dimanche 16 février 2014

La rue Quiquengrogne








Alain nous envoie la notice sur le rue, extraite de l'ouvrage "Les rues de Dieppe" de Claude Féron. Ouvrage qu'il est urgent d'acheter.


44 commentaires:

  1. Enfin le Pollet ! C'est qu'elle n'est pas large la ruelle, mais pour le pittoresque et la valeur historique, rien à redire.

    Quartier de pêcheurs, rue de pêcheurs, des vies et une identité ...

    J'imagine que l'on ne manquera pas d'intervenants pour nous parler de cette rue, de son nom et de ses gens.

    FG

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  2. Pour le livre juste avant NOËL j'avais fait des allusions assez poussées genre "si vous ne savez pas quoi me payer il y a un livre qui vient de sortir sur les rues de DIEPPEou "va falloir que je trouve le bouquin sur les rues de DIEPPE" et je l'ai eu par ma fille

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  3. ... Surtout que cette rue a vu naître mon papa !!! ... au N°11 ... Du haut de cette ruelle, la première maison à gauche juste après l'avancée du mur !
    C'est du haut de cette ruelle que ma grand-mère a vécu le débarquement du 19 août 1942 juste avant de se réfugier dans la Grande Gobe ... Pour être plus en sécurité, mon grand-père l'a envoyée avec ses deux fils à Port en Bessin jusqu'à la fin de la guerre ... à 4 Km d'Arromanches ... Bah ! Oui ! Il y a des destins comme celui-ci !
    Dans cette rue, lorsque nous y passions, nous devions marcher la tête en l'air pour éviter les quelques "vidanges" de sceaux de nuit !!!!!
    Très belle semaine
    Sophie

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  4. Lors de mes différentes recherches sur cette ruelle, voici ce que j'avais découvert:

    Cette appellation de « Quiquengrogne » mérite que l’on marque une petite pose : Ce nom est d’ancienne origine. Déjà en 1854 puis en 1858 on retrouve cette appellation dans les comptes-rendus de la réunion des Conseils Municipaux. Il semblerait que deux interprétations s’affrontent :-S’agit-il du mot « Quin » ( chien en Cauchois) qui grogne ?-Ou bien s’agirait-il, d’un cri de guerre poussé par les corsaires lors des abordages ?Il est à noter que cette deuxième version semble la plus probable ; L’exemple de la Tour du château de Saint-Malo, appelée Qui-En-Grogne, nous donne une explication bien différente :Anne de Bretagne ordonne en 1498 la construction de la tour nord-ouest poursuivant ainsi, l’œuvre de son père François II, et avant lui, du Duc Jean V de Bretagne. Le chantier est confié à deux maîtres d’œuvre venus du château de Nantes : Jean Ligier et Marc Houys. Anne, pour défier les co-seigneurs de la ville et les sujets mécontents aurait dit : « Quic-En-Grogne, ainsi sera, c’est mon bon plaisir » ( contraction du vieux français : Quiconque en gronde).La ville de Toul, apporte aussi sa propre interprétation : « Au Moyen-âge, la formule « Qui Qu’en Grogne » était la réponse couramment utilisée par l’auteur d’un acte quelconque à ceux qui protestaient contre cet acte, et s’appliquerait en n’importe quelles circonstances. Ainsi à Toul, peu après 1278, les bourgeois élevèrent malgré les récriminations de l’évêque Conrad Probus, une tour qui dominait son palais et qu’ils baptisèrent Qui-Qu’en-Grogne. Elle occupait un angle de remparts vers le milieu de la rue actuelle et subsista jusqu'en 1740.

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    1. SOPHIE, il n'y a donc pas deux interprétations, comme tu sembles le dire, mais beaucoup plus, comme tu le dis également, du reste.

      Maintenant, quel rapport entre les corsaires (interprétation que j'ai souvent entendue) et ce "Qui qu'en Grogne". Pourquoi criaient-ils ces corsaires (il y en avait, il est vrai, quelques-uns à Dieppe tout comme à Saint-Malo) "Qui qu'en Grogne" quand ils passaient à l'abordage ? Quel était le sens alors de ce "Qui qu'en Grogne" et quel rapport avec cette circonstance critique qu'était l'abordage ?

