lundi 8 avril 2013

L'entrée de la ville.


Lithographie Adolphe Maugendre. (1809-1895)

32 commentaires:

  1. Adolphe Maugendre, le quasi havrais. Un normand en tout cas qui a tant reproduit les paysages et les bâtiments de sa terre natale.

    Lithographie du faubourg de la Barre ? 1860 ? " Dieppe et ses environs" ? Beaucoup de précision et d'exactitude en tout cas.

    FG

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    1. La lithographie provient-elle de la bibliothèque municipale ? Tiens, pourquoi donc le faubourg "de la Barre" ? Et ces fortifications et tours diverses qui, dans la plupart des villes d'Europe, sont détruites en grande partie au XIXe siècle ... Pourquoi au XIXe siècle ? Gageons que le faubourg et les réponses ne me feront pas faux bond.

      FG

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  2. Barre ? Rempart (un peu comme le barri ou Barioz savoyard) ? Colline ? Obstacle ? Barrière ?

    Par ailleurs, où situer sur la lithographie la place de la Barre qui apparaît sur cette vue un peu plus ancienne (1838) ? : http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Dieppe_%28France%29,_Stanfield_William_Clarkson,_place_de_la_barre_%C3%A0_Dieppe_en_1838.jpg

    Et l'actuelle rue de Sygogne ?

    J'avoue que je m'y perds un peu, moi qui ai quitté Dieppe depuis déjà pas mal de temps. Je compte sur vous.

    FG

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    1. Bon, ce sera pour l'instant mon dernier message. J'ai peur d'être plus que lourd et de subir les Vannes de notre Catherine bretonne pour mon ignorance et mon insistance, les reproches de Sophie pour mes propos peu Clères, les railleries, si ce n'est du lithographe du faubourg d'Ingouville, du moins celles du très maritime havrais, amateur de jeux de mots. Enfin, que le marin et artiste du Bout-du-Quai et tout libre penseur ne se moque pas de l'indigence intellectuelle de l'intermittent du spectacle que je suis.

      Que des clins d'oeil et de jeux de mots (là ce ne sont pas des fautes d'orthographe) adressés à mes sympathiques, attachants et passionnants compagnons blogueurs et blagueurs pour que l'on largue les amarres et que l'on prenne le large avec cette fameuse lithographie. J'ai hâte de vous lire !

      FG.

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    2. Eh bien oui, une faute tout de même : "Que de clins d'oeil et de jeux de mots" et non pas "que des clins d'oeil et de jeux de mots". On ne se refait pas !

      FG.

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  3. Joli, Fausto ! après cette tirade je vais essayer de ne pas être trop bête en cours ! bon c'était facile mais j'ai été malade alors soyez indulgent ;+)

