mercredi 4 juin 2014

Soleil


28 commentaires:

  1. C'est une bonne conclusion, OLIVIER, et à la fois une fort sympathique entrée en matière dans la perspective des vacances. Un seul bémol : nous avons quelques années de plus (quelques années seulement, bien entendu).

    Le sourire de l'enfant (sans doute le sieur Olivier dans sa tendre jeunesse) est en tout cas, comme le souligne le titre, un soleil à lui seul.

    FG

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  2. Bon puisque le Boss nous lâche pour des cieux ensoleillés, du moins je lui souhaite, il va falloir garder la maison, on compte sur toi, Fausto.
    J'aimerais bien que tu développes un peu ton passage récent à Dieppe, sans indiscrétion aucune, mais qu'as-tu vu ou eu le temps de voir ?

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    1. J'aimerais Boss (e) féminine que tu m'expliques comment tu sais que je suis passé récemment à Dieppe. Faut-il de surcroît se justifier (poil au pied ?).

      FG

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    2. Mince, c'est vrai. j'ai vendu la mèche dans mon premier message (je viens de me relire).

      En clair (et là je dois répondre), cela fait si longtemps (une trentaine d'années si l'on excepte deux retours à Dieppe dans les années 90), que peu de choses ressemblent à ce que j'ai connu.

      J'ai eu le temps de voir bien peu de choses. Mon quartier m'a semblé totalement étranger. Il y a des espèces de trucs "marins" (aucun rapport en fait avec la marine, si ce n'est la proximité de l'eau) qui ressemblent plus à des machins pour touristes qu'à mes ferries, Plus de gare maritime (normal, les temps changent), des rues vides, des caisses à savon et à pognon (cela ne marche pas toujours commercialement parlant d'après ce que j'ai pu constater), plus de bateaux de pêche. Des blaireaux locaux désagréables (ça c'est pas nouveau, mais quand on n'est plus du cru, ou de très loin, c'est pire et cela fait mal au coeur). Bon, le quotidien, mais cependant un quotidien extraordinaire (et malgré tout).

      Pour le reste, Bonsecours est toujours là, Saint-Jacques, Saint-Rémy, le Pollet, la Grande-Rue, les Tribs (et la rue de Sygogne, of course).

      Je me trompe peut-être et je suis peut-être aigri, mais ...

      Pardon CATHERINE pour ma première réponse.

      FG

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  3. Pas de souci ! mince ! pendant un instant fugace j'ai cru que j'avais des perceptions particulières, je m'apprêtais à démissionner pour ouvrir un cabinet de voyance Place du Moulin à Vent, à l'endroit ou mon arrière-grand-mère prédisait l'avenir dans les cartes entre deux ravaudages de matelas, mais cela est une autre histoire...

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    1. Encore mille excuses CATHERINE, j'ai eu une réunion houleuse (qui de plus n'a rien à voir avec Dieppe) et je relève dans un tel contexte de la parano. Je tiens donc à te présenter de nouveau mes excuses (les excuses du désagréable dieppois que je suis encore : chassez le naturel ...).

      Pour en revenir à notre bonne ville, c'est en réalité encore et toujours pas mal du tout, simplement j'ai perdu mon univers et ne le retrouverai jamais. Je m'y attendais du reste, d'abord parce ce que la ville a changé et ensuite parce que j'ai aussi changé. Quand je suis retourné à Dieppe dans les années 90, cela m'a fait une impression similaire, bien que moins forte. Mais cette fois-ci, j'ai senti très fortement le changement.

      L'absence de la gare maritime et surtout ce port de plaisance avec dans l'eau ce que j'appelle des "poteaux" (il est sûrement très utile ce port, mais quelle laideur ! Enfin c'est très subjectif), m'ont vraiment perturbé. J'avais déjà vu des photos mais passer de la photo à la réalité c'est autre chose. En revanche le quai, sans les trains et la gare maritime est bien dégagé. Cela donne une sacré impression d'espace (nous ont été coincés entre la gare maritime et ses barrières et les commerces du quai Henri IV).

      A l'intérieur du quartier j'ai constaté que beaucoup de maisons ont été retapées, d'autres qui étaient en péril lorsque j'étais môme ont été rasées pour donner lieu à la construction de nouveaux édifices, mais ça c'est plutôt bien.

      Les commerces de mon jeune temps ont presque tous disparu et je n'ai guère senti de "vie" dans les rues, mais c'est peut-être parce que c'est moi qui suis mort).

      Enfin la plage, les rues, etc. sont encore pleines de souvenirs, il suffit d'imaginer. Je crois que les souvenirs étaient bien sur place et il m'a suffi de les ramasser là où ils se trouvaient encore (de-ci de-là, cahin caha).

