mardi 25 mars 2014

Du côté de la carpente...





35 commentaires:

  1. Que de souvenirs ! Que de souvenirs cet endroit me rappelle ! Scolarisée dans le privé, j'avais à l'époque un petit carnet de "messe" que je devais faire signer par le prêtre. Une amie y allait à ma place et pendant ce temps je me promenais sur la carpente et discutais avec les gens qui travaillaient à remettre en état leur bateau ! Lorsque j'ai communier le prêtre m'a demandé depuis quand je faisais partie de la paroisse ! Oups ! Je ne compte plus le nombre de tours du monde que j'ai faits à partir de cet endroit ! J'y retourne souvent, mais il n'a plus rien à voir avec celui d'antan !

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  2. SOPHIE pour moi c'est le ramassage du varech avec mon père au début de l'automne pour mettre sur le jardin

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    1. ALAIN, tu étais donc un goémonier occasionnel, version normande.

      Le Huron.

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  3. Peut-être, Alain, nous sommes-nous rencontrés là-bas, le dimanche matin, à l'heure de la messe ?
    Cet endroit était un lieu de vie magnifique qui sentait bon la vie : la mer, certes, mais aussi la soudure, la peinture, le fuel. Il arrivait parfois que je reste assise sur le muret, au-dessus de la carpente où 2 ou 3 personnes, qui avaient l'apparence de vieux loups de mer, venaient discuter dans une langue qui m'était totalement étrangère .... aujourd'hui je sais qu'elles parlaient le " polletais" ... J'en sourit encore lorsque j'y repense !

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  4. SOPHIE c'était entre 1950 et 1955

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  5. Bah ! Pour moi un peu plus tard ... Je suis née en 1960 ... donc entre 1970 et 1972 ...

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  6. Dans la rubrique " Je me souviens" de cet excellent blog, un témoignage : " Je me souviens de la carpenterie. On plongeait depuis les piliers. Il n'en reste plus qu'un. On avait des chambres à air de roues de camion. L'eau était froide avec l'Arques qui passe là.
    Antoine dit le cartahu."
    Perso ! Je ne me suis jamais risquée à plonger de ces piliers ... du pont Colbert ou de la jetée oui ! Mais pas de là ! Mais je sais qu'il y avait des téméraires qui osaient le faire ! Je m'en souviens ! Wahou !

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    1. J'ai plongé, moi aussi des "piliers"avec mes cousins qui habitaient tout près; et les frères Lenoir ( dit "les Black") Lessard dit "Churchill" etc......
      Par contre, mon père lui plongeait du Grand pont; moi je n'ai jamais osé....
      JL

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    2. Une tête brûlée JL ? Pô moi, le pont m'impressionnait beaucoup moins !

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  7. En juin 1936, ce sont les chaudronniers et les mécaniciens des ACM qui furent les premiers salariés a se mettre en grève à Dieppe. C'était le 9 juin !

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  8. Le premier chalutier à vapeur et en acier construit à Dieppe en 1896 par l’entreprise Lucas est «Le Duquesne».

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  9. Le tribunal de commerce de Rouen prononcera sa liquidation totale et le chantier des ACM fermera le 12 juillet 1987. Il renaîtra de ses cendres en avril 1988, sous le nom de MIM (Manche Industrie Marine).

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  10. Puis, les locaux du chantier Manche Industrie Marine ont été acquis par le Syndicat Mixte du Port de Dieppe en 2012 pour la somme de 560 000 € auprès de la Chambre de Commerce et D’Industries de Dieppe

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  11. Le remorqueur le Gabriel de Clieu avait été construit à Dieppe aux ACM en 1973.

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    1. le magnifique chalutier , visible sur la photo; à coté du vieux gréement fécampois; n'a HELAS pas été construit ici!....Il s'agit d'un chalutier d'Etaples, vraisemblablement fabriqué à Boulogne à la SOCARENAM ;qui est monté sur "Slip-way" pour carénage, .......en vue de sa vente éventuelle!...( m'a dit le père de son patron) car, vu les quotas et autres restrictions....Il n'y arrive plus!... encore une image du déclin de la pêche Française!.....
      Eh oui les chantiers MIM font maintenant , surtout de la réparation navale......
      JL.

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  12. SOPHIE pour les téméraires de la baignade j'ai le mauvais souvenir de l'enterrement le jour de la rentrée des classes 1950 ou 1951 j'ai un flou de"CHECHETTE"
    c'était son surnom à Louis VITET qui s'était noyé à la CARPENTE en voulant passer sous un radeau il s'était retrouvé collé au fond de l'engin
    Le dimanche c'était jardin avec mon père ;ma mère montait à la carrière à DAUPHIN pour midi avec le repas

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    1. Pour mémoire, Alain , c'était le fils de André Robert ,patron de pêche .( J'ai oublié son prénom?). Son frère ainé est DCD de maladie à l'age de 74 ans ;il y a peu.
      JL

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  13. ALAIN elle était située où exactement cette carrière à DAUPHIN ... et pourquoi ce nom ?

