mercredi 23 janvier 2013

Rue du Mortier d'or

 Les parents d'Alain Brai, fidèle commentateur de Quiquengrogne, à leur fenêtre au 15 de la rue du Mortier d'Or.


78 commentaires:

  1. Merci OLIVIER si tu es interressé j'ai retrouvé ce soir une petite photo avec les deux cheminées de l'Usine LEBON

    RépondreSupprimer
  2. Et, cerise sur le gâteau, un digne représentant (deuxième photo) des Familistères disparus en 1973, Familistères qui allaient marcher par la suite au RADAR (petit jeu de mot mercantile).

    FG

    RépondreSupprimer
  3. FAUSTO avant d'être un Familistére c'était une épicerie propriété de M DELATTRE.Le jeudi son gérant M CHRETIEN torréfiait le café je e te laisse imaginer les effluves au 2ème étage.Rue Notre Dame,un peu avant l'école FENELON où il mettait en bouteilles le vin de table(Les Caves du Mortier d'Or.Quand je repense à cette époque je revois un paquet de pates avec un grognard dessus,la tirette pour la moutarde et le "pavé" de pain d'épice

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Pour la tirette, mais uniquement pour le cidre (pas pour la moutarde), nous disions dans mon quartier "la tireuse". Acheter du cidre "à la tireuse".

      Je crois que nous achetions ce "gros" cidre dans une de ces rues qui donnaient sur la place du Moulin-à-Vent (rue Canu ou autre, je ne sais plus).

      Le pavé de pain, en somme un gros pain (et le pain de quatre livres ! J'avoue que je ne l'ai pas connu, mais cela devait être du sérieux), cela me rappelle vraiment mon enfance et j'y ajouterais les "bombecs" à 1 centime que d'aucuns appelaient encore à l'époque des "bombecs à un franc".

      Le pain, oui, on en mangeait beaucoup et pas mal de pâtes aussi. Aujourd'hui, les pains de quatre livres ont vécu, on s'adonne plutôt aux plaisirs de la viande et autres réalités inhérentes à la société de consommation (enfin, malheureusement pas tout monde).

      Moi, je me souviens aussi des murs qui suintaient (humidité), de l'absence de chauffage, des "bains" dans la bassine avec la sacro-sainte éponge et l'eau chauffée sur le poêle à charbon. Je me souviens aussi des pompes à eau dans les rues. Nous avions la chance d'avoir l'eau courante, mais pas tout le monde. Le pire c'est que cela ne fait pas si longtemps que cela (pour ce qui est du quartier dans lequel j'habitais, en tout cas, étant gamin).

      Et l'école Fénélon (une personne de ma famille y a étudié) et la rue du Mortier d'Or (Reine, encore une fois, et monsieur Paco, ce magnifique menteur), ça c'est du souvenir !

      Encore un grand merci.

      FG

      FG

      Supprimer
    2. FAUSTO pour le pain de 4 livres les gamins qui revenaient de la boulangerie en mangeant "la lichette'qui avait été coupée pour faire l'appoint du poids

      Supprimer
    3. Explique-moi, parce que là je ne comprends pas. Je reviens dans quelques heures parce je reprends à l'instant mon travail. A bientôt.

      FG

      Supprimer
    4. A l'époque c'était soit les matelots soit les familles nombreuses qui achetaient des pains de 4 livres et comme (malgré le nom) ils ne pesaient pas 2 kilos les boulangers coupaient un morceau d'un autre pain pour arriver au poids(la fameuse lichette)

      Supprimer
    5. Mon caillou Silver Match.

      FG

      Supprimer
  4. Pour rester dans le quartier, je me souviens d'avoir été avec mon père, dans un mystérieux commerce qui devait être à l'angle de la rue Ste Catherine et de la rue de l'Oranger ou de la rue Pecquet. C'était tenu par un vieux Monsieur, physiquement un peu comme Henri de Monfreid. Je pense qu'il devait vendre des fournitures pour la cordonnerie ou la bourrelerie. Cela vous dit-il quelque chose ?
    G-M

    RépondreSupprimer
  5. Si j'ai bonne mémoire M DESAILLY(juste à côté il y avait le presbytère de M l'archiprêtre LECOLLE )mon père y achetait du cuir et des fers pour ressemeler nos chaussures;angle rue de l'
    Oranger et Ste CATHERINE de l'autre côté de la rue de l'ORANGER M LEVASSEUR antiquitaire

    RépondreSupprimer
  6. Je crois que mon monsieur Paco ne donnait pas dans la bourrellerie. C'était plutôt dans la confection de matelas, la maçonnerie et la brocante. Ce n'était certainement pas celui à qui vous faites allusion.