      FG

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    2. Autre PETITE CHOSE. Lorsque nous étions gamins, contrairement à bon nombre d'enfants d'aujourd'hui, nous jouissions d'une grande liberté, parcourant les rues de la ville, "visitant" les falaises et bien d'autres choses encore dès l'âge de 9-10 ans. Nous connaissions bien la rue Guerrier, mais n'avons jamais eu l'idée de "visiter" la rue Quiqengrogne. Je la découvre donc et imagine que la butte (pied de falaise, promontoire ?) se trouve au fond de la rue. Ces murs, par ailleurs, sont-ils des vestiges d'un passé lointain ? Enfin, cette ruelle, à moins que ce ne soit un cul-de-sac, sur quoi donne-t-elle ?

      Encore ma curiosité qui me joue des tours.

      FG

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    3. Elle débouche dans les escaliers de la rampe de la Bastille. A mi-hauteur.
      Olivier

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    4. Je viens de lire l'extrait envoyé par ALAIN qui est très clair et d'une intelligence prudence (je crois que je vais acheter le livre). Il répond à quelques -unes de mes questions.

      Quelqu'un sait-il cependant quel est ou quels sont les éléments écrits qui attestent le "qui qu'en grogne" médiéval car comme souvent on dit que "cela viendrait de" (et il est possible "que cela vienne de"), mais qu'elles sont les sources écrites concernant ce "qui qu'en grogne" médiéval, expression du défi ? Autrement dit, s'agit-il d'une simple hypothèse qui passe de bouche en bouche et de plume en plume, ou y a-t-il des sources précises permettant d'affirmer que ...

      FG

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    5. "D'une intelligente prudence" et non "d'une intelligence prudence" et j'y ajouterais : "d'une très honnête prudence".

      FG

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    6. Bonjour. Je ne connais pas la rue "Quiquengrogne" de Dieppe, mais à Toul nous avons une rue "Qui-qu'en-Grogne". Son origine vient d'un épisode de l'histoire de la ville : en 1285, l'évêque Conrad Probus fait assiéger la ville pour réprimer ses sujets révoltés ; il est obligé de se retirer. Les bourgeois font construire, pour le narguer, une très haute tour qui domine le palais épiscopal. L'évêque l'interdit, les bourgeois répliquent "Cette tour se construira, qui qu'en grogne !". On appela donc cette tour de ce nom, "Qui-qu'en-Grogne" ou encore Gloriette. Elle disparut quand Vauban fit construire de nouvelles murailles à la ville, en 1700, et la rue où elle se dressait prit son nom. Voilà pour chez nous, à Toul.

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  5. Dans les années 50 ,; habitait, (1ère Photo, tout au fond ) un patron de pêche , ami de mon père ; qui se nommait Jacques Toulgoat.. L'as tu connu Sophie?
    *Il avait 5 fils , qui tous ont navigué.
    JL

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    1. Un élève de Paul Bert s'appelait Christophe Toulgoat.
      Olivier

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    2. Il y a en effet plusieurs Toulgoat à Dieppe, essentiellement sur Neuville du reste (je crois que maintenant Neuville est liée à Dieppe et forme une même municipalité, voilà pourquoi je me permets de préciser).

      FG

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    3. Comme tout bon Dieppois qui se respecte, je possède et consulte régulièrement l'excellent ouvrage "Rues de Dieppe" de Claude Féron. pour la rue "Quiquengrogne", il ne dit pas grand chose sinon que cette expression était un "cri de guerre" des corsaires.
      Quand à Jacques Toulgoat, il a navigué "à la barque" avec mon père Fernand. Il semble que cet homme avait des lèvres épaisses car mon père le surnommait "Big lip".

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    4. Bonjour,
      Je suis du pollet et je connait bien Yvon Toulgoat et je me souvient bien de son père rue Quiquengrogne

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  6. Lorsque j'étais animatrice au Centre de loisirs j'avais une petite prénommée Nadia. Elle était la dernière de Jacques ... Je sais aujourd'hui qu'elle vient de temps en temps visiter le blog d'Olivier ... aussi Nadia ... A toi la parole ! Si tu lis ces quelques lignes ...
    Quant à Olivier lorsque tu écris : " Elle débouche dans les escaliers de la rampe de la Bastille. A mi-hauteur" je pense qu'il vaut mieux avoir des bottes l'hiver voire des cuissardes l'été .... Il y a bien logntemps que je n'ai pas réussi à y passer ... et pourtant, ce n'est pas l'envie qui me manque !!!!
    Pour FG mes sources citées sont de André Roche ( un grand monsieur qui nous a quitté !) Claude Féron et un autre Claude : Guibert ! ...
    Très belle soirée à vous toutes et tous

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    1. Oui, merci SOPHIE. Je voulais parler de sources de première main. Un "Qui qu'en grogne" attesté par un document, un écrit par exemple, ne laissant pas de doute sur le sens.

