vendredi 14 décembre 2012

La villa "Les Algues"






Pour Alain et Fausto 


51 commentaires:

  1. La rue Alexandre Dumas et des villas qui rappellent par leur construction le manoir Saint-Martin situé jadis sur le boulevard de Verdun (appelé je crois, Boulevard Aguado, à l'époque où furent prises les photos que l'on nous propose).

    Un manoir Saint-Martin situé à l'angle de la rue Parmentier, pas très loin de la villa mauresque située plus loin sur ce même boulevard de Verdun.

    Des édifices de mon enfance détruits et remplacés par des immeubles modernes, m'a t-on dit (dans les années 80, 90 ?).

    Sur la troisième photo s'affiche une magnifique villa(aire du Bas Fort Blanc). Dans le fond, on devine le casino mauresque (1886-début années 30), d'Isidore Bloch, avec un premier bâtiment dont le toit "bombé" était couronné de deux drapeaux, puis un peu plus loin, une des deux tours qui se trouvaient face à la mer et aux pieds de laquelle on imagine des terrasses et des cabines de bain. La duchesse Du Barry était loin déjà, mais nous, nous n'étions pas encore nés.

    FG.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je crois même que l'on entraperçoit la deuxième tour juste derrière la première, mais il faut avoir une bonne vue et procéder à un agrandissement. Ces tours, ou du moins l'une d'entre elles, étaient dotées d'une horloge, je crois.

      FG.

      Supprimer
  2. Mon arrière-grand-père était le gardien de cette villa, elle appartenait à Maurice De Meur, avocat au barreau de Paris. Mon grand-père (il était né en 1901) a vu passer dans cette maison Jacques-Emile Blanche, Georges Hue. Lorsque la famille De Meur a vendu cette villa, elle a proposé à mon arrière-grand-père de garder certains objets qu'elle ne souhaitait pas emmener. Ces souvenirs sont toujours dans ma famille, j'ai fait mon apprentissage de la lecture avec Mme de Sévigné ou Lamartine reliés cuir et dorés sur tranche alors les tablettes de lecture numériques je crois que je ne m'y mettrai jamais !
    Merci Olivier d'avoir mis en ligne ces clichés

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. @ Catherine
      Je vous l'avais promis. J'aurais bien aimé discuter avec votre grand-père. Je crois que ceux qui se mettent à la liseuse numérique aiment toujours autant le livre papier. (J'en ai une depuis peu.)
      Olivier

      Supprimer
  3. Fausto et Catherine peut être connaissez vous ce livre "LES DIEPPOIS ET LA MER"de Jean BEAUFILS et Franck BOITELLE paru aux éditions des Falaises?
    Dans la négative je vous le recommande prés de 304 pages d'anciennes vues du DIEPPE de la BELLE EPOQUE

    RépondreSupprimer
  4. Non Alain, je ne connais pas cet ouvrage, mais je vais m'y intéresser pendant cette période de Noël.

    Merci à Catherine pour tous ses souvenirs et son vécu. La villa mauresque, le manoir Saint-Martin, la plage et le Bout du Quai étaient les repères et les repaires de l'enfant rêveur, mais très agité, que j'étais.

    Mille excuses enfin pour mon traditionnel lapsus calami (à l'occasion "linguae") : dans mon premier message, je voulais faire allusion à Caroline de Bourbon-Siciles, duchesse de Berry et non à La Bécu (Jeanne Bécu, comtesse du Barry), morte bien avant la Duchesse de Berry et qui n'avait rien à voir avec les bains de mer.

    Une autre de mes habituelles bévues consiste à écrire "Quai Henri IV" à l'anglaise : Quai "Henry" IV. Et pourtant c'est sans aucun doute le quai que je connais le mieux au monde.

    Cuiusvis hominis est errare

    En direct de Petibonum et pour amuser la galerie en prévision des fêtes,

    FG.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je viens juste de commander le livre conseillé par Alain sur un de mes sites préférés. Au moins un des auteurs du livre est journaliste (Boitelle. A Paris-Normandie ?) et l'ouvrage comporte bien toute une série de photos rares selon la "publicité" que je viens de lire. Les bains de mer, les casinos, mais aussi les gobes, la pêche et la vie des pêcheurs semblent en être les grands protagonistes.