      J'ai vu que l'on a construit des édifices "techniques" près des deux ponts, j'ai pressenti aussi le nouveau port d'embarquement situé côté jetée Est (je ne le connaissais pas et comprends maintenant pourquoi j'avais eu cette "hallucination" dans les années 90 lorsque j'ai vu au loin une grosse caisse à savon (un ferry sans doute) depuis la pelouse.

      La jetée ouest est aussi très différente, mais je crois que c'était déjà ainsi dans les années 90 avec ces espèces de caissons de débarquement (enfin tu m'auras compris).

      Zone de la Rotonde totalement transformée, disparition du jardin d'enfants que j'ai connu, mais une pelouse toujours aussi belle, même si j'ai eu l''impression qu'elle a été rabotée en surface pour construire des parkings et bétonner un peu (notamment, mais pas uniquement devant l'hôtel Aguado).

      La Grande-Rue reste égale à elle-même. Elle était déjà piétonnière lorsque je suis parti de Dieppe. Le Puits-Salé semble avoir été déplacé et on a supprimé les bancs où les jeunes (et les moins jeunes) allaient s'assoir.

      Ah, question climat, ce n'est pas la Méditerranée, mais ça je savais et cela fait du reste parfois le charme de la ville.

      Bon, c'est encore Dieppe, pour sûr, foi de Fausto, mais ....

      FG

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    2. Voilà ce que c'est que d'être TROP BAVARD : "nous, nous étions coincés" au lieu de "nous ont été coincés" (ce "ont" a un "t" en trop, quant à "été", c'est sans doute à cause de la belle saison qui se profile et que certains, dont OLIVIER, anticipent avec bonheur. Veinards !.

      FG

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  4. Bonsoir à tous;
    et bonnes vacances à Olivier!.....
    JL

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    1. Au fait,; hors sujet; mais : en pleine période d'anniversaire du 6 Juin 44
      Qui se souvient qu'à Dieppe nous avions 2 anciens du commando "Kieffer" ???.... ils n'étaient que 177 ...le jour ...J. Joseph Penher ( Patron de la Jeanne Gougy; Mort lors du naufrage ) et Alfred Duchossoy; ( décédé aujourd'hui, patron de pêche également) J'ai bien connu les deux!; qui étaient des amis de mon père.
      JL

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    2. Eh bien je l'apprends et tu fais bien de le rappeler à tous ceux qui savaient déjà. Outre l'affaire du Jeanne Gougy, le nom de l'autre patron (Duchaussoy, nom très répandu dans la région) me dit quelque chose.

      Pour le commando Kieffer, j'ai vu et revu à la TV (je ne sais plus trop sur quelle chaîne) un excellent reportage. Ledit capitaine de Corvette P. Kieffer a du reste été blessé pendant les combats.

      Franchement un truc comme le débarquement, préparation commando made in England ou pas, cela doit foutre une trouille ...
      I
      Imaginez les mitrailleuses et les canons qui vous canardent, les gars qui meurent à côté de vous ou qui crient de douleur, les mines, les barbelés, l'obligation d'avancer et de tuer à son tour ... J'imagine que cela a dû laisser des traces indélébiles chez tous ces gars là et que cela a dû en traumatiser plus d'un.

      Pour le commando Kieffer, il paraît que sur un peu moins de 180 hommes, seuls 24 ont survécu aux combats.

      FG

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    3. Alfred Duchossoy avait été blessé, lui aussi, je sais plus si c'est à Ouistreham, ou en Hollande, du coté de Flessingue.,?..Walcheren?...en tout cas il avait une plaque de métal au niveau du crane, en "réparation" d'un éclat d'obus .
      Quand à Jo Penher, Il doit être enterré avec son beret Vert, et sa dague de commando.
      JL

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  5. Pour Alfred Duchossoy; il avait "hérité" du surnom de son père ; < Bombarde> !....çà devait être prédestiné!....
    Son fils fut timonier à la ligne Dieppe-Newhaven
    Son frère André, étant blessé à une jambe, ne pouvait plus naviguer; Il travaillait chez Mallet Armateur; mais à l'armement; matériel; peinture ...etc...et habitait.......au bout du quai !...bien sur!....à l'encoignure de la place du moulin à vent, et des rues Beauregard et du Bec
    JL

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    1. J'ai connu en effet plusieurs Duchossoy qui habitaient dans ce coin là, dont une grande fille, plus âgée que moi, qui se prénommait Chantal, je crois. Faisait-elle partie de la même famille ? Ce n'est pas impossible, même si à ma connaissance les Duchossoy, mais aussi les Dumesnil et autres Savoye (je ne garantis pas l'orthographe), étaient assez nombreux au Bout-du-Quai. Je veux dire par là que ces noms de famille étaient bien répandus, mais que cela ne signifie pas forcément que toutes les personnes qui portaient ces noms étaient forcément liées par des liens de parenté.

