dimanche 2 mars 2014

Fête des écoles 1960 (vidéo Michel Recher)


Fête des Ecoles 1960 par NOROIT_Services

Une des vidéos mises en ligne par Michel Recher ( merci à lui ) sur son site Dieppe-Janval
Allez-y vite y faire un tour. D'autres vidéos vous attendent, ainsi que tous les travaux de Sophie Tabesse-Mallèvre.
Merci également à Fausto pour le lien.

58 commentaires:

  1. Entre Cité Provisoire et école Jules Ferry, Michel a réaliser un superbe site pour le plaisir du partage ! Merci de le faire partager à tous Olivier ;+)
    Très belle soirée

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  2. Oups ! " a réalisé" ....

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  3. Sophie serait-elle sur une des vidéos ? ;+))
    Olivier

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  4. Bah ! Non ! J'étais trop jeune !!! Beaucoup trop jeune !!! Je suis née en 1960 ... L'année où Micheline, la maman de Michel a filmer ! De plus je n'étais pas Janvalaise ... mais dieppoise ... place Saint-Jacques .... et ne suis jamais allée à Jules Ferry !
    Par contre ... je suis quelque part ... sur le site de Michel ... !!!!! ah ! ah ! ;+) Belle soirée !

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    1. La fête de la jeunesse concernait toutes les écoles de Dieppe. Je vais aller chercher sur le site la belle Sophie...
      Olivier

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  5. re-Oups ! " a filmé" ... pas copine avec les participes passés ... Bouh !

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  6. Comme d'habitude, je suis là où personne ne m'attend ... Un indice : Vidéo Dieppe 1955/1961 dans les premières images du jardin d'enfants. Une dame est assise et adossée contre la palissade ... C'est ma maman ! Devant elle, un landau ... Par rapport à la date de la vidéo ... dans le landau ... c'est moi ! Dixit ma maman ... personnellement je ne m'en souviens plus !
    D'autres photos aussi mais beaucoup plus récentes ... avec mes amis de l'Amicale des Anciens Elèves de Jules Ferry et des Anciens Habitants de la Cité Provisoire à laquelle j'appartiens depuis sa création, en 2009 et qui a fusionné avec la 1ère il y a 4 ans !
    Très belle journée

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  7. De plus, Olivier, je ne pense pas que "Les Dentelles" participaient à la Fête de la Jeunesse" ... Bah ! Oui ! Tu comprends maintenant pourquoi je suis traumatisée ! :+(

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  8. Je profite du lien que tu as mis pour le site de Michel pour lancer un petit appel : si des personnes possèdent quelques trésors photographiques sur la Cité Provisoire ou sur l'école Jules Ferry ou encore sur Janval, merci de les partager avec l'association par le biais du site de Michel ... Je crois que les bénévoles préparent une petite surprise aux Dieppois, pour l'an prochain !

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    1. Un petit doute : la fête des Écoles, c'est bien ce que l'on appelait encore à la fin des années 60 la Fête de la Jeunesse ?

      FG

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  9. Tout à fait FG ... 20/20 ... Elles ont eu lieu je pense jusqu'en 1964 ... euh ! Il me semble ! A confirmer ! Belle journée

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    1. Non SOPHIE, j'ai participé au stade Jean Mérault à une de ces réjouissances à la fin des années 60. J'imagine que c'était ça. Nous nous étions préparés pendant l'année et avec les gars de l'école Desceliers et sous le contrôle de mon inoubliable P. Gioux, nous sommes allés faire des mouvements de gymnastique le jour voulu (si mes souvenirs sont exacts et si je ne me trompe pas d'enseignant, mais là ça m'étonnerait. Maintenant je ne sais pas si j'étais déjà dans sa classe. C'est loin tout ça).