    En ce qui me concerne et pour participer et communiquer (c'est cela l'essentiel), j'ai gardé de la rue du Mortier D'or le souvenir de la brocante et de ses gens et une mystérieuse cour (mystérieuse également) avec un escalier intérieur qui, étant enfant, me paraissait monumental (je ne sais plus où il se trouvait et en quelles occasions je l'ai contemplé avec l'étonnement et l'innocente admiration de ce jeune âge tant regretté).

    FG

    RépondreSupprimer
  7. OLIVIER a mis cet escalier en ligne:DIEPPE l'Auberge de la CLOCHE.Dans cette cour les glaces FERNANDEZ étaient confectionnées;il y avait aussi une buanderie collective

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Exact :
      http://www.quiquengrogne-dieppe.com/2009/03/dieppe-lauberge-de-la-cloche.html
      Olivier

      Supprimer
    2. Nom d'un chien, c'est ça ! Merci beaucoup.

      Les glaces Fernández ! Je me souviens aussi du concurrent Bénard ou Besnard. Je ne sais pas s'il s'agissait des glaces Bénard (Besnard ?) ou Fernández, mais je me souviens d'une fille super sympa qui, l'été, nous remettait des boules sur les cornets (tu achetais une glace et après, les boules rajoutées étaient gratuites). Cela se passait pas loin de la rotonde (pardon pour la dénonciation). En plus elle était bien mignonne. Que veut le peuple ?

      Bon, je me suis "échappé" pour écrire cela car Dieppe est au dessus de tout.

      FG

      Supprimer
    3. Voilà, je peux reprendre ma conversation.

      Je te signale, Olivier, que l'auberge de la Cloche d'Or n'est cependant pas à l'adresse indiquée. L'adresse à laquelle je l'ai trouvée est http://www.quiquengrogne-dieppe.com/2009/03/dieppe-lauberge-de-la-cloche.html

      Pour les glaces, je viens de lire quelque chose qui ressemble à ce que je vins d'écrire. Était-ce la même personne ? Alors qu'elle se dénonce.

      Pour moi, c'était les années 70. Y avait-il coutume à remettre glace sur glace ou s'agissait-il d'une coïncidence ? Que les glaces Fernández ou Besnard (Bénard ?) nous excusent et nous pardonnent.

      FG

      Supprimer
    4. Je dois être redoutablement nul car l'adresse mail que je mets en exergue est exactement la même que celle que tu m'as donnée, Olivier.

      Mille excuses.

      FG



      FG

      Supprimer
    5. Ca m'a fait sourire.
      Les glaces Bénard ça devait être derrière l'école Saint Charles ex Brasserie de la Manche. Avec le gars de la locomotive aux "marrons chauds".
      Olivier

      Supprimer
    6. La locomotive des marrons chauds appartenaient à FERNANDEZ.Pour BENARD je crois me souvenir que c'était du côté des"ecuries du Prince STOURZA"

      Supprimer
    7. Mme Fernandez ( Laure )avait perdu son mari, richard, et avait un genre de contremaitre, Mr Brancard je crois; dans les années....58.
      J'y ai vendu des glaces moi aussi,puis je suis allé chez Bénard,( Edmond ) en 59,60,et une partie de 61.ou après la 1ère année, j'ai fabriqué, au Labo.
      L'hiver, quand je n'avais pas cours, je lui donnais un coup de main à fabriquer les fameuses < charrettes >à partir de cabour, que nous transformions, avec isolant pour le bac à glace, etc....souvenirs souvenirs!...
      JL.

      Supprimer
  8. Comment Fausto ! vous achetiez un cornet et la vendeuse remettait de la glace ! heureusement que notre petite bande de la "cité" de Neuville ne l'a jamais su, il y aurait eu la queue et on aurait même pris le bus s'il avait fallu gagner du temps ! cela semble plutôt tenir du privilège que de la tradition :-))

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Oui, peut-être un privilège. Nous étions en fait deux en semblable affaire et c'était mon copain qui m'avait indiqué qu'il y avait aubaine en la matière.

