jeudi 2 janvier 2014

La reine du Pollet 1958


Après le roi de la carpente en barboteuse, voici la Reine du Pollet et ses dauphines, cuvée 1958.
Tout le monde aura reconnu la maman de notre fidèle Catherine...

28 commentaires:

  1. Pas moi. C'est la charmante jeune fille du milieu ? (les deux autres ne sont pas mal non plus).

    En tout cas ça tombe bien parce que je trouve (c'est mon humble avis) que l'on ne parle pas assez du Pollet, sans doute un des quartiers les plus emblématiques de Dieppe avec le Bout-du-Quai. Il est d'autant plus intéressant qu'il se trouve juste en face de ce dernier. Un rude concurrent à n'en point douter.

    FG

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    1. Quelques précisions, sauf erreur de ma part : l'une des deux dauphines tenait avec son mari le magasin de modélisme et de modèles réduits qui faisait le coin de la grande-rue et d'une rue dont je suis incapable de me souvenir du nom.
      Malheureusement, l'autre jeune fille est décédée jeune d'une maladie.
      Quand à la reine du Pollet, elle habite Vannes et ne se porte pas trop mal malgré ses douleurs, je pense que je vais avoir l'occasion de m'en rendre compte quand elle verra la photo sur Quiquengrogne !

      L'organisation de l'élection de la Reine du Pollet était un moment important de la vie du quartier, tout le monde y apportait sa contribution les commerçants, les Pères de la congrégation religieuse de la rue Bonne Nouvelle, il y avait un défilé avec Attilio Maghenzani à l'accordéon et des figurants assez atypiques parfois !

      La tradition de la reine du Pollet existait depuis longtemps (voir Quiquengrogne la revue) mais je ne sais pas quand elle a cessé d'exister, peut-être certains d'entre vous le savent-ils ?

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    2. Détrompes toi FAUSTO pendant deux jours les fèves du POLLET ont eu les honneurs des journaux télévisés nationaux

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    3. Oui, ALAIN, j'ai vu le petit reportage avec le Polletais et la Polletaise de l'association en pleine action (ça rime) et la boulangerie qui vend des galettes avec ces fameuses fèves.

      FG

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    4. Merci CATHERINE pour toutes ces précisons. Pour les douleurs, c'est un peu normal, c'était en 1958 et quand on a eu vingt ans à cette époque ... Rien de grave cependant, cela arrive même à des gens qui ont eu vingt ans bien après, mais qui n'ont cependant plus vingt ans depuis un certain temps ...

      Par ailleurs, y avait-il nomination de reines et dauphines dans tous les quartiers de Dieppe ou bien s'agissait-il d'une tradition exclusivement polletaise ? (en Espagne et notamment en Aragon, chaque quartier a sa fête qui dure plusieurs jours et qui s'ajoute aux fêtes des autres quartiers et à la fête de la ville. Chaque quartier a une identité propre, souvent liée à un saint et à des traditions et chaque quartier élit sa reine et ses dauphines).

      Quant à Attilio Maghenzani et Yvette Horner, cela me rappelle l'importance qu'avait encore l'accordéon et les bals populaires quand j'étais jeune, même si ledit instrument était déjà fortement concurrencé par la "variété électrique" et le rock.

      FG
      .

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    5. "qu'avaient encore l'accordéon et le rock". Sorry !

      FG

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    6. "qu'avaient l'accordéon et les bals populaires" (voilà ce que c'est quand on veut corriger une faute d'accord, mais pas d'accord des "on").

      Décidément cela ne s'arrange pas. Il y a pas chez moi quelque chose de pire que les douleurs ...

      FG

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    7. Le magasin de modélisme, c'était Techni-Loisirs au coin de la rue de Clieu. Tenu par un monsieur roux dont le frère devait tenir "Prénatal" au fond d'un couloir et l'autre "Le Lutin", boutique de fringues pour enfants. Il me semble qu'il s'agit de la famille Bimont, du moins qu'il y a un lien. Bimont père tenait un magasin de motos place Nationale, et Mme Volet ( René Volet) devait être la soeur de ce monsieur. En espérant ne pas trop me tromper.
      Olivier

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    8. Exact OLIVIER. Je crois avoir connu un Bimont qui devait avoir une dizaine d'années de plus que moi et qui, étant jeune homme, essayait des motos sur la plage (après réparation j'imagine). Il nous faisait rêver et j'avoue (je ne sais pas s'il en avait le droit) qu'il m'a fait faire un tour de moto, penchant l'engin dans les tournants (pas de casque à l'époque). J'avais un peu peur, mais c'était excitant. Peut-être s'agissait-il de quelqu'un de la famille ou peut-être pas ...

