jeudi 31 octobre 2013

Dieppe : vue aérienne 1956.



Merci à Fausto qui va nous la commenter. ;+))

50 commentaires:

  1. Certes OLIVIER. Comme je te le disais en une autre occasion, voilà un pan de plage (et un pan de vie) qui a disparu au même titre que la villa mauresque.

    De gauche à droite on voit le manoir Saint-Martin, encore bien en place à mon époque d'enfant (années 60). Un peu plus loin des préaux. L'école des filles d'abord (laquelle ? Je ne sais plus), particulièrement percutantes à la corde lisse (activités sportives s'il en fut et quelques émois d'enfant : elles étaient apparemment plus vieilles que nous et ...).

    Après, on voit notre école Desceliers à nous (à moi et à Jean-Louis), l'ancienne, pas la nouvelle, celle du premier P.G. (l'inoubliable !). L'école Desceliers avec ses "pissotières" à gauche en sortant de la maison.

    Après l'école de mon enfance, une maison puis la rue de la Brasserie que l'on devine à peine avec au bout de cette rue, ce que l'on ne voit pas mais que je connais, la rue Desceliers et le magasin de "bombecs" à un franc ou à un centime (c'est comme on veut, on "causait" encore à l'époque en anciens francs).

    Sur le boulevard de Verdun, après la rue de la Brasserie, on peut voir ce qui était déjà ou allait devenir l'inégalable, le magnifique Ciné-Plage avec ses films de "vaqueros " (à l'espagnole), ses péplums, son "tenancier" ou patron et ses bancs en bois.

    Et encore un peu plus loin l'école Saint-Charles, celle des "curetons", appellatif que les gamins de l'école publique (l'école Desceliers) donnaient à l'école Saint-Charles sur fond d'opposition, sans doute inconsciente, mais déjà séculaire, entre public/privé, fils de prolos/fils de supposés "bourges". Bref toute une époque. Celle que j'ai connue une bonne dizaine d'années plus tard avec les bagarres à la "Guerre des boutons" entre supposés fils de prolos et supposés fils de bourges, entre laïques et curetons, chacun étant persuadé de sa supériorité sur l'autre (faut-il en rire ?). En réalité, des querelles de clocher, guère (guerre ?) plus . "Moi ch'ui d'ici et pas toi". C'est ainsi que se forgent les identités : face à l'autre que l'on gagnerait à mieux connaître.

    Notez enfin sur cette photo ancienne l'absence d'éclairage ou de "vrais berbères" sur les parties centrales du boulevard de Verdun, le peu de voiture stationnées et la très faible circulation. Une faible circulation qui nous permettait encore dans les années 60 de jouer à la marelle ou à autre chose rue Desceliers ou rue Béthencourt (une bagnole toutes les dix minutes et les mecs de la ville qui venaient ouvrir les bouches à eau, une eau qui coulait l'été, scintillait sous le soleil et que l'on admirait, assis que nous étions devant le garage Leveau).

    Bon , j'arrête parce que ça me rend dingue.

    FG

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    1. Pardon OLIVIER, dans mon délire passéiste, j'ai oublié de te remercier pour la publication de cette modeste photo, pleine de sens pour moi et j'imagine pour bien d'autres.

      Votre FG, encore et j'espère pour longtemps.

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    2. Que c'est agréable ce front de mer sans les parkings et les voitures ! il est tellement envahi par le stationnement maintenant, pourtant insuffisant si j'en crois ma dernière venue en juin, je me suis promis que c'était la dernière fois que j'essayais de trouver une place un samedi en bordure de plage !

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    3. Exact CATHERINE. L'invasion des voitures était déjà grande dans les années 90. J'imagine que maintenant le stationnement est payant, comme partout. Sacrée pompe à fric !

