mercredi 26 décembre 2012

Rue de la Barre. Suite.





De la part d'Alain pour Fausto


18 commentaires:

  1. OLIVIER à la place du CAFE DE ROUEN n'y avait il pas une banque à notre époque?

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    1. Oui, mais je ne sais plus laquelle. Ensuite magasin de fringues puis actuellement "La Belle Illoise".
      Olivier

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    2. Pardon de me mêler de votre conversation. J'imagine qu'Olivier donnera ensuite davantage de précisions et surtout des informations sûres, comme il en a l'habitude.

      Jadis (au début du XXe siècle), il y avait une pharmacie à côté du Café de Rouen qui était au coin de l'actuelle rue du 19 août 1942.

      Je crois que lorsque j'étais enfant (années 60, début années 70), ce café n'existait plus (depuis longtemps ?) et il y avait bien une banque, mais un peu plus loin, en allant vers la Grande Rue, juste après ce qui avait été la pharmacie. Mais peut-être qu'à l'emplacement du Café de Rouen se trouvaient après tout une partie des locaux de cette banque (je n'ai jamais mis les pieds à l'intérieur). L'entrée du public se faisait cependant un peu plus loin, comme indiqué.

      Pour ce qui est de la Société Générale qui apparaît sur l'une des photos (à l'angle de la rue de Sygogne et au pied de la côte qui mène au Lycée Jehan Ango), elle me rappelle encore une fois le tournage de la "Bande à Bonnot".

      Bon cap d'any.

      FG.

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    3. Bon, Olivier m'a pris de vitesse et c'est tant mieux.

      "Bon any nou" et "kali chronia" again.

      FG

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    4. Sur DELCAMP j'ai trouvé une cp'que j'ai envoyé à OLIVIER):Banque Nationale pour le Commerce et l'Industrie ,à côté Pharmacie du Puits Salé;mais il n'y a pas la patisserie ,le passage couvert et la librairie
      Bonnes fêtes de fin d'année à vous les dieppois fidèles du blog
      Alain

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    5. Merci Alain, cela me montre la fragilité du souvenir. La pharmacie du Puits Salé du début du siècle qui apparaît sur les photos anciennes, existe apparemment encore : elle avait disparu de mon esprit. Pour la banque, en revanche, je suis certain qu'elle se trouvait à côté. Était-ce la banque dont tu parles ?

      FG.

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  2. Bonnes fêtes et meilleurs vœux à tous nos fidèles commentateurs.
    Olivier

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  3. Fausto tu avais un peu plus loin,en allant vers la Place Nationale;le CREDIT AGRICOLE;devenu une mercerie bonneterie chemiserie
    Je vais faire parvenir à OLIVIER une autre cp trouvée sur DELCAMP(une vraie mine d'or)
    Je vais scanner une photo de Mai 68 du livre DIEPPE 1968 de Serge LUCAS Editions du MOULIN ALIDOR

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    1. 1968. Maître Gioux ? Madame Besson ? Madame Osmond ? Ecole Desceliers assurément. US Quevilly à n'en point douter et coupe de France.

      Le stade Maurice Thoumyre 5, 6, 7 ou 8 ans plus tard.

      David. Bisson. Bozon. Bellec. Philips. Avenel. Greulier (orthographe non garantie), Étienne, Cabrera, puis Edom). Seine-Maritime. DIEPPE.

      Je passe du coq à l'âne, mais tout cela me rend fou (d'aucuns diront que c'est déjà le cas. Laissons-les dire).

      Derrière ce, ces possibles cas particuliers, il y a Dieppe. N'en doutons point.

      ¡Feliz año nuevo ! I wish you a happy new year.

      FG.

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    2. All of them are heroes of my youth, y en especial los maestros y maestras de mi niñez. ¿Ciudad perdida? I don't think so. You are my memory.

      FG.

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    3. Merci à Alain et à Olivier pour la Photo. Oui, je vois maintenant. Il me semble que je n'ai pas connu cette banque, mais je n'arrive plus à savoir ce qu'il y avait à sa place dans les années 70. Pourtant, je m'asseyais parfois juste devant son emplacement à l'époque où la rue piétonne avait déjà été réalisée (je fais référence à la Grande Rue) et où il y avait au Puits Salé des petits bancs pour s'assoir.

      Les photos les plus récentes du Puits Salé montrent que ces bancs où s'asseyaient surtout les adolescents chevelus d'alors (seconde partie des années 70), grands habitués de la MJC, ont disparu. Il semble aussi que le Puits ait été déplacé).

      FG

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    4. Je fais les questions et les réponses maintenant.

      J'ai trouvé en effet sur une des photos des années 70, à l'emplacement en question (celui de ta banque, Alain), l'enseigne UAP et effectivement, un peu plus loin, juste après la pharmacie, à quelques longueurs, le Crédit Agricole qui est la banque dont je me souviens encore.

