vendredi 15 février 2013

Le pont Colbert toujours menacé.

 Le Président du Syndicat mixte du Port est toujours décidé à remplacer le pont Colbert si cher aux Dieppois.
Le dernier numéro de la revue Archéothéma  sur les ponts en France y consacre plusieurs articles très intéressants notamment de Sébastien Abot, de Florence Plantrou et de Florence Levasseur, entre autres.  Un numéro coordonné par Valérie Auclair et Sébastien Abot.

 








94 commentaires:

  1. Sébastien et Valérie ont également rédigé un bel article dans les Infos Dieppoises du 5 février dernier ...
    Il n'y a que les gens qui ne sont pas nés à Dieppe qui pensent que cette oeuvre ne fait pas partie de l'identité dieppoise ? Ils ne peuvent pas comprendre et pourtant ils veulent décider de tout ... !

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    1. Je crois que je connais la personne qui les a interviewés ;+))
      Olivier

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    2. C'est possible ;)

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  2. C'est hélas souvent comme çà à Dieppe!.....Le 1er port de France sous François 1er....n'a pas su conserver ne serait-ce qu'une parcelle de sa grandeur passée!...Même le vieux gréement,côte d’albâtre,( n'est absolument pas l'image de ce qui naviguait à Dieppe) mais en plus a été sauvegardé grâce à un homme qui a du s'accrocher pour y arriver!...
    En Bretagne par exemple, on trouve un peu partout des souvenirs du passé Maritime, architectural et culturel.
    ( A quand la démolition du vieux château?....il est bien placé!....On pourrait y faire un bel ensemble résidentiel......non je blague!!!.....)
    Jean-Louis

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    1. La démolition du château, ça a failli se faire.

      Olivier

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    2. Je crois que celui qui s'est < décarcassé > pour sauver au moins un < Bourcet Mallet > faute de mieux était mr ...Peirera ?...en tous cas , c'est grâce à cet homme qu'on a au moins.... 1 Vieux gréement!....

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  3. Comme l'a chanté Georges BRASSENS
    Il suffit de passer le pont,
    C'est tout de suite l'aventure !
    Que veux tu les horsains se croient toujours supérieurs aux pauvres descendants de marins pêcheurs que nous sommes et veulent décider pour les sauvages que nous sommes

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    1. Même si on ne descend pas de marins-pêcheurs, on peut l'aimer et apprécier ce patrimoine inestimable.
      Olivier

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  4. Voilà,en gros ; bien résumé la situation.
    J'ai travaillé à la fabrication de port 2000 au Havre; quand on voit le chantier titanesque que çà a été!...et qu'a Dieppe le prolongement de la jetée Ouest; qui devait faire 500m s'est arrêté à 250m....faute de ....crédits ou de volonté?....Il y a des impératifs....qui visiblement ne sont pas les nôtres!.....
    Jean-Louis

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    1. Il faudrait que je retrouve une photo d'un des caissons qui ont servi à la construction de la jetée et qui s'était échoué en face Dieppe. Fort Bayard à Dieppe ;+))
      Olivier

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  5. Oui, je me souviens de cet épisode!....qui, par ailleurs avait fait venir des curieux à Dieppe!....
    Jean-Louis

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    1. Si quelqu'un a gardé une photo, je suis preneur.
      Olivier

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  6. Il me semble que c'était en 1992 ...??? Je cherche dans mes archives ..

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  7. Pour les exilés qui ne lisent plus les Informations, quelle est la raison invoquée pour détruire ce pauvre pont (dont j'ai encore dans les oreilles le bruit des planches du tablier sous les roues des voitures) ?
    Alors qu'on bannit de plus en plus les autos des centre-villes et qu'il y a maintenant une déviation pour aller vers Abbeville, on aurait plutôt l'impression que le pont actuel suffit.
    G-M

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    1. Un Syndicat Mixte du Port de Dieppe qui considère que ce pont a fait son temps, que son entretien coûte très cher, qu'il n'est plus aux normes, qu'il n'est plus solide,etc.
      Peut-être un Président de Syndicat Mixte du Port de Dieppe qui vient d'emménager, très récemment auprès de ce pont et qui ne le trouve pas assez beau pour mériter son point de vue, que sais-je ?

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  8. J'avais oublié un P.S. :
    Fausto reviens !!
    G-M

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  9. Quand on sait, qu'entre Ouistreham et Caen ils voulurent ferrailler le pont si symbolique du débarquement de 1944 de ...
    < Pegasus > bridge!...et qu'il fallut la ténacité, et...les finances des Vétérans Anglais et de Français mobilisés pour le sauver!....
    Que pourrons nous faire pour le grand pont?!....en dehors de la pétition?....
    ( à la cérémonie des Voeux du < Syndicat Mixte>....il était toujours question de le ferrailler, pour 2014 !.......)
    Jean-Louis

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  10. Pour tous les exilés et pour tout connaître de l'actualité du pont qui tourne, rendez-vous sur : :http://www.pontcolbert.fr/index.html/index.html

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  11. PS : également oublié, comme G-M : " Fausto reviens !!"

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  12. Là je n'y tiens plus et arrête de bouder. En fait je n'ai pas cessé de vous lire. Je crois que je suis accroché à ce blog (et donc à vous) comme jamais.