      FG

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    4. le ciné plage c s'appelait avant l'écran famillial.la boutique de bonbons était un café tenue par Mme le bourg que j'ai bien connu car mes parents habitaient acote rue desceliers quand a l'école mon institut mur delbec le directeur était mur du puis.des instis comme madama paccioni ou mr guilbert puis il avait le bar le 'phare west' que de souvenir on était une bande de jeunes habitant ce quartier c'était sympa une belle époque il aurait tant de choses a raconter!notre médecin traitant Jean merault avec son fidel berger allemand.son cabinet était pas loin derrière le club de jeu vote rue de l'eper

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  2. Salut Fausto!
    un bout de jeunesse?!....( Pour moi aussi!...)
    entre le manoir et le Collège de jeunes filles, on aperçoit la maison à Gaston Lallite; maison d'enfance des: Pierre ;Henri; Jean-Paul et leur sœur.,
    Pour nos voisines d'école, tu as raison , elles avaient entre 14 et 17 ans ma sœur ainée y était allée, elles préparaient différents CAP; notamment sténo-dactylo-comptable!... Quand parfois on jouait au Basket, contre elles; .....on ne faisait pas le poids!....au sens propre; y compris la taille!....13 ,14 ans; opposé à 16, 17 !...mais on fit quand même de belles parties!...
    Coté bassin, on aperçoit à droite, quai Duquesne 2 grandes cheminées de bateaux à vapeur, il doit s'agir du "Patrice" et du "Nadine" revenus après guerre et attendant d'être ...ferraillés. Dans l'avant port, on distingue à gauche, juste le nez de la drague "Dieppe IV" ses deux porteurs, à quai près du pont Ango, qui est en ouverture pour un petit chalutier.
    JL

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  3. On aperçoit aussi à gauche, derrière les maisons,( ce qui donne le poste III ) les embarcations de sauvetage et un bout de cheminée; d'un paquebot, qui pourrait, d'après leur disposition, être le "Lisieux"?!...
    L'immeuble de l’hôtel "Aguado" semble achevé.
    JL

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    1. Franchement Jean-Louis, tu es un vrai marin ! J'irais même jusqu'à dire que tu ne penses qu'à çà. Je veux dire que tu ne penses qu'à la mer et aux bateaux. Parle-moi de surcroît du front de mer et de cette magnifique école Desceliers. Du vécu.

      Je crois que nous avons tous besoin de souvenirs, de réalités dieppoises, une espèce de "cosa nostra" qui, bien entendu, n 'a rien de suspect, ni d'illégal, bien au contraire.

      Tu sais tellement de choses qui me lient, sans même que tu le devines, à toi et à bien d'autres..

      Des choses qui nous lient, sans doute pour toujours.

      FG

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  4. Qu'est ce que tu veux?...On ne peux pas avoir 42 ans de navigation; sur tous types de bateaux; dans toutes les fonctions ;sur presque toutes les mers!... sans que çà laisse des traces!...Ma mémoire aidant; quand je vois une photo de MA ville; MON port....je repère en 1er....les bateaux!....normal ; non ?...Ce qui ne m'empêche pas de voir aussi le reste! : par exemple les fenêtres de ma classe à notre vieille École Desceliers!.. l'hôtel du Canada, au coin de la rue Ango!...aujourd'hui un immeuble d'habitation...etc!...on fouille un peu dans la mémoire....
    JL

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    1. Je sais JEAN-LOUIS, on jette tous un regard sur notre métier. J'ai un beau-frère qui a travaillé toute sa vie dans l'élevage et il ne peut s'empêcher de parler "brebis", voire d'arrêter sa voiture sur le bord de la route pour contempler une belle vache qui selon lui est de "race" je ne sais trop quoi et donne tant de litres de lait, "si l'environnement "physique et climatique" le permet. Son cas est particulièrement grave, ce qui d'ailleurs ne fait pas trop rire sa femme qui n'a jamais pu parler d'autres choses avec lui que de vaches et de moutons.

      Ceci étant tes connaissances et ton expérience en matière de pêche et de navigation sont précieuses et il vrai que Dieppe c'est en grande partie le port, ses bateaux et toute l'activité qui tourne autour, même si une certaine forme de navigation a pris un sacré coup de massue (port de commerce).

      La pêche et la navigation sont plus que des activités, elles sont assurément des traits identitaires. Notre Bout-du-Quai tout comme le Pollet, n'étaient-ils pas des quartiers de pêcheurs par excellence (j'imagine que là aussi les choses ont dû beaucoup changer. Déjà dans les années 60 et 70 les familles de pêcheurs étaient très minoritaires dans notre quartier).

      Pour en revenir à la photo, je me demande si la petite villa (anglo-normande ?) qui est à côté du fameux manoir Saint-Martin n'est pas la maison des Leveau (côté plage, le garage donnant sur la rue Desceliers comme déjà stipulé dans de précédents messages). En fait je ne l'ai jamais vraiment su et par ailleurs je crois qu'avec le temps je confonds pas mal de choses.