      Je crois qu'il allait surtout voir la vendeuse qu'il connaissait plus ou moins et qu'il avait peut-être besoin de ma compagnie (là encore, c'est peut-être aussi mon imagination ou mon souvenir incertain qui parle). Moi, nullité notoire, j'y allais plutôt pour la glace.

      Maintenant, peut-être que j'exagère un peu ... beaucoup. J'ai en fait bénéficié de quelques boules durant l'été ("glace sur glace" est beaucoup dire), mais pas cinquante par jour. Elles étaient comptées, je veux dire bien peu nombreuses et attribuées avec prudence (les patrons devaient veiller certainement au grain). Maintenant, de toute façon, il y a prescription. En tout cas, merci à la vendeuse.

      FG

      Supprimer
    2. Il me semble que Fausto a tapé dans l'oeil de la vendeuse de glace. Nous, on n'y avait pas droit ;+))
      Olivier

      Supprimer
    3. Tu ne trompes pas FAUSTO par la simple division du volume du bac à glace par celui de la demi sphére(la cuillére qui servait à faire les demi boules)ils savaient combien nous pouvions vendre,les cornets étaient eux aussi comptabilisés

      Supprimer
  9. Pour les cornets, c'était le même que tu venais d'acheter. Ensuite, j'imagine que la sympathique jeune fille qui te rajoutait un peu de glace lorsque que tu te trouvais avec l'ami ou la personne qui semblait la connaître et que je ne nommerai pas (j'ai d'ailleurs oublié son nom), devait rogner quelque part. Un peu sur les glaces des autres clients ? Bon, ça je n'en sais rien et puis, rassurerez-vous, cela n'a eu lieu que quelques fois, mais cela m'a marqué car j'ai lu quelque chose de ressemblant, de là ma généralisation abusive. Y avait-il d'autres vendeuses, vendeurs et "clients" qui faisaient de même toutes périodes confondues et, j'imagine, en quelques occasions seulement ?

    En tout cas je me souviens que les glaces Bénard (c'est Bénard, n'est-ce pas ?) et Fernandez (j'enlève l'accent tonique écrit et je vous le fait à la française) disposaient de plusieurs emplacements dans Dieppe et notamment sur la plage et que ces petits lieux de vente se déplaçaient.

    Ils étaient à n'en point douter les grandes vedettes des enfants, des jeunes et des moins jeunes, assoiffés et à la recherche de ce plaisir d'été.

    FG

    RépondreSupprimer
  10. A propos des glaces et des boules supplémentaires ... Je crois pouvoir vous répondre : J'ai vendu des glaces ! Bah ! Oui ! Nous étions payé au cornet et non au volume de glace. A chaque endroit, deux concurrents- Les Bénard et les Fernandez ( Miko, pour ne pas faire de pub) ... Le but était de vendre plus que notre voisin et tous les coups étaient permis ... Surtout celui de mieux servir nos clients ... Il n'y avait pas de carte de fidélité à cette époque mais nous arrivions tout de même à en fidéliser beaucoup ... Ma place était au jardin d'enfants sur la plage, face à l'école Desceliers avec ma "voiture" Bénard ... Je précise "voiture" car si le patron nous entendait l'appeler charrette nous nous faisions très sérieusement sermonner ... Années 1974, 1975 et 1976 pendant les vacances scolaires ...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. J'ai forcément dû t'en acheter quelques unes...
      Olivier

      Supprimer
  11. L'été 1976 a été tellement chaud que lorsque l'on ouvrait nos glacières un nuage de coccinelles s'y engouffrait ...

    RépondreSupprimer
  12. A l'époque nous commencions à 10 heures pour finir à .... 19, 20 parfois 21 heures. Salaire : 15 Francs de fixe et 15% de la recette !! Les jours de pluie il nous arrivait de ne gagner uniquement nos 15 Francs ...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. J'ai vendu au début, vers 1958 des glaces chez Fernandez,(ou je crois me souvenir d'un certain Alain Brai) puis en 59 60 et un peu 61 chez Bénard ou dès fin 58 je passai à la fabrication,pendant que Bénard, ravitaillait les voiturettes et surtout ou il fournissait en glace les restaurants de la cote!....çà me rajeuni!.........
      JL

      Supprimer
  13. Les glaces artisanales Bénard étaient situées rue Houard ... Au bout du Quai ...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. 1958 1959 je vendais chez FERNANDEZ ,BENARD avait une moto triporteur sans moteur transformée pour vendre les glaces,existait elle encore à votre époque?
      En parlant de sellier bourrelier Olivier se souvient peut être de celui à côté de l'école SEVIGNE

      Supprimer
    2. Oui, mais vague souvenir toutefois.
      Je passais devant quand j'allais à l'école Richard Simon.
      Olivier

      Supprimer
  14. Oui, cela me dit quelque chose. C'était du côté du quai du Hable (j'habitais alors près de la place du Moulin-à-vent, de l'ancienne école Desceliers et du manoir Saint-Martin).