    Le pont Colbert, grave affaire, en effet. C'est assurément une question de préservation du patrimoine. Nous avons tous grandi avec ce pont. J'y ai moi-même fait quelques tours de manège (deux ou trois, lorsqu'il tournait et que je m'arrangeais pour rester dessus sans avoir trop de problèmes avec les pontiers).

    Je me souviens du reste d'avoir connu plus tard l'un d'entre eux (à moins que je me trompe, la mémoire, vous savez ...) qui avait une dizaine d'années de plus que moi. En fait, je ne sais plus s'il travaillait vraiment au pont, mais au cas où. Et puis peut-être le connaissez-vous ?

    Bref, il s'appelait Bertin ou Berthin, mais on le connaissait surtout par son surnom (années 70). Il faisait du vélo, du foot, a même été entraîneur, je crois, pour enfants, et habitait tout au bout de la pelouse, pas trop loin du calvaire.

    Bon,pour en revenir au pont Colbert, j'ai apprécié la blague. En effet, pourquoi pas le Vieux Château dans la foulée et pour faire bonne mesure ? Faudra-t-il rétablir le bûcher pour ces hérétiques du patrimoine et ces as de la bureaucratie et du modernisme trop calculé ? (je plaisante à mon tour, bien entendu, mais je ris jaune).

    Un pont comme ça, ça s'entretient et ça se garde !

    Remarquez, on a bien failli détruire la Tour Eiffel ...

    FG

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    1. Addiction ! Fausto ! Ca s'appelle ADDICTION à QUIQUENGROGNE ... Notre dealer est Olivier !!! ;+)... !!!
      Je suis ravie de te lire à nouveau ...

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    2. Heureux de ton retour Fausto. J'ai connu un Bertin qui était animateur à l'Etoile Sportive Arquaise. Un bon au tennis de table. On faisait de la voile à la Varenne.
      Mon dernier tour de manège sur le pont remonte à 1978.
      Olivier

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    3. Non je ne crois pas que ce soit lui. Le mien, je crois qu'il a oeuvré au moins une saison au FCD avec des minimes ou des cadets. Il était à ce titre le concurrent d'un autre jeune qui entraînait les cadets ou les minimes de Tourville-sur-Arques (à moins que ce soit le contraire) et un jour, après un match entre le FCD et Tourville (cadets ou minimes, encore une fois), ils ont failli se "rentrer dedans" comme on dit vulgairement(Miromesnil n'a rien vu, c'était à Dieppe).

      Mon Bertin devait, je crois, travailler dans la cabine située près du pont, là où se trouvaient la machinerie et les commandes.

      C'était par ailleurs un fou du vélo qui avait acheté, alors qu'il ne devait pas encore travailler au pont (si je ne me trompe pas encore une fois) une bicyclette tout Campagnolo ultra légère pour l'époque avec un triple plateau (ce n'était pas si courant alors).

      FG

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  13. Ouf tu es enfin revenu,sacré lacheur

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    1. On ne lâche pas quelqu'un qui vous envoie des photos de votre enfance et est capable de situer sur l'une d'elle, avec une précision magnifiquement "diabolique", votre marchand d'articles de pêche favori (clin d'oeil en souvenir du Quai Henri IV et du bien piètre pêcheur que j'étais avec mitraillette à blanches ou collerette, du reste).

      FG

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    2. Au 23 du Quai Henry IV était Mme Poulain; vente d'articles de pêche,(de l'hameçon à la canne à pêche.) un peu pour la chasse ( mon frère parfois l'aidait à recharger de poudre les étuis!...) et surtout vente de ...poissons rouges !....
      Jean-Louis

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  14. Mon plaisir était de me laisser piéger sur le pont lorsqu'il tournait ... au grand damne des pontiers qui m'attendaient ensuite de l'autre côté pour m'enguirlander !!!
    Par contre j'ai toujours eu la trouille du pont qui " lève" ... Là je ne cranais pas !

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  15. C'est marrant, moi aussi. Quand j'étais gamin, je rêvais même régulièrement que je restais dessus, qu'il se levait et que je m'accrochais désespérément à la structure du pont jusqu'à ce que, épuisé, je lâchais prise et tombais. Généralement, la chute me réveillait.

    FG

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    1. Nous avions le même ... cauchemar ... Étions-nous alors les seuls petits dieppois victime de ces bizarreries ?

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    2. J'en ai rêvé tellement de fois aussi! Piégée sur le pont Ango, et un réveil en sueur! Mais le pont Colbert, j'en ai fait quelques tours aussi étant petite...

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  16. Concernant enfin la rue Béthencourt (voir messages précédents : Louis Legras, etc.) et toujours en relation avec la pêche, je ne me souviens que de madame et monsieur Leblanc qui habitaient au numéro 12 de ladite rue (années 60 et 70).

    Ils étaient les grands-parents d'un de mes amis d'enfance dont la maman habitait à cette époque dans une maison de ... la Place du Petit Enfer.

    Monsieur Leblanc était un ancien pêcheur, j'imagine retraité, qui avait travaillé toute sa vie sur des chalutiers et des coquillards.

    Je ne crois pas avoir connu Louis Legras ou alors, je ne m'en souviens pas.

    Bon, je vous laisse pour ne pas vous ennuyer, d'autant plus que ces dernières remarques ne sont pas liées à l'affaire du Pont.

