mardi 24 avril 2012

Dieppe 1964 Vidéo British Pathé.

Merci à Fausto Garasa pour le lien.
Cliquez sur l'image pour accéder à la vidéo.

DIEPPE

Copyright British Pathé

13 commentaires:

  1. Un véritable trésor cette vidéo !
    Merci Olivier
    Annie

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    1. So British! Pathé a oublié néanmoins de filmer la Villa Perrotte, le fond sonore " Le dénicheur" au piano à bretelles est un délice...

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    2. @ Annie
      J'y ai même reconnu quelques visages, sans pouvoir mettre de noms encore.
      Bisous
      Olivier

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  2. @ Batoivre
    C'est dommage en effet, mais peut-être vais-je dénicher d'autres trésors.
    Olivier

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  3. Quelle merveille, je croyais qu'il ne s'agissait que de quelques images du Falaise mais quand j'ai vu le marché, la Grande rue, la place Nationale, Pinder, le couple en Dauphine, quel choc ! C'est si près et si loin... Je crois que vais faire beaucoup d'arrêts sur image pour essayer de reconnaître quelques têtes. Merci encore Olivier.
    Cordialement
    Georges-Marie

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    1. @ Georges-Marie. Il y a une marchande que j'ai vu dans un des albums photos de Pierre Legall. Et un maraîcher que mes parents connaissaient. Je vais finir par mettre des noms ;+))
      Olivier
      Et encore merci à Fausto Garasa

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  4. En détaillant un peu, on voit dans un coin des images 154 à 157 (2'34" à 2'37"), la piscine devant la nouvelle Poste où nous sommes nombreux à avoir appris à nager.
    Georges-Marie

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    1. Avec la potence. Piscine qui était un ancien réservea&u d'eau utilisé par les Allemands. Il en existe toujours un autre sous le monument de 70.
      Olivier

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  5. 1964 j'étais à Fort de France alors j'ai visionné au moins 6 fois la vidéo espérant appercevoir soit ma mére ou ma tante.Mais j'ai retrouvé l'ambiance de ma jeunesse puisque j'habitais rue du Mortier d'Or;alors j'ai détaillé:un morceau de la devanture de la PENSEE,la pharmacie du 112 Grande Rue ma tante habitait au 110;la quincaillerie et devant à un moment j'ai cru voir la carriole d'une maraichére de Puys qui avait un ane d'attelé et un chien pour aider à la traction;les baraquements du parc Jehan Ango et cerise sur le gâteau le lycée dont j'avais essuyé les platres il avait ouvert l'année de ma secondeB

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  6. @ Alain
    *il faut que je la revisionne encore. J'ai reconnu un maraîcher, une marchande de 4 saisons qui figure aussi dans le livre de photos de Pierre Legall. Le monsieur avec la Dauphine dans le grand tournant de Pourville serait M. de Foville.
    Amitiés

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    1. Avez-vous remarqué ce cirque Pinder (dont la promotion était faite par "Avenir Normand Publicité" et ses afficheurs dotés de colle et d'outils divers) qui n'était pas encore sur la troisième pelouse (près de la jetée), mais bien là où vous savez ? J'étais tout gamin et me souviens de toute cette atmosphère. Je me souviens notamment, mais pas exclusivement, du marché,"institution" dieppoise du samedi qui me procura un peu plus tard des bandes dessinées "pas cher" :  des "Akim", des "Blek le Roc" et autres "Zembla" (près de l'Église Saint-Jacques : trois pour cent francs car on comptait encore en anciens francs dix ans après).

      Et l'amarrage du "boat" juste devant chez moi et, en effet, la côte de Pourville que je me suis farcie en vélo avec mes copains du Bout-du-Quai mille fois. Quel bonheur ! (d'antan ? : assurément et fort malheureusement).
      Fausto Garasa.

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  7. Avez-vous remarqué ce cirque Pinder (dont la promotion était faite par "Avenir Normand Publicité" et ses afficheurs dotés de colle et d'outils divers) qui n'était pas encore sur la troisième pelouse (près de la jetée), mais bien là où vous savez ? J'étais tout gamin et me souviens de toute cette atmosphère. Je me souviens notamment, mais pas exclusivement, du marché,"institution" dieppoise du samedi qui me procura un peu plus tard des bandes dessinées "pas cher" : des "Akim", des "Blek le Roc" et autres "Zembla" (près de l'Église Saint-Jacques : trois pour cent francs car on comptait encore en anciens francs dix ans après).

    Et l'amarrage du "boat" juste devant chez moi et, en effet, la côte de Pourville que je me suis farcie en vélo avec mes copains du Bout-du-Quai mille fois. Quel bonheur ! (d'antan ? : assurément et fort malheureusement).
    Fausto Garasa

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