    Je voyais dans le coin (secteur quai du Hable, dans une des rues toutes proches), une camionnette ou un petit camion avec le nom de l'entreprise, si ma mémoire ne me fait pas, encore une fois, faux bond.

    En tout cas, les blogueurs et témoins de toute une époque, me rappellent des choses pas vraiment oubliées, mais en sommeil. Des choses qui ressurgissent du passé au moment où je m'y attends le moins. Tant mieux.

    FG

    RépondreSupprimer
  15. Merci Alain pour le renseignement sur M. DESSAILLY fournisseur pour cordonniers donc ! C'est amusant de voir comme le sujet prend de l'ampleur sur les glaces grâce à FG et sa mignonne vendeuse. Je n'en suis pas vraiment sûr mais il me semble qu'il y avait aussi des vendeurs qui arpentaient les galets avec une glacière pour proposer les fameux esqimaux.
    G-M

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Il y avait aussi un marchand de croissants et de pains au chocolat

      Supprimer
  16. Je me souviens de la cour des glaces Bénard rue Houard, mon oncle y habitait un appartement, cela me faisait rêver que l'on puisse vivre au-dessus d'un marchand de glace ! je revois très bien la "voiture" à glace sur la plage, je suis passée certainement très souvent à côté de Sophie. Un souvenir de plus qui effectivement n'était qu'endormi et que la glace a réveillé.

    RépondreSupprimer
  17. Que ne ferait-on pas en ton nom ? Ô gourmandise !
    Pour répondre à Alain : Oui elle existait encore ... Mais nous n'y avions pas le droit ne serait-ce que la frôler ... Elle était pour Monsieur Bénard un véritable trésor ... Son épouse rouspétait alors après lui en lui disant " Mais elles ne vont pas te la manger ta vieille glacière" ... Quant aux vendeurs de glace sur les galets je n'en ai aucun souvenir chez M Bénard ... Il s'agissait de la concurrence : Miko ! Chocolats glacés ! Demandez ! . Ils étaient souvent deux ... L'autre vendait des ^petits pains au chocolat sortis tout droit de la boulangerie à l'angle de la rue saint-Jacques et des Maillots ... Il me semble, la boulangerie Chéron ... Sans certitude !J'habitais tout près de là ... Au N°9 de la Place Saint-Jacques, au dessus du magasin Boyenval ... Sous les toits ... L'appartement qui a brûlé il y a quelques années ...

    Dans la journée, on venait nous ravitailler en bacs à glace ... avec une vieille mobylette ... A mon époque, il s'appelait Pascal et avait mon âge ! Un chouette garçon !
    Quant à Catherine : Peut-être n'êtes vous pas uniquement passée près de moi ? Vous n'aimez donc pas les glaces ? Hum ! Elles étaient pourtant délicieuses et fabriquées artisanalement dans les laboratoires Bénard ... Juste à l'angle de la rue Houard. Quant au garage, où étaient remisées toutes les voitures, je me demande si la Salle des Ventes actuelle n'y est pas installée ???

    RépondreSupprimer
  18. Vous devez vous souvenir Catherine, de l'odeur de crème fraîche et de vaille qui régnait aux alentours du laboratoire ! Hum ! Je la sens encore aujourd'hui !

    RépondreSupprimer
  19. Alors nous étions voisins

    RépondreSupprimer
  20. Oups ! J'ai oublié une petite lettre vaNille ...

    Vous devez vous souvenir Catherine, de l'odeur de crème fraîche et de vanille qui régnait aux alentours du laboratoire ! Hum ! Je la sens encore aujourd'hui !