    FG

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    1. Je vais peut-être vous étonner mais mon arrière-grand-père que je n'ai pas connu, était une figure, parait-il de ce quai ... Son surnom était "Calotin" je suppose à cause du calot qu'il portait ??? Il habitait au milieu du quai Henry IV où, son fils, mon grand-père ( maternel) est né ... Je ne l'ai d’ailleurs pas connu non plus !

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    2. Contente de te retrouver Fausto, et presque voisin peut-être puisque je suis née rue Béthencourt, le seul souvenir que j'en ai c'est une cicatrice au menton souvenir d'une chute de cheval (à bascule).
      Pour le pont Colbert, je suis contente d'avoir les dernières nouvelles j'ai vécu à son rythme quand mon père suivait son entretien et la fermeture de 1980 a eu des répercussions importante sur le cours de ma vie.
      C'est bizarre ce rêve de rester accrochée à l'autre pont je l'ai fait aussi et je croyais être la seule à m'être réveillée en sueur en pleine nuit !

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    3. Bah ! Non ! Il semble que nous soyons plusieurs ... J'étais loin de me l'imaginer ...

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  17. Quant à la famille Leblanc, je connais Mme Leblanc mais issue d'une famille du Pollet : rue Guerrier. Cette famille y tenait également un commerce non loin de Louisette ...

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    1. Il y avait des < Leblanc > au bout du quai, qui étaient dockers.
      un de leur fils a eut un petit chalutier appelé Gary-Laure .( qui n'existe plus.) Il doit être aujourd'hui, officier de port au Havre?!....ou c'est son frère, je n'en suis pas sur?!...
      Jean-Louis

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    2. Je demanderai à Mme Leblanc lorsque je la verrai ... Je sais que son mari, Armand, avait 1 frère ... Mais Bout du Quai ... Pollet ... Deux quartiers frères !!!

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  18. Ouf ! Bonsoir Fausto, content de te revoir. Merci pour le lien Sophie, je viens de pétitionner. Et pour finir... le cauchemar, je l'ai fait aussi, vous avez dit paranormal ?!
    G-M

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    1. Je crois chers tous que cela relève plutôt de la psychanalyse, tout simplement (ce qui ne veut pas dire que nous soyons fous, ou alors, il doit y en avoir un nombre impressionnant de fous au mètre carré).

      Il doit y avoir une explication à tout cela (peur de la verticalité, du vide, opposition inconsciente entre horizontalité rassurante de Colbert et verticalité perturbante d'Ango ?). Me concernant j'ai émis un tas d'hypothèses, mais comme je suis absolument incompétent dans ce domaine, je crois qu'elles n'ont aucune valeur. Et puis ça doit être bien difficile de se psychanalyser soi-même.

      Bon, en tout cas, je crois qu'il 'y a rien de grave nous concernant et qu'il vaut mieux en rester au stade du constat, plutôt que de trop réfléchir au risque d'énumérer les âneries que je viens d'énumérer.

      FG

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    2. Je viens de téléphoner à ma soeur qui, depuis sa lointaine Espagne, vient de me certifier qu'elle faisait, à l'époque où nous habitions la rue où est née Catherine, à peu près le même rêve. Une épidémie vous dis-je.

      FG

      PS: Mes Leblanc habitaient au 12, au bout de la rue (à droite en venant du quai Henri IV), près d'un tout petit terrain vague qui servait de parking à quelques mètres du garage des Leveau (rue Desceliers).

      M. Leblanc était souvent vêtu de la tenue caractéristique des anciens pêcheurs (voir par exemple la fête de la mer de 1959) sur ce blog. Il portait donc toujours casquette.

      Mme Leblanc était très ouverte, aussi chaleureuse que son mari, mais beaucoup plus expansive. Très croyante, je me souviens qu'elle allait à la messe à Saint-Jacques avec ma également très catholique tante, lorsque cette dernière venait (trop rarement à mon goût) nous voir depuis son Espagne natale. Les deux dames, qui pourtant ne se comprenaient pas si ce n'est par gestes, s'entendaient merveilleusement bien et elles nous emmenaient, moi et Philippe, le petit-fils de madame Leblanc, avec elles (je ne garantis pas le catholicisme fervent et la bonne tenue des deux bougres pendant les offices : les garnements laissaient à désirer à la grande honte de leurs parents respectifs et solidaires en semblable affaire).

      Bon voilà, je vous laisse et vous présente toutes mes excuses pour ma logorrhée, mais mon abstinence en matière de blog induit des réserves qu'il faut écouler. Ah, ça fait du bien !

      FG

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  19. C'était l'époque ou on allait au < Far West > ( phare ouest) rue Desceliers,au droit de la rue Béthencourt!..chez Mme Pigeon!.....
    Oh que c'est loin...
    C'est loin tout çà....comme disait une chanson ( d'époque elle aussi!....)
    Jean-Louis

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    1. C'était en effet, me concernant, les années 60 (maternelle et école primaire) et les années 70, fin de l'enfance et adolescence. Les Leblanc, lorsque je suis parti de Dieppe en 1979, habitaient encore rue Béthencourt.

      FG

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  20. Je ne me souviens plus du numéro de la rue Béthencourt ou j'habitais en 1963, c'était au-dessus d'un commerce mais je ne sais plus lequel, par la suite dans les années 70, je crois que c'était le Copacabana (une boite de nuit non ?)
    Help me please !