      Un possible rapport avec l'abordage (le défi ne suffit pas à expliquer ce "Qui en grogne" en une telle circonstance. "Ce qui qu'en grogne" si on s'en tient au sens que l'on veut bien lui donner, cadrerait davantage avec l'explication liée aux constructions que l'on impose) est particulièrement tiré par les cheveux, bien qu'il ne soit pas à exclure.

      Quant aux autorités, aussi éminentes soient-elles, elles ne sont pas preuve : "Platon a dit que la terre était plate, donc elle est plate". Je l'ai entendu à la télé. Je l'ai lu sur internet. Tout le monde le dit, etc." Le bon vieil "ergo" de la scolastique, si je puis me permettre.

      L'auteur du livre, tout comme toi, êtes restés très prudents sur la question et avaient tout à fait raison. Vous nous avez en tout cas ouvert des portes.

      FG

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  7. Le père, ( l'ami du mien ) se prénommait Jacques; son fils ainé, avec qui j'ai navigué,.... aussi!...
    JL

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  8. Pour répondre à la question, il y a un livre écrit par François Génin en 1856 " Récréations philologiques ou recueil de notes pour servir l'histoire des mots de la langue française" ( ouf ! le titre est long) en page 11 qui en parle ... On trouve ce livre en numérique sur Google ... Très belle journée à tous
    Sophie

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    1. SOPHIE, merci beaucoup. Quelques petites réflexions cependant.

      "Comme on disait autrefois, passer outre" (Génin, p. 11). Bien, mais pour savoir exactement dans quelles circonstances on disait cela, il faut des sources directes. Génin est une autorité qui ne dit certainement pas n'importe quoi, mais il n'est pas la ou les sources premières. Il donne interprétation que l'on lit et c'est déjà très bien. Il est une piste que l'on est en droit de juger très crédible, mais qui relève d'un apport de seconde main (voire de ...).

      Ainsi, on imagine difficilement ce "passer outre" dans le cas de l'abordage qui renvoie à un autre type de défi. Voilà pourquoi je crois plutôt, sans en être certain (je ne suis sûr de rien), à l'explication liée à ce que l'on impose en s'affirmant contre vents et marées (constructions, par exemple, mais pas exclusivement) et ce quelles que soient les protestations et les oppositions.

      Pour cette affaire d'autorité, je me souviens de l'origine du nom Balidar, qui selon quelques "autorités" plus ou moins crédibles (internet) proviendrait de "Balladares". Eh bien Olivier m'avait montré, pièce à l'appui (souviens-toi) qu'il n'en était peut-être pas ainsi (pièce de première main, source directe). Plus il y a de sources directes, plus l'analyse devient crédible. Et puis après tout, ch'est pas ben important tout cha. Vive la vie !

      Bonne journée et encore merci pour tout.

      FG

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  9. Dans les années 50-55 j'allai souvent dans cette rue , voir Mr et Mme Toulgoat (cités plus haut) et effectivement le haut de la rue ressemblait...à une sorte d'impasse plus ou moins obstruée de hautes herbes, de cailloux crayeux,avant d'arriver dans la montée de la rue de la Bastille..Il y a longtemps que je suis allé par là!....Qu'en est-il aujourd’hui?...D'après les photos à Olivier....çà semble toujours en l'état?!..aussi encombré ?....
    Jean-Louis

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    1. Ce passage est impraticable l'hiver à cause de la boue et l'été à cause des hautes herbes ! Il faut y aller par temps sec ... Je crois qu'Olivier a choisi la bonne journée pour prendre ces photos car le passage semble dégagé !
      C'est l'une de mes promenades préférées lorsque je monte à Bonsecours ... et je redescends par la cour des Soeurs ... On a le sentiment d'être totalement transporté dans le temps ... plus du tout au 21ème siècle mais ... Oui ! Un autre monde ... C'est fabuleux et ça fait tellement de bien ! Un circuit à recommander à tous !
      Dommage qu'il ne soit pas ponctué d'explications d'historiques !

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    2. C'est un peu le parcours du combattant. Déchets divers abandonnés là. Rien a changé en fait.
      Olivier

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    3. Alors on peut monter à Bonsecours par ce passage ? Et le mur ? Est-il relativement récent ? (on dirait que oui, mais il a pu être "retapé"). Quelqu'un connaît-il son histoire ? Y-a-t-il dans les environs immédiats quelques vestiges d'un passé lointain ? J'avoue que la chose me paraît très énigmatique. Je regrette de ne pas avoir fait le "voyage" étant gamin.