    RépondreSupprimer
  21. Et oui ! Un quartier qui n'a pas trop changé aujourd'hui ! Je vais souvent m'y promener ... Un quartier qui a bercé mon enfance ... J'étais amie avec le fils " Les bonnes dragées" et les deux enfants du" Petit Mousse" ... Un peu gourmande ... Il faut bien l'avouer !

    RépondreSupprimer
  22. Voisins et à quelques années près ... concurrents !

    RépondreSupprimer
  23. Bien sur Sophie, j'aimais les glaces (plus maintenant d'ailleurs bizarre !) mais tout mon argent de poche passait ailleurs : LE CINEMA, le Rex, le Royal celui du Casino et même si le tarif n'était pas élevé le ciné-club de M.Guichard au collège Albert Camus de Neuville. Je ne me souviens pas de l'odeur de vanille et je le regrette, mais quel joli quartier, mon arrière-grand mère habitait Place du Moulin à Vent, elle était matelassière et accessoirement lisait l'avenir dans les cartes. Mon oncle travaillait à la menuiserie (Quesnel ?)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ma belle-mère était matelassière chez Mariette. Elle m'a appris à faire les matelas de laine.
      Olivier

      Supprimer
  24. Alors vous avez dû connaître aussi le Kursaal, rue Duquesne, que les gamins du Bout-du-Quai appelaient, avec la finesse qui les caractérisait (qui nous caractérisait) "le cul sal".

    Et le Ciné-Plage, boulevard de Verdun ! Celui-ci était un petit cinéma de quartier qui a disparu, pour moi, vraiment trop tôt (cela me rappelle la chanson d'Eddy M. : "La dernière séance").

    Il existait un autre cinéma en haut de la côte de Janval qui s'appelait le Rexy, mais il a disparu lorsque j'étais très jeune enfant, je ne l'ai donc pas vraiment connu, mais on m'en a parlé.

    Les moins chers de tous les cinémas de Dieppe étaient le Ciné-Plage (j'y suis allé une bonne dizaine de fois avec les gamins de la rue Desceliers, tous amateurs de westerns) et le kursaal.

    Il paraît qu'aujourd'hui il n'y a plus qu'un seul cinéma au centre-ville (le Rex de la place Nationale, je crois) et que l'on en a construit un autre du côté de la gare). Ce dernier, je ne l'ai pas connu.

    C'était au Rex que nous allions voir les films d'horreur et de vampires dans les années 70. A l'époque où un panaché au Tout-va-Bien coûtait (encore une fois si ma mémoire ne fait pas défaut) environ 1,50 franc.

    FG

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ciné-Plage : 1,75 frs pur Sergent York sur les sièges en bois. Au Rexy j'ai vu "Les enfants du Capitaine Grant" avec Maurice Chevalier. C'est là qu'on faisait les "No¨els" des Ponts-et-Chaussées où travaillait mon père. Quelquefois au Casino. Le multiplex en zone Sud n'est qu'un projet. Pas encore vu le jour. La salle de ciné de DSN programme de bons films.
      Olivier

      Supprimer
    2. Merci pour toutes ces informations. J'avoue que le "Cul sale" et le Ciné-Plage ne projetaient pas toujours des films récents, je veux dire "up to date". Si on voulait que cela soit un peu plus "classe", il fallait aller au Casino ou au Royal (Grande-Rue) où j'ai vu, par exemple, quelques Walt Disney récemment produits.

      Enfin, je ne sais pas ce que signifie le sigle DSN.

      FG

      Supprimer
    3. Dieppe Scéne Nationale

      Supprimer
    4. N'oubliez pas....l’Éden Cinéma au Pollet qui se trouvait un peu accolé derrière les bâtiments les plus proches de la cité, et qui appartenaient aux chantiers de la manche.
      Il disparut quand les chantiers se sont agrandis, et ont englobés ce secteur.
      JL