      Comme le suggère le titre, il s'agit bien des rapports entre les Dieppois et la mer (rapports pour le moins affectifs, faits de plaisirs, mais aussi bien souvent "musclés" et non exempts de drames avec, pour seigneurs et maîtres du pire, les naufrages).

      FG.

      Supprimer
  5. @ Alain, merci pour le références de ce livre que je ne connais pas
    @ Fausto, vous êtes tout excusé!
    @ Olivier, mon grand-père est dcd en 1976, il étais un conteur formidable, tous ces récits m'ont été raconté dans sa cordonnerie ou je préférais m'enfermer même quand il faisait beau dehors. Conséquence : ma madeleine de Proust à moi c'est l'odeur de la colle néoprène !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je l'ai sans doute rencontré car j'habitais faubourg de la Barre et je fréquentais tous ses commerces : l'épicerie Quesnel, Chez Marcel, le coiffeur Maraut (d ?) Chez Bob...
      Olivier

      Supprimer
  6. La cordonnerie de la rue de la Barre était déjà vendue lorsque je suis née (1963) mes grands-parents habitaient également faubourg de la Barre, la maison en brique à droite en montant la côte, après le petit café (la pomme ?) mon grand-père était sensé prendre sa retraite à Janval mais il a conservé son activité et la cordonnerie était dans le jardin, il alternait la réparation des chaussures et des cartables avec le jardinage et ce jusqu'à sa mort.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. La Pomme Normande. Avec Gros Lulu qui ne s'appelait pas Lucien. Il tient le mini-golf maintenant. Il s'était blessé grièvement à la cuisse en faisant exploser des pétards. J'habitais presque en face, au 35. En face de l'ancienne Providence. Je vois très bien la maison en brique. Nous nous sommes certainement rencontrés.
      Olivier

      Supprimer
  7. Catherine, je suis vraiment étonné (épaté plutôt) par le savoir et le vécu d'Olivier. Il connaît Dieppe "comme sa poche" : l'épicerie, le marchand de jouets, le coiffeur, Delannoy et bien d'autres commerçants encore.

    Moi, il a fallu que je me renseigne sur tous ces commerçants, mais bien entendu, impossible de parler d'eux puisque je ne les ai pas connus.

    Le passé, le présent, rien n'échappe à Olivier. Les gens et les quartiers, il les connaît. J'en ai fait moi-même l'expérience (et ce qu'il dit est déroutant de justesse).

    Olivier, tu es une encyclopédie vivante !

    FG.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. N'exagérons point. Au delà de mon quartier d'enfance et de cette époque-là, je découvre chaque jour, grâce à vous tous.
      Olivier

      Supprimer
    2. Un peu plus que ton quartier tout de même, ou alors tu as vécu dans tous les quartiers de Dieppe qui sont alors chacun ton quartier : le Bout du Quai, le Pollet, Neuville, le Faubourg de la Barre (et je dois en oublier).

      Les coins et recoins que j'ai visités étant gamin (même les plus surprenants comme les très interdites cavités situées sous le sémaphore), les gens du cru et parfois même les anecdotes, tu les connais et tu ne les as pas inventés, j'en ai la preuve.

      Heureusement que tu ne travailles pas pour quelque organisation chargée du renseignement !

      Tes témoignages qui viennent s'ajouter aux nôtres et qui en sont parfois le commentaire, me semblent irremplaçables. De surcroît, ils donnent parfois du baume au coeur.

      Chapeau l'ami !

      FG

      Supprimer
    3. Une époque où l'on nous laissait fureter un peu partout. Le parc Jehan Ango était notre royaume et les souterrains nos cavernes d'Ali Baba.
      Olivier

      Supprimer
  8. FAUSTO CATHERINE pour l'iconographie dieppoise j'ai dans la collection mémoires des villes
    DIEPPE 1900 2000 UN SIECLE DE VIE(édition des FALAISES)
    Collection mémoire en images :DIEPPE de Michel GIARD aux éditions Alan SUTTON21 AAvenue de la REPUBLIQUE JOUE LES TOURS 37300
    QUAIS DES BANANES de Franck BOITELLE et Pierre LEFEBVRE aux éditions BERTOUT
    OLIVIER je suis preneur pour des bouquins si tu as des listes ;peux tu les mettre en ligne?
    MERCI d'avance
    ALAIN

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Alain, c'est noté et bientôt commandé. Je sens que je vais passer des jours fort agréables, les yeux et le coeur grands ouverts.