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    1. Le Copa Cabana faisait l'angle avec le quai Henri IV, mais l'entrée du "club" était dans la rue Béthencourt
      J'ai habité au 69 quai Henri IV ( aujourd'hui le 71 je ne sais pourquoi) et c'était mitoyen avec le Copa.
      Olivier

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    2. le Copa Cabana dirigé par le célèbre < Dario >!.....il y eu aussi un peu plus haut, mais de l'autre coté un commerce de réparation - vente de TV....Saby ?...je crois!..
      Mais maintenant, point de vue commerce?!....la rue est bien calme.....
      Jean-Louis

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    3. Oui, c'était bien le Copacabana de Dario lequel, malgré le nom de son bar discothèque, était, me semble-t-il, non pas Brésilien, mais d'origine italienne.

      Il existait un autre commerce au 4 de la rue Béthencourt. Ce fut, lorsque j'étais tout gamin, une confiserie tenue par un Alsacien du nom de "Guel" (orthographe non garantie), puis un magasin de vins et alcools tenu par je sais plus qui. Il y avait près de ce magasin une entrée avec une cour intérieure qui donnait sur des logements que l'on ne pouvait voir depuis la rue. Je crois que le 4 est devenu une galerie ou un atelier d'art : "Galerie Marc Dray".

      Il s'agissait en fait d'anciens bâtiments qui furent jadis couvent, puis collège et, encore une fois, si mes lectures, déjà anciennes, ne me trahissent pas.

      Il n'y avait en fait rue Béthencourt que le commerce du numéro 4, le Copacabana et un autre bistrot qui faisaient les coins avec le quai Henry IV. On en a une vision fugace dans le petit film de 1964 qui se trouve, bien sûr, sur ce blog et qu'Olivier ne manquera pas de nous rappeler.

      Au début du film, on voit le ferry qui accoste devant la rue Parmentier, mais au milieu du film, juste après le marché du samedi, on a une dernière vue du quai Henry IV avec une voiture qui sort de la rue Béthencourt. On voit alors les deux bistrots avec une pub peinte sur un mur de la rue Béthencourt. Selon ma soeur, à l'époque, le Copacabana ne portait pas encore ce nom. Selon elle, le premier client de la rue à avoir "testé" le Copacabana de Dario était un certain monsieur Lepage qui devait vivre au 2 de la rue Béthencourt (rez-de-chaussée) et qui fut un des premiers à avoir eu la télé en cette rue mémorable pour moi.

      Il y avait aussi un bistrot en face du terrain vague-parking cité plus haut, mais c'était rue Desceliers.

      FG

      PS: c'était l'époque du Club des Jeux de la rue Duquesne et, pour les noceurs (et parfois, malheureusement, pour les bagarreurs), l'époque du Tampico situé, somme toute, fort loin de la rue Béthencourt.

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    4. Le Tampico, c'était à Neuville, rue de la République sur la droite. C'est devenu un cabinet de Radiologie.
      Olivier

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    5. Saby a émigré place Saint Jacques ensuite. Remplacé depuis longtemps par un magasin qui vend de l'électroménager.
      Olivier

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  21. Je viens même de comprendre la blague de Jean-Louis. Le "Phare Ouest" ou le "Far West" c'était le bistrot qui se trouvait rue Desceliers en face de mon fameux parking. Il y avait aussi, rue Béthencourt, il y a très longtemps (début des années 60, donc Catherine n'était pas née) un réparateur de motos et mobylettes juste en face du numéro 8, réparateur dont la femme a tenu dans les années 70 le restaurant Newhaven et dont je connaissais le fils.

    L'atelier de réparation, je ne m'en souviens guère, je devais être bien jeune. En tout cas il n'existait plus à l'époque du Copacabana. Cependant, je me souviens de ma mère et de mon père, qui lorsqu'ils se souvenaient du réparateur situaient l'atelier et appelaient ce monsieur "El motorista" (le motocycliste).

    FG

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    1. Ca s'appelait vraiment le Phare OPuest. C'est à l'abandon maintenant.
      Olivier

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    2. Oui, j'ai bien compris, mais il a mis "Phare Ouest" et "Far West", j'imagine que c'est un jeu de mots (jeu de mots d'origine ?).

      Pour le Tampico j'étais aussi au courant, j'y suis allé une fois et mes copains toutes les semaines, voilà pourquoi je dis dans mon message "fort loin de la rue Béthencourt".

      Quant au magasin Saby, cela ne me dit rien. Cela devait être après 1977. J'ai quitté en effet la rue Béthencourt cette année-là pour vivre ensuite un peu plus d'un an chez des copains aux Bruyères (immeuble André Chénier), puis sur l'île du Pollet, avant de quitter Dieppe.

      FG

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    3. L'endroit ou se trouvait le Phare Ouest,( l'appellation far West était de nous!les gamins ...forcément! ) était en retrait de l'alignement de la rue Desceliers quand il fut fermé, le temps passant, ce retrait;( environ une dizaine de mètres en profondeur et une trentaine en long) fut bâti ( je ne sais si il a ré-ouvert en bordure de la rue dans la partie rallongée?...)
      Aujourd'hui, c'est un immeuble, mais il y a toujours, à l'encoignure: rue Parmentier - rue desceliers.un petit bout de terrain( vague )qu'on se servait à l'époque de parking.
      Jean-Louis

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    4. Je ne sais pas si l'on parle de la même chose. Mon petit terrain vague-parking faisait le coin des rues Béthencourt et Desceliers. Il était donc au bout de la rue Béthencourt, côté droit en venant du Quai Henri IV, après le 12 de la rue Béthencourt. La rue Parmentier était et est toujours, j'imagine, une rue parallèle à la rue Béthencourt et perpendiculaire à la rue Desceliers.

