jeudi 7 février 2013

Palais du Vêtement. Saison 1938



75 commentaires:

  1. Quelle élégance ! Quelle féminité ! Magique !

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  2. J'ai connu ce Palais du Vêtement. Il se trouve Grande-Rue, n'est-ce pas ? Une institution, à n'en point douter. Bien d'autres "célébrités" commerciales et locales pourraient être citées. J'y ajouterais dans des styles très différents La Civette, Au Dé d'Argent ou encore Prisunic-Le printemps qui doit sans doute s'appeler aujourd'hui Monoprix (évolution quand tu nous tiens !).

    Il y a un nom qui me trotte dans la tête : "Marinette" (orthographe non garantie). Je crois que le magasin se trouvait rue de La Barre, mais je ne sais plus ce que c'était. Je me souviens qu'il y avait aussi dans le coin une salle des ventes et un temple.

    FG

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    1. C'est le Prisunic qui a disparu. Eurodif.
      Mariette. Ma belle-mère était matelassière chez Mariette. Mariette a ensuite émigré sur la zone commerciale du Belvédère ( Auchan). Ils existent toujours sur la ville d'Eu, je pense. Je me souviens des petits cadeaux chez Mariette : double-décimètre en bois, balle de ping-pong avec une bille à l'intérieur.
      Olivier

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    2. Ma maman y a travaillé aussi. Mariette fut son premier employeur

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  3. MARIETTE mon cher FAUSTO

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    1. Très exact, tout autant que le magasin d'articles de pêche dont tu m'as envoyé fort gentiment la photo. Mais encore ... C'était quoi exactement Mariette ? Et la salle des ventes ? C'était dans les environs, n'est-ce pas ?

      FG

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  4. MARIETTE les galeries farfouillettes avant l'heure :du linge de maison ,aux vËtements en passant par de l'ameublement,de mémoire la Salle des Ventes presque en face du passage pour rejoindre St REMY

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    1. La salle des ventes tenue par le père Gransert, c'est le Conservatoire Camille Saint Saëns aujourd'hui ( école de musique). Il reste un "clocheton" de l'ancienne église des Carmélites située autrefois à cet endroit.
      Comme dit Alain, presque en faxe le Passage Pauline Amblard. Un peu plus haut vers l'Ouest.
      Olivier

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    2. E son gardien Monsieur Ménard !

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  5. Mariette c'était la référence de qualité pour la literie, comme Tout pour la Maison pour la vaisselle, Marchand pour la droguerie et Bergeret (mais là j'ai un doute sur le nom) pour la quincaillerie. A l'époque pas d'hypermarché, Mammouth n'était pas encore sorti de terre, n'écrasait pas encore les prix et les écoliers ne faisaient pas encore de contrepèterie sur son slogan. Quel bonheur c'était de flâner dans ces commerces, de trouver exactement ce que l'on cherchait même si c'était une vis ou un écrou, celui qui nous manquait.

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    1. C'était bien Bergeret. Il y avait le photographe qui installait sa guérite tout contre et affichait les photos des passants de la grande-rue Photos qu'on achetait trois francs six sous. La première "moyenne surface", c'est CODEC, Place Nationale, à l'emplacement du Bazar Dieppois ( aujourd'hui la BRED).
      Olivier

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  6. Oui, Tout pour la Maison, cela me dit beaucoup de choses, tout comme Marchand. A ne pas oublier non plus la quincaillerie Leveau ou encore la très connue bijouterie Schnellbach. Mammouth apparaît tout de même assez tôt (dans les années 70 je crois). C'est à peu près à cette époque qu'est apparu TOUTATITOU (rue Ango), type de magasin qui a connu par la suite un grand succès dans toute l'Europe.

    FG

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    1. Tout Pour la Maison c'est devenu une parfumerie. Il reste Schnellbach, c'est tout.
      Olivier

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    2. Le Ruisseau Rapide est sans doute pérenne (encore un jeu de mot). Il ne peut donc que rester.