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  4. FAUSTO pour la rue de SYGOGNE
    BEAUXONCLES,Charles-Timoléon de : sieur de Sigogne, né à Dieppe vers 1560, et mort au château de Dieppe en 161. Fils de René de Beauxongles, Sieur de Sigogne, qui fut aussi gouverneur de la ville de Dieppe. C'est un poète satirique français; on le disait préférer sa fortune particuluère à l'intérêt général. Ancien écuyer des Ecuries Royales, il a pris part aux guerres de religion dans les rangs de la Ligue avant de se rendre, lors de la bataille d'Ivry, à Sully et de se rallier à Henri IV. Vers 1593, il devient gouverneur du Dunois et de Châteaudun. Gravitant dans l'entourage de la favorite d’Henri IV Henriette d'Entragues, marquise de Verneuil (1579-1633) dont il a fort probablement obtenu les faveurs, il était l’un des poètes favoris du roi qui le fit vice-amiral de Normandie. Devenu gouverneur de Dieppe en 1603, il sera celui qui transmettra les messages d’Henriette d’Entragues au roi en 1604 après l’échec de son complot pour faire reconnaître son fils Gaston-Henri comme dauphin au détriment du futur Louis XIII. Cependant, les faveurs du roi cessèrent lorsqu’on découvrit la nature de ses relations avec la marquise de Verneuil. Retiré à Dieppe, il y mène une vie de prodigalité. Compris dans le pardon accordé à Henriette d'Entragues, Sigogne n’en profitera cependant guère, le roi ayant entre-temps rompu avec la favorite. - Les œuvres satyriques du sieur de Sigogne : première édition complète, d'après les recueils et manuscrits satyriques, avec un discours préliminaire, des variantes et des notes, Éd. Fernand Fleuret, Louis Perceau, Paris, Bibliothèque des curieux, 1920. - Les satyres du sieur de Sigogne ; extraites des recueils et manuscrits satyriques choisies et réunies pour la première fois avec une biographie et des notes, Éd. Fernand Fleuret, Paris, Sansot, 1911. L'origine du mot salope reste incertaine. Même s'il apparaît clairement que le mot fut employé, dès le début du XVIIe siècle, pour désigner des personnes sales et malpropres, l'origine étymologique du mot est plus trouble. La première trace écrite du mot remonte en effet à 1607, sous la forme de salouppe, adjectif désignant l'extrême saleté, dans un texte tiré des Oeuvres satyriques de Charles-Timoléon de Sigogne : « Or, laissons paistre ceste trouppe [de poux], Garnison du pauvre salouppe, En ce vieux haillon de pourpoint ». Il serait probablement composé de la juxtaposition des mots sale et hoppe, forme lorraine de huppe. La huppe ayant en effet la réputation d'être un oiseau sale, du fait de la forte odeur se dégageant de son nid, cet oiseau est dans la langue française synonyme de saleté, comme en témoigne le proverbe sale comme une huppe, qui donne en lorrain sale comme une hoppe.
    http://dieppe76.pagesperso-orange.fr/b-personnages.html

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    1. Oui, je te remercie pour cette envolée de Sygogne (c'est un simple jeu de mot, il ne faut y voir rien d'autre), pour le moins instructive, mais je voulais avec ma question, m'assurer de l'emplacement de la rue actuelle par rapport à la lithographie.

      FG

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    2. Par ailleurs, où situer la place de la Barre sur la lithographie (place de la Barre de 1838 : voir le lien que je vous ai communiqué) ? Derrière la tour ? J'avoue que je suis très perturbé car je n'ai plus une vision très claire des lieux qui, de plus, ont dû grandement changer depuis le XIXe siècle.

      FG

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  5. Je vois qu'Alain m'a devancé ... Je vais donc continuer en essayant de donner quelques explications " Clères" à propos de " la barre" à Dieppe:

    DIEPPE qui subissait les assauts des Danois et des Normands, font appel à la reine Berthe, mère de Charlemagne afin que celle-ci les protège. L’empereur fait bâtir une forteresse pour les protéger. C’est ainsi que ce petit port prend le nom de BERTHEVILLE jusqu’en 912. Les travaux de cette forteresse débutent le 12 juillet 783 et se poursuivent bien au-delà de 809.
    La ville s’appellera DIEPPE un peu avant le commencement du 10ème. En effet, l’Eaulne, troisième petit fleuve rejoindra la Varenne et la Béthune pour devenir la DEEP qui veut dire profond que nous connaissons aujourd’hui sous le nom de l’Arques.

    Petit à petit les habitations s'étendent à l'ouest, dans la plaine de Janval et au pied du Mont de Caux. N’oublions pas que ce petit port se résume alors à une bande de galets, barrant sans cesse l’ouverture de la vallée, à force de tempêtes et de grandes marées. Bertheville est ainsi baignée d’une part par la mer, et de l’autre par les marécages.
    C’est vers l’an 1065 que les habitants construisent une rue qui joignait le Mont de Caux au Moulin à Vent. La partie face à la mer, fermée par un fossé, et une clôture de pieux de bois, taillés en pointe, appelés paillis. Celle-ci fut achevée vers 1117.