      FG

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  5. tout cela est vrai,!
    mais.......ce blog devient ...un dialogue;entre toi et moi !... laissons s'exprimer nos amis;" Quiquengrogniens" ( ce n'est pas Français, mais çà a le mérite d'être clair !!.....)
    JL

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    1. Bien. Soit !

      FG

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    2. Oui,mais si vous saviez le nombre de personnes autour de la table à boire vos récits
      J'ai été au ciné-plage,à la salle de jeux pour relevés les défits aux babys,le lait frais servis chez Françis et retour sur Janval vers la Cité Million
      je croyais connaitre Dieppe,mais devant vous,je baisse bien bas mon chapeau Gégé

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    3. Le" Francis"en question c'est ; je suis sur, Francis Lelun, l'emblématique patron du "Tout va Bien"?!...sa femme à la caisse centrale; qui avait l’œil à tout; le juke box "Wurlizer", puis le "Scopitone"....
      J'y ai bu aussi des "bébé rose" à l'étage où on se sentait entre nous!..après le ciné,( quand on était "riche"!..)
      Francis était un Patron de pêche reconverti camarade de promotion de Lucien Depoilly (Grand patron de chez Mallet;),et de mon propre père
      JL

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  6. Ah les parties de baby foot au Club des Jeux avec les astuces pour bloquer la sortie des balles pour pouvoir jouer plusieurs parties;mais gare à nous si nous étions pris.Il me semble que le projectionniste du ciné puce (Mr GIFFARD qui habitait rue Ste Catherine) y travaillait aussi
    Dites mes voyous du Bout du Quai il me semble que mon prof d'allemand à Jehan ANGO 'Mr DULLOS'(Herr von DUDULLE pour les potaches) habitait dans votre coin
    Pour Jean Paul LALITTE(Gaston ou Bicot pour les amis du lycée) j'ai usé mes fonds de culottes à ses côtés de la 6ème à la 1ère B sa mère était prof de français latin au colléde de filles rue de Sygogne

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  7. M. Torrent, excellent prof de français bien connu des potaches du Lycée Jehan Ango habitait, je crois, dans l'immeuble situé près de l'école maternelle Thomas. Immeuble construit au début des années 70 à la place du dépôt de la ville (rue Desceliers).

    Le Club des Jeux était tenu dans les années 60 et début des années 70 par une certaine Madame Calevert ou Calwaert (je ne suis vraiment pas sûr de l'orthographe). Elle trônait à l'entrée de la salle, encaissait l'argent, distribuait la monnaie et s'occupait de faire tourner la boîte au milieu des zigotos que nous étions (voire pire). Nous faisions parfois des courses pour elle et elle nous donnait le cas échéant un franc (à dépenser sur place cependant : nous ne nous gênions du reste pas car nous étions tout de même venus pour ça).

    Le baby c'était à mon époque 20 centimes et le grand maître en la matière était un certain Jourdain, roi de la pissette et des tirs croisés. Les barres étaient souvent tordues et il y avait en effet des "billards à mains" (on les appelait comme ça) à 12 ou 13 boules, d'autres, immanquablement à 8 ou 9. Nous prenions le vainqueur en mettant une pièce de 20 centimes sur le rebord du baby.

    Les "billards électriques", appelés aussi "flippers", étaient, disons-le, malmenés par ceux qui jouaient les gros bras (tout en essayant d'éviter le "tilt"  : tout un art).

    Sans plus et merci à Gégé (le précédent blogueur) que nous serons très heureux de lire incessamment sous peu ou quand il voudra.

    FG

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  8. Dans mon souvenir une sculpturale blonde coiffée avec une choucroute à la BARDOT

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    1. Exact. Au début des années 70, un peu moins sculpturale, mais particulièrement vive, pragmatique et pour le moins active et réactive (elle avait derrière son comptoir, celui de l'entrée, une matraque). Elle savait se faire respecter et combien de chenapans (ou pire encore, je me répète) ont été mis à la porte manu militari pour aller se battre dehors ou sur la pelouse comme il était fréquent à l'époque (il est bon de se souvenir de l'expression consacrée : "viens te battre sur la pelouse, tête de mort" ou "de mors", un équivalent local de "tête de noeud").