      Quant à CODEC, cela me rappelle quelque chose, mais c'est vieux. Je crois que j'y allais avec ma mère et qu'il se situait du même côté que le Rex. Encore une fois, il s'agit d'un souvenir très flou, mais qui correspond peut-être à une réalité.

      FG

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    3. FAUSTO :QUENOUILLE (poissonnier angle rue de la BOUCHERIE et Place NATIONALE ),un fleuriste,le REX ,HARDY(vêtements,tous les ans à la St HUBERT il avait droit à un concert de cors de chasse),une boulangerie;un grand bazar de jouets et la pharmacie faisant l'angle avec la GRANDE RUE

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    4. Oui, je me souviens très bien de la poissonnerie, mais je me demande s'il n'y avait pas un CODEC de ce côté là de la place nationale, après le Rex.

      FG

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    5. Juste à côté du Rex ... Il y avait même une rampe d'accès pour les petits chariots ... C'était à l'époque où une marque d'huile proposait une collection de petits tacots en plastique et la mode des porte-clés .. aussi ... J'étais une fervente collectionneuse à cette époque ... Quant à Mammouth c'est en 1976 qu'à eu lieu l'inauguration ... et le début de notre société de consommation !

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    6. La société de consommation existait déjà avant, mais elle prenait d'autres formes. La société de consommation évolue aussi et le Mammouth qui vient après le CODEC en est la preuve. Avant le CODEC, il n'y avait pas de CODEC ...

      FG

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  7. Je me souviens aussi du marché qui s'installait deux fois par semaine Place Nationale (qui ne s'en souviendrait pas ?). Le marché du samedi notamment qui s'étendait bien au-delà de la Place Nationale était, et doit l'être encore, une véritable institution dieppoise. Quel plaisir que d'y flâner ! Et les Blek le Roc et autre Zembla que j'achetais (3 pour 1 franc ou 100 francs comme disaient encore bon nombre de Dieppois) sur le parvis de l'église Saint-Jacques (Dieu soit loué !).

    FG

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  8. FAUSTO peut être de l'autre côté de la Place NATIONALE jusqu'en 1970 c'était toujours HARDY à côté du REX.Les marchés mardi jeudi et samedi à 14 ans,pendant les vacances; pour me faire un peu d'argent j'allais donner un coup de main à PEPE (fruits et léguems) qui venait de Rouen

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  9. FAUSTO autant pour moi,je viens de me plonger dans DIEPPE 1968 et j'ai trouvé une photo avec le CODEC il est à la place du grand bazar de jouets je vais essayer de scanner la photo

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  10. Et le " Grand Leroux" vous l'oubliez !

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    1. Avec la tête du sanglier qui me faisait peur quand j'étais petite, lorsque je voyais ces grands gaillards avec leurs tabliers tachés de sang et le gibier pendu, j'accélérais le pas sans oser regarder.

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    2. J'avais la même réaction ... ! Juste à côté il y avait un boucher ... C'est là que mes parents se ravitaillaient en viande ! Par terre, il y avait de la sciure de bois ... Je m'amusais à en faire des tas, comme le sable ... A chaque fois il rouspétait ... Mais chaque fois ... je recommençais ...

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  11. Epicerie Olivier ? Boulangerie Chéron ? Le Baby-Carosse ? Prénatal ? La maison Grandin ? La Maison du Café ? Paumier ? Les bonnes dragées ?

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    1. Ah, nom d'un petit bonhomme ! La Maison du Café, en effet, au coin de la Place Nationale et de la Grande-Rue. Là ça torréfiait dur.

      Tout me revient.

      FG

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  12. Non ! Là c'était la maison Paumier ! La maison du Café se situais ... Si je ne me trompe pas rue Saint-Jacques ... Un peu après un grand magasin de vaisselle ... Vassard ... Massard ? Je ne sais plus très bien ...
    C'est vrai que ça fleurait bon la café torréfié !!! Mais aujourd'hui, pour l'odeur il y a Nestlé ... Selon les vents !