    Les habitants de Bertheville entreprennent donc de construire " La "BARE". La "bare" désigne à cette époque, une sorte de frontière située sur le chemin principal. Elle traverse celui-ci pour empêcher l'entrée dans la ville, des hommes mais aussi des marchandises, surtout celui du sel !!!
    Bertheville perçoit d'ailleurs le " droit de barrage". Un droit qui se perçoit dans toutes les villes du royaume à cette époque..... d'où l'origine du nom : de la Porte de la Barre, du faubourg et de la rue. Cette entrée est l'entrée principale de Berteville.

    Pour éviter que les galets n’envahissent le port, les habitants entreprennent de construire tout près de cette " BARE" une sorte de petite écluse. Elle a pour objectif de rendre praticable l'entrée du port, sans cesse obstruée par les galets. Grâce à elle, un grand volume d'eau de mer est retenu à marée haute. A marée basse, il suffit de relâcher ces eaux en ouvrant l'écluse. Le courant ainsi formé charrie les amas de galets qui au fur et à mesure des temps sculpteront l'entrée du premier port de la ville...

    Voili ! Voilou !

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    1. Oui, mais je croyais que Dieppe n'est attesté comme petit port de pêche qu'au XIe siècle ? Comment un petit port de pêche, s'il existait avant le XIe siècle, pouvait-il subir les assauts des Danois sans tomber tout de suite sous leur joug (il n'y avait pas de murailles et il s'agissait de pêcheurs, pas de guerriers).

      Ces assauts des "hommes du nord", du reste, n'avaient pas encore, à ma connaissance, débuté en France à l'époque de la mère de Charlemagne (VIIIe siècle). Je crois, sauf erreur de ma part (ce qui est fort possible), que les premiers raids vikings débutent en France en 809.

      Pour le reste, c'est bien ce qui me semblait, la barre avait le sens d'obstacle, de barrière (assimilable au barri ou rempart savoyard, dont le dérivé onomastique serait Barioz). Mots dérivés du celte Barros ?

      FG

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    2. Pour Bertheville ou la supposée Bertheville (si c'est le cas), la mère de Charlemagne et les attaques vikings, on peut consulter
      http://books.google.fr/books?id=uDL_jwNdy6MC&pg=PA10&lpg=PA10&dq=bertheville+dieppe&source=bl&ots=c24l6glPtv&sig=08CrTjAgENBByTY72IG5t4tmbes&hl=fr&sa=X&ei=cwRjUcO-D_HA7Aa9kIDIDA&ved=0CE4Q6AEwBQ#v=onepage&q=bertheville%20dieppe&f=false

      C'est aussi, bien entendu, à mettre entre guillemets. De toute façon, moi je n'y étais pas et n'ai pu donc être témoin des événements.

      FG

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    3. Dieppe n'était pas à proprement parlé "un port de pêche". L'endroit était une sorte d'abri pour les navires.

      Les vestiges archéologiques permettent de penser que le site aurait été habité dès l’époque du paléolithique, soit plus de 9 000 ans avant Jésus Christ.

      Cependant, la première installation attestée remonte à l’époque gallo-romaine. Les habitations se situaient alors, plus à l’Est, vers l’emplacement actuel de Neuville.

      Les habitants des environs, les pêcheurs surtout, se rapprochèrent peu à peu du littoral et, attirés par cet emplacement naturel y créent un port. Mais attention, le mot "port" a un sens restreint il s'agit sans doute d'un abri pour échouer les bateaux et le mettre à l'abri des tempêtes.

      Le premier lieu habité et identifié est le hameau de l'Épinay ( quartier Saint-Pierre). Là se trouve une butte, la "Butte de Saint Pierre", au Moyen-Âge, elle sert de refuge aux sauniers, mais elle trouve ses origines aux temps des Celtes, qui y établissaient là, des signaux.