      J'ai reconnu aussi sur une des vidéos le style "maternelle années 60" avec les cônes sur la tête, les arcs, les flèches, les plumes et les indiens. Cela m'a rappelé l'école Thomas et l'influence à l'époque des westerns. On jouait d'ailleurs avec des pistolets à amorce, des étoiles de shérif, des arcs, des flèches, mais aussi avec des boucliers en plastique, des casques en carton pâte et des épées (c'était aussi la mode des péplums, parfois un peu vieillots, que l'on allait dévorer au ciné-plage, bien installés sur ses bancs en bois.

      FG

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    2. Dernière petite chose. Moi j'ai connu ce type de manifestation de masse au Stade Jean Mérault (le nom du stade dont je ne me souvenais pas, m'a été soufflé par Olivier et cela m'a rappelé le nom d'un médecin qu'eurent mes parents, mais que je n'ai pas connu et dont ils parlaient souvent : coïncidence ?), mais il paraît que traditionnellement ces manifestations avaient lieu au Stade Maurice Thoumyre que j'ai aussi bien connu, mais pour y avoir joué au foot (catégories jeunes à l'époque des séniors Philips, Deledicq, Bozon, Étienne, Edom, etc.). Maintenant, il paraît que le stade du FCD est celui des Vertus, alias stade Jean Danias (rapport avec Offranville, sans doute).

      FG

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    3. Je ne connais pas les Bozon, à part celui de Higgs ;+)). Mérault était bien le médecin en question. Il s'est tué en voiture dans la descente de la route de Rouen qui arrive à Sauqueville.

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    4. Toute particule élémentaire m'intéresse (ça c'est pour le côté scientifique), ceci étant, vous avez bien fait de mettre Bozon au pluriel car ils étaient deux frères dont l'un a fait une carrière professionnelle, notamment en 1ère division à Reims dans les années 80 (je crois que c'était Patrice, si mes souvenirs sont exacts).

      Pour le docteur Mérault, merci pour la précision. je m'en doutais un peu, mais comme cela est lointain pour moi, je ne suis plus sûr de rien, d'autant plus que cela fait un bon bout de temps que je ne suis pas revenu à Dieppe et que parfois je parle de choses ou de personnes que je n'ai pas connues, mais dont parlaient mes parents ou les gens de mon entourage. Il faut donc toujours se méfier, comme je me méfie constamment, de mes souvenirs. Ils valent ce qu'ils valent, mais ce sont les miens.

      FG.

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  10. Du sujet précédent:
    Pour Barcos:
    Effectivement j'ai eu la confirmation des études menées aux ACM par Mr Charbonnier au sujet des "turbo-voiles".Il y a tout une histoire au sujet des brevets!......mais là n'est pas le lieu de discuter de çà, çà semble bien touffu et complexe en tous cas.
    Jean-Louis.

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  11. Les frères Bozon : Patrice et Jean-Louis
    Quant au docteur Mérault je crois qu'il est à l'origine de l'OPAD ...

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  12. J'ai oublié le Docteur Mérault s'est tué à l'été 1972 et fut président de la ligue de football de Normandie ... D'où le nom du stade ... un l'hommage Ô combien mérité

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    1. Voilà qui m'éclaire. Merci. Et Jean Danias ? Offranville ? La politique ? De possibles relations avec le monde du football ? Qu'on se rassure, il n'y a aucune critique derrière tout cela, Je sais simplement qu'il a été maire d'Offranville et a occupé certaines charges politico-administratives, sans plus. J'imagine donc que ce monsieur décédé il y a peu est à mettre en relation avec le stade des Vertus et que c'est bien son nom que ledit stade porte.

      Merci enfin pour les frères Bozon et les éclaircissements onomastiques qui me rafraîchissent la mémoire et me propulsent avec grand plaisir dans le passé. Si mes souvenirs sont exacts, Patrice était un arrière (latéral ?) extrêmement sûr et possédant une excellente technique tout en étant très présent physiquement. Il a ma foi fait une belle carrière à Dunkerque, Laval (du temps où l'équipe jouait en première division), puis à Reims (seconde moitié des années 80) où il a dû avoir pour entraîneur le fameux Carlos Bianchi. Rien de moins.