      Quant à M. Torrent, c'était en fait Monsieur Tauran (je viens de relire mes bulletins trimestriels de seconde et m'empresse de corriger cette faute d'orthographe. Un excellent professeur agrégé de français en tout cas, rigoureux, clair et très érudit).

      FG

      PS: Si quelqu'un veut participer, qu'il ne se gêne pas, ce sera un plaisir. On peut du reste en dire des choses. Il y a de la place pour toutes les personnes intéressées et on peut varier les thèmes et les sujets de conversation. Apporter quelque chose et échanger. Essayons, il est vrai, d'éviter les dialogues à deux personnes comme stipulé fort justement plus haut.

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  9. Au sujet de Mme Calvaert :et du Club des jeux:
    Vous souvenez vous des grands dessins,à dominance Bleue et noire affichés derrière la caisse, qui représentaient "RayCharles"?....ils étaient l’œuvre d'un nommé Létard.....du bout du Quai bien sur!.....peut-être l'avez vous connu?...je ne sais pas ce qu'il est devenu???
    JL

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    1. Oui, moi aussi,j'ai trés bien connu mr Létard
      comme employé de la commune de Dieppe au service (Nettoiement) depuis le départ à la retraite plus de nouvelle Gégé

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  10. Oui, c'est très possible que ce soit celui là.
    Il avait un frère, et une sœur...à ma connaissance; que j'ai aussi perdu de vue depuis......l'école Desceliers!....
    JL

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  11. Au sujet du manoir ST MARTIN

    Qu'était ce donc.

    je me souviens d'être entré dedans dans les années 60. cette maison semblait être abandonnée et peut être même squattée. Nous l'appelions la maison hantée. Dans ma mémoire il y a un très grand hall et un très gros escalier.
    Pourquoi ce manoir a été détruit, ne pouvait on pas le restaurer ?

    Barcos

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    1. Ce manoir n'était pas alors abandonné. Des personnes y habitaient. Moi aussi je suis passé par dessus les "barrières" (de bien piètres obstacles pour des gamins cherchant aventure et dépaysement) avec pas mal de gamins du quartier.

      J'étais à l'époque bien jeune, peut-être même que j'ai "fait le voyage" avec vous. Nous avions l'impression que c'était abandonné, mais ce n'était pas le cas et en fait, en pénétrant dans cette demeure, nous faisions quelque chose d'illégal sans même le savoir.

      Moi, j'ai cependant toujours respecté les lieux, mais quelques copains des temps anciens ont commis, malgré mes injonctions, quelques dégradations condamnables. Des dégradations mineures qui étaient le fruit d'une inconscience que je qualifierais de collective avec ses actes et ses meneurs (des trucs de gamins, mais cependant peu recommandables). Je ne citerai pas ces garnements qui étaient de toute façon, déjà à l'époque, incontrôlables.

      Aujourd'hui, il m'arrive encore parfois dans mon sommeil de rêver de ce manoir, de l'escalier dont vous parlez, de remémorer toute une série d'instruments de pêche qui se trouvaient à l'intérieur. J'ai dans ces rêves encore l'impression d'être à une autre époque et de me trouver, si ce n'est dans un lieu hanté, tout du moins dans un endroit fort mystérieux.

      Merci mille fois pour votre intervention !

      FG

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    2. Dans les années 55 les collégiens du Iehan Ango...de l'époque ( C'est à dire où est Desceliers aujourd'hui.) y avaient leur cantine, et venaient y manger le midi
      Dans les années 60, de jeunes Anglaises y étaient venues en vacances.....durant 15 jours!
      j'ai longtemps correspondu avec l'une d'entre elles de Leeds.
      En 62 il y eu aussi les pieds noirs rapatriés d’Algérie, qui y logèrent un bon moment!..Ce furent je pense les derniers "locataires" du manoir, et je suis d'accord pour dire qu'on aurait pu le restaurer.!...Il était quand même très beau ; en style Normand!..
      JL

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    3. Merci pour toutes ces précisions

      Mais au départ c'était quoi le Manoir St Martin ?

      Ca m'a tellement impressionné, cette grande maison.

      De plus, autres souvenirs,
      vous souvenez vous
      - d'avoir joué à l'épi ?? (il me semble au coin de la rue de la Rade) et d'avoir joué sur le radier à mariée basse
      - et le Père BENARD, glacier ?
      - et m. et mme GIOUX ?