      Fausto, tu trouveras sur ce lien quelques explications supplémentaires sur l'histoire de Dieppe ... à partir de la page 27

      http://books.google.fr/books?id=E9MTAAAAQAAJ&pg=PA29&lpg=PA29&dq=histoire%2Bdieppe%2Bbertheville&source=bl&ots=_yG2AN4pbH&sig=oNgQfUrKsvlRlOoraxfFYl9Y7K8&hl=fr&sa=X&ei=aAVjUeWAAYGG0AXWpYGACg&ved=0CDAQ6AEwAA#v=onepage&q=histoire%2Bdieppe%2Bbertheville&f=false

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  6. Ensuite, Dieppe ou plutôt Bertheville laissée sans défense depuis 1194, ravagée, brûlée tantôt par les Anglais, tantôt par les Flamands décident de construire un mur autour de leur ville. C’est ainsi que par lettre patente du 15 février 1345, et d’une autre en date du 7 juillet 1354, le roi de France Philippe le Valois autorisa cette construction. Les travaux ne commenceront qu’en 1360. Le nom de cette porte est citée dès le 20 juillet 1368 dans un document : elle est l’entrée principale de la ville. C’est en 1626 que le pont levis de la porte de la Barre, peu pratique pour la circulation des voitures est remplacé par une voûte en pierre.

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    1. Un autre lien sur GALLICA:

      http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1013503.zoom.langPT.f9.pagination

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    2. Oui, je veux dire que tout cela n'est pas prouvé d'un point de vue historique et qu'il peut y avoir grande controverse en tout cas.

      Les vikings au VIIIe siècle c'est peu probable. S'attaquant de surcroît par moult assauts à une petite localité quelle qu'elle soit, cela ne l'ai pas davantage. On entend réellement parler de Dieppe qu'à partir du XIe siècle. La construction d'un château en dur comme je l'ai lu parfois sur le net aux VIIIe et IXe siècles est encore plus délirante. Les châteaux en dur (pierre) sont généralement postérieurs.

      Pour l'obstacle et la barrière, soit, pour le reste je dirais peut-être, mais avec un gros peut-être (il ne faut jamais rien exclure cependant).

      FG

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  7. Autre indice pour mieux vous situer par rapport à la litho : la rue Toustain n'était pas encore creusée à cette époque .

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    1. Bien évidemment car qui dit faubourg (de la Barre ou autre), dit "au-delà de la muraille" ou en périphérie ("Fors" ou "hors" du bourg). Les murailles et les tours sont devenues inutiles au XIXe siècle, voir problématiques pour la circulation et on les a généralement démolies lorsqu'il a fallu agrandir la ville et/ou la "moderniser".

      Un faubourg est donc un quartier extérieur à la ville d'origine (ville d'origine avec parfois son héritage médiéval et ses murailles) et souvent une extension réalisée au XIXe siècle.

      Maintenant, qu'en est-il de l'emplacement actuel de la rue de Sygogne et de la place de la Barre par rapport à la lithographie et en tenant compte (pourquoi pas, après tout) du petit document dont je vous ai indiqué le lien ? C'est, bien évidemment une autre question et une autre réponse.

      Qu'en au faubourg de la Barre, si l'on s'en tient à la lithographie, il ne semble pas encore avoir été bâti à l'époque (mais peut-être que je me trompe) de notre Maugendre, né dans ce qui devint justement un faubourg du Havre (Ingouville).

      Oui, la rue Toustain n'était pas encore tracée car il n'y avait pas encore de véritable faubourg (sauf erreur de ma part) de la Barre.

      FG

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    2. "Voire problématiques" et non "voir problématiques" et "quant au" et non "qu'en au". Corrections après relecture (il faudra que j'apprenne à me relire avant : tout un programme ! Honte est sur moi !).

      FG

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    3. Mais la place de la Barre... Elle était bien à l'intérieur des "murs" (démolis alors et avec pour relique une tour), n'est-ce pas ?

      Y avait-il une connexion vers ce qui est de nos jours la rue de Sygogne ? J'avoue que je suis perdu et que je confonds sans doute pas mal de voies.

      FG

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  8. En 1880 exactement !