      Je me souviens d'un grand gaillard qui tenait la baraque derrière avec le teigneux et pour le moins vif Philips, à moins que je me trompe d'époque, mais je crois bien qu'ils ont joué à un moment ensemble. Allez Dieppe !

      FG
      .

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    2. Tu sais que Philips n'est plus de ce monde depuis déjà pas mal d'années!... j'avais un peu joué avec lui ( en corpo.au CSD ) quand je naviguais sur les Ferries,; ou il avait été embarqué.
      JL

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    3. Oui, tu me l'avais déjà dit et tu as même suggéré pourquoi. J'en suis fort peiné. C'était, me concernant, une des idoles de ma jeune adolescence. Je sais par ailleurs qu'il jouait épisodiquement en corpo comme pas mal de gars des ferries.

      FG

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  13. Les photographies de M et Mme Gioux sont sur le documents pdf mis en ligne par Michel en page 48
    Belle journée

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    1. La Cité Provisoire où ils ont habité jusqu'en 1964, je crois. Il s'agit bien de cela, n'est-ce pas ? C'est là que vivaient d'autres maîtres d'école dont j'ai eu l'honneur de suivre les cours (à Desceliers cependant). En tout cas les noms cités parfois me rappellent les noms d'instituteurs de Desceliers. Madame Besson notamment (s'agissait-il de la même personne ?).

      Les Gioux ont vécu à la Cité Provisoire, mais n'y ont pas enseigné. Ils enseignaient dans les années 60 tous les deux à Desceliers : CP et CM2. L'ancienne école Desceliers, bien entendu, fermée en 1970. Celle qui était située sur le Boulevard de Verdun près de la rue de la Brasserie, entre le fameux Ciné-Plage (Ciné puces) et le Manoir Saint-Martin.

      J'ai connu le jeune fils des Gioux. Je ne me souviens plus de son prénom, mais il était bien à Jehan-Ango.

      FG

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    2. Non;;(je réponds pour Fausto )
      PIERRE GIOUX ancien instituteur; puis Directeur de l’école Desceliers ( sans oublier, dans le même temps ,et la mémé carrière; Mme Gioux .
      JL

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    3. Ils ont enseigné à Desceliers; dès 1957 .
      JL

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    4. OLIVIER, pour le fils de mon maître, je suis désolé, je ne me souviens vraiment pas de son prénom. Je le connaissais, mais très peu. A vue de nez il a dû naître vers 1960.

      JEAN-LOUIS, je crois que tu confonds avec le père qui est bien Pierre Gioux. Je ne connaissais d'ailleurs pas, jusqu'à il y a peu, son prénom. Pour nous c'était Monsieur Gioux ou le Père Gioux (il était bien jeune à l'époque, mais le moins que l'on puisse dire c'est qu'il en imposait et sa réputation d'excellent enseignant était déjà bien établie). Même chose pour sa femme dont je ne connais pas non plus le prénom. C'était pour nous madame Gioux, point final.

      FG

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  14. Pour répondre à FG oui ! Il s'agit bien de la même Madame Besson qui ne porte plus ce nom d'ailleurs puisque M et Mme Besson dont nous parlons en ces années 60 ont divorcés. Stéphane Besson qui a enseigné à la cité provisoire est décédé il y a quelques semaines... Quelques uns d'entre eux ont témoigné ... des riches et tendres moments passés avec eux pour recueillir tous leurs souvenirs ... Je pense très sincèrement que tous les instituteurs devraient écrire leur mémoire ! Cet exercice devrait leur être imposé lors de leur retraite ! Il faudrait en parler au Ministre de l'EN .... Pourquoi pas ! C'est une idée ... pour servir la mémoire d'une ville, d'un village ... ;+(
    Non ?