      Au coin de la rue Desceliers et de la rue Parmentier se trouvait, à mon époque,l'épicerie-café de l'Anglais Freddy. Je n'ai donc peut-être pas connu le parking dont vous parlez qui se trouve "à l'encoignure: rue Parmentier, rue Desceliers".

      Vous savez, cela fait longtemps que je suis parti (1979) et il y a des éléments, comme le magasin Saby, que je n'ai pas connu. Content en tout cas de discuter avec un gars du Bout-du-Quai.

      FG

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    5. Ce n'est effectivement pas la même chose. Le "terrain vague de fausto est toujours un parking, il y a un grand grafitto contre un mur. L'autre terrain dont parle Jean-Louis est situé entre l'ex Phare Ouest et l'ex épicerie de Freddy.
      Olivier

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    6. D'accord, à peu près à l'endroit où se trouvait la boucherie de mon enfance donc (entre le Phare Ouest et le Happy Meal.

      FG

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  22. J'ai cherché un peu cet après-midi grâce aux nouvelles que j'ai reçu du comité de sauvegarde du Pont Colbert et j'ai trouvé une belle photo de Marc Bouvier sur Face de Bouc puisque le comité y a un profil, vous la connaissez peut-être déjà mais moi je viens juste de la découvrir et je l'ai posté sur mon mur, ça ne changera pas le cours des choses mais l'ambiance de ce cliché (le pont de nuit) est vraiment particulière et prouve bien que l'on ne peut pas se passer de cette silhouette familière.

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    1. Je ne suis pas sur Face de bouc. Snifff
      Olivier

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    2. Tu ne rates pas grand-chose Olivier ! pour la photo, je peux te l'envoyer.

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  23. Exact, c'est bien la rue Bethencourt que je voulais écrire!....mais; comme la langue qui fourche....j'ai écrit Parmentier!...Dieu sait pourquoi?!...
    Au fait, j'ai bien connu Freddy, comme tous ceux du quartier; évidemment.
    Jean-Louis

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    1. D'accord, je comprends tout maintenant et nous parlions donc bien de la même chose sauf que Parmentier s'était substitué à Béthencourt par inadvertance. Ce sont des choses qui arrivent, surtout quand on écrit trop vite. Deux grands personnages en tout cas (Parmentier et Béthencourt) et des souvenirs que nous avons tous en commun. Je ne parle même pas du Fresh de Freddy ou du cidre "à la tirette" ou "à la tireuse" (nous nous disions plutôt "à la tireuse") de la rue Canu, je crois. Une institution !

      FG

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    2. Chez le père Crampon!......Rue Canu
      Dans la cour Habitait un copain; Daniel; au 3ème; mais au 1er....il y avait < C'te pôvre Gambe d'alu. > La femme à Baptiste L. qui un jour de...beuverie, l'avait ni plus ni moins ...jetée ...par la fenêtre!...suite à cette...chute, elle avait eu l'amputation et...une jambe artificielle, d'ou le surnom!
      Jean-Louis

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    3. Exact, le père Crampon ! J'avais oublié son nom. Oui, on allait chercher du cidre "chez Crampon" et au bout de la rue Desceliers qui donnait sur la place du Moulin-à-Vent il y avait du côté droit une boulangerie et de l'autre une charcuterie si mes souvenirs sont exacts.

      Il y avait du reste une autre boulangerie à la fin des années 60 et au début des années 70 (celle du père de mon copain Lemonier) dans la portion de la rue Desceliers située entre la rue Béthencourt et la rue de la Brasserie (côté gauche en venant de la Place du Moulin-à-Vent).

      L'histoire de Baptiste L. et de sa femme, je ne la connaissais pas. J'imagine que Baptiste L., à la suite de "son exploit", s'est retrouvé sous les verrous ou alors "y'a pas de justice".

      Quoi qu'il en soit, je retrouve l'ambiance du Bout-du-Quai. Le côté sombre s'entend car il y avait tout de même des choses beaucoup plus reluisantes et des gens, parfois durs (la vie les avait fait ainsi), mais aussi souvent de bons amis et surtout des gens fidèles.