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    1. La maison Paumier devenue je crois "la mie câline" ils ont conservé le beau carrelage d'origine mais la boulangerie industrielle a remplacé le café qui tournait et qui embaumait tout le quartier, bon ne soyons pas trop mélancolique !

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    2. Alors oui, mais c'était du café en tout cas. J'ai des photos de la venue du Général de Gaulle, sans aucune amitié politique particulière (je ne pouvais en avoir à l'époque, en tout cas), qui montrent l'endroit, mais aussi l'envers.

      FG

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  13. ROISSARD Sophie et question torréfaction j'étais aux premiéres loges du temps de DELATTRE rue du MORTIER D'OR et de PINSDEZ rue de l'ORANGER
    Maintenant Sophie l'arrivée de la pluie sent le café en plus de ROBBE

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    1. A côté du Gant de Millau et pas loin des "Abeilles".
      Olivier

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  14. Exact Alain ... Merci ! Oui c'est ce nom : Roissard ... Je ne me souvenais plus du tout du nom ... Dans la quartier il y avait également Sols et Murs, de M Boyenval, juste à côté de Gathe ... Et puis un tout petit peu plus loin, juste dans la rue des maillots, la bijouterie Lemasle ....
    Et puis ... Et puis ... Les vêtements Lacaille aussi ... Le Palais de la Chaussure ... Que de noms qui résonnent encore dans mon coeur de dieppoise ... Toute une époque !

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    1. Le Palais de la Chaussure existe toujours mais est maintenant à l'angle de la Grande-Rue et de la rue Lemoyne.
      Olivier

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  15. L'époque de la patinoire sur le parc Ango, la piste de ski ... sur la falaise ... La piste de patins à roulette dans le jardin d'enfants ... Plein de choses me reviennent en mémoire ! La madeleine de Proust ?

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  16. Chacun d'entre nous a sa (ses) propre(s) madeleine(s) de Proust, Sophie, s'il fallait en retenir une seule et dieppoise bien sûr quelle serait-elle ?

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  17. Pour moi, la chapelle de Bonsecours et je suis assise sur les galets ... Bien sûr ! Ca c'est pour mon coup de coeur !

    Mon coup de raison serait plutôt la maison Miffant ! Je crois qu'elle est à elle seule le patrimoine historique, architectural, économique et humain de la ville ...

    Et toi ?

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    1. Le Bas-fort blanc je crois, les falaises côté Pourville qui se découpent sur le ciel gris et la mer couleur d'huitre, pas bleu le ciel hein ! gris avec des nuages qui filent sous le vent.

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  18. La vue imprenable sur l'église St JACQUES et la place NATIONALE que j'avais de mon 15 rue du MORTIER D OR natal

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  19. Quand j'habitais place Saint-Jacques, nous avions une terrasse sur laquelle je pouvais jouer ... De là je pouvais presque toucher le clocher ... je dis bien presque ... Il y avait la cour de Gathe , puis la rue de l'Oranger qui nous séparaient ... Quand même ! Mais je comprends ta madeleine Alain ... Chaque fois que je passe au pied de cette église et que ces cloches sonnent ... Chaque fois je retourne vers las années de mon enfance ...

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  20. Alors là, tous, vous faites fort dans la nostalgie.
    C'est sûr, comme je l'avais dit pour le haut de la rue de la Barre, nous étions dans une ville commerçante au vrai sens du terme. Ca devient rare.
    Pour rester sur la place Nationale, moi dont les références sont souvent automobiles, je me souviens de l'Austin Cooper S (rouge à toit noir) du pharmacien ! Au marché, tout au fond, près du portail de St Jacques, il y avait M. Boust (je me souviens qu'il était borgne), charcutier à Belleville qui faisait un foie piqué campagnard à se lécher les babines. A ce propos, quand je suis revenu en 2008, plus moyen de trouver un charcutier qui fasse ce pâté qui était mon préféré ! Pour rester dans la Grande rue je pense aussi à la charcuterie Dallet, l'adolescent que j'étais alors trouvait la charcutière très séduisante...
    G-M

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    1. Rien ne vous interdit de trouver encore les charcutières séduisantes.