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    1. Absolument!....
      Cela devrait être; un genre de " devoir de mémoire".?
      ( je vois de temps à autre P.Gioux et son épouse; je leur en parlerai!..)
      JL

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    2. Si vous voulez voir madame et monsieur Gioux (photos de fin d'année avec leur classe"), tout comme dame Besson (elle faisait le CM1), visitez :

      http://copainsdavant.linternaute.com/e/ecole-desceliers-319367

      (tout en bas de la page).

      Il y avait aussi madame Osmont qui faisait le CE2 d'après ces photos, mais je ne me souviens plus de qui faisait le CE1.

      Le directeur, quand je suis arrivé en CP, était un certain monsieur Pinson qui faisait, je crois, ce que l'on appelait les classes de perfectionnement (terme non garanti qui sort de ma fragile mémoire).

      FG

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  15. Je suis certaine qu'ils riront de bon cœur mais que le message sera passé quand même ! Comme pour d'autres d'ailleurs ;+)
    Passe leur de ma part un petit bonjour, s'il te plait !

    Preuve en est : la mémoire de la cité provisoire : 3 écoles de 3 classes chacune ... Le quartier a disparu aujourd'hui mais reste inscrit dans les mémoires ... et surtout dans le cœur de celles et ceux qui ont habité ce petit village !
    Belle journée

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  16. Oui FG on reconnait très bien monsieur Gioux et son collier !
    Quant à Mme Besson je ne la reconnais pas ... par rapport aux photographies de classe de la cité provisoire ! Est-ce la même ? Je n'en suis plus aussi certaine !

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    1. Oh oui, je reconnais bien cette dame, mais je me demande si ce n'est pas madame Osmont. Enfin bref, je reconnais bien une de mes maîtresses, quant à savoir s'il s'agit de madame Besson ou Osmont, je ne sais pas trop.

      Peut-être que la personne qui a mis en ligne la photo s'est trompé d'identité. Moi, il me semble que l'une des deux (Osmont/ Besson) avait les cheveux beaucoup plus clairs. En tout cas je me souviens très bien de la dame brune de la photo.

      Pour monsieur et madame Gioux, pas de problème, c'est bien eux.

      FG

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  17. Je suis allée en classe avec une Véronique Gioux, était-ce leur fille ?

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  18. Je ne sais pas ! Ils ont un fils, c'est certain ! Sur la photo du doc pdf ( sur le site de Michel) en page 48, partagée par M et Mme Gioux une petite fille conduit le tricycle et un bambin est derrière ... donc ???
    Belle soirée

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  19. Ma mémoire n'est pas infaillible, loin de là mais il me semble me souvenir que ses parents étaient enseignants, j'ai du mal à me rappeler par contre si c'était à Camus ou à Jehan Ango,
    Trist eo da khozad ! (e brezhoneg) ça c'est pour Fausto, je suis sûre qu'il traduira ;+)

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    1. Oui, ils ont au moins un fils qui comme je le dis plus haut, et si je ne me trompe pas sur la personne, a dû naître vers 1960 (un peu avant ou un peu après: j'établirais une fourchette 1959-1961).

      Il existe un Thierry Gioux né sur la côte normande (je ne sais pas dans quelle localité exactement). C'est un dessinateur (BD) qui ressemble, si je m'en tiens aux photos vues sur internet, au Gioux que j'ai connu et il se trouve que le Gioux en question est passé par le Lycée Jehan Ango (copains d'avant). Né en 1960, s'agit-il du fils ou d'un des fils de Pierre? I don't know.

      Le Gioux que j'ai connu semble en tout cas bien être celui d'internet (le dessinateur). De plus, toutes ses données biographiques vont dans le sens de ce que j'explique depuis le début. Enfin, tout bien réfléchi, il me semble bien qu'il s'appelait Thierry celui que j'ai connu. Maintenant,je suis suffisamment perturbé pour ne plus être sûr de quoi que ce soit. Mes souvenirs m'ont déjà suffisamment trahi comme ça.