      FG

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  10. Encore une autre origine en pages 19 et 20 de "L'histoire des communes du canton de Trélon et notes historiques sur ses environs" d'Alfred Desmasures écrit en 1860 ... Des explications, il y en a eu des quantités au fil des temps, mais quelle est la bonne ? Ca ! Mystère et boule de gomme !

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  11. Voilà SOPHIE, tu es dans le vrai, à mon sens (voir plus haut). Tant que l'on n'a pas plusieurs sources directes allant dans le même sens (où les trouver ? Elles existent peut-être, mais je ne les connais pas), on ne peut s'en tenir qu'à des hypothèses comme toi et l'auteur cité par ALAIN l'avaient fait fort prudemment et fort honnêtement. C'est déjà beaucoup.

    FG

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  12. On apprend toujours plein de choses en suivant les échanges.
    Je ne participe pas beaucoup aux débats (ce n'est pas mon quartier!) mais il me semble que nous passions par là pour aller à Bonsecours et ensuite à Puys par le chemin des douaniers, en tous cas je suis sûr d'avoir emprunté ces rues avec des escaliers.
    G-M

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    1. Merci pour ton intervention Georges-Marie. Que tu sois du quartier ou pas, peu importe. J'apprends ainsi qu'il existait un chemin des douaniers qui allait jusqu'à Puy. J'imagine que cela renvoie à l'Ancien Régime ou au moins au XIX e siècle. Les douaniers qui surveillaient la côte j'imagine. Là j'avoue que je n'y connais absolument rien. En sais-tu davantage sur ledit chemin ? (si j'ai dit une ânerie, ce qui est fort possible, ne m'en tiens pas rigueur). En tout cas tu es en train de me parler d'une partie de Dieppe que je méconnais totalement. Je vais essayer de visualiser ou plutôt d'imaginer tout cela (le petit bonhomme orange du "map google" ne permet malheureusement pas de visualiser le chemin en question et laisse à peine entrevoir une partie de la ruelle Quiquengrogne).

      FG

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  13. FAUSTO je peux me tromper mais il me semble que le GR21 emprunte des anciens chemins de douaniers

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    1. Sans oublier qu'une grande partie de ces chemins , qui longeaient les bords de falaise; ont disparu lors des effondrements au fil du temps..
      Ceux qui subsistent sont encore non loin des vallées , protégées; comme Dieppe et Puys. entre les vallées....des parties doivent encore exister?!...Mais peu certainement, car ils ne furent pas retracés, les moyens de surveillance ayant évolués.
      JL

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    2. Exact JEAN-LOUIS, j'avais oublié ces satanés effondrements.

      Au passage, et sans que cela soit directement lié avec la rue Quiquengrogne,, j'ai appris que ce qui arrive à nos falaises actuellement est un phénomène (dü au moins en partie aux changements climatiques ?) qui touche à des niveaux divers le littoral français et j'imagine, européen.

      ALAIN, je viens de me renseigner un peu sur le GR21 qui suit la côte d'Albâtre. C'est sûrement ce que tu dis. Moi je confondais le GR21 avec le GR20 (Corse), c'est tout dire.

      Franchement, je regrette de ne pas avoir fait le petit fou étant gamin sur ce fameux chemin des douaniers en partant de la fameuse rue Quiquengrogne, célèbre notamment par les photos que l'on y a prises, mais aussi parce que c'est un petit bijou local que Sophie et Olivier connaissent particulièrement bien. Je les soupçonne d'avoir été fortement polletais-neuvillais (j'espère par ailleurs que l'on dit bien "neuvillais", si mes souvenirs sont exacts, cela devrait être ça, mais sait-on jamais).

      FG

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  14. Quand je dis "chemin des douaniers", j'utilise le terme générique par lequel on désigne les sentiers côtiers qui portent sûrement ce nom car empruntés par les douaniers pour surveiller les embarcations suspectes, on y trouve également à certains endroits du littoral des "cabanes Vauban" qui étaient des abris (édifiés généralement du XIXème siècle) pour ces patrouilleurs d'un autre temps. Le chemin qu'on empruntait pour aller à Puys n'était pas tout au bord, il longeait les barbelés "made in Germany" sur leurs piquets caractéristiques et je crois me souvenir qu'il y avait (sans doute là où passe la rocade) une petite communauté de religieuses sur un terrain entre le sentier et le bord. Avant d'arriver à Puys, on pouvait aussi accéder à un bunker lui très près du bord de la falaise et qui doit sûrement maintenant se retrouver sur les galets !
    G-M

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    1. Merci GRORGES-MARIE. Des "cabanes Vauban" sans doute en souvenir de Sébastien Le Prestre et ses fameuses fortifications et autres ouvrages du XVIIe siècle.