      FG

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  21. Et surtout ne pas se fier aux "appats rances"
    Un autre endroit qu'OLIVIER connait mais qui a surement énormément changé,la Carriére à DAUPHIN avec une vue panoramique sur notre ville
    J'aimais bien aussi le bout de la jetée ouest où par temps clair je pouvais voir LE TREPORT et CAYEUX SUR MER(berceaux de mes parents)

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    1. J'ai eu les petits-enfants Dauphin en classe. Le quartier a bien changé.
      J'aime bien, entre autres, la vue sur le port quand on est en haut de la rampe de la Bastille.
      Olivier

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    2. Ou était située la carrière à Dauphin ?

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    3. La vue panoramique de Dieppe que je préfère est celle du Belvédère ... Derrière la grande surface installée sur le site de la cité provisoire. De là-haut on découvre toute la ville, la mer, le château-musée, Bonsecours ... et toute la vallée de l'Arques ... Un régal pour les yeux !

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  22. CATHERINE en haut de la rue Cité de LÎMES en face de l'école où OLIVIER a instruit des petits neuvillais
    Un souvenir lié à LEROUX,ma tante s'occupait du linge de cette grande famille et devant partir pour quelques elle avait en sorte que ma .mère la remplace.Je l'avais accompagné dans la cour commune à CORDIER(le marchand de gazinières et de recharges de bouteilles de gaz une devanture Grande Rue et une Rue de la Boucherie)M LEROUX m'avait embauché pour écrire sur des étiquettes le prix des volailles à vendre;il y en avait des cagettes dans la cave et quelle odeur de fromages s'affinants,et ce jour là j'ai eu le droit à une leçon de français et de philosophie;car m'ayant donné 2000 f de l'époque je le remerciais et sa réponse"Alain nous remercions les gens lorsque nous n'avons plus besoin d'eux"depuis je ne remercie plus mais tout simplement"merci"

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    1. C'est effectivement un adage que je n'ai entendu qu'à Dieppe, la première fois que j'ai dit ça au bureau ils sont restés à me regarder bizarrement, depuis j'ai régulièrement le droit aux remarques (bienveillantes) : ah oui c'est vrai elle est dieppoise ! je t'envie Alain d'avoir pénétré dans cette cave quelle aventure !

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  23. 2000 Francs, ça faisait combien en Nouveaux Francs et combien en Euro ?

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    1. 2000 francs c'est 20 francs nouveaux et à peu près 3 euros.

      FG.

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  24. En effet ! Mais à cette époque, on en faisait des choses avec 20 francs ... Moins aujourd'hui avec 3 € !
    Je me souviens ma grand-mère touchait sa retraite avec des pièces de 5 Francs en argent ... Elle m'en donnait une tous les mois ... Dire que je les dépensais en bonbons !!!!!!!

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    1. Moi aussi Sophie et j'en ai changé plusieurs à la banque en 1974 pour m'acheter un jean chez STEFF ! je me souviens encore du prix : 70 F

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    2. Certes, on achetait beaucoup de choses avec 20 francs, mais les salaires n'étaient pas les mêmes.

      Je crois que malgré la misère qui règne aujourd'hui chez certains, le chômage et une situation économique qui n'est guère glorieuse, nous vivons (je ne parle que de l'aspect matériel) globalement mieux que dans les années 70.

      Comme je le dis souvent, je me souviens des conditions difficiles dans lesquelles vivaient les gens du Bout-du-Quai de mon enfance (années 60). Entre taudis et maisons tombant en ruine, murs qui suintaient et canalisations ayant rendu l'âme, le tableau n'était guère florissant.

      C'est vrai qu'il y avait du travail et que la situation s'améliorait par rapport à celle des années 50 où bon nombre de personnes vivaient dans des hôtels de fortune (je traduis ce que disait ma mère).

      Les Français n'étaient pas mieux lotis que les étrangers que nous étions et vice-versa. Tous pareils dans un même cadre. La HLM c'était le Pérou (surtout s'il y avait chauffage et salle de bain).