      "Un siècle de vie" c'est Christelle Morin. Le titre renvoie, j'imagine, au XXe siècle.

      L'autre livre, c'est Michel Giard, un Normand de là-bas (La Manche) pris très tôt par la mer et sa Normandie natale.

      FG.

      Supprimer
    2. Bonjour Alain,
      Je viens de lire votre message qui date du 16 décembre. Je recherche aussi des ouvrages de Dieppe et, de mon côté, j'ai des livres sur Dieppe en double que je me sépare.

      Supprimer
  9. Les amis j'ai trouvé notre chanson sur le net
    http://youtu.be/Cg-28GELPdI

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Super ! Il paraît que Marie habitait au Bout du Quai, rue des Bonnes Femmes.

      FG.

      Supprimer
    2. J'ai essayé de l'intégrer, mais Blogger se plante.
      Olivier

      Supprimer
  10. Au numéro 4 de la rue des Bonnes Femmes, mais Crapouillot ou habitait-il donc ?

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Rue Bézoire, la rue parallèle à la rue des Bonnes Femmes ?
      Olivier

      Supprimer
    2. Cela devait être, j'imagine, un Petit Enfer (clin d'oeil très parallèle).

      FG.

      Supprimer
  11. Je crois d'après ce que j'ai lu que le compagnon de Marie-Bézette était un Polletais né dans les Gobes. Bon, je n'en sais pas plus. Était-ce Crapouillot ?

    J'ai cru par ailleurs déceler chez Alain une fierté polletaise et ce sens de l'identité (il paraît que l'on est Polletais avant d'être Dieppois) qui l'incite à parler de "notre chanson". Serait-il Polletais ? Se sentirait-il Polletais plus que Dieppois ? Voilà qui est culturellement très intéressant.

    Marie-Bézette était aussi quelque peu polletaise, non seulement par "alliance", mais aussi parce qu'au Moyen-Âge le Bout-du-Quai s'appelait le Pollet (un autre Pollet ou plutôt un premier Pollet qui aurait cédé au cours du temps son nom aux voisins d'en face ?).

    D'où viennent les noms "Pollet" et "Bézette" et pourquoi était-elle nommée "Bézette" cette "Princesse des Eaux" (Marie) ?

    Je sais ce que signifie le mot "Bézette" en patois cauchois (dérivé d'un verbe bien connu ? Un quelconque rapport avec le très suggestif jeu de la Bézette pratiqué dans le nord, en Picardie, mais aussi dans l'Eure ?).

    Pourquoi par ailleurs l'appellatif "Marie-salope" qui signifie "drague" ? "Salope", dans le sens de "sale" (vase, etc.), mais pourquoi Marie ? (nom fréquent lié à la mer, aux bateaux et à l'inévitable religiosité du marin ? Superstition ?).

    Si quelqu'un a des réponses à toutes ces questions, je suis preneur car je découvre et avoue mon ignorance en la matière.

    FG.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. A Dieppe, un bézot, c'est le petit, le petit dernier. J'étais le dernier. Et forcément il y a un féminin.
      La Marie Salope est devenue "la suceuse". Les techniques ont changé, mais ça reste imagé. L'autre Pollet, c'est le Pollet oultre l'eau. Ainsi était nommé en 1396 dans le Coustumier de Guillaume Thieullier, le quartier qui correspond à notre actuel Bout du Qµai. sur l'origine du mot, personne ne sait vraiment. On parle de "poulier", bande de galets apportés par les courant. Ou une origine italienne.
      Olivier

      Supprimer
    2. Pour "bézot", je connaissais le terme (Dieppe, le Pays de Caux et Maupassant me l'on appris), mais je n'avais pas fait le rapprochement avec "Bézette". Merci.


      Maintenant, pour Marie-salope, terme qui n'est pas exclusivement normand, je ne sais pas s'il faut y voir une image salace que tu sembles sous-entendre (à moins d'avoir mal compris), tout du moins à l'origine. Je retiendrais plutôt le sens ancien de "salope", c'est à dire "très sale". Quant à Marie, c'est une énigme. Eh oui, pourquoi "Marie" ? L'hypothèse que j'ai émise dans mon précédent message (prénom très fréquent donné aux bateaux avec diverses variantes et religiosité) ne me semble pas très probante.