      FG

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  6. Daniel MAURICE8 juin 2014 à 21:44

    Mon père, Fernand a bien connu Jo Penher qui commandait la Jeanne Gougy.
    Il avait pour cet homme une véritable admiration que je comprends mieux maintenant, sachant qu'il était "Béret vert" et avait débarqué le 6 juin 1944 avec le capitaine de corvette Kieffer.
    Alfred Duchossoy ça ne me disait rien, mais "Bombarde", je me rappelle. Mon père m'en a aussi parlé et c'était un de ses "matelot" . Mon père ne disait jamais "copain" mais "matelot". Quand Jean Louis passait dans la cour à Crampon pour venir me chercher mon père me disait : Ton matelot Nono est passé te chercher pour aller à terre". Et oui, le Métier avait marqué ces gens de mer même dans leur langage de tous les jours.
    Les Duchossoy habitaient au coin de la rue des Bonnes Femmes et de la rue du Bec, Je me rappelle bien de "Ptit Louis" (prononcer tioui") et de sa soeur Colette.
    Cordialment

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  7. Le commando Kieffer a été évoqué pendant les commémorations de la semaine dernière, j'ai donc écouté attentivement car je ne connaissais pas ou n'avais pas retenu le rôle qu'il avait joué. Quand je pense que j'habitais à côté de cette famille au bout du quai, il est de ces gens que l'on voudrait avoir connus.

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  8. Daniel MAURICE9 juin 2014 à 14:55

    J'ai cherché sur Wikipedia les noms des 177 Commandos marine du Capitaine de corvette Kieffer qui ont débarqué à Ouistreham le 6 juin 1944. Je n'ai trouvé ni Duchossoy ni Penher !...

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    1. Un Alfred Duchossoy a été fusilier marin commando en 1944. Voir : http://www.alamer.fr/index.php?NIUpage=31&Param1=4799

      Un Joseph Penher a été par ailleurs fusilier marin F.N.F.L Voir : http://www.francaislibres.net/liste/fiche.php?index=89936

      Des homonymes ou les personnes en question ?

      FG

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    2. A. Duchossoy et J. Penher (s'il s'agit des personnes dont on parle) ont fait partie tous deux du 1er bataillon de fusiliers marins commandos en 1944.

      Je mets juste en dessous ce que dit un site sur ce bataillon et vous allez voir Kieffer apparaître comme par enchantement :

      "À l'origine compagnie d’instruction dans le but de créer un bataillon de fusiliers marins, elle sera rattachée aux commandos britanniques avec qui elle va participer aux raids sur les côtes françaises (Dieppe 18/08/1942).

      Elle deviendra 1er bataillon de fusiliers marins commandos sous les ordres du LV Philippe KIEFFER.

      Le 06 juin 1944, à 07H00, les 171 hommes du commando débarquent, première vague d'assaut, à Riva Bella et s'en emparent au prix de 15 morts et 30 blessés".
      ( http://www.alamer.fr/index.php?NIUpage=35&Param1=511 ).

      Bon, je ne suis pas un connaisseur et n'ai pas non plus connu ces personnes. A vous de voir. C'est quand même troublant.

      FG

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    3. Je me demande même (j'en suis presque sûr en fait) si ce bataillon a oeuvré après le débarquement en d'autres lieux et peut-être pas exactement avec ceux qui ont débarqué dans un premier temps (actions ultérieures en Bretagne notamment).

      Encore une fois, à vous de voir afin que je n'accumule pas les âneries, moi qui ne suis qu'un modeste commentateur occasionnel, pas militaire du tout, tout au plus un ancien appelé de l'armée de terre en période de paix, un marin frustré (je veux dire que je ne l'ai jamais été) et donc quelqu'un qui méconnaît absolument toutes ces affaires. Alors si quelqu'un a des réponses ...

      FG

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    4. Je n'ai aucun document; je sais juste ce qui m'a été dit, par les protagonistes, et leurs amis; ou famille.;
      .Mais le fait que les chiffres donnés,( pour le 6 Juin ) changent, selon les sources?!...de 170; à 177; voire 180; impliquent peut-être des suppléments de dernière minute!....qui ne furent pas comptabilisés ?...C'est comme pour 1942, le 19 Aout; lord Lovat, sur Ste.Margueritte, avait vraisemblablement avec lui quelques " Locaux" des commandos Marines?...Qui étaient-ils?....
      Je n'ai pas la réponse....
      JL

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  9. http://www.dday-overlord.com/commando_kieffer.htm

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  10. Certes Alain, mais lis aussi le texte complet avec le nom des hommes de ce 1er bataillon à l'adresse que j'ai envoyée. Le 1er bataillon a dû perdurer après le débarquement et les noms qui apparaissent sur la liste qui est mise en exergue au site suggéré rappellent les noms des personnes dont on parle, s'il s'agit bien de ces personnes. Ces gens ont combattu également, mais peut-être dans d'autres circonstances et en d'autres lieux. C'est là que je ne sais plus. C'est là que l'affaire me dépasse. C'est là qu'il faut des spécialistes (en clair, pas moi).