      FG

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  20. A coup sur, ils ont 1 fils qui était responsable de l'agence "Worms" ( import-export, courtier maritime ) de Dieppe.
    Cette agence qui depuis est fermée,; faute de trafic; il doit; toujours pour "Worms", être quelque part dans le Sud ( Sète ou Marseille? ) .
    JL

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  21. CATHERINE, je suis désolé, mais très occupé par l'identité du Gioux que j'ai connu et qui est bien le dessinateur (Thierry), mais qui n'est peut-être pas le fils de Pierre (comprenne qui pourra), j'avais omis de lire ton message. Faute impardonnable et pour le moins fâcheuse que je viens de réparer à l'instant.

    Pour le Breton, je ne voudrais pas sortir de Vannes (tout en en sortant une bien bonne : je crois d'ailleurs que c'est la deuxième fois, ce qui prouve que je me répète ou que je radote), mais je crois malheureusement avoir très bien compris, que ce soit triste, en Breton ou pas.

    Ne remuons pas le couteau dans la plaie ! On finira tous mal un jour ou l'autre.

    Je suppose que pour "khoz ad", c'est bien le suffixe "ad" que tu as utilisé, suffixe qui dit le contenu et bien d'autres choses encore.

    FG (Fausto Gourvloaz, "âgé de plus d'un an", ça rassure et ça laisse de la marge),

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  22. Le "breton" avec un "b" minuscule. Que les Français et les Bretons (qui au passage, sauf nationalisme fortement revendicatif, sont français et se considèrent français), me pardonnent, mais j'accumule les erreurs. J'espère en tout cas n'avoir pas de surcroît écorché la langue de nos amis de l'ouest (on fait ce que l'on peut avec le peu que l'on sait).

    Devezh mat.

    FG

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  23. Gwen a du !....Breiz a tao .et ...kenavo!...
    a Dieppe on trouve tout......même des "Bretonnants" gast aussi quoi de retour!...
    JL

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    1. Avec un "b" minuscule Jean-louis. Tu fais comme moi. Le Breton, l'habitant de la Bretagne, le breton (la langue : brezhoneg, ar brezhoneg) et ... "bretonnant" (penn-brezhoneg, je crois) qui peut être adjectif ou nom en français.

      C'est exactement l'erreur que je viens de commettre un peu plus haut et que j'ai benoîtement et humblement corrigée dans mon précédent message.

      Allez, c'est en souvenir de maître Gioux.

      Moi, je ne fais jamais attention et accumule les fautes quand je m'adonne à mon actuel dada (les messages internet, l'échange et le souvenir). Après, j'ai honte, mais c'est plus fort que moi : j'écris un message à la hâte, sans vraiment me relire et découvre ensuite l'étendue des dégâts. Dans le cas qui nous occupe, c'est d'autant plus complexe pour moi qu'en espagnol le nom des habitants de pays ou de régions ne prennent pas de majuscule et je finis par m'y perdre. Un Français = un francés. Un Espagnol = un español.

      Maintenant, si tu veux mettre un "b" majuscule pour insister sur "bretonnant", pourquoi pas. Cela se fait fréquemment en espagnol. En français (la langue, avec un "f" minuscule), peut-être aussi.

      Je vois enfin que tu as connaissance de cette belle langue celtique. Moi je suis bien incapable de la parler et à plus forte raison de la maîtriser. Il me reste donc du travail. Beaucoup de travail.

      En souvenir du "sapeur Le Fur de base" égaré en régiment normand (adjectif, donc pas de majuscule).