      Quant à cette identité polletaise (le groupe "Les Polletais", Marie-Bézette, "hymne" du Pollet ou ... de Dieppe), j'y crois vraiment. Pour nous qui habitions au Bout du Quai, les Polletais étaient les autres, les gars d'en face qui avaient leur identité, alors que nous avions la nôtre. On se définit toujours par rapport ou face à l'autre et je crois en ces identités de quartier au sein d'une même ville. A mon sens, tant le Bout du Quai que le Pollet avaient des identités très marquées (et c'est peut-être encore le cas).

      On pense toujours que l'on est mieux ici qu'en face (petit clin d'oeil à un café situé justement en face par rapport à notre quartier et qui portait ce nom, même si ce dernier sous-entendait autre chose, j'imagine : "on est mieux dans le café que dans l'eau du port"). Bon, toi qui connais tant de choses, tu m'auras compris.

      FG.

      Supprimer
  12. FAUSTO je suis né RUE DU MORTIER D'OR et c'est ma mère née au TREPORT qui la chantonnait
    Une petite rectification au début les "marie salope" étaient les chalands chargés des vases et qui allaient les déverser au large;souvenez vous de celles à couple de la drague à godets;maintenant les "suceuses" ou celles à "crapaud" font aussi fonction de marie salope

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Tu es né rue du Mortier d'Or, alors tu as peut-être connu Reine et "el señor Paco" (la Brocante).

      Supprimer
    2. C'était rue Sainte Catherine, l'angle de la rue du Mortier d'or ?
      Olivier

      Supprimer
    3. C'est encore moi. Je les ai connus lorsque j'étais très jeune enfant dans les années 60. Reine avait une 2 CV et une maison à la campagne (à Vento ou Bento, Benteau ou encore Venteau, un hameau sans doute. Je ne garantis pas l'orthographe. J'y allais avec mes parents et ma soeur et mon "poil de carotte" favori qui habitait la même rue que moi. Il y avait un jardin et du cidre).

      FG.

      Supprimer
    4. Pour ce qui est de l'angle de la rue du Mortier d'Or, je ne sais pas. J'ai vraiment l'impression que c'était rue du Mortier d'Or. Y a t-il eu un déplacement de la brocante, s'agit-il de la même brocante ou suis-je dans l'erreur ? (may be).

      FG.

      Supprimer
    5. Angle rue du MORTIER D'OR et rue Ste CATHERINE une brasserie de cidre ,à côté la brocante puis un coiffeur et à l'angle de la rue du BOEUF une boucherie
      De la place NATIONALE vers la rue du BOEUF LACAILLE marchand de vêtements ,la FREGATE restaurant? rue NOTRE DAME Pierre BIENAIME boucher,defrenne charcutier,une modiste,épicerie DELATTRE (ensuite FAMILISTERE),boucherie au n°15(LECUL,puis TISSE, puis MATURA aux infos régionales j'ai vu qu'il y avait un kebab),cordonnerie M PREMIER(il avait prénommé son fils FRANCOIS),une charcuterie une mercerie un passage voûtée(''dans la cour FERNANDEZ glaces) 2 maisons particulières,une èpicerie ,une maison particulière et une épicerie

      Supprimer
    6. Non, ma brocante ou dépôt de pièces anciennes ne se trouvait pas à l'angle en question. C'était dans les années soixante et bien dans la rue du Mortier d'Or (je viens de m'entretenir par téléphone avec des personnes ayant connu la dame qui tenait en compagnie de son ami Paco (Francisco) ce petit dépôt de "vieilleries" que j'appelle peut-être pompeusement brocante).

      La dame en question s'appelait Reine Josse ou José (nous n'en sommes pas sûrs car tout cela n'est qu'imitation de ce que disaient mes parents qui n'étaient vraiment pas du coin et dont la prononciation était bien loin d'être cauchoise).

      Quant au village, au hameau ou au lieu-dit où se trouvait la maison de Reine, c'est pareil. Nous avons retenu "Benneteau", "ventot" ou "Bennetot". Rien à voir avec le Bennetot situé près du Havre, le nôtre se trouvait à proximité de Dieppe, à moins de trente kilomètres de la ville en question : à 10, 20 kilomètres ? Il est vrai qu'avec la vieille 4 CV de mon père (que tout le monde doublait), le voyage était long, mais tout est relatif, surtout pour un enfant.