      Quant à la famille Bimont, je confirme qu'elle avait un lien de parenté direct ou indirect avec la famille de l'ancien cycliste des années 50 (1e notamment au classement du maillot des As en 1952) et commerçant bien connu, le varengevillais René Volet, marchand de cycles sur la portion de la Grande-Rue qui donnait sur la place Nationale.

      FG

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  2. Attilio est toujours Dieppois; il joue toujours de l'accordéon, ( plus quelques autres instruments!...)Il donne toujours des cours de musique!.
    Son fils a suivi la même voie; c'est lui même un excellent musicien!
    JL

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    1. J'en suis heureux. J'ai toujours aimé l'accordéon et personne ne doute de la qualité du grand musicien qu'est Attilio et, comme tu le dis, de son fils.

      Heureux qu'Attilio soit toujours dieppois et qu'il n'ait pas pris le "direct Paris-Milan" (clin d'oeil).

      FG

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    2. Attilio doit avoir plus de 90 ans ?Lorsque j'étais gamin (années 1950 rue du Mortier d'Or)il avait son école d'accordéon rue du Boeuf au dessus de la Sole Normande

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    3. Il est basé aujourd'hui avenue des Canadiens, je crois. Quant à la rue du Mortier d'Or, encore des souvenirs d'enfance pour moi :  une autre Reine, un Paco, une brocante et des dimanches à la campagne (fin années 60, début années 70).

      Et paraît-il les glaces Fernández que je ne remémore pourtant pas à cet endroit et un vieil escalier intérieur (ce dernier, je l'ai bien vu étant enfant : il me paraissait énorme !).

      FG

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    4. Attilio ne doit pas être si âgé!....ou alors il ne fait pas son age!....Moi je dirais?...pas plus de 80 ?!...il y a trois ans ,il donnait encore des leçons de musique ( Guitare ) à mon petit fils! et il avait réuni tous ses élèves, de tous instruments et de différents niveaux à donner une représentation salle des fêtes rue Thiers!....Mais bon, tout çà pour dire qu'il est encore bien là, notre accordéoniste local!...
      JL

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    5. C'était bien la propriétaire de Techni-Loisirs au coin de la rue de Clieu, merci Olivier j'ai toujours mélangé ces rues perpendiculaires à la Grande-Rue.

      Attilio est plus agé que ma mère, elle avait 18 ans en 1958 donc 74 bientôt et il avait quelques années de plus mais pas tant que ça ou alors il fait jeune...

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    6. Catherine, ta maman avait donc dix-huit ans en 1958. Mille excuses, je lui ai ajouté deux ans de plus. Ma foi, une bien belle reine !

      Ceci étant, personne ne m'a répondu à propos des us et coutumes de notre bonne ville (quartiers, reines, etc. : voir plus haut).

      En matière d'identité, j'ai le souvenir qu'au Bout-du-Quai et au Pollet, elle était très marquée, mais peut-être s'agit-il des errements d'un enfant qui n'a plus vingt ans (et c'est bien dommage, surtout pour moi).

      Quant à Attlio, je le suggère de nouveau, il s'agit assurément d'une figure locale (et beaucoup plus).

      Fausto.

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    7. Fausto le numéro 45 de février 2009 de la revue Quiquengrogne (lisible sur le net) est consacré au Pollet on y traite de ses us et coutumes, de la commune libre du Pollet, de le légende de la femme grosse et du bateau des morts.

      Ma mère m'a tellement parlé du quartier de son enfance, de la rue Bonne Nouvelle, que voir ce que le Pollet est devenu m'attriste a chaque fois que j'y retourne, les commerces fermés, le pont Colbert en sursis...

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    8. Stop CATHERINE, tu me démoralises. J'ai entendu à peu près la même chose concernant le Bout-du-Quai dans la bouche de mon Jean-Louis, et vous avez tous les deux raison.

      Tout change, c'est indubitable, mais j'imagine que ce que nous avons connu devait relever aussi d'un grand changement pour nos parents. Voilà pourquoi le souvenir est un de mes grands dadas. Voilà pourquoi j'aimerais que notre Dieppe (à une ou deux décennies près) ne meure pas.

      Ceci étant, je vais m'occuper du numéro 45, crois-le bien.

      En ce qui concerne le Pollet, et outre les balades que j'ai pu y faire, je me souviens d'y avoir dormi plusieurs nuits, avant de partir à la fin des années 70 pour le sud, chez mon copain Robert qui travaillait aux ACM (comme mon propre père l'avait fait), mais je ne me souviens pas de quelle rue il s'agissait (c'était l'île du Pollet : je crois qu'on l'appelle comme cela).

      Je me souviens d'avoir passé cette dernière nuit avec, outre mon ami Robert, un certain Mario (le fils de La Mélie) et je me demande, vu ton nom, si tu n'es pas apparentée à cette famille .Bon, j'avoue que c'est très personnel, mais si tu lis bien nos messages, tu auras compris que je suis particulièrement curieux (c'est assurément un vilain défaut qui n'implique pas forcément réponse, rassure-toi).