      FG

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  4. On voit effectivement très bien la société générale dans le film "La Bande à Bonnot" de 1968 avec Bruno Crémer dans le rôle de Jules Bonnot et Jacques Brel dans celui de Raymond la Science, voulez-vous dire Fausto que vous avez assisté au tournage?
    Très bonne année de Vannes (certes un peu en avance)

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    1. Oui et non. Enfin, je ne sais plus vraiment. Il me semble (mais je crois que ma mémoire flanche) qu'accompagné de mon père j'ai vu une scène et plus exactement une voiture arriver où partir de la Société Générale, au milieu d'une grande agitation et, je crois, avec quelques coups de feu en prime.

      C'est très flou. Peut-être que je mélange tout. Peut-être s'agit-il d'une scène que j'ai vue plus tard à la télévision ou dans un quelconque reportage. En tout cas je n'ai jamais vu le film. C'est chose sûre. Ceci étant, la Société Générale et sa façade sont restées pour moi à jamais associées à cet événement.

      Olivier parle, quant à lui, d'un "affûteur de couteaux avec sa petite carriole"

      Quoi qu'il en soit, comme je l'ai déjà dit dans un de mes précédents mails à Olivier : "J'ai appris par la suite que l'attaque de la Société Générale eut historiquement lieu à Paris, bien que l'on retrouvât la voiture de Jules et de ses comparses à Dieppe" (sur la plage).

      FG

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  5. C'est effectivement une scène du film donc peut-être êtes-vous passé au moment du tournage. Pour ma part, j'ai longtemps cru que la bande à Bonnot avait braqué la Société Générale de Dieppe avant de lire que c'était une banque de Paris.

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    1. Oui, Catherine. Le 21 décembre de l'année 1911, au matin, Jules Bonnot et quelques comparses, dont Callemin, attaquent le garçon de recette de la Société Générale de la rue Ordoner à Paris.

      Le butin est maigre, le garçon de recette, mal en point. Le lendemain, on retrouve sur la plage de Dieppe, je crois, la voiture qui a servi au braquage car, et c'est historique,c'était la première fois ou une des premières fois que l'on attaquait une banque en France avec une voiture.

      Bonnot savait que les argousins circulaient à pied, à bicyclette ou à cheval dans le meilleur des cas. La maréchaussée n'était pas encore vraiment motorisée et les communications entre "archers du roi" (la police) bien difficiles. Alors la voiture était toute indiquée pour fausser compagnie aux possibles poursuivants le moment venu.

      La technologie a toujours été utilisée avec une petite avance sur la police par tous ceux qui enfreignent la loi, qu'ils se prétendent anarchistes ou pas (Bonnot était-il anarchiste ? : c'est une autre histoire. L'anarchie conduit-elle forcément à la violence ? Une chose me semble certaine, l'acte en lui-même était moralement condamnable. Allez, on m'édite et on médite).

      FG


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    2. Il y eut un autre braquage de Société Générale en mars 1912 commis par Bonnot et ses amis, mais ce n'était toujours pas à Dieppe. Il s'agissait en effet de Chantilly. Le braquage fut particulièrement violent et provoqua la mort de deux personnes.

      Quant à la rue "Ordoner", veuillez excuser la faute de frappe, il s'agit, bien entendu, de la rue "Ordener" (Paris 18e), du nom, j'imagine, du général de la République, puis de l'Empire, coupable notamment du "kidnapping" du Duc d'Enghien.

      La Société Générale est encore bien présente dans cette rue (c'est le moins que l'on puisse dire).

      C'est sans doute au braquage de la rue Ordoner auquel la chanson de Joe Dassin fait allusion :

      "À la Société Générale
      Une auto démarra et dans la terreur
      La bande à Bonnot mit les voiles
      Emportant la sacoche du garçon payeur
      Dans la De Dion-Bouton qui cachait les voleurs ...
      C'était la bande à Bonnot [...]"

      S'il y eut braquage à Dieppe,je n'en ai pas connaissance. Je pense que non. En tout cas, la façade de la banque était sans doute l'élément rêvé pour tourner le film. Les entorses à l'histoire et l'Art font souvent bon ménage. L'important c'est d'imaginer que cela aurait pu être là et que cela s'est passé comme cela (ou autrement, peu importe).

      En tout cas, cette entrée monumentale au coin de la rue de Sygogne était "visuellement" un parfait symbole du pouvoir et de l'oppression que Bonnot et les siens voulaient "peut-être" abattre. Bien vu les cinéastes !

      FG

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    3. Encore une erreur de ma part. Le braquage de la rue Ordener se fit avec une Delaunay-Belleville 12 CV verte et noire et celui de Chantilly avec une De Dion-Bouton.

      Il semble donc que la chanson de Joe Dassin (voir plus haut) renvoie, sauf nouvelle erreur de ma part, au braquage de Chantilly, d'autant plus qu'elle parle d'un "garçon payeur" et non d'un "garçon de recette" (également appelé "brigadier") qui, comme celui de la rue Ordener, était chargé des recouvrements et se déplaçait en uniforme, accompagné, généralement, d'un garde du corps.

      Je crois que ma mémoire flanche vraiment.

      Encore mille excuses.

      FG

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