      BARCOS

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    4. Pardon

      pas mariée.... et encore... mais marée.

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    5. Mon cher BARCOS,

      Le Manoir-Saint-Martin existait déjà au début du siècle. Je ne connais pas exactement la date de sa construction, mais
      vous avez deux photos de lui que vous pouvez agrandir en cliquant dessus à cette adresse :
      http://fr.wikipedia.org/wiki/Dieppe_%28Seine-Maritime%29

      L'une de ces photos fut prise vers 1905 avec en arrière plan les villas du Second Empire (1852-1870, sous Napoléon III).

      La villa Saint-Martin était tout simplement une demeure privée anglo-normande. Comme toutes les grandes maisons du bord de mer, elle n'était certainement pas propriété d'un pauvre pêcheur (vous m'aurez compris).

      Pour les glaces Bénard, concurrentes des glaces Fernández, vous renvoyez-là à de véritables institutions dieppoises qui peuplaient de leurs carrioles à glaces notre plage en été.

      Quant aux GIOUX, monsieur et Mme (CP et CM2 : ancienne école Desceliers), je ne parlerai pas d'institutions, ce serait les vexer, mais nous n'en sommes pas bien loin quant à l'importance qu'ils ont eu pour moult loustics et gougnafiers comme moi. La classe ! (aux deux sens du terme). Que dire de plus ? Ah oui, ajoutons peut-être "d'excellents souvenirs, des exemples et des armes intellectuelles et méthodologiques pour la vie".

      FG

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    6. permettez moi d'ajouter un petit souvenir au sujet des glaces et de la cariole.Nous etions voisins directs avec la famille Fernandez et le pauvre monsieur Fernandez etant malade il m'est arrivé quelquefois de vendre des glaces pour les aider.Je devais avoir à l'époque 13 ou14 ans et les 2 points de vente étaient l'un sur la place nationale et l'autre sur la plage.Ils avaient leur laboratoire de fabrication rue du mortier d'or,ou rue neuve,j'ai un petit trou de mémoire.Laure Fernandez était la fille de Me Ruiz qui tenait un petit magasin de fruits et légumes grande rue ou rue de la Barre,ma mémoire défaille?Allez je vous quitte pour cette fois.L.L

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    7. Oui, je crois que c'était rue du Mortier d'Or (je n'en suis pas non plus certain: je crois aussi que notre très sympathique ami Alain, ancien de la Royale, l'avait précisé dans un de ses mails).

      Les glaces Bénard c'était au Bout-du-Quai et l'activité vente, pour ces deux maisons avait lieu essentiellement sur la plage, mais aussi, comme vous le dites, certainement en d'autres endroits comme la place Nationale.

      En tout cas moi, je me souviens bien d'un couple de brocanteurs (je les ai bien connus) qui vivait à la fin des années 60 rue du Mortier d'Or.

      Les seuls liens entre ces éléments sont, bien entendu, la rue et des souvenirs peut-être communs.

      FG

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  12. Excusez-moi, encore un souvenir ! J'ai aussi en mémoire l'odeur du bois, du vieux bois et de l'excitation que nous procurait la peur de se faire "gauler" ou encore "choper" comme on disait.

    Bon, toute une époque et un film que je me repasse souvent "dans la tête" comme on dit.

    FG

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    1. Vous trouverez une vue ancienne et assez inattendue du manoir Saint-Martin et de ses grilles à : http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Anciennes_Villas_normandes_de_Dieppe_%28zoom%29.JPG

      Le manoir Saint-Martin situé à l'angle de la rue Parmentier et de la rue Aguado (en fait, depuis déjà de nombreuses décennies, le boulevard de Verdun) a subi les attaques de la rage immobilière qui a frappé le tronçon rue Parmentier / rue de la Brasserie, détruisant manoirs, villas anglo-normandes et ... les écoles de mon enfance. Il est vrai que l'on ne peut tout garder.

      Voilà , je vous laisse et ne vous ennuie plus.