      FG

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    4. Exacte, les boulangeries étaient bien là; la charcuterie aussi, mais te souviens tu de la boulangerie Dufour,!....je crois qu'elle se trouvait, presqu'en face de chez Freddy,à l'autre coin .
      A ma connaissance, c'était le dernier dans le secteur à chauffer son four ...au bois!
      Il y avait aussi...un hotel restaurant rue Desceliers juste après la charcuterie de la place du Moulin à vent...je ne me souviens pas non plus du nom?!....
      Comme dit Michel Simon dans sa chanson < Mémère > : je me rappelle..je me rappelle...
      Mais c'est fou ce qu'on oublie!...
      Jean-Louis

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    5. Non là, pas du tout. A mon époque il n'y avait, si mes souvenirs sont exacts, que deux boulangeries rue Desceliers. L'hôtel restaurant peut-être, mais je ne m'en souviens pas. En tant que commerces, je ne me souviens que de la boucherie située entre le Phare Ouest et le Happy Meal. Je me souviens aussi sur le tronçon allant de la rue Béthencourt à la rue de la Brasserie et après la boulangerie Lemonier, de la cordonnerie du grand-père de mon copain Demonchy et un peu plus loin, toujours côté gauche en venant du Moulin-à-Vent, d'une épicerie, en face de la rue de la Brasserie, épicerie où nous allions acheter des bombons à 1 centime et des coquilles caramélisées que nous sucions (ça durait plus longtemps que les autres sucreries). Après, et jusqu'à la rue Duquesne, il n'y avait plus de commerces.

      FG

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    6. C'est vrai, mais au coin de la rue Ango et de la rue desceliers, il y avait un commerce de lingerie puis en continuant, vers la rue Duquesne, il y avait des ruines de la guerre à droite et un salon de coiffure Dames avant d'arriver au Normandy qui faisait le coin gauche avec la rue Duquesne.
      Mais ...dans la rue Ango en montant à droite, juste avant l'Hotel du Canada ;il y avait...
      L'épicerie de Mme Lepère, ou nous achetions des confiseries caramels ( gagnants évidemment ) et ...les 1er Carambar qui coutaient 5 Francs! ( très anciens ces francs au point qu'on disait comme nos parents...100 sous!...
      Jean-Louis

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    7. Je n'en ai absolument pas souvenance. Je ne me souviens que du Normandy qui était, je crois, en face du Club des Jeux et qui faisait le coin.

      A vrai dire, je ne suis pas sûr que les commerces de la Rue Desceliers dont tu parles existaient dans les années 67-70 (là je gambadais déjà assez librement dans les rues) et durant les années 70.

      Avant et après, je n'ai pas connu ces commerces ou n'en est pas eu conscience étant trop petit (première partie des années 60) ou parti de Dieppe pour la période post années 70.

      Par exemple, le magasin Saby, dont vous parlez pour la rue Béthencourt, je ne l'ai pas connu et pourtant j'ai habité une bonne quinzaine d'années dans cette rue.

      FG

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    8. Mon texte a disparu???!..........

      bon, je résume:
      C'est vrai pour les commerces de cette rue, ce que je me souviens là, c'est les années 56-57; après, moi je n'allai plus par là ; çà a pu disparaitre.
      J'ai connu un Fausto D'origine Espagnole dans ces années là, qui naviguait comme mécanicien avec mon frère sur le < Janiclou > à coquille St Jacques. L'avez vous connu?
      Jean-Louis

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  24. Oui, effectivement; c'est dans les années ..56-57 .
    Le Normandy ,( en face du club des jeux) était à l'époque un bar de nuit;ou à la saison du hareng on pouvait trouver de grands Hollandais en sabots jaunes, des Allemands et...quelques Français...égarés?!....c'est au jourd'hui un restaurant ( qui ne s'appelle plus le Normandy.....)
    Au fait j'ai connu un Fausto qui naviguait avec mon frère comme mécanicien sur le < Janiclou >....dans ces époques là; le connaissiez vous?
    Jean-Louis

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    1. Tu as bien fait de le connaître, c'était mon père qui a ensuite travaillé aux ACM. Oui, le Janiclou ! L'armateur, le patron, je crois, était monsieur Bouquet (orthographe non garantie). Je crois aussi que mon père avait déjà travaillé pour lui en Bretagne (Concarneau, Douarnenez, Saint-Malo). En tout cas, lui et ma mère parlaient sans arrêt de monsieur Bouquet et de son fils, mort dans un accident de la route, ainsi que de sa fille qui était comédienne.

      Lorsque mon père est revenu avec moi à Saint-Malo, nous sommes allés la voir dans sa loge.

      Mon père parlait souvent de monsieur Bouquet et aussi d'un autre patron qui était monsieur Leveau, patron dont la maison se trouvait près de chez nous (le garage donnait sur la rue Desceliers, pas très loin du Phare-Ouest). Lui aussi était très respecté et son décès en 1968, je l'ai encore en tête (c'était de surcroît pendant les fêtes de Noêl). Monsieur Leblanc (voir plus haut) le connaissait bien aussi.

      Mon père, malgré les nuisances sonores (+ bagarres) occasionnées par le Copa Cabana (il se levait à cinq heures du matin pour aller bosser), était très attaché à Dieppe et aux Dieppois (comme toute la famille du reste) et avant de mourir (en 2001), il ne rêvait que d'une chose, venir revoir ses copains (ceux qui étaient encore en vie, bien sûr), sa mer démontée, son vent, son froid, sa plage, son port ... (port qui est aussi le mien malgré l'éloignement et peut-être encore plus à cause de l'éloignement).

      Amitiés.

      FG

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  25. Donc vous devez vous connaître tous les deux

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    1. Apparemment non car nous ne devons pas avoir le même âge. Lorsque mon père travaillait sur le Janiclou, je n'étais pas né. Il a ensuite travaillé chez Panier, puis chez Olivier ou le contraire. Lorsque je suis né, il travaillait déjà aux ACM (après Panier et Olivier, orthographes non garanties).