      Bon, cela c'est le passé et malheureusement je n'ai pu obtenir d'autres renseignements. Peut-être qu'un jour ...

      FG.

      Supprimer
    7. FAUSTO la brocante était bien entre le coiffeur et la brasserie de cidre qui elle faisait l'angle de la rue Ste CATHERINE

      Supprimer
    8. D'accord, je n'avais pas bien compris ton premier message.

      J'attends par ailleurs avec impatience les trois ouvrages que j'ai commandés sur tes conseils.

      Ton caillou Silver Match.

      FG.

      Supprimer
    9. FAUSTO sur la toile j'ai trouvé cette gouache(l'ayant légendé )OLIVIER va nous la mettre en ligne
      http://www.bbc.co.uk/arts/yourpaintings/paintings/rue-sainte-catherine-dieppe-normandy-france-51753
      Avant d'être une brocante c'était une épicerie

      Supprimer
    10. Ton caillou Silver Match again.

      FG.

      Supprimer
    11. Merci à vous deux. A Olivier pour la publication et à Alain pour la gouache et sa touchante mise en exergue de la brocante.

      Encore, toujours et plus que jamais Silver Match.

      FG.

      Supprimer
  13. Les"marie salope" de notre jeunesse se nommaient:LAVOINE et BERIGNY

    RépondreSupprimer
  14. Lavoine, connais pas, mais je sais ce "quai" Bérigny (jeu de mot de fin d'année pour faire rire encore une fois la galerie et vous dire ma sympathie).

    Cette marie-salope, je l'ai vue passer tant de fois devant chez moi ... Je me souviens aussi d'une dame âgée que les petits voyous du Bout du Quai appelaient "Marie-salope", mais pas pour ses moeurs : plutôt pour sa saleté apparente et le lieu insalubre où elle habitait (certaines rues du Bout du Quai des années 60 étaient peuplées de maisons pour le moins insalubres. Marie-Bézette, bien avant cette décennie, devait en savoir quelque chose).

    FG.

    RépondreSupprimer
  15. Pour compléter cette évocation de la flotte dieppoise des Ponts et Chaussées (et mettre mon grain de sel dans la discussion !), les marie-salopes s'appelaient en effet "LAVOINE" et "BERIGNY II" (je suis à peu près sûr du II), la drague à godets qui les remplissait de vase, s'appelait,me semble-t'il, "LA SLACK".
    G-M

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Personne n'en doute et c'est un élément supplémentaire apporté à l'histoire (fort récente) de Dieppe. Merci GM.

      FG.

      Supprimer
  16. La drague à godets qui avait coulé en 1980 dans le port n'était-ce pas la Dieppe IV ?

    RépondreSupprimer
  17. J'ai trouvé ceci

    http://dieppe.et.sa.region.free.fr/DIEPPE%20EN%20PHOTOGRAPHIES/imgcol/imgcol_61/_00001.htm

    RépondreSupprimer
  18. Très intéressant et très riche site Alain. Les images sont souvent un peu anciennes pour nous mais dans la rubrique "bateaux de pêche", on voit beaucoup de chalutiers qui naviguaient encore dans les années 50/60, notamment ceux de l'armement Mallet (les mois révolutionnaires)...
    G-M

    RépondreSupprimer
  19. Je viens de trouver "La petite polletaise"
    http://youtu.be/m7_A5iV7NZA
    "Au port de Dieppe"
    http://youtu.be/C0m1NH9osQ4
    sur des sites de chants de matelots

    RépondreSupprimer
  20. https://www.youtube.com/watch?v=Cg-28GELPdI

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci pour le lien. Déjà postée.
      http://www.quiquengrogne-dieppe.com/2012/12/marie-bezette.html
      Olivier

      Supprimer
  21. ces villas du bas fort blanc de style normand 19e siècle ça avait une autre gueule que ces demeures austères en brique rouge, quand je pense au magnifique manoir St Martin détruit dans les années 80 sur le boulevard de Verdun....et cet horrible hotel Europe

    RépondreSupprimer