      FG

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    2. DÉMONSTRATION par l'exemple : "ne prend pas de majuscule" et non pas "ne prennent pas de majuscule". Là c'est encore plus grave car j'ai commis une faute d'accord. Soit j'ai changé au dernier moment un sujet pluriel (les noms) par un singulier (le nom) sans changer l'accord, soit, influencé par le complément du nom pluriel, j'en ai oublié le sujet et ai accordé avec le complément. Quoi qu'il en soit je mérite un moins vingt (c'est là que l'on prend conscience de l'importance des nombres relatifs).

      Enfin, j'arrive parfois à prendre conscience de mes nombreuses âneries et ne peux qu'en remercier qui tu sais, JEAN-LOUIS.

      FG

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  24. Normal Jean Louis beaucoup d'entre nous ont servi dans la breizenec navy

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    1. C'est la réponse!....( en marine marchande aussi!...peut-être un peu moins?!...)
      JL

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  25. Jean Louis te souviens tu du magasin breton en face des DENTELLES?C'est là que j'ai appris mes premiers mots de breton en vitrine il y avait écrit :"traou kaer ar vro" traduction en dessous "grand choix à l'intérieur"

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    1. Les DENTELLES, rue Lemoyne, pas très loin de là où tu habitais ALAIN (rue du Mortier d'Or). La maison d'enfance, n'est-ce pas, que j'ai souvent confondu avec ce que l'on appelait au XIXe siècle l'orphelinat les Petits Mousses, alias "les Petits Flots". En fait je ne connaissais les deux institutions que de nom.

      Il y avait donc un magasin breton en face des DENTELLES, magasin qu'a dû certainement connaître feu ma tante de Chateauneuf lorsqu'elle nous rendait visite. Un magasin breton devant les Dentelles, c'était sans doute un signe du destin. Les dentelles (avec un "d" minuscule) et la Bretagne ont en effet toujours fait bon ménage.

      Blague mise à part, à quelle époque existait-il ce magasin breton et que vendait-il ? Peut-être l'ai-je connu ? En tout cas, JEAN-LOUIS qui est incollable sur Dieppe, sa quotidienneté et son histoire (avec, reconnaissons-le, une spécialité pêche et marine), doit en avoir souvenance.

      FG

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    2. "la maison ...que j'ai souvent confondue".

      FG

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    3. Années 1960 FAUSTO en vitrine il y avait des kabigs

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    4. Mais c'est dingue, il sait tout ! Pourrais-tu me dire au passage quel était le nom de jeune fille de la dame qui habitait alors au second étage du 121 Grande-Rue ? Et le nom du chien du monsieur à moustaches qui habitait juste au-dessus du pressing d'une rue du centre ville dont j'ai oublié le nom ?

      Rassure-toi, je ne me moque pas, c'est tout bonnement stupéfiant.

      Merci en tout cas JEAN-LOUIS pour le KAB an AOD (manteau ou pardessus de grève ou de côte, alias Kabic ou Kabig) des goémoniers, à l'épreuve notamment de la pluie bretonne et devenu avec le temps à la mode. Toute une évolution promptement commercialisée à ce que je vois.

      Je me souviens du reste que dans les années 70 c'était la mode de la musique celtique tout comme de la musique andine (on en dîne du reste pas toujours). Rien à voir me diras-tu, mais c'était une espèce de retour à la tradition plus ou moins formatée cependant. Plusieurs de mes copains jouaient à l'époque de l'accordéon, du tin whistle, de la bombarde (pour le versant celtique) achetée généralement à un luthier de renom de Redon (paronomase non volontaire), ou encore de la Kena, de la tarka et du charango (pour la musique andine).

      Je me souviens notamment de Francis Calavia, fils d'espagnol comme moi et de son frère Federico. Francis jouait parfois avec un gars qui était officier radio et dont j'ai oublié le nom (ce dernier était plutôt versé dans le celtique et la tradition française du reste) et surtout avec un grand de la MJC dont le nom m'échappe également. Venait s'ajouter pour Francis la flûte traversière (on le voit en coup de vent avec le grand en question à la fin d'un spectacle MJC datant de 1979 à : 

      www.youtube.com/watch?v=LtSuosOhmcs

      Peut-être que certains d'entre vous et notamment OLIVIER, reconnaîtront quelques têtes dont celle du directeur de l'époque, Claude Taillard, avec de bien jolies filles en prime. Cela se passait salle Paul Éluard. Si d'aventure OLIVIER veut bien mettre ce petit film en ligne ... Souvenirs, souvenirs ...