      Quant à la rue Béthencourt,, au numéro 4, il y eut la confiserie Guel (orthographe non garantie), puis le magasin de vins et liqueurs de monsieur Duval (c'est encore ma soeur qui m'a rappelé son nom), puis, il est vrai (je viens de m'en souvenir et c'est peut-être Saby), un magasin qui vendait des télés juste avant que je ne parte de Dieppe.

      Enfin, si Jean-Louis a envie de prendre contact avec moi pour me donner des nouvelles et surtout des souvenirs (on n'oblige personne), no problem.

      FG

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    2. Je vais demander à mon frère, qui habite en Bretagne ses souvenirs du < Janiclou >; mais d'ores et déjà, je peux te dire qu'il en a un souvenir ému; Il a beau avoir navigué à travers le monde, le mécano du < Janiclou > est resté pour lui le souvenir d'un....( et je pèse mes mots ) petit génie de la mécanique !.....; qui avec trois fois rien ( les pièces de rechange de cette époque , à bord , étaient quasi nulles ) faisait d'après lui , des miracles!....Jamais ils ne sont revenus en remorque comme tant d'autres!...un bout de durit, du fil de fer, du chatterton; une clé à molette un marteau; ....c'était à peu près les outils qu'il avait!....
      Bon je pourrais encore te dire comment ils sont revenus du milieu de la manche en marche arrière!...faute de marche avant!....mais on ne va pas monopoliser le site à Olivier qui au départ.........parlait du pont Colbert!
      ( tous les gens cités sont ou auraient été pour sa conservation; bien entendu!.....)
      Jean-Louis

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    3. Le patron ( pas l'armateur ) du Janiclou à cette époque, était Gaston Longuemarre un homme originaire de Grandcamp qui est resté à Dieppe et , plus tard; a acheté l'Etoile du Nord à Mr Viclin un < Portais > ( c'est à dire de Port en Bessin ) ce patron avait un fils Michel, qui lui aussi a peut-être connu ton père!...je ne sais plus sur lequel il a commencé mousse?....je le vois de temps en temps, je lui demanderais.
      Jean-Louis

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    4. J'étais à Louis VITET avec le fils LONGUEMARRE

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    5. J'ai navigué avec lui sur le < Valençay > en ....72 73 je pense;et je le revois toujours avec un grand plaisir.
      Jean-Louis

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    6. Merci à Jean-Louis ! Bien entendu, je trouve vraiment super tous ces trucs. Je ne sais pas si mon père était bon ou mauvais, mais c'était (et c'est) mon père et c'est ... Dieppe. Cela suffit largement pour m'émouvoir.

      Louis Vittet, cela me rappelle la place et l'hôtel ou l'appartement (je parierais plutôt pour un hôtel à l'époque) où mes parents ont vécu, pas loin de la maison des "chipos" (dérivé de "chupos", policiers allemands), autrement dit, le commissariat, s'il était déjà là à l'époque (l'époque du Janiclou). N'y voyaient aucune appellation malsaine, c'était comme cela que l'on appelait à Dieppe (à mon époque), les gens de l'hôtel de police. C'était synonyme de "flics" et ce n'était pas forcément péjoratif (c'était une simple coutume, une façon de parler).

      Merci pour tout en tout cas.

      FG

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    7. Mille excuses. "N'y voyez" et non point "n'y voyaient". C'est l'émotion et les écritures précipitées. Il doit y avoir d'autres âneries dans mes modestes écrits et je préfère ne pas me relire, cela briserait l'enchantement.

      FG

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    8. On les appelait aussi .....les Sch'mits !... Orthographe?!.(.phonétique!..).sans doute pour les mêmes raisons!...
      Quand au commissariat il n'y a que peu de temps, ainsi que les pompiers; qu'ils ont déménagé.
      Il y a toujours à coté un hôtel restaurant; qui doit s'appeler maintenant?..La rose des vents je crois?....
      Jean-Louis

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    9. Exact, au départ cela devait être péjoratif, mais après c'est devenu une façon tout à fait banale de les appeler. C'est un peu comme le mot "flic". Les policiers eux-mêmes s'appellent comme ça entre eux. C'est l'adjectif qui fait toute la différence. "Sale flic" est bien entendu péjoratif et insultant, maintenant "bon flic" relève plutôt de la louange et pourtant c'est le même nom que l'on utilise : "flic".

      Oui, pour "Schmit" ou "Schmitt" tu as tout à fait raison. Tu sais, ça me fait vraiment plaisir que nous ayons connu à peu près les mêmes choses et je n'en suis pas peu fier.

      FG

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    10. Bonjour Fausto,
      Il y a un bouquin récent sur l'histoire des chantiers de la Manche, écrit par un ancien du chantier.
      J.M.Sellier je crois, avec l'aide d'anciens du chantier; J.C. Bouvier entr'autres. qui est un ami de collège et que je vois souvent; je vais lui demander les références du livre; et si çà t'intéresse, je te les passerai.
      Jean-Louis
      ps:
      la vie éparpille les gens qui , parfois par hasard, ont des routes qui se croisent à nouveau......c'est aussi une chance!...

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    11. Ateliers et Chantiers de la Manche
      de Jean Marie Sellier
      (sorti en 2011)

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    12. Merci beaucoup à tous les deux.

