le mien!!!.....
    JL

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  16. Dans le passé à Dieppe, il y avait 2 Gendarmes maritimes; aux ordres de l'Administrateur des AFF.MAR.
    Il y avait des cargos,des chalutiers plein les bassins, et çà semblait suffisant.
    Aujourd'hui, il y a une brigade , une vedette garde-côte; des zodiacs......et... plus de cargo; peu de navire de pêche.....Mais il y a la plaisance!.....Alors ils justifient leur présence!....

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    1. Vous me faites peur et j'imagine que vous devez savoir ce qu'il en coûte de s'amarrer pour l'année dans un port de plaisance de la côte d'Azur si on a la chance (ou la malchance) d'obtenir une place après vingt ans d'attente (quand on n'est pas pistonné, bien entendu). Là cela devient gigantesque.

      Tout cela est en effet, pour Dieppe y compris, fort cher.

      Et pour un radeau usager ou un pneu de camion gonflé, ils font payer combien ? Y'a une réduction ?

      FG

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    2. INTERDIT !.....les chambres à air , à la carpente..( même d'ailleurs se baigner!...) échouer son bateau, sauf cas de force majeur, INTERDIT; il faut aller le faire "gruter" , c'est à dire payer un grutage., letc...etc....notre petit espace de liberté est en train de se rétrécir......

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  17. a Port Camargue: 2300e pour un bateau de 8m
    Port Camargue premier port de plaisance d Europe!!!!!
    donc ça fait cher la sortie et le kilo de maquereaux comme vous-le dites !

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  18. Jean Louis ce ne sont plus les "brasses carrés"que nous avons connu aux portes des Arsenaux car ils ont repris les grades de la Gendarmerie finis les "chefs" et "patrons"mais "margis" et "juteux"

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    1. Ah, tout de même, le revoilà, il était temps ! Je commençais à désespérer. Quel bonheur de te lire de nouveau. Au passage tu pourrais expliquer aux lecteurs ce que sont les "brasses carrées".

      Fausto.

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  19. Terme trouvé dans le "SHANGAÏE" de COULON pour les "flics maritimes" de notre jeunesse à JL et moi

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    1. Pourquoi "brasses carrées". Il doit y avoir une explication.

      FG

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  20. Penses aux bicornes des gendarmes de l'époque Napoléon III et aux voiliers

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  21. J'ai un code de lettres à faire pour accéder ?!.....
    c'est nouveau?!...est-ce voulu olivier?
    JL

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  22. en tout cas c'est bien chiant !............
    JL

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  23. Si ma mémoire ne me fait pas défaut, le "Magnificate" a été détruit par un incendie ?
    Quant à son patron-armateur, le "père" Couillandre, Fernand, mon "vieux" le surnommait "Couille en drive". Impossible de me rappeler s'il avait inventé ce surnom ou si c'était son sobriquet "officiel".

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    1. Oui, c'est exact, il a brulé quai du carénage dans les années ,....56,...58?... au niveau du "Jehan Ango" c'est vrai qu'il avait encore à cette époque un moteur à essence ,il y eut 1 mort je crois..Son sobriquet "officiel" était "Boer"...Mais je ne sais pas pourquoi?
      JL

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    2. il avait été remorqué au "trou à Louise" après l'incendie,par un autre bateau à "strouille" le 'Notre Dame de Bonsecours", pour éviter, s'il coulait, d’encombrer le port. Puis ce fut la carpente, accosté au quai, devant chez Bocquet, ou il fut démantelé.
      celui qui est mort, à bord, était un matelot breton arrivé en même temps que le bateau, de Douarnenez;, qui n'avait pas encore de logement, et qui dormait à bord..
      JL

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    3. Le "Magnicat" d'origine était un sardinier du Finistère Sud ; appelé , comme à Arcachon :
      "Pinasse" vu leur construction en Pin. Alors que les bateaux standard ( de l'époque ) plus gros, ou plus appelé à faire le large étaient construits en chêne..
      JL

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  24. Oui, Nono, tu as raison, le code de lettres, c'est bien chiant !...

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  25. Surtout qu'un des 2 groupes de lettres est difficile à lire pour nos yeux fatigués...

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    1. Bon, je m'en excuse auprès d'Olivier, mais je suis d'accord avec les internautes et compagnons de mails qui viennent de s'exprimer. Cela tue la spontanéité.

      Fausto.