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  9. On a à peu près la même vue sur une gravure de Bichebois quelques années auparavant, en 1830

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  10. J'ai aussi essayé de situer le point de vue représenté sur la lithographie d'Adolphe Maugendre. Selon moi, nous voyons le haut de l'actuelle rue Claude Groulard, le bâtiment de l'Octroi étant situé à l'emplacement où était le vendeur réparateur de cycles Marcel Yvars (référence pour les moins jeunes). On reconnaît des immeubles étroits à l'arrière plan qui existent toujours.
    La rue de Sygogne, c'est droit devant et la rue de la Barre, à droite, après le mur et la tour, à hauteur du groupe de trois passants.
    Interprétation à débattre, bien sur !
    G-M

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  11. En quelle année a été réalisée cette lithographie?
    Sur un tableau de 1838 il y a la fontaine
    http://www.musees-haute-normandie.fr/IMG/pdf/A4_Dieppe_BD.pdf
    http://musee.louvre.fr/bases/doutremanche/notice.php?lng=1&idOeuvre=286&vignette=oui&nonotice=20&no_page=1&total=178&texte=&titre=&localisation=&periode=&artiste=%26amp;quot;SIMPSON,%20William%26amp;quot;&date=&domaine=&f=3110&images_sans=sans&nb_par_page=36

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    1. Pour la lithographie, je dirais vers 1850-1860, mais sans garantie. Quant au tableau que tu mets en exergue, c'est celui qui correspond au lien que j'ai moi-même mis en évidence plus haut et à partir duquel je vous ai demandé plusieurs fois de bien vouloir situer la place de la Barre par rapport à la lithographie (ce n'est pas une obligation, mais une simple requête car moi je suis incapable de m'orienter avec ces vues, perspectives et époques différentes).

      J'ai bien noté les explications de GM qui me semblent très claires et très crédibles. IL ne reste plus que cette place de la Barre (celle du tableau). Se trouvait-elle juste derrière ou juste après la tour de la lithographie ? Où la situerions-nous de nos jours cette fameuse place ?

      Merci d'avance.

      FG

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    2. Nos commentaires se sont croisés ... En gros aujourd'hui la porte se situerait, sans être très précise, à gauche de la maison qui est tout au bas de la côte Gambetta dont l'accès se fait par une rampe et dont la porte d'entrée est magnifique !!! J'espère ne pas me tromper !

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    3. Il est vrai que les explications de G.M sont également crédibles ... Mais sur le plan Asseline ( 1675-1682) on distingue la porte de la Barre face à la jonction d'un chemin qui desservait le Fort de l’Éperon, disparu aujourd'hui, et de la route qui menait à Arques ( via le quartier Saint-Pierre ou Epinay à cette époque)

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  12. Pour situer le chemin qui part sur la gauche de la litho, je pencherais pour le chemin de la Citadelle qui se sépare juste pour être le faubourg de la Barre. Un peu plus en amont, un autre chemin, celui de l'ancien chasse-marée ( rue Montigny aujourd'hui). Ensuite la route qui part vers Arques en passant par Saint-Pierre.
    Le rue Toustain sera creusée derrière la tourelle de la litho Maugendre ... La rue Gambetta n'existe pas encore non plus ...
    Mais je me trompe peut-être ?

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  13. Après comparaison des dates, des oeuvres et témoignages, c'est G.M qui à raison ... A l'époque de Maugendre la première église Saint-Rémy avait disparue ... donc la route qui est tout à gauche est la fin du Faubourg de la Barre ... et l'endroit sur lequel sera construite l'école Sévigné ...

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  14. En haut de la route d'accès au château, la chapelle ( St Rémi ? ) est en toute majesté; il n'en reste pas grand chose aujourd'hui!....( en supposant que ce soit la même?!..où une autre bâtie sur les ruines de la 1ère?!....çà se faisait beaucoup! il n'est pas rare de retrouver différentes époques....superposées!!!!....)
    JL

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  15. Non, non Jean-Louis, c'est bien la même, j'ai regardé les détails sur une photo contemporaine, ce sont les mêmes trois fenêtres ogivales avec la petite ouverture carrée au dessus dans la partie brique et silex. Manquent juste les toits !
    G-M

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    1. Les Allemands ont fait sauter la tour, enfin les toits, avant de prendre la poudre d'escampette en 1944.
      Olivier

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