      Supprimer
    5. Je n'ai pas de photo de l'Eden malheureusement.
      Olivier

      Supprimer
  25. Le ciné plage appelé aussi ciné puces:devinez pourquoi

    RépondreSupprimer
  26. Je n'ai jamais été au kursaal car dans les années 70, il avait une programmation un peu trop "spécialisée" ce qui n'a pas toujours été le cas. Je ne savais pas que les noëls des Ponts avaient lieu au Rexy, alors que mon père y travaillait également, cela ne se faisait plus "de mon temps" peut-être, en fait je n'ai aucun souvenir d'avoir été à un noël des Ponts et Chaussées. C'était quand Olivier ?
    Est-ce que l'un d'entre vous se souvient du ciné-club le mardi soir au royal puis plus tard au centre Jean Renoir, Monsieur Guichard l'animait depuis des années, c'était mon professeur de français pendant toute ma scolarité à Albert Camus à Neuville. Il avait obtenu de l'administration du collège une salle dans ce que l'on appelait "les préfabriqués" et nous avions une carte d'abonnement pour le vendredi soir après les cours. J'y ai vu des grands classiques et le débat après le film était souvent animé. Je me souviens de la peur de rentrer seule après avoir vu "le masque du démon" de Mario Bava, il n'était pourtant pas tard !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je connais bien Mr Guichard (et Mlle Godeau). Je ne fréquentais pas leur ciné-club, mais j'allais à celui de la MJC où j'ai découvert entre autres Métropolis. Puis ensuite celui du lycéd Ango. Sans oublier l'Université Populaire animée par Michel Lorphelin. Les Noëls des Ponts j'avais moins de 10 ans quand ça s'est terminé. Etant né en 55, vers 64-65.
      Olivier

      Supprimer
    2. Cela me rassure Olivier, je pensais que mon père m'avait caché des choses :-)) je suis née en 1963 donc c'est normal.

      Supprimer
  27. Moi aussi je suis allée à Camus mais je n'ai pas eu Monsieur Guichard en prof mais Melle Godeau ... Dans les préfabriqués aussi!!! Toute une époque ... Celle où nous avions, avec un groupe de copines, créé en quelque sorte le "Club des jeunes"...Juste à côté du collège ... En ces années 74, ce bâtiment préfabriqué était destiné à remiser toutes sortes d'objets et de matériaux pour le collège ... Nous avons eu l'autorisation de M Lorphelin, alors directeur à l'aménager et y passer les heures du midi, après la cantine ... L'architecture de ce bâtiment a bien changé ... Mais sa structure de base est la même !
    A propos des cinémas dieppois, vous en avez oublié un autre ! ... Au coeur même de la Cité provisoire dans les années 50. Un cinéma qui a disparu avec elle ...
    Un peu avant que l'arbre de Noël des Sapeurs-Pompiers de Dieppe ne se déroule au Rex, il avait lieu également au Kursaal ( ou Kursall ???).

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je crois que tant le Kursaal, que le Rexy, le Rex ou le Casino ont accueilli des arbres de Noêl de diverses entreprises. Moi j'ai surtout connu le Casino où les ACM où travaillait mon père organisaient leur propre Arbre de Noêl et pour nous, les enfants, c'était féérique (avec retour à la maison de nuit par la ville toute illuminée ...).

      Quant au Kursaal, c'était bien le "Kursaal" et non le "Kursall".

      Enfin, et pour répondre à Catherine qui parlait de Kursaal trop "spécialisé", je la rassure, il ne projetait pas seulement des films classés x qui, il est vrai, ont pris une certaine ampleur dans ces années 70.

      Moi, j'allais parfois au Kursaal pour voir des films d'action ou de science fiction, mais il est vrai que ce qui s'y projetait n'était pas toujours ce qu'il y avait de mieux en matière de production. Souvent, les films dataient et étaient loin d'être tous des chefs- d'oeuvre. Il est vrai, pour être honnête, que l'on pourrait dire de même de bien d'autres cinémas.

      Une chose est sûre, le Kursaal n'avait pas pour moi le côté "cinéma de quartier" attachant (avec ses sièges en bois dont parle Olivier) qu'avait eu le trop éphémère Ciné-Plage de mon enfance.

      FG

      Supprimer
    2. Ces films dits de série B avait quand même bien du charme ! c'est étonnant d'ailleurs ce cinéma kursaal car j'ai eu l'occasion de passer devant bien après sa période X et j'avais l'impression qu'il avait plutôt vocation "art et essai" comme quoi tout évolue !

      Supprimer
    3. Il s'est appelé le Club A par la suite.
      Olivier

      Supprimer
  28. Celui du bâtiment également !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je me souviens très bien du club des jeunes de Neuville, j'habitais alors l'immeuble Vasco de Gama et de Melle Godeau aussi (maths je crois) cela nous amusais de les voir arriver le matin tous les deux, nous leur avions donné le surnom de Sartre et De Beauvoir ! Monsieur Lorphelin était le directeur quand j'étais la-bas soit de 1973/74 à 1977/78, je pense que nous avons du nous croiser la-bas !