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    2. Désolé. Je n'y suis pour rien pour le code. J'avais réussi à désactiver cette fonction, mais la mise à jour de blogger ne semble plus permettre d'éviter cela. Je vais tâcher de voir sur les forums.
      Boujou
      Olivier

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  26. Bonjour à tous,
    Un ami plus haut parle des 2 gendarmes maritimes affectés à l’ "Inscription maritime" (à présent les "Affaires maritimes"). Nous les voyions souvent sur le port de pêche au moment de la livraison.
    A l’Inscription maritime, rue Jean Véron (si je me souviens bien), il y avait aussi un médecin ;militaire qui déterminait les aptitudes pour les "Inscrits" à naviguer. Il soignait aussi leurs familles.
    Mon premier médecin traitant a donc été le "médecin de la marine" comme nous l'appelions.
    Une anecdote si je puis me permettre : Je souffrais souvent d'angines à répétition et comme on faisait à l'époque, il eut été tout à fait normal de m’enlever les amygdales comme c'était pratique courante.Le médecin de la marne qui me soignait n'a pas voulu me les opérer... Il avait raison car les amygdales protègent les voies respiratoires et aujourd'hui il n'y a plus d'ablation systématiques. Ce toubib militaire était en avance sur son temps.

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  27. Pour "barcos" : J'ai fini le tableau du "Lyméphie".
    Michel en a une photo.
    JL

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    1. Je me permets d'intervenir alors que cela ne me regarde pas vraiment, mais cela fait un certain temps que je pense à ce nom (Barcos) : je crois qu'il est très marin et surtout n'essayez pas de me mener en bateaux (au pluriel), j'en ai la certitude.

      Fausto (uniquement pour plaisanter et être avec vous).

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  28. J'aurais cru que ta fibre ibère aurait été titillée par un tel pseudo

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  29. La preuve que oui.

    Je vois par ailleurs que dans la marine on avance voilé. C'est bien normal. En tout cas, si ce n'est le voile, la voile, tout du moins, était un passage obligé avant l'invention des moteurs à vapeur. Maintenant c'est réservé à la navigation de plaisance (toujours pour vous faire rire et le jeu de mot à fleur de peau).

    "M'enfin", comme dirait Gaston, ce Barcos est bien énigmatique (c'est peut-être tant mieux).

    FG

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    1. Ce "Barcos"; je l'ai rencontré lors de mon expo., et sur ce blog ( voir les photos de l'expo ) il me demandait le "Lyméphie"......donc, je précise, ici, que j'ai effectivement fini la peinture de ce bateau. ( Je ne pense pas qu'il soit d'origine "Ibérique" comme pourrait le faire croire son nom .....de plume!....je connais son nom, mais c'est à lui de le préciser!....) Il fera surface sur le blog, un de ces jours...surement!
      JL

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  30. Oui, qui est-ce ? Le messie ? Je crois que oui.

    FG

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    1. Ou peut-être le fils de Martín ? Les deux mon général. S'il s'agit bien du même, les linguistes apprécieront.

      FG

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    2. le Messie ?......Mais non !....
      ( oui, elle est facile celle là!.....)
      JL

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    3. Pas du tout, elle est excellente.

      FG

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  31. En tous les cas le messie dort

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    1. Alors là, cela atteint des sommets et en restant toujours dans le domaine maritime et local, s'il vous plaît, et qui plus est dans la sphère de l'armement Mallet.

      FG

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    2. JEAN-LOUIS, pour le pseudo Barcos, j'ai trouvé un nom très ibérique sur le net qui est peut-être un second pseudo. Barcos alias ... De là cependant mes jeux de mots qui renvoient à un prénom (le fameux messie) et à un nom de famille se terminant par "ez", ce qui originellement signifiait en espagnol "le fils de".

      Par exemple "Sánchez", le fils de "Sancho". "López", le fils de Lope, "Fernández", le fils de Fernando, etc. De là mon allusion au fils de Martín.

      Il ne s'agit peut-être pas du même Barcos, mais c'est troublant. En tout cas, s'il lui en prend l'envie et le désire, qu'il s'exprime le plus possible sur le blog d'Olivier (il me semble qu'il l'a déjà fait à plusieurs reprises). Ce sera un honneur et un plaisir.

      FG

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    3. aussi: le Messie rote.....( quand il a bu...) et pour fumer, il réclame...messie gare!....
      JL

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    4. JEAN-LOUIS, j'ai mis du temps à comprendre (ce n'est pas de l'ironie, c'est vrai), mais j'ai fini par comprendre. Comme tout bon Dieppois, j'ai le cerf-volant, plus festivalier cependant que mental.

      Amitiés.

      Fausto.

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  32. Le "désir" et non le "désire" (voir message précédent), encore une faute dont je me suis rendu coupable. Tout cela me permet cependant de profiter de l'occasion pour dire que le coup du code est vraiment pénible, mais bon on y arrive, même s'il faut parfois recommencer deux ou trois fois parce que l'on n'arrive pas à distinguer certaines lettres.