      Maintenant, ces années là sont pour moi des années de bonheur absolu avec de bons copains, des parents qui m'aimaient , une ville magnifique avec sa pelouse, ses jetées, son jardin d'enfants et de formidables instituteurs qui, au lieu de partir de notre sacro-saint vécu, nous en éloignaient pour nous montrer ce que nous ne connaissions pas et nous faire rêver : merci encore à l'école de la République, à ma belle Desceliers et à Pierre G. notamment !).

      Les murs qui suintaient comptaient, somme toute, bien peu dans l'affaire (pauvreté matérielle, mais richesse de coeur et bonheur de l'âme, no doubt about it).

      FG

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    3. Pour bien connaître l'instituteur de Desceliers, dont il est question, et savoir qu'il va de temps en temps sur " Quiquengrogne" je sais que cette attention lui ira droit au coeur !

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    4. Si l'on parle de la même personne, sachez que celui que l'on appelait à l'époque le père G. (c'était un jeune homme, la trentaine, j'imagine, mais avec une barbe, me semble-t-il, et une présence qui le vieillissaient et lui donnaient assurément grande autorité) avec une crainte et un respect qui n'avaient d'égal que sa qualité d'enseignant, était pour nous, les petits voyous du Bout-du-Quai (ou les futurs voyous), une référence. Une référence morale et éducative qui était aimée et appréciée : nous avions grandement besoin d'un tel appui !

      Je me souviens de son "Heureux qui comme Ulysse" (qui apparemment fit un bon voyage), du Puy de Sancy, de la récente, à l'époque, usine marémotrice de la Rance, des cartes de géographie qui nous permettaient de nous évader moyennant explication, de l'histoire "feuilleton" du gamin de Clichy devenu pour le moins très "maritime" (comprenne qui pourra), de la préparation de la fête de la Jeunesse (il m'avait "embauché" et emmené dans sa 404, je crois, jusqu'au stade situé derrière le Lycée Jehan Ango  - stade dont le nom m'échappe -  et ce dans le but de régler quelques points pratiques, mais aussi, je pense, de me récompenser).

      Il m'avait (nous avait) emmenés en voyage de fin d'année. J'avoue que je ne sais plus si c'était au Pont de Tancarville, aux grottes de Naours, à la Mer de sable ou peut-être encore à Pierrefonds (Violet-le-Duc) : certainement en tous ces lieux car je crois que plusieurs classes, et donc plusieurs niveaux, partaient en même temps chaque année en autocar pour "la grande aventure".

      Je me souviens aussi des récréations de fin d'année, plus longues que d'habitude, des courses de char improvisées dans la cour (chars formés de jeunes potaches se donnant la main), des toilettes à gauche en sortant, sous le préau. Je me souviens aussi de sa femme qui préparait déjà en CE les futures ouailles du maître et surtout des cours de vocabulaire de cette dernière à partir de scènes mises en exergue sur un tableau (port, sport d'hiver, aéroport, gare, etc.).

      J'ai ainsi appris beaucoup de vocabulaire, chose indispensable pour le jeune fils d'étranger que j'étais.

      Pour en revenir à P.G., je me souviens aussi de ma rencontre au début des années 90,lors de mon dernier voyage en terres dieppoises, avec un gars rencontré dans un bistrot où mon jeune fils s'était réfugié avec moi pour siroter une grenadine. Cet homme que je ne connaissais pas ou ne reconnaissais pas, avait à peu près le même âge que moi. Nous avons parlé de Dieppe, du Bout-du-Quai, de l'école primaire et de l'inévitable protagoniste local. Je ne le connaissais pas cet interlocuteur fruit du hasard, mais il avait retenu de ce CM2 la même chose que moi.

      Les enseignants n'ont que rarement conscience de ce qu'ils procurent en mal et surtout (c'est le cas qui m'occupe), en bien.

      La puissance de l'enseignement traverse les années et les consciences. Encore merci P.G. dont j'ai découvert le prénom en lisant un article sur la Cité Provisoire (pour nous, il n'y avait point de Pierre, c'était le père G. et point final).