      FG

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    9. anonyme
      j'ai perdu son prénom mais ca doit être une demoiselle Bainey qui habitait rue Bonne Nouvelle qui a épousé Monsieur Duhamel

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    10. Peut-être une tante de mon collègue Alain Bayne qui habitait par là.
      Olivier

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  3. Il n'y a pas de problème Fausto, n'étant pas recherchée par les polices de France et de Navarre ! je porte le nom de Noel par mon mariage mais je suis une Delannoy de naissance (au numéro 2 de ta chère rue Béthencourt)

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    1. MERCI pour ta réponse CATHERINE. Comme nous parlons souvent de La Mélie, j'avoue que cela faisait un moment que je me posais la question sans oser te la poser. Bon, s'il n'y a pas de lien côté Noël, il y en a au moins un côté rue Béthencourt. Je me souviens que tu nous avais déjà parlé de ta très jeune enfance en cette rue. Comme le monde est petit ! (pas aussi petit cependant que la rue Béthencourt et pourtant ...).

      FG

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  4. Pour ma part mon copain de Louis Vitet m'ayant envoyé pour Noël des photos de mon 15 rue du Mortier d'Or je n'ai plus du tout l'envie de remonter au pays tellement ma rue me parait triste

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  5. elle l'est, Alain; hélas elle l'est!....Ces rues tant au bout du Quai ,au Pollet,, ou dans ton ex Quartier ont çà en commun; elles sont tristes et surtout sans vie!...Ou est l’animation de ces quartiers? ....
    JL

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  6. J'ai l'impression d'avoir quelque peu plombé ce blog ! bon c'est vrai certains quartiers ont perdu leur animation d'antan mais d'autres aspects sont positifs, la rénovation de l'hôtel d'Anvers, les Arcades qui sont en cours de réhabilitation, la place St Rémy...

    Si Alain, remonter au pays est toujours un plaisir, ce serait dommage de ne pas y retourner quand c'est possible bien sûr.

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    1. Les arcades en on bien besoin de cette rénovation. Elles étaient déjà mal en point quand j'étais gamin, alors ...

      Pour les rues vous me mettez un sacré coup de blues et là vous vous y mettez à trois. C'est très fort.

      Vous savez, moi j'ai visionné, à partir du plan de Dieppe se trouvant sur internet, les rues de mon enfance. Pratiquement tout le Bout-du-Quai est visible maintenant, dont la rue Béthencourt (je me réfère au fameux https://maps.google.fr/ pour Dieppe, avec le petit bonhomme orange qui se déplace et permet de visualiser). Eh bien, en effet, c'est beaucoup plus propre, bon nombre de maisons ont été retapées ou rénovées, celles qui étaient en ruine et bien d'autres ont été rasées pour construire des immeubles neufs, mais c'est en effet bien triste. De nombreux commerces ont disparu (l'épicerie située en face de la Rue de la Brasserie, la cordonnerie Demonchy, la boulangerie Lemonier située jadis rue Desceliers entre la rue de la Brasserie et la rue Béthencourt), le Far West, le Happy Meal et au bout de la rue Desceliers, à l'entrée de la place du Moulin-à-Vent, la charcuterie dont parlait un internaute il y a quelques mois. Ne reste plus que la boulangerie située en face de cette charcuterie. Quant à l'institution Crampon de la rue Canu ... envolée, disparue depuis longtemps je crois.

      Je me demande même si la place du Moulin-à-Vent, jeu de mot mis à part, n'est pas devenue la Place du Moulin-Après. La disparition de tous ces commerces a dû ôter beaucoup de vie, bien que l'on puisse aussi se demander si ce n'est pas le départ de tout un petit peuple vers d'autres lieux qui a entraîné la fermeture de ces magasins.

      La partie quai Henri IV a l'air cependant d'être animée avec ses cafés et magasins pour touristes. Je crois que la démolition de notre chère gare maritime (celle d'Urbain Cassan), l'aménagement du quai et la transformation de l'avant-port en port de plaisance y sont pour beaucoup. Seulement voilà, ce n'est plus notre Bout-du-Quai, il faut s'y faire. Dieppe reste toutefois la plus belle ville du monde et puis en cas de besoin il y a les souvenirs ...

      FG

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    2. "... ont bien besoin de cette rénovation". Et ça continue, le "t" maintenant ...

      FG

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    3. Je suis ne rue Béthencourt au numéro 8 sous les toits en 1932,et en recherchant sur les archives départementales,j'ai trouve un de mes ancêtres qui avait habite le numéro 10 au cours des années 1800.Étonnant non!je me suis rendu compte que toute ma famille habitait le bout du quai depuis la nuit des temps.Haut les coeurs.Louis 81

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