      FG

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    2. Une supplique,mes amis.il y aurait-il parmi vous,quelqu'un possédant une photo de l'ancienne école maternelle asile Thomas?j'y ai passe en 1937(eh oui)des heures merveilleuses.j'étais et je suis reste un enfant du bout du quai.merci a vous si cela est possible

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    3. Une supplique,mes amis.il y aurait-il parmi vous,un heureux possesseur d'un photo de l'ancienne école maternelle asile Thomas.j'y ai passe des heures merveilleuses en 1937(eh oui)je suis un enfant du bout du quai et je ne l'ai jamais oublie.merci dans le cas ou c'est possible

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    4. Je ne peux malheureusement rien pour vous. Je n'ai connu que l'actuelle maternelle Thomas, mais j'imagine que quelqu"un doit posséder une de ces photos et vous la fournir.

      Pourriez-vous me dire où se trouvait donc cette maternelle asile Thomas dont vous parlez, cela m'intéresserait de le savoir ? Et pourquoi "asile" ? En vous remerciant d'avance.

      FG

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    5. Merci pour votre intérêt.elle se situait sur le site actuel de l'estran.pouqoi asile,je suppose qu'elle était destinée un temps pour accueillir des enfants abandonnés.le nom Thomas en raison de son généreux donateur.merci pour l'école desceliers j'y ai use mes fonds de culottes

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    6. N'hésitez pas à vous exprimer, à me rappeler ce que j'ai peut-être oublié. A m'enseigner, à me parler enfin d'autres choses que de machines et autres engins de navigation. A me parler de Dieppe, tout simplement et de ce qui fut ma vie, celle des Dieppois, la mienne, la vôtre assurément. Avec un parfum d'histoire, pour le meilleur et pour le pire (l'histoire de Dieppe et des Dieppois n'a pas toujours été
      signe de perfection, mais c'est la nôtre).

      Encore mille fois merci. ! C'est cela la vrai relation.

      FG

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    7. L’asile Thomas, ; dans les mêmes locaux fut remplacé, après guerre par la menuiserie" Delestre Frères" de superbes ébénistes qui entr'autres avaient fait la devanture de l'"Harry's Bar" 17 quai henry IV entièrement chevillée et démontable!....(D'ailleurs aujourd’hui elle a été...démontée et remplacée par un truc peint ...laid!...sous le nom de l"Armorique"
      JL

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    8. Vous parliez dernièrement de la place du moulin a vent.dans mon enfance il y avait au coin de la place et de la rue du petit enfer un marchand de bois et charbon qui s'appelait Maréchal.ensuite au coin de la place et de la rue D'escaliers une toute petite charcuterie ou ma mère nous envoyait acheter une part ou deux d'atignoles.C'était un pâte pas très cher qui était dans un grand plat et qui était quadrille en parts.Quelquefois quand nous étions trop turbulents ma mère nous menaçait de nous envoyer une atignole(le rapport?)mais je vous parle du temps d'avant la guerre.j'ai toujours eu la nostalgie de mon Dieppe depuis 50 ans que je l'ai quitte.L.L

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    9. Bonjour,

      Je sais qu'en patois normand les atignoles sont des boulettes de viande hachées vendues en charcuterie. Cela correspond à peu près à ce que vous dites.

      Maintenant pourquoi "atignole" lorsque votre maman vous menaçait de vous en envoyer une. Je n'en sais rien. Peut-être par confusion avec "tartignole" qui est de plus un dérivé de "tarte" ?

      Quant à la charcuterie du coin de la rue Desceliers qui donnait sur la place du Moulin-à-Vent, je m'en souviens comme si c'était hier. Elle était encore bien là lorsque j'étais jeune enfant puis jeune adolescent (années 60 et 70) et elle était toujours là lorsque je suis retourné à Dieppe dans les années 90. Elle n'était pas loin du fameux magasin Crampon de la rue Canu avec son inoubliable cidre.

      Je ne me souviens pas du marchand de bois et de charbon, mais je me souviens très bien de la Place du Petit Enfer où le père de mon copain Philippe habitait.

      FG

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    10. Cher ami LL,

      C'est encore moi. Le mot "tartignolle" (vieilli) avec deux "L" est par ailleurs synonyme de "gifle". Je pense que votre maman devait sans doute dire "atignole" pour "tartignolle" qui est aussi synonyme de "tarte" et qu'il faut également mettre en parallèle avec l'adlectif "tartignole" ou "tartignolle" (il semblerait qu'il y ait deux orthographes) dérivé de "tartine" ou de "tarte".