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  14. Du côté de la rue de la Victoire ? C'est ça ?

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    1. Elle devait commencer à l'angle de la rue cité de Limes et de la rue Paul Doumer. Elle se prolongeait devant Paul Bert jusqu'à au moins la rue de l'Aspirant Bizien. Du moins je crois.
      Olivier

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  15. elle donnait aussi sur la rue PASTEUR
    DAUPHIN d'après mon père avait été le propriétaire exploitant de cette carrière à ciel ouvert qui a refait parler d'elle à cause d'hypothétiques marnières

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  16. Merci de vos précisions à tous les deux. Si j'ai bien compris et situé cette carrière, c'est d'elle dont on a entendu parler ces derniers temps et qui a été confondue avec une marnière ? C'est bien sur ce secteur ?

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  17. Une carrière dont nos anciens extrayaient le sable ? La marne ? Les silex ?

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  18. J'attends impatiemment l'intervention de mon compatriote du Bout-du-Quai. Où est-il ?

    Jean de Béthencourt.

    PS: savez-vous que de nombreux habitants des îles Canaries s'appellent Betancor ou Betencor ? A votre avis pourquoi ? (question subsidiaire et hors sujet, il faut en convenir). Une autre question plus adaptée à la situation. Pourquoi "la Carpente" ? (le terme).

    L'ingénu (l'Iroquois ?) de Béthencourt qui ne peut s'empêcher d'intervenir dans ce qu'il pense être son fief (c'est bien moyenâgeux, je vous l'accorde).

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    1. J'ignorais totalement pour les Betancor.
      Merci à toi.
      Olivier

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  19. La carpente =la charpenterie(lieu où l'on construit des bateaux)

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  20. je crois que le "Béthencourt" en question fut en son temps Roi des Canaries?...
    Quant à la carpente....en polletais, le CH devient facilement le son K ( un kien et pi un kâ ).Ce serait donc l'endroit où travaillent les charpentiers. voir aussi la rue de la Charpenterie..

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  21. Merci à tous deux pour les Canaries et la carpente (qui, en effet, est bien différente de celle de 1956 et de son Olivier d'époque).

    Le Huron.

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    1. Même si le temps a passé, je ne peux m'empêcher d'y traîner de temps en temps.
      Olivier

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    2. A quelques années près, j'aurais pu être aussi un Olivier d'époque et, si l'éloignement ne m'en empêchait, je pourrais être aussi aujourd'hui un chevalier errant de la carpente. C'est vrai, ça sent encore la mer, mais aussi la soudure, la peinture, le fuel, la carpente et les ACM dans ma tête, bref ça sent Dieppe.

      Le Huron entre deux écritures.

      PS: j'oubliais nos copines les mouettes, de plus en plus présentes paraît-il, et de plus en plus spécialisées dans les bombardements marrons ou assimilés (particulièrement perturbants les jours de marché: la guerre n'est pas finie, bien que la RAF n'en soit plus l'un des acteurs).

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    3. Une petite madeleine quoi !

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    4. Plutôt des goélands que des mouettes, d'ailleurs.
      Olivier

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    5. Merci pour la précision. Les Hurons sont de piètres ornithologues et le Huron que je suis l'est encore moins que ses collègues. Et pour finir sur un jeu de mots vaseux (et non point varech ou goémon), je dirai que "go" implique souvent "élan". Et "toi le à matelas".

      Amitiés aux compatriotes de l'âme plus que du lieu de naissance ou de résidence (cela va parfois de pair, il est vrai).

      Le Huron.

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  22. Pour les carrières et notamment ladite "carrière à Dauphin", voir l'article d'Aurélien Bénard à :

    http://www.lesinformationsdieppoises.fr/2013/07/19/le-probleme-des-marnieres-commence-a-se-resoudre/

    et ce blog à :
    http://www.quiquengrogne-dieppe.com/2011/01/la-gare-maritime-en-1944.html

    A cette dernière adresse on trouve notamment les commentaires d'Alain (mais pas seulement) sur cette carrière qui portait le nom de la famille qui l'exploitait ou l'avait exploitée jusque dans les années 30, tout au moins.

    Le Huron dieppois des Canaries.

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    1. Mille excuses, pour la première page citée (voir message précédent), il s'agit d'un article sur le problème des marnières et c'est un intervenant (DHL) qui parle ouvertement de la "carrière à Dauphin". Rendons à César ce qui appartient à DHL.

      Le Huron.

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