    FG

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    1. De toutes façons, ces deux compères ont combattu, au sein de ce bataillon!..( Ils sont peut-être arrivés à J+ 1 , ou 2 ,;pour combler les pertes? )
      Mais je sais de par mon père qu'ils ont combattu aussi en Hollande ( Flessingue ; Walcheren ) et ce jusqu'à la fin de la guerre , puisse qu'ils étaient engagés pour cette durée.
      JL

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  11. Daniel MAURICE12 juin 2014 à 22:33

    Il ne fait aucun doute que Jo Penher et Alfred Duchossoy aient servi dans le prestigieux 1er Régiment de fusiliers marins de la France libre sous les ordres du capitaine de corvette Kieffer, mais ils ne figurent pas sur la liste des 177 commandos qui ont débarqués le 6 juin 1944 en Normandie.
    Mais même si ils n'ont pas pas débarqué à Ouistreham, cela n'enlève rien à leur gloire car le 1er RFM s'est glorieusement battu sur d'autres théâtres d'opérations tout aussi difficiles, en Hollande notamment et même jusqu'au "nid d'aigle" d'Hitler à Bersteingadhen.
    Amitiés à tous.
    Daniel

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    1. Oui, en effet, c'est ce qui ressort de nos commentaires. Vous en avez fait parfaitement la synthèse en fin connaisseur, tout en y ajoutant des informations complémentaires.

      Il est vrai que pour les plus jeunes (et parfois moins jeunes), tout se résume souvent au débarquement de juin 44. Ils oublient la suite des opérations. L'Allemagne ne capitule en effet que le 7 (Reims) et le 8 mai (Berlin) 1945, quasiment un an après le débarquement. Tout cela implique combats tant en France qu'ailleurs (sans oublier le débarquement de Provence). Des combats moins célèbres, mais tout aussi durs, voire tout aussi héroïques et terribles que ceux du débarquement de juin 44.

      Et puis pour les Américains et les Japonais, le Pacifique jusqu'en août-septembre 1945. Des combats particulièrement atroces avec, pour les civils japonais, plus particulièrement, les terribles journées du 6 et du 9 août.

      Nous avons bien eu de la chance de ne pas connaître tout cela. N'oublions donc pas les acteurs de ce drame, surtout quand ils sont liés de près ou de loin à notre propre histoire.

      Merci en tout cas pour vos informations brèves, mais sûres (et très militaires, je n'en dirai pas plus).

      FG

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  12. Daniel MAURICE21 juin 2014 à 23:45

    Merci FG de ton commentaire qui remet les pendules à l'heure de certains "journaleux" qui ne connaissent rien en histoire.
    C'est vrai, le 7 mai à Reims, puis le 8 à Berlin (Staline l'avait voulu ainsi...) l'Allemagne nazie signait sa capitulation sans condition et non un armistice.
    Ce ne fut pas non plus la fin de la seconde guerre mondiale, Seule l'Europe retrouvait la paix et ce conflit a duré jusqu'au 2 septembre quand le Japon a a son tour signé sa capitulation sans condition en baie de Tokyo.
    Depuis la France est en paix...Merci à Joseph Penher et Auguste Duchossoy. C'est à des hommes et des marins comme eux que nous sommes libres et en paix.

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  13. Oui Daniel et il faut surtout penser aux civils (Français, Anglais, Allemands, Japonais ou autres), C'est surtout eux qui morflent en temps de guerre. L'Histoire (avec un grand "H") le prouve. Tout cela n'est que délire de politiques ou assimilés, intérêts dynastiques et autres billevesées (je renvoie en la matière aux temps passés). C'est à cause de cela que beaucoup d'hommes meurent, non point pour la gloire, mais pour rien ou pour beaucoup (tout dépend de l'angle à partir duquel on regarde et on considère les choses).

    J'ai personnellement la plus grande admiration pour les gens qui ont risqué leur vie, mais le problème relève du pourquoi et donc de la cause. En tout cas, je crois qu'à leur place (je parle de ces gens), j'aurais certainement perdu les pédales. Ils ont eu sans doute les qualités et le courage que je n'ai peut-être pas. C'est en tout cas ce que j'imagine.

    Capitaine de corvette, soit parmi nous le plus souvent possible pour commenter et donner ton opinion (et pardon pour le tutoiement).

    FG

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    1. Bon, le BAVARD invétéré a assurément mis un "soit" à la place d'un "sois". Il doit moins parler, moins écrire. Il le sait, mais "invétéré" veut bien dire ce que mot veut dire.

      FG

      FG

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