      FG

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  26. Vous savez ce qu'on dit sur la culture, moins on en a....alors j'étale la mienne : cela veut donc dire : c'est triste de vieillir ! référence à ma mémoire parfois défaillante, le verbe être "eo" est placé après, voilà donc les vestiges de mes deux années d'apprentissage de la langue bretonne ce qui est bien pauvre ! j'ai plus de facilité en cauchois mais les puristes diraient que le cauchois n'est pas une langue...

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    1. CATHERINE. nous ne sommes pas des spécialistes et toi, en tout cas, tu en sais beaucoup plus que nous en la matière. Et puis c'est dur le breton. Il y a de surcroît plusieurs bretons (comme il existe plusieurs variétés de catalan), dont le breton vannetais que tu dois sans doute connaître.

      J'avais en tout cas parfaitement compris ta phrase, voilà pourquoi je disais sur le ton de la plaisanterie qu'il ne fallait pas remuer le couteau dans la plaie (en pensant à moi, bien entendu, puisque tu me nommais), et que de toute façon on allait tous finir mal. Bien qu'étant encore très loin d'être un vieillard (toi non plus d'après ce que j'ai cru comprendre grâce à tes allusions à la rue Béthencourt), j'y pense malheureusement trop souvent et le pire c'est que ce n'est pas nouveau. C'est maladif et c'est triste. Non pas de vieillir, dans mon cas, mais d'avoir toujours eu un esprit de vieux qui ne voit que le bout du parcours. Voilà pourquoi j'admire les "vieux jeunes" et les envie. En fait, ils ne sont pas vieux, c'est aussi bête que ça.

      Pas de souci donc, nous avions très bien compris ta phrase, mais je vois que comme moi, tu es une "maniaque" du mot et, en l'occurrence, de la syntaxe. Fais attention, ton cas, comme le mien, est grave.

      Non, on ne se prend pas au sérieux et je suis sûr que nos amis Bretons doivent apprécier tes efforts et ton savoir linguistique. J'ai connu des Normands (avec un "n" majuscule pour taquiner de nouveau JEAN-LOUIS et me taquiner au passage, moi le grand coupable), pendant une difficile période de ma vie, beaucoup moins enclins que toi à épouser la Bretagne (le Breton et dans la foulée le breton, avec un "b" minuscule, cette fois) et pour tout dire, franchement désagréables avec lesdits Bretons (le sapeur Le Fur de base doit s'en souvenir : tu ne comprends pas, mais moi je me comprends).

      Je te laisse sur cette phrase bien lourde, maladroitement et volontairement complexe que je me suis permis de personnaliser tout en restant le plus obscur possible (comprenne qui pourra ou qui voudra). Les tensions entre Normands et Bretons, si je m'en tiens à ce que j'ai vécu, ont malheureusement parfois eu des relents de mépris, de harcèlement (période du service militaire) et de xénophobie, si tant est que l'on puisse considérer le Breton comme un étranger (certains l'ont fait, j'en suis le très attristé témoin, moi qui suis justement né de parents étrangers, vraiment étrangers). Vive la Bretagne ! Vive la Normandie ! (entre autres). Et vivent tous ceux qui s'intéressent à autre chose qu'au bout de leurs doigts de pied ! (poil au nez ... pour bien montrer que bien qu'étant parfois sérieux, je ne me prends pas au sérieux).