      FG.

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    5. La dernière phrase confirme donc qu'il s'agit bel et bien là du même ... P.G ... Au fait ... Il a toujours une petite barbe qu'il caresse régulièrement lorsqu'il réfléchit ... Ou juste avant de maugréer ... C'est selon ... Son épouse était également institutrice à Desceliers ... Ils sont en photographies dans le fascicule de la Cité Provisoire en dernière page, juste avant les témoignages ... J'en sais des trucs ! Hein ?

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    6. Oui, je sais qu'elle était institutrice (maîtresse disions-nous) à Desceliers. Je parle d'elle dans mon message précédent, mais je me suis trompé, elle ne faisait pas le CE, mais le CP (les cours de vocabulaire ...). C'était cette maîtresse qui préparait les ouailles du maître qui s'occupait des CM2 en fin de parcours : un certain PG.

      Je les ai eus tous les deux et suis heureux qu'ils aillent bien. Ce sont pour moi des institutions (et pas que pour moi).

      Quant à la vieille école Desceliers (celle qui se trouvait près de la rue de la Brasserie et du Ciné-Plage, sur le boulevard de Verdun), on peut la contempler, tout comme le Manoir Saint-Martin et le port, à l'adresse qui suit : http://www.ina.fr/video/CAF90019070/tour-de-france-4eme-dieppe-caen.fr.html

      On voit surtout la cour de l'école où se préparent les coureurs avant la quatrième étape du Tour 1960 (Dieppe-Caen). PG n'était pas encore instituteur en cette école et, bien entendu, moi non plus, mais la cour que j'ai connue plus tard était la même.

      FG

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    7. La Cité Provisoire : M et Mme G. y sont restés de 1957 à juin 1964 ... Ensuite ... Direction Desceliers où ils ont effectués toute leur carrière ...

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    8. Pierrot, P.G. il habite à deux pas de chez moi. Je les saluerai tous les deux de votre part. Son fils aussi c'est P.G. Patrick.
      Olivier

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    9. Olivier : Merci de lui faire une grosse, très grosse bise de ma part ... Et leur dire à tous les deux que je pense à eux ...

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    10. Le Stade de Caude Côte,FAUSTO.A mon époque la Fête des Ecoles avait lieu au stade Maurice THOUMYRE .Une autre de mes"madeleines de PROUST" CATHERINE,la marche de Radetsky sur laquelle M CARON nous avait fait faire des mouvements d'ensemble;chaque fois que je l'entends je nous revois short bleu,chemisette blanche et manche à balais rouge ,défilants dans DIEPPE et ensuite
      sur le stade

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    11. Oui, c'est ça, pas très loin du collège du Golf (entre le Collège du Golf et le Lycée Jehan Ango). Nous utilisions souvent ce stade lorsque nous étions au lycée pour faire de l'athlétisme et rarement du football. Nos professeurs de sport, sans doute spécialisés dans l'athlétisme, nous faisaient rarement pratiquer d'autres sports.

      Quant au Stade Maurice Thoumyre, je l'ai connu pour une toute autre raison : j'ai joué au FCD (minime et cadet, junior). Maintenant je crois que c'est le Stade des Vertus qui a pris le relai. Ce stade des Vertus a, je crois, changé de nom entretemps (Dieppe est en tête de son groupe de CFA 2 devant Amiens qui est à plusieurs longueurs derrière : Youpi !).

      Enfin, pour ce qui est de la Fête de la Jeunesse, j'avoue qu'elle me stressait un peu. Ce n'était pas pour moi un symbole de bonheur et de joie, mais j'étais très jeune (c'était déjà ça et maintenant, lorsque je regarde derrière moi, je pense que c'est ça le plus important : la jeunesse).

      FG

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    12. Le stade des Vertus est devenu le stade Jean Danias ...

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    13. Merci beaucoup. Renseignements pris, il s'agirait du nom du conseiller et ancien maire d'Offranville décédé il y a peu. Une place d'Offranville doit porter son nom.