      Pour les galets et les chutes, JEAN-LOUIS vient de nous rappeler cette triste, mais apparemment inexorable réalité (qui n'est pas chose nouvelle, on en parlait déjà quand j'étais gamin).

      En tout cas, Georges-Marie, ton évocation me fait encore plus regretter de n'être jamais passé par là.

      FG

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    2. Il y a aussi beaucoup ,de ce qui reste de ces chemins, qui sont clos de barbelés ( plus récents que ceux made in Germany!...) car ils clôturent des herbages !....et les éleveurs n'aiment pas beaucoup voir du monde vagabonder, là ou sont leurs bêtes!...(inclus les ramasseurs de champignons, voire les chasseurs!!!) qui parfois oublient de refermer les accès, ou même carrément coupent les fils!...ce qui fait qu'on peut retrouver sur la route le troupeau entier!..
      .( Mais ceci est une autre histoire....)
      JL

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    3. JEAN-LOUIS, s'agissant de chemins relevant du public (d'après ce que j'ai pu comprendre, ce sont des voies publiques), il me semble bien illégal de mettre des fils de fer barbelés pour en interdire l'accès sous prétexte que l'on a du bétail.

      Si par ailleurs le chemin dont nous parlons plus précisément est, comme le dit ALAIN, le GR21, il devrait être normalement interdit de clôturer. Ne me dis pas que c'est comme sur la Côte d'Azur ou dans d'autres endroits où l'on confond allégrement domaine public et domaine privé (avec parfois l'aval tacite ou pas de certaines autorités locales, reconnaissons-le).

      Maintenant si cela se fait et que personne ne dit rien ...

      FG

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    4. Non Fausto, je parlais des herbages privés, qui du fait du recul des falaises se trouvent aujourd'hui, en bordures, là ou passaient les chemins de douaniers dans le passé.
      JL

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    5. OK. C'est très clair. Je n'avais pas compris. En même temps, ça me rassure parce que ce qui se passe sur certaines zones du littoral français n'est pas joli joli, pour ne pas dire scandaleux, enfin tu m'auras compris.

      FG

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    6. tout à fait, j'en fut "victime" à une certaine époque , du coté de Cavalaire et Toulon etc...Plages privées et/ou payantes .......
      JL.

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  15. Pour être complet sur la question, je crois que le Conservatoire du littoral s'est porté acquéreur des sentiers côtiers. Je connais bien ceux de la région brestoise mais la côte granitique résistant mieux à l'érosion, leur tracé est moins menacé que celui de nos sentiers cauchois.
    G-M

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  16. C'est une bonne chose !...Gast !....
    JL

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  17. En montant, sur la droite, à la hauteur du n° il y avait l'impasse QUIQUENGROGNE. Cette impasse a été partiellement (au bout) transformée en cour pour la maison. Il reste juste un petit bout de cette impasse, juste devant la maison qui porte dorénavant (puisqu'il n'y a a plus d'impasse) le n° 12 de la rue QUIQUENGROGNE. Cette maison était composée de trois logements superposés qui étaient desservis par un escalier dont l'entrée se situait rue QUIQUENGROGNE juste où les marches, en montant, deviennent plus courtes, entre et en face, pour ceux qui connaissent ou ont connu, la maison de Monsieur VILLIERS et Monsieur DAVID.

    J'ai habité cette maison située dans l'ex impasse.

    BARCOS

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    1. Moi aussi, j'ai habité durant toute ma jeunesse dans la rue Quiquengrogne. Vous parlez de la maison de M. et Mme DUBUC ?
      MD

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  18. Si vous avez des éléments sur une maison en briques silex qui se trouvait à l'emplacement de la Cité du marin, actuelle rue du Dauphin Louis XI, je sais qu'elle a été détruite pour la construction mais j'ai retrouvé en vidant un cagibi.. (derrière la maison où l'on a un semblant de sentier, un mur de silex et de briques... qui m'intrigue. Photo demain.

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  19. Géniales les photos de votre blog, bravo !

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