      Supprimer
    2. Le Club des Jeunes était une structure "Mille Clubs" à ses débuts.
      Olivier

      Supprimer
  29. En effet je suis arrivée en milieu d'année scolaire 73/74 en 5ème4. Mon prof principal était M Limousin (anglais) et j'ai quitté Camus en juin 76 ... après une 4ème1( prof principal Mme Dufoix) et une 3ème1 ( Prof principal Melle Jeanson sans commentaire ... ) ...

    Je ne me souvenais plus des surnoms donnés à Melle Godeau et M Guichard ... Sartre et De Beauvoir ... Oui ! C'est ça !

    Mademoiselle Godeau était prof de Français ... Je l'ai croisée cet été à La Biomarine où elle exposait sa collection fabuleuse des cartes publicitaires venues du monde entier !!! Elle n'a pas changé.

    A cette époque mon prof de Maths était M Osmont...

    RépondreSupprimer
  30. Nous avons donc le même âge ... Je comprends mieux le pourquoi ta phrase à l'attention d'Olivier: "cela ne se faisait plus "de mon temps" peut-être" ... !!! A générations différentes ... Souvenirs différents !!! N'est-ce pas Olivier ;)

    RépondreSupprimer
  31. J'ai eu également M.Limousin et Osmont, je dois au premier de pouvoir encore me faire comprendre en anglais, du moins je le crois donc aucune garantie:-)) et au second mes seules bonnes notes en maths avec ses "prenez une demi-feuille" et ou il fallait donner les définitions du cours. J'espère que nos souvenirs "d'anciennes combattantes" ne saoulent pas trop les autres bloggeurs ! Si oui, n'hésitez pas à le dire, je comprendrais, d'autant plus Sophie que je peux te communiquer mon adresse mail si tu souhaite évoquer d'autres souvenirs d'Albert Camus et des sous-pulls en acrylique de l'époque !

    RépondreSupprimer
  32. Les sous-pulls en acrylique ? Ces trucs qui nous irritaient le menton en période hivernale ?
    Pas de problème pour échanger nos adresses ! Je suis certaine qu'Olivier peut nous envoyer un mail commun à chacune, pour que nous échangions nos adresses !!!

    RépondreSupprimer
  33. Si Olivier veut bien rendre (une fois de plus) ce service ce serait avec plaisir.

    RépondreSupprimer
  34. A connaître la gentillesse d'Olivier, je n'en doute pas une seule seconde !

    RépondreSupprimer
  35. A propos du cinéma de la Cité provisoire ... Je dois avoir une photographie sur laquelle on peut l'apercevoir ... Je la partagerait avec toi Olivier, si tu veux;)

    RépondreSupprimer
  36. A propos du cinéma de la Cité provisoire, je dois avoir une photographie sur laquelle on l'aperçoit ... Je la cherche et la partagerai avec toi si tu veux Olivier ? ... ;)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Avec plaisir.
      Ce sera sur Quiquengrogne si tu le souhaites.
      Bisous
      Olivier

      Supprimer
  37. bonjour
    serait-il possible d'avoir une date de prise de vue sur ces photos de la rue du Mortier d'Or.
    Merci bien

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. La première avec les parents d'Alain à la fenêtre date d'avant-guerre. L'autre de 1962.
      Olivier

      Supprimer
    2. mercipour ces précisions.
      dans le cadre d'un master, je travaille actuellement sur ces deux immeubles de la rue du Mortier d'Or (15 et 17), est-il pensable d'insérer ces clichés dans mon mémoire tout en citant la source bien sûr ?
      Merci de votre réponse

      Supprimer
    3. Envoyez-moi un mail et je vous communiquerai l'adresse mail du propriétaire des photos. Ca ne dervrait pas poser problème.
      Olivier

      Supprimer
  38. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

    RépondreSupprimer
  39. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

    RépondreSupprimer
  40. Bonjour,
    Pour Catherine
    J'ai connu le ciné-club de M Guichard (qui était mon prof d'histoire), je me rappelle le film FOG qui m'a offert une belle frayeur le soir pour rentrer à la maison...
    Nous tournions aussi des courts métrages le mercredi avec des élèves du collège. Je me rappelle d'un "T'as pas vu tarzan ?"

    RépondreSupprimer