vendredi 19 octobre 2012

Rue de la Barre.


19 commentaires:

  1. Un témoignage du passé : enfants devant la fontaine, livreur avec sa carriole : un monde qui parait bien calme.

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  2. Je n'habitais pas très loin. Faubourg de la Barre.

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    1. Sans faire preuve d'une trop grande nostalgie, il faut dire que Dieppe dans les années 50-60 était une ville où il faisait bon vivre, où les commerces étaient prospères et où chacun avait sa place.
      Je me souviens du magasin de jouets "chez Bob" dans la rue de la Barre,j'étais toujours en admiration devant sa vitrine.
      J'habitais également au Faubourg de la Barre
      Catherine

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    2. Je me rappelle bien du magasin. Il avait une longue perche pour décrocher les jouets suspendus. Ainsi que le magasin de farces et attrapes. En face, il y avait l'épicerie Quesnel.
      Olivier

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  3. Outre le calme d'une circulation à dimension humaine où les très utiles, mais fort envahissants véhicules à moteur, ne prédominaient pas encore, outre une façon de se vêtir et sans doute de se tenir qui n'est plus d'actualité, Dieppe affiche son éternelle identité et ne semble pas avoir changé tant que cela avec, pour toile de fond, notre Tour Eiffel locale, en d'autres termes, le fameux café des "Tribs", un des grands protagonistes de notre réalité et des amateurs de cartes postales.

    Le temps a pris cette bonne ou cette mauvaise habitude (tout dépend de la perspective)qui consiste à passer, mais aussi à repasser.

    Fausto Garasa.

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  4. Sûr que là, il n'y avait pas d'automobiles, mais je trouve que la rue de la Barre de notre enfance avec ses deux rangées de voitures de chaque côté ressemblait quand même bien à cette carte car il y avait des commerces au bas de chaque immeuble. Maintenant (je suis passé en 2008) il n'y a plus grand'chose... Moi non plus, je n'habitais pas très loin et à l'entrée de la rue de la Barre, il y avait un boucher, un charcutier, un cours des halles, un boulanger et la pharmacie, bref, de quoi vivre ! Il ne reste plus que le boulanger et la pharmacie...
    Georges-Marie.

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  5. D'accord, cela fait sans doute un peu trop longtemps que je ne suis pas retourné à Dieppe. J'ai tout de même connu la Grande Rue transformée en rue piétonne et me souviens très bien de ma tendre enfance lorsqu'en effet les voitures étaient garées sur le côté.

    Je me souviens encore du temps où mon père emmenait sa petite famille en décembre au casino avec sa vieille quatre chevaux (déjà vieille et dépassée à l'époque) pour assister au spectacle de Noël (avec cadeaux pour les enfants, s'il vous plaît) "offert" par les ACM. Dieppe by night en quelque sorte, avec passage obligé par la Grande-Rue. Toute une époque et quelle féerie pour l'enfant que j'étais ! Que de lumières, que de bonheur ! (fugace, il est vrai).

    Je ne sais plus très bien si Rue de la Barre ou dans la Grande Rue les voitures circulaient dans un sens ou dans les deux sens, mais la photo du temps passé (et assurément trépassé) ne me désoriente pas, la configuration de la rue de la Barre étant bien - marques du temps ou détails mis à part - celle que j'ai connue. Et les "Tribs" ? Dites-moi que cette fameuse façade a beaucoup changé et je ne vous croirai pas.

    Amitiés "mailiniennes" (trop de mots n'ont pas encore été inventés et comme je le dis très souvent, je m'y emploie).

    Fausto Garasa.

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  6. Dans mes souvenirs des sixties, les rues principales étaient toutes à double sens mais en stationnement "unilatéral semi-mensuel alterné". C'est ainsi que j'ai bloqué toute une matinée la rue Saint Rémy, un 16 du mois où j'avais oublié de me réveiller (anecdote bien sûr assortie d'un cadeau sous l'essuie-glace) !
    G-M.

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  7. Mes grands-parents tenaient une cordonnerie au 34 de la rue de la Barre, la cordonnerie Delannoy, je n'ai même pas retrouvé le numéro 34, je pense que ce doit être un fleuriste maintenant.

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  8. Pour Catherine, j'ai bien regardé sur G...Map, le 34, c'est le magasin Devred, le fleuriste est au 36, il me semble que c'était déjà l'emplacement de la boutique de fleurs de M. Brunet (à confirmer).
    G-M

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    1. Merci, compte-tenu de la taille de la boutique ils ont sûrement acheté à côté!

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  9. Une petite question. Où se trouvait exactement la boutique du père de la Morgan avant que cette grande dame n'abandonne précipitamment nos murs pour faire la magnifique carrière que vous savez ? Je crois avoir lu que c'était rue de la Barre.

    Dans l'attente d'une réponse du connaisseur que vous ne manquerez pas d'être pour mon plus grand plaisir et en vous remerciant d'avance.

    Fausto Garasa.

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  10. Si je ne fais pas d'erreur les parents de Michèle Morgan tenaient l'épicerie tout en haut de la rue de la Barre au numéro 80 situé près de la rue de Sygogne.Ce magasin a été repris par Mr Coulbeaux.
    Je me souviens bien de la cordonnerie Delannoy ou nous portions nos chaussures à réparer.Nous habitions à cette époque tout en bas de l'avenue Gambetta.

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  11. Effectivement, les biographies de Michèle Morgan parlent bien d'une épicerie rue de la Barre. Tout en haut de la rue, juste avant la boucherie Burel, je me souviens d'une épicerie tenue par M. Goubert, ce devait être la même. Je vous parle d'un temps... dans les années 60.
    G-M

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    1. Un grand merci à tous les deux.

      Fausto Garasa.

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    2. Il y a eu l'armurier Douchin dans le coin avant qu'il n'émigre au bout de la Grande-Rue. Goubert, c'était le frère de celui qui tenait l'huîtrière à Pourville. Il posait son vélo contre la vitrine de l'épicerie. Un vélo avec un casier à bouteilles de lait à l'avant.
      Olivier. C'est devenu les "Cheminées Philippe" ensuite il me semble.
      Olivier

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    3. Je viens de me souvenir d'un autre épisode de mon enfance qui eut lieu dans le coin. Ironie du sort, pas très loin de l'épicerie de monsieur Roussel (alias papa Morgan) avec pour seul point commun le cinéma.

      Je fais référence au tournage à la fin des années soixante d'un épisode filmique avec pour grand protagoniste la bande à Bonnot ("A la Société Générale, une voiture arriva ...).

      J'ai appris par la suite que l'attaque de la Société Générale eut historiquement lieu à Paris, bien que l'on retrouvât la voiture de Jules et de ses comparses à Dieppe.

      La banque située au coin de la rue de Sygogne, au bout de la rue de la Barre et au pied de la côte qui mène au Lycée Jehan Ango (je crois que là mes souvenirs ne me trompent pas) faisait en tout cas parfaitement l'affaire.

      Fausto Garasa.

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    4. Je me souviens bien du tournage, avec Bruno Cremer. L'affûteur de couteaux avec sa petite carriole faisait partie des figurants.
      Olivier

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