      FG

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  26. Non continuez ! Je ne me lasse pas de vous lire !!!! Ca sent trop bon la mer et ses marins ... je me régale !

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    1. Merci Sophie,
      ce sont là des < bouffées de souvenirs,> et par la même ...des bouffées de jeunesse!
      J'ai fait ma 1ère marée,( 4 jours ) pendant les vacances scolaires, avec mon père,sur le < Maquisard > de Mr Lebail du Tréport j'avais........8 ans!.....en 1952!.....et depuis!....je n'ose plus compter mes années de navigation!.....
      Jean-Louis

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  27. L'entreprise < Panier > faisait de la forge et de la mécanique, au pied de la falaise,non loin du pont Colbert!....( on y revient!...) là ou il y a une résidence maintenant, et ou était en dernier artisan < Thalassa Dieppe >( après Panier il y eu aussi l'entreprise Collet qui faisait le même genre de travail , et la coop.maritime en fit un dépôt de matériel.
    Quand à Olivier, il était armateur, et avait un magasin d'avitaillement Shipchandler.
    Jean-Louis

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  28. Ma mère faisait des morceaux de chalut à la maison pour lui ,qu'est ce que j'ai pu m'esquinter les mains pour remplir de fil de chanvre ses navettes

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  29. les mains tendres des gamins!....et il fallait que çà soit serré sur les navettes, ( qu'on appelait aussi aiguilles , en rappel surement des aiguilles des maitres voiliers qui eux réparaient les voiles!....)
    Après, quand on navigue; dans une coursive de chalutier;sous les coups de mer;le bonhomme s'endurcit; les mains s'endurcissent....et on n'y pense plus!....
    Jean-Louis

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  30. A vous tous : Surtout n'oubliez pas de coucher tous ces souvenirs sur quelques feuilles ... Pour vos enfants, vos petit-enfants ... Si mes grands-parents l'avaient fait, j'aurais été la plus heureuse des petites filles ... Vos souvenirs fleurent trop bon ! Merci à vous de nous faire découvrir les quartiers, vos métiers, vos passions ! Merci de nous les faire partager !;+)

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    1. Tu as raison Sophie,
      Mes parents ; comme beaucoup de leur génération, ne parlaient pas beaucoup de leur vie!....et ma réflexion m'a amené à cette même conclusion!....
      Si bien qu'effectivement, j'ai mis sur le papier,en gros ;mon histoire; ma vie, au fil des années.....Pour mes petits enfants!....
      Jean-Louis

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  31. Oui ! C'est très important ! Je m'en aperçois aujourd'hui du haut de mes 52 balais ... Si mes grands-parents avaient laissé un petit morceau de leur vie par écrit ... Ils ont emporté avec eux des émotions, des souvenirs, des images qu'on ne retrouvera plus jamais ... Ces écrits ne seront jamais de l'histoire, mais ils font partie de NOTRE histoire ... C'est dommage de ne pas la connaitre un peu !
    Un exemple : Je sis née à Dieppe ( tu l'auras bien compris au fil des pages de Quiquengrogne ... ;+) ... Dès le printemps ( avril-mai) je me baigne. Mais depuis toujours il m'est impossible de me baigner au Bas-Fort-Blanc !!! Il y a quelques années, en faisant ma généalogie, j'ai appris que mes aieux étaient venus faire naufrage à cet endroit, en octobre 1836, ils venaient d'Arromanches ... Leur Plate " L'espérance" n'a pas coulée tout de suite et l'agonie des marins fut telle que les Dieppois ont rédiger une pétition pour que soit créée à Dieppe le Sauvetage en Mer ... C'est ainsi que le premier bateau sauveur est arrivé dans notre ville en mars 1837 ... L'un d'eux étaient l'arrière grand-père de ma grand-mère ... Il est impossible qu'elle ne l'ait pas su ... Pourtant elle ne m'en a jamais parlé ... Je crois savoir maintenant pourquoi je ne peux pas me baigner à cet endroit ! C'est très certainement idiot, mais c'est l'explication que je m'en donne !
    Cette famille est depuis toujours "ancrée" à Port-en-Bessin ... Seule ma grand-mère est venue y vivre, alors que rien ne la prédestinait à Dieppe ... Ah ! Si ! Un homme ! Mon grand-père, qui est Dieppois ... Il aurait été dommage qu'il ne la rencontre pas à Paris ... Sinon .... Je ne serais pas là à écrire un petit morceau de la vie de notre famille ... qui va lasser les lecteurs d'Olivier très vite ... J'arrête là !

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    1. dans le milieu de la pêche, il y a pas mal de < Portais > qui au fil des saisons de pêche, se sont établis à Dieppe.
      avec les évolutions de la pêche en fonction des époques, il y eu, des < Berckois >, des < Grandcopais > des < Fécampois >, évidemment, plus anciens , des Bretons, notamment de Douarnenez, etc!.....
      JL

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  32. Non au contraire, c'est des tranches de vie ......hors normes; surprenantes parfois, mais instructives en dehors de la famille; ce qui laisse entendre que nos aïeux voyageaient bien plus qu'on ne le suppose normalement!....
    Jean-Louis

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  33. Et oui ! Ils voyageaient ... beaucoup même ... Aujourd'hui, nous voyageons pour nos loisirs, notre plaisir ... Eux le faisaient pour leur métier ... souvent !

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