      N'hésitez pas à participer et à dialoguer, même si cela vous semble anodin, c'est un plaisir ! C'est d'ailleurs avec des petits bouts "d'histoires" que l'on fait l'Histoire, au-delà de cette nostalgie que nous partageons tous.

      FG

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    11. Il y avait aussi dans le quartier (peut être dans la rue du Petit Enfer) un matelassier, enfin un homme qui battait la laine et les plumes. Quand il travaillait il y avait des plumes dans la rue. Et autre souvenir, la glissade, ou le bateau (c'est comme ça que nous l'avions baptisé(e)) juste à coté de la place du Petit Enfer en allant vers la rue de la Rade, à droite. Il y avait aussi QUESNEL qui avait pris la place de la brasserie (il me semble) et puis; je crois qu'il y avait sur la place du Petit Enfer un atelier de mécanique???

      Barcos

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    12. Là j'avoue que je n'ai pas connu tout cela ou ne m'en souviens plus (j'habitais en ce qui me concerne rue Béthencourt quand j'étais gamin et plus exactement, pour situer dans le temps, dans les années 60, et 70).

      Le nom Quesnel m'est cependant familier car il est assez fréquent à Dieppe et j'ai connu une famille Quesnel qui habitait justement au Bout-du-Quai.

      Quant au matelassier, j'ai de vagues souvenirs d'enfance de matelas avec des bande rouges et blanches, je crois, qui devaient contenir, j'imagine, des plumes et le souvenir d'un ami de mes parents qui fabriquait ce type de matelas ou les avait fabriqué, mais il n'avait pas pignon sur rue comme votre matelassier. Enfin, voilà de bien beaux souvenirs !

      Je réponds par ailleurs à une de vos questions posées plus haut à propos du Manoir-Saint-Martin.

      FG

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    13. Mille excuses : "posée" et non "posées".

      Par ailleurs, voir plus haut ma modeste réponse concernant Bénard, le Manoir Saint-Martin et nos maîtres, réponse qui, je l'espère, vous renverra vers ce passé si important, notamment pour les "exilés" comme moi (je veux dire, ceux qui sont depuis longtemps loin de leur "patrie" dieppoise).

      FG

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    14. Salut à J L (Jean Louis Auvray, Nono ? ,...)
      Je me souviens bien du "Club des jeux. La patronne était Mme Callewert.
      Nous y allions souvent ensemble en 1963/64, (ainsi que boire une "Champigneule" la reine des bières, au Fontenoy, quai Henry IV à deux pas de chez toi.
      Quelques années plus tard nous avons revu Mme Callewert.
      Je t'ai dis : "Malgré les années, elle n'a pas vielli".
      Tu m'avais répondu avec humour : C'est normal, elle faisait déjà vieille étant jeune".
      Amitiés.
      Daniel Maurice
      Mon courriel : maudani@dbmail.com

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  13. Petite revue des commerçants de la place du Moulin à Vent vers 1960 : Les épiceries Duplan et Lehoux, Le marchand de charbon, la mère (et la fille) Maréchal, La charcuterie Levasseur, La boulangerie Gosset. (je suis allé à l'école Desceliers avec Joë Gosset). Rue Canu, épicerie Crampon qui faisait du cidre. J'habitais 16 rue Canu, dans "la cour à Crampon" avec Roger (qui a navigué au commerce) et Roland Ridel nous allions lui piquer ses pommes à cidre qui nous filaient la chiasse...
    Daniel Maurice

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  14. Je pense que le paquebot dont on voit la drome d'embarcations, accosté quai Henry IV est le Lisieux.
    De l'autre côté, près du pont Jehan Ango, nous remarquons les 2 "porteurs de vase", Lavoine et le Rerigny.
    Daniel Maurice

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  15. A propos des glaces Bénard et Fernandez.
    Les Glaces Bénard étaient de meilleure qualité que celles de Fernandez qui avaient plus un goût de "flotte".
    Daniel Maurice

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  16. Plus haut quelqu’un évoque Létard qui avait réalisé des grands dessins à dominance bleue et noire et Ray Carles derrière le comptoir au Club des Jeux de Mme Calwaert. Son prénom est Michel, je crois. Michel Létard, un "ancien" de l'école Desceliers que j'ai bien connu..
    Daniel Maurice

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