      FG

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    2. Fausto, mon ami; Je dois être.....contaminé de "Bretonite'!.. mon frère, ( celui qui naguère navigua avec ton père) est marié depuis 1964 avec une charmante bretonne de St Jean de Plouhinec, et habite depuis à Brest, d'abord, puis Relecq-Kerhuon.
      Ce qui fait que l'"alliance" Bretagne -Normandie ne fonctionne pas si mal que çà ,( il existe à Brest une association qui porte ce nom ) tu vois! et qui explique aussi mes séjours fréquents dans cette magnifique région .Je crois que la vieille "rivalité" ou "l'antagoniste " du passé si ce n'est pas disparu, du moins est bien estompé!....
      JL

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    3. Tant mieux Jean-Louis. Il s'agit pourtant d'un passé qui remonte seulement au début des années 80 (mon service militaire) et j'espère que tout cela a en effet, comme tu le dis, évolué. J'avoue que je fus à l'époque plus que révolté par un tel degré de connerie. Enfin, je suis content que tu aimes la Bretagne et les Bretons. Je n'en attendais pas moins de toi. Mon père, juste avant de naviguer sur le Janiclou, venait justement de Bretagne (je crois qu'il avait fait Douarnenez, Concarneau et dernièrement Saint-Malo). Il en avait gardé de très bons souvenirs et me fit même découvrir par deux fois, lorsque j'étais encore gamin, l'Ille-et-Vilaine. Nous allâmes donc voir Surcouf après avoir mis les pieds sur l'incontournable et inoubliable Mont Saint-Michel (normand ou breton ? Peu importe).

      FG

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  27. Mme Duguesclin vivait au Mont.....bien bretonne et protégée des Anglais par l'insularité et les difficultés d'approche!...
    bien que le Mont. soit .....EN NORMANDIE !....N'oublions pas :
    < Le Couesnon, en sa folie a mis le Mont en Normandie!>
    JL

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    1. Oui JEAN-LOUIS, mais le "peu importe" de mon précédent message signifie qu'il n'y a pas de quoi en faire tout un plat et que les nationalismes excluants, l'instinct de propriété exacerbé et le rejet de l'autre - qui permet parfois malheureusement de s'affirmer et de se forger une identité - ne sont pas, à mon humble sens, à conseiller. Il est de ces cours d'eau qui servent d'instrument à la bêtise de certains professionnels de la guerre de clocher, voire de bien pire.

      Au fait, JEAN-LOUIS, mais cela s'adresse aussi à OLIVIER, lis bien (si cela te ou vous chante, bien entendu), la réponse faite à mon compatriote de Bout-du-Quai (toi) aujourd'hui et un peu plus haut (6 mars. 13 h 57).

      Bon, maintenant, je ne vous ennuie plus car j'ai l'impression (ce n'est pas une impression, c'est une certitude) d'avoir été vraiment trop bavard et vous un peu trop "buvards" par la force des choses. Mille excuses, mais c'est pour moi un bonheur que vous ne pouvez peut-être pas comprendre parce que vous n'êtes pas à ma place, tout simplement. De plus, ces derniers jours, j'ai eu beaucoup de temps libre, alors l'occasion fait le larron.

      FG

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  28. Les Bretons et les Normands ou plus précisément les Finistériens et les Cauchois ont en tout cas un point commun : gagner leur confiance prend du temps et leur amitié se mérite, elle n'en que plus de valeur (cf "Le cheval d'orgueil" et "le Horsain")

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  29. GUEDON Marie-Thérèse21 mars 2014 à 22:44

    De grands mercis à Michel Recher qui a mis tant de souvenirs en ligne pour l'amicale des anciens des écoles Jules Ferry et cité provisoire et aussi à Sophie qui a permis de mettre l'intégralité de ses recherches sur la cité provisoire. Vous avez des souvenirs de l'école Jules Ferry n'hésitez pas à nous les confier.
    2015 notre amicale fêtera ses 20 ans, rejoignez là !!!!

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