      Offranville me rappelle en tout cas son château normand, les comtes d'Offranville, l'Angleterre, 1066, Hastings, William The Conquistor, le roi Harold et surtout les nombreuses virées à vélo vers ce lieu des environs de Dieppe (Offranville et son château, bien sûr, pas Hastings).

      Pour ce qui est des Vertus, j'imagine qu'il s'agit de l'endroit (très champêtre à mon époque) où les gamins du Bout-du-Quai (et d'ailleurs) allaient cueillir des "ayots" (des jonquilles) pour les revendre ensuite à 1 franc (100 francs anciens et à peu près 16 centimes d'euros) la botte dans les rues de Dieppe.

      A ce propos et pour revenir à un des messages précédents, je tiens à préciser que jusqu'à tout au moins mon départ de Dieppe en 1979, beaucoup de personnes comptaient encore en anciens francs.

      FG

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    14. Mille excuses. J'ai confondu Offranville et Longueville. La mémoire qui flanche, vous dis-je et pourtant je ne suis pas si vieux que cela. Cela promet ..

      FG

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    15. J'ai connu P.G.à Desceliers,( cours moyen et mademoiselle D.cours préparatoire ) avant qu'ils .....ne se marient!....j'étais alors en fin etude avec Mr André.
      Je vois régulièrement P.G.et son épouse qui sont toujours très contents de voir et parler à d'anciens élèves, et surtout de savoir ce qu'ils sont devenus!....
      JL

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    16. Lorsque je suis entré à Desceliers, c'était madame G. qui faisait le CP et j'ai terminé mes études à Desceliers avant d'aller au Lycée Jehan Ango (cela commençait à l'époque en 6ème) avec P.G. qui s'occupait du CM2. Il s'en occupait du reste depuis mon entrée à Desceliers je crois.

      FG

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    17. Je suis malheureusement trop loin de Dieppe pour voir les G. et leur parler, mais, s'ils m'ont reconnu (j'imagine que non car j'étais un enfant parmi tant d'autres et, de surcroît, assez insignifiant), qu'ils sachent que j'ai réussi à peu près ma vie professionnelle et surtout que j'exerce un métier qui me plaît. Pour le reste ...

      Qu'ils sachent enfin qu'ils ont toujours fait partie de mon univers, qu'ils m'ont marqué (au bon sens du terme), que je leur dois beaucoup et que je ne dois certainement pas être le seul dans ce cas. C'est peut-être (sûrement) en grande partie pour cela que l'on se souvient autant d'eux.

      FG

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  25. Bah ! Oui ! Que veux-tu ! Tout ceci fait partie de nos erreurs de jeunesse ... de nos expériences aussi ... Avec le recul ... Si j'avais su ... !!!

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  26. Je ne connaissais pas du tout ces images ... La cour d'école non plus d'ailleurs ... Je ne connais de l'école Desceliers, celle qui existe aujourd'hui ... A l'époque, où, scolarisée à l'école Fénelon, j'allais y manger à la cantine le midi !

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    1. A coté de l'ancienne école Desceliers, il y avait un collège de jeunes filles.....puis la maison à Gaston Lallite; et encore après le superbe manoir Normand,qui faisait le coin de la rue Parmentier; ou les collégiens, ( qui étaient ou est Desceliers maintenant) avaient leur cantine.....avant la construction d'Ango à Caude-Côte....c'est loin tout çà!...( années 55)
      JL

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    2. A mon époque de jeune écolier (seconde partie des années 60), il y avait encore l'école de jeunes filles, jeunes filles que l'on regardait du dehors lorsqu'elles faisaient de la corde lisse.

      Le manoir Saint-Martin apparaît au début du petit reportage dont j'ai stipulé l'adresse (voir plus haut).
      Même chose pour la cour de l'école Desceliers et son entrée.

      FG

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  27. J etais a l.ecole Thomas rue descelliers en 76 et je me souviens que la matin on avait.du lait chaud sucre et le.midi de la soupe maison ces odeurs ne me quitterons jamais !!!!!

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