    FG

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    1. Un bon copain ; d'origine Espagnole; (scaphandrier de métier ) nous disait (sans rire);
      < A l'église ,on reconnait la société espagnole sans l'ombre d'un doute :
      debout au fond, il y a les Sanchez; assis devant ; les Gonzalez!.....> ( ce qui était son nom!..)
      JL

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    2. Oui ALAIN, c''est bien vu. Pour ce qui est du "le fils de", la plupart des gens, en Espagne même, ne savent pas que le "ez" veut dire cela. Il est vrai que cela remonte au Moyen Âge et que ce n'est pas évident.

      Alors les glaciers Fernández savent maintenant à quoi s'en tenir s'ils ne le savaient pas avant. Ce sont les fils de Fernando avec une variante, "Hernández", fils de Hernando, variante de Fernando. Les deux Dupont (avec un "t" et avec un "d") en quelque sorte, ceux de ton ami le scaphandrier.

      Fausto.

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    3. Alain, ton ami le scaphandrier était donc le fils de "Gonzalo".

      Fausto.

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  33. Fausto c'était un ami de Jean Louis.Vous savez tous que la Flandre française a été occupée par les espagnols et avec les ducs d'Albes ils ont laissé un autre souvenir;lequel?

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    1. Oui ALAIN, LES Flandres, plutôt. Je connais bien tout cela, mais pour le reste je ne suis pas au courant et ne comprends pas très bien où tu veux en venir. Qui est qui ? De qui parles-tu ? De notre ami Barcos ou du scaphandrier ? A qui, à quoi renvoies-tu ? J'avoue qu'il vaut mieux que tu m'expliques cela personnellement à l'adresse que tu connais car là, trop de choses m'échappent. Si j'ai commis une erreur fâcheuse, j'en suis désolé, mais c'est tout simplement parce que je ne suis pas au courant.

      FG

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    2. Les Flandres, c'est aussi La magnifique architecture des grandes villes des Flandres, tant coté Français, que coté Belge.
      JL

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  34. Pour JL

    Merci, bonne nouvelle, je vais demander une copie de la photo à MICHEL.
    JL, comment voir l'original ??
    Merci d'avance.

    BARCOS

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    1. Demande à Michel, il te dira comment me joindre.
      L'original fait 20x25.
      JL

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  35. Chers tous,

    Concernant notre ami Barcos, je tiens à signaler une possible méprise, alimentée par des messages personnels qui ne vont pas vraiment dans le sens de notre conversation.Évidemment, tout cela ne va pas trop dans le sens de la logique. Je croyais tout simplement que Barcos était un pseudo qui aurait pu renvoyer à : http://pages14-18.mesdiscussions.net/pages1418/Forum-Pages-d-Histoire-aviation-marine/marine-1914-1918/medjerda-compagnie-navigation-sujet_225_4.htm#t38110

    S'agit-il d'un pseudo ou d'une entreprise (à voir sur le net) ? Peu importe. En tout cas, de là mes jeux de mots (Jesús, le messie, Martínez, le fils de Martín comme expliqué). Maintenant, notre Barcos ne semble pas être celui-là. Les Flandres et les discours parallèles, me dépassent par ailleurs. Je ne vois vraiment pas ce qu'ils viennent faire là. En espérant ne pas vous avoir choqué ou éreinté, je vous dis "à bientôt" et au plaisir d'être de nouveau avec vous.

    Fausto.

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  36. ne te fâches pas Fausto, .......Si j'ai tenté de joindre "Barcos", par ce blog; c'est que je ne savais pas vraiment où le joindre autrement!....Mais je savais qu'il y passerait!..
    Même si il n'est pas forcément d'origine Espagnole, son nom de blog, a quand même un rapport avec son vrai nom!...
    JL

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    1. Je ne me fâche pas JL, mais au bout d'un moment cela devient incompréhensible quand les fils se joignent aux scaphandriers, aux Flandres et à je ne sais trop quoi. Enfin bon.

      Encore une fois, de mon côté, je croyais qu'il s'agissait de ce J. Martínez du net que, du reste, je ne connais pas non plus.

      Quant à notre ami Barcos, qu'il communique le plus possible sur le blog, ce sera encore une fois un plaisir. En tout cas nos fourvoiements respectifs auront été cocasses, chacun étant dans son petit monde. Enfin, nos explications n'auront pas été "bateaux" tout en l'étant pour finir sur un dernier jeu de mots.

      FG

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  37. Ah oui, je voulais ajouter que ces codes sont toujours aussi chiants. J'espère qu'avec nos très humains débats nous avons en tout cas réussi à prouver que nous ne sommes pas des robots.

    FG

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  38. Touffus les débats ! Et au milieu de tout ça, il y a une question posée par Alain : "Vous savez tous que la Flandre française a été occupée par les espagnols et avec les ducs d'Albes ils ont laissé un autre souvenir;lequel?"
    Cette question est resté sans réponse et de mon côté je sèche et donne donc ma langue au chat. Alors Alain, c'est quoi ?
    G-M

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  39. Duc d'Albe sans "s". Quant aux pilotis que l'on appelle des ducs-d'Albe, si c'est cela l'allusion marine, le nom vient bien de l'amarrage des bateaux du Duc d'Albe, mais au Portugal, pas dans les Flandres (attention par ailleurs au concept de Flandres à l'époque qui renvoyait à une partie du nord de la France, de l'actuelle Belgique et des Pays-Bas).

    L'auteur de l'affaire (amarrage des bateaux à des pilotis appelés depuis Ducs-D'Albe, avec un tiret), Fernando Álvarez de Toledo y Pimentel, fut bien gouverneur des Pays Bas au nom de Philippe II de Castille, c'est-à-dire Philippe Ier d'Aragon ((pour les spécialistes, l'Espagne n'existait cependant pas encore en tant qu'État).

    La répression du Duc d'Albe de la révolte des Pays-Bas et des Flandres fut célèbre par sa violence et sa rigueur, notamment envers les calvinistes jugés hérétiques (c'était une terrible époque où l'on torturait et brûlait à tour de bras de part et d'autre, mêlant politique, religion et loi du plus fort. Les forces d'occupation espagnoles ne laissèrent pas un bon souvenir indubitablement. C'est en tout cas le moins que l'on puisse dire. La tolérance était du reste une notion qui n'affleurait pas encore).

    Si c'est cela le rapprochement et que la question en est une, il faut vraiment le deviner entre scaphandriers, messies, "ez" (là c'était moi pensant à "mon" J. Martínez et persuadés que j'étais que c'était bien Barcos et que vous le connaissiez), messages personnels, pseudos et ducs d'Albe et peut-être même Ducs-d'Albe (avec tiret). Métaphore maritime ?

    FG

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    1. GM, pour être totalement complet, il est vrai que la légende noire (véhiculée, et c'était bien normal, par les protestants et les ennemis politiques catholiques de Philippe II qui, lui, se faisait le champion de la chrétienté en Europe) prétendait que le Duc d'Albe faisait dans les ports des Flandres attacher ses opposants aux pilotis (appelés ensuite Ducs-dAlbe) servant à amarrer de petits bateaux, en attendant que la marée monte. Les codamnés mouraient noyés. Rien n'est prouvé en la matière, mais les atrocités commises, si ce n'est celles-là, étaient bien réelles. Est-ce bien l'allusion de notre ami Alain ? Est-ce en rapport avec notre ami Barcos. May be, mais alors dans un tel contexte, comment le deviner ? Et surtout comment en être sûr ?

      FG

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  40. Merci Fausto pour tous ces détails. Finalement, je ne sais pas à quoi il faisait allusion mais j'avais dans l'idée qu'il s'agissait de trouver un autre terme du vocabulaire maritime issu de l'espagnol.
    Lui seul pourra nous dire à quoi il pensait !
    Pour paraphraser un animateur TV inoxydable :
    Alain, si tu nous lis...
    G-M

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  41. GM, merci pour tes interventions qui sont toujours précises et à propos. Encore une fois, et je te le rappelle, si tu pouvais intervenir encore plus ce serait un plaisir et un honneur pour nous et Quiquengrogne.

    La première fois que je t'ai lu, c'était à propos du sémaphore, il y a quelques années de cela et je m'en souviens comme si c'était hier.

    Pour ce qui est de mes détails, j'avoue que ce ne sont qu des hypothèses car je ne sais toujours pas ce qu'a voulu dire mon ami ALAIN (je le soupçonne d'être dieppois assurément, mais aussi du Tréport et havrais par excellence. Bref, un vrai Cauchois et je ne reviendrai pas sur l'histoire du Talou : voir quelques anciens mails).

    Nous avons tous parlé sans la moindre cohésion (moi le premier m'imaginant que ...). Au bout du compte, on ne sait plus qui est qui ou qui est quoi. Tant pis, l'important c'est que l'on soit ensemble et que l'on parle de ce qui nous unit : Dieppe et la mer (c'est-à-dire le présent pour certains et les souvenirs pour d'autres et des